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 L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”

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naga
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MessageSujet: L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”   Jeu 12 Juil - 14:25



Un article tres interressant d actualite et dont je peux confirmer certains faits notament le desir de l USSAF de se re-installer en Thailande via la base aerienne d Utapao.
Base d ou partaient les B 52 pour bombarder le nord laos et la piste Ho-chi-minh (guerre secrete du viet-nam).




Chute de l’empire ou avènement du Nouvel Ordre Mondial ?…
Nous avons traduit ici la dernière analyse en date du Dr. Paul Craig Roberts, qui nous dresse un tableau des plus réalistes de l’illusion de la puissance impérialiste américaine. L’empire est en phase d’effondrement, comme tous les autres empires avant lui. Il a toujours malheureusement une énorme capacité de destruction et de chaos en provoquant une guerre totale, nucléaire ou non, et la destruction de l’économie mondiale. Dans une optique géopolitique classique, son analyse est comme d’habitude très pertinente, mais si on se base sur une optique du Nouvel Ordre Mondial voulu par la clique de psychopathes aux commandes, voici ce que nous pourrions dire:

Tout fonctionne comme prévu !.. L’économie mondiale est au bord de l’abîme, les guerres régionales font rages, le chaos renforce la division des peuples pour mieux les contrôler et nous nous acheminons vers un scenario potentiel de 3ème guerre mondiale. Les oligarques ont écrit ce scenario. Ils en ont la solution: un état fasciste mondial supranational, géré dictatorialement par un cartel de représentants des grosses banques et des grosses industries transnationales, qu’ils imposeront au travers d’une structure de départ: ONU-FMI-Banque Mondiale, l’ossature du Nouvel Ordre Mondial. Ils feront du chantage à la guerre nucléaire à la Russie et à la Chine pour qu’elles acceptent de prendre part à la grille du goulag mondial. Ces deux pays tiendront-ils tête à l’oligarchie ? Si oui, on est reparti vers une nouvelle guerre froide, si non, la nasse du goulag planétaire se refermera sur les peuples.

Quoi qu’il en soit, il y aura une fenêtre propice pour que nous les peuples reprenions solidairement notre destin en main et créions la société autogestionnaire, non autoritaire, sans état ni gouvernement du futur. Ce sera à nous de saisir cette chance, ou nous deviendrons témoins et acteurs de notre extermination par l’oligarchie eugéniste qui nous hait plus que toute autre chose…

“Un grand nombre de gens détesteront le Nouvel Ordre Mondial et mourront le combattant” ( H.G. Wells “The New World Order” – 1940 -)

– Résistance 71 –






L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”



Par Dr. Paul Craig Roberts

Le 9 Juillet 2012



url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=31825

et

http://www.paulcraigroberts.org/2012/07/08/the-collapsing-us-economy-end-world/



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~


Dans une colonne récente, “Le monde peut-il survivre la déception de Washington ?”, j’avais promis d’examiner si l’économie américaine allait s’effondrer avant Washington dans son effort de poursuite de l’hégémonie mondiale qui nous amène à la confrontation avec la Russie et la Chine. Ceci va sûrement devenir un sujet intarissable sur ce site internet, ainsi donc cet article ne constitue pas le dernier mot sur le sujet. Washington est en guerre depuis Octobre 2001 et que le président George W. Bush conconcta une excuse pour ordonner l’invasion de l’Afghanistan. Puis cette guerre fut mise sur un strapontin lorsqu’il concocta une autre excuse pour l’invasion de l’Irak en 2003, une guerre qui s’est déroulée sur une période de 8 ans sans succès signifiant et qui a laissé l’Irak dans un chaos total avec des douzaines de morts et de blessés chaque jour qui passe, un nouvel homme fort à la place de celui qui fut illégalement exécuté et la forte possibilité que la violence ne dégénère en guerre civile. Dès son élection, le président Obama envoya, de manière inconsidérée, plus de troupes en Afghanistan et renouvela l’intensité de cette guerre, maintenant dans sa 11 ème année, et ce sans succès.

Ces deux guerres ont coûté très cher. D’après des estimations de Joseph Stiglitz et de Linda Bilmes, lorsque l’on compte tous les frais, l’invasion de l’Irak a coûté aux contribuables américains 3000 milliards de dollars. Idem pour la guerre en Afghanistan. En d’autres termes, ces deux guerres inutiles ont doublé la dette publique américaine. Ceci est la raison pour laquelle il n’y a pas d’argent pour la sécurité sociale, le medicare, medicaid, les bons repas et tickets de vivres, l’environnement et le filet de protection sociale.


Les Américains n’ont absolument rien tiré de ces guerres, mais comme la dette encourue pour celles-ci ne sera jamais payée, les contribuables américains actuels et leurs descendants devront continuer à payer les intérêts sur 6000 milliard de dollars de dette de guerre à perpétuité. Comme ceci ne suffit bien évidemment pas, le régime Bush/Obama continue des opérations militaires en violation complète de la loi internationale au Pakistan, au Yémen, en Afrique, a organisé le renversement du gouvernement libyen par conflit armé, est en ce moment même en train d’essayer de renverser le gouvernement de la Syrie et continue de pousser ses forces militaires contre l’Iran. Trouvant les ennemis musulmans que Washington s’est créé pas suffisant pour ses énergies et budget, Washington a encerclé la Russie de bases militaires et fait de même pour la Chine. Washington a annoncé que le gros de ses forces navales sera transféré dans le Pacifique dans les quelques prochaines années, est en train de reconstruire sa base navale aux Philippines, en construit une nouvelle sur une île de la Corée du Sud, acquiert une base navale au Vietnam ainsi que des bases aériennes et de troupes au sol dans le reste de l’Asie. Washington essaie en ce moment même d’acheter par voies de corruption une ancienne base aérienne qu’elle utilisait en Thaïlande durant le guerre du Vietnam.

Il y a de l’opposition dans la mesure où le pays ne veut pas être aspiré dans le conflit orchestré par Washington contre la Chine. Minimisant la véritable raison pour récupérer cette ancienne base, Washington a dit au gouvernement thaïlandais, d’après la presse thaïlandaise, que “la base était importante à des fins humanitaires”. Cela n’a pas pris, alors Washington et la NASA ont demandé de concert que la base soit mise à leur disposition afin de mener des “expériences météorologiques”.

Cette nouvelle ruse sera t’elle suffisante ?.. Cela reste à voir. Les fusilliers marins américains ont été envoyés en Australie et un peu partout en Asie. Museler la Russie, la Chine et l’Iran est une tâche énorme pour une nation qui est financièrement en banqueroute. Entre les guerres et les banksters, le régime Bush/Obama a réussi à doubler la dette nationale tout en étant incapable de redresser l’économie maintenant en état de désintégration complète et soulager la misère grandissante du peuple américain. Les graphiques ci-dessous proviennent de www.shadowstats.com (NdT: voir les graphiques sur l’article original en anglais). Le déficit du budget américain s’ajoute à une dette accumulée de 1500 milliards de dollars annuels avec aucune perspective de diminution. Le système financier est détruit et demande des injections d’argent en permanence sous la forme de plan de sauvetage. L’économie a explosé et n’a pas été capable de fournir des emplois à hauts revenus, de fait, de créer même quelques emplois signifiant. Malgré des années de croissance démographique, l’emploi salarié est à la mi-Juin 2012 au même niveau qu’il ne l’était en 2005 et très largement en dessous de ce qu’il était en 2008. Et pourtant le gouvernement et ses médias de la pressetituée continuent à nous matraquer du fait que nous serions en période de convalescence, de récupération. D’après les statistiques du bureau national de l’emploi, il y avait en 2011, 1 million d’emplois de plus qu’en 2002. Sachant qu’il faut créer 150 000 emplois nouveaux par mois pour rester à niveau avec l’augmentation de la population, ceci nous laisse un déficit d’emploi sur une décennie de l’ordre de 15 millions d’emplois.




Les taux de chômage et d’inflation réels sont bien plus hauts que ceux officiellement rapportés. Dans de précédents articles, j’avais expliqué en me basant sur les travaux du statisticien John Williams de shadowstats.com, les raisons du pourquoi les chiffres officiels des manchettes de journaux et de télé étaient de grosses sous-estimations. La statistique U3 du taux de chômage officiel à 8,2% ne tient pas compte des travailleurs qui ont arrêtés de chercher un emploi. Le gouvernement a un autre indice (U6) qui est très rarement publié, celui qui tient compte des travailleurs découragés sur le court-terme, ce taux est de 15%. Quand on y ajoute ceux qui ne cherchent plus d’emplois depuis plus longtemps, la taux de chômage aux Etats-Unis est aujourd’hui de l’ordre de 22%, un chiffre bien plus proche de celui de la grande dépression économique des années 1930 que des taux impliquant les quelques récessions de l’après guerre. Les changements de manière de calcul du taux d’inflation ont détruit l’Index de consommation (CPI), comme mesure de calcul du coût de la vie.

La nouvelle méthodologie est basée sur la substitution. Si le prix d’un article de l’index augmente, un prix alternatif plus bas prend sa place. De plus, des hausses de prix sont étiquettées sous la forme d’une augmentation de la qualité, que ce soit vrai ou pas et ne figurent ainsi pas dans l’index CPI. Les gens doivent toujours payer plus cher, mais cela n’est pas compté comme inflation. En ce moment, le taux de substitution de l’inflation est de l’ordre de 2% ; mais lorsqu’on mesure le taux d’inflation en comparaison du véritable coût de la vie, le taux d’inflation réel est de 5%. L’index de misère est la somme des taux de chômage et d’inflation. Celui-ci dépend actuellement de l’utilisation ou non des mesures bidouillées, ce qui sous-estime l’index de misère, ou si on utilise les anciennes mesures qui le mesure de manière précise. Avant l’élection de Novembre 1980, l’index de misère aux Etats-Unis parvint à 22%, ce qui fut une des raisons essentielles de la victoire de Reagan sur le président Carter.

Aujourd’hui, si nous utilisons l’ancienne méthodologie, l’index de misère est à 27%. Mais si on utilise les nouvelles mesures bidouillées, il n’est que de 10%. La sous-estimation de l’inflation sert à fortifier le PIB. Le PIB est calculé en dollars actuels. Pour être capable de savoir si le PIB a augmenté à cause de la hausse des prix ou à cause d’une véritable ferveur économique, le PIB est dégonflé par le CPI. Plus le taux d’inflation est haut, moins l’augmentation est réelle et inversement. Lorsque la méthodologie de substitution est utilisée pour mesurer l’inflation, l’économie américaine a expérimenté alors une véritable augmentation dans ce début de XXIème siècle à l’exception d’une forte baisse dans la période 2008-2010. Mais si la méthodologie basée sur le coût de la vie est utilisée, à part une très courte période en 2004, l’économie américaine n’a pas enregistré de croissance depuis l’année 2000. Dans le graphique ci-dessus, la mesure la plus basse (bleue) du véritable PIB est dégonflée avec la méthodologie incluant le coût de la vie. La mesure la plus haute du PIB (rouge), dégonfle le PIB en utilisant la méthode de substitution. Le manque d’emplois et de véritable croissance du PIB vont de paire avec le déclin du véritable revenu moyen des ménages.

L’augmentation de la dette des consommateurs a compensé le manque d’augmentation des revenus et cela a maintenu l’économie jusqu’à ce que les consommateurs aient épuisé toutes les possibilités de s’endetter encore plus. Avec le consommateur annihilé, l’espoir de recroissance économique est très très mince. Les politiciens et la réserve fédérale rendent cet état de fait encore pire. A une époque de chômage intensif, et de ménages sous pression par la dette, les politiciens au niveau local, de l’État, ou fédéral font des coupes drastiques dans les budgets pour la santé, les retraites, les tickets de vivres, les allocations logement et bien d’autres éléments du filet de sécurité sociale. Ces coupes bien sûr, réduisent encore plus la demande et la capacité monnétaire des Américains à simplement survire. Le réserve fédérale a des taux d’intérêts si bas, que les retraités et ceux qui vivent de leurs économies ne peuvent plus rien gagner de leur argent placé. Les taux d’intérêts payés sur les bons du trésor sont plus bas que le taux de l’inflation.

Pour vivre des revenus d’intérêts, une personne doit acheter de la dette grecque, italienne ou espagnole et prendre le risque de perdre du capital investit. La politique de la réserve fédérale à taux d’intérêt négatif, force les retraités à dépenser leur capital afin de pouvoir vivre. En d’autres termes, la politique de la réserve fédérale détruit les économies personnelles des épargnants alors que ceux-ci sont obligés de dépenser leur capital afin de couvrir leur coût de la vie. En Juin, la réserve fédérale a déclaré qu’elle allait continuer sa politique de descente des taux d’intérêts, cette fois-ci en se concentrant sur les bons du trésor à long terme.

La réserve fédérale a dit qu’elle achèterait 400 milliards de dollars de bons du trésor à 30 ans. Tirer les taux d’intérêts vers le bas veut dire augmenter le prix de l’obligation. Avec des obligations sur 5 ans ne payant que 7/10 d’un pourcent et des bonds à 10 ans ne payant que 1,6%, sous le taux officiel d’inflation, les Américains maintenant désespérés de générer quelques revenus sur leurs investissements se rabattent sur les obligations à 30 ans qui paient actuellement 2,7% d’intérêts. Mais le prix de l’obligation étant très haut, cela peut générer des pertes de capital. La monétisation de la dette de la réserve fédérale ou une chute de la valeur d’échange du dollar alors que des pays sortent du dollar pour ajuster leur compte de paiements, pourraient déclancher une inflation qui serait vite hors de contrôle de la réserve fédérale. Lorsque les taux d’intérêts montent, les prix de l’obligation descendent. En d’autres termes, les bons du trésor sont maintenant la bulle que représentaient l’immobilier, la bourse et les marchés dérivés auparavant. Lorsque cette bulle va exploser, les Américains en seront pour un nouveau choc dans leurs biens et économies. Cela n’a aucun sens d’investir dans des obligations à très long terme à taux d’intérêt négatif alors que le gouvernement accumule de la dette que la réserve fédérale monétarise et que les autres nations se retirent de l’inondation de dollars.

La possibilité d’une augmentation de l’inflation est très importante dès lors que la dette est monétarisée ainsi que par l’exposition à une baisse de la valeur d’échange du dollar. Quoi qu’il en soit, les gérants de portefeuilles d’obligations se doivent de suivre le troupeau vers des maturités à bien plus long terme, ou voir leur performance en comparaison de leurs pairs descendre au fin fond des classements.

Quelques investisseurs particuliers et des banques centrales étrangères, anticipant la perte de valeur du dollar, accumulent des lingots d’or et d’argent. Réalisant le danger pour le dollar et sa politique pour l’augmentation rapide du lingot depuis 2011, la réserve fédérale a contrecarré cela. Quand la demande physique du lingot fait monter le prix, des ventes de lingots sur le marché papier sont utilisées pour tirer les prix vers le bas. De manière similaire, lorsque les investisseurs commencent à fuir les bons du trésor, causant une augmentation du taux d’intérêt, JP Morgan et autres dépendances de la réserve fédérale, vendent du taux-d’intérêt swaps, ainsi contre-balançant l’effet sur les taux d’intérêt et les ventes d’obligations. (Gardez présent à l’esprit que les taux d’intérêt montent lorsque le prix des obligations chutent et vice versa). Le fait de savoir cela fait comprendre que mis à part le 1% de possédants, les revenus et la richesse des Américains subissent des chutes dramatiques dans les grandes largeurs.

De 2002 à 2011, l’économie a perdu 3,5 millions d’emplois manufacturiers. Ces boulots furent remplacés par des petits boulots à bas salaires de serveuses et de barmen (1 189 000), des boulots de services de santé ambulants (1 512 000) et des boulots d’assistance sociale (578 000). Ces boulots de remplacement dans les services domestiques veulent dire que sur une base nette, le revenu du consommateur américain est sorti du pays. De manière claire et évidente, la délocalisation du travail a diminué le revenu à disposition de la consommation états-unien ainsi que le PIB, et de concert l’emploi. Malgré le manque fondamental d’une base économique solide, les aspirations hégémoniques de Washington demeurent inchangées. D’autres pays sont grandement amusés de l’inconscience de Washington. La Russie, la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud (BRICS) forment un accord pour abandonner le dollar US comme monnaie de règlement international entr’eux.

Le 4 Juillet le quotidien China Daily a rapporté: “Des politiciens japonais et d’éminents universitaires chinois et japonais ont insisté Mardi pour que Tokyo abandonne sa politique étrangère rétrograde de pencher vers l’occident et d’accepter la Chine comme un partenaire clé aussi important que les Etats-Unis. Le consensus de Tokyo, une déclaration commune publiée à la fin du forum Pékin-Tokyo, a aussi appelé les deux pays à augmenter leurs échanges commerciaux et de promouvoir un accord de libre-échange entre la Chine, le Japon et la Corée du Sud.”

Ceci veut dire que le Japon entre en lice.

Le gouvernement chinois, bien plus intelligent que celui de Washington, répond aux menaces militaires de Washington en écartant deux de ses plus grands alliés asiatiques. Alors que l’économie chinoise est maintenant aussi importante que celle des Etats-Unis et possède une base bien plus solide, et alors que le Japon a maintenant bien plus d’échanges commerciaux avec la Chine qu’avec les Etats-Unis, la séduction est tentante. De plus, la Chine est voisine, Washington lointaine et noyée dans son arrogance. Washington qui a fait un bras d’honneur à la loi internationale et à sa propre loi et constitution, avec son arrogance et ses multiples
guerres inutiles et illégales et avec ses certitudes d’avoir le droit de faire assassiner ses propres citoyens et ceux de ses alliés comme le Pakistan, ont fait des Etats-Unis un état paria.


Washington contrôle toujours ses marionnettes de l’OTAN qu’elles a achetées et continue de soudoyer, mais ces marionnettes sont submergées par des problèmes de dettes dérivatives que leur a amené Wall Street et par leurs dettes souveraines, dont quelques unes furent couvertes par Goldman Sachs de Wall Street.

L’Europe est suspendue dans le vide et n’a pas d’argent pour financer les guerres hégémoniques de Washington.

Washington devient un élément détesté et isolé de la communauté mondiale. Washington a acheté l’Europe, le Canada, l’Australie, l’ancien état soviétique de Géorgie (et presque l’Ukraine) et la Colombie. Et elle continue ses efforts pour acheter le reste du monde, mais les sentiments se retournent contre l’état gestapiste qui s’est montré être sans loi, sans pitié et totalement indifférent voire même hostile, à la vie humaine et aux droits de l’Homme.

Un gouvernement, dont l’armée fut incapable d’occuper l’Irak avec l’aide du Royaume-Uni, après huit ans et fut obligé de mettre fin au conflit en faisant payer les “insurgés” par son armée afin qu’ils arrêtent de tuer des soldats américains et un gouvernement dont l’armée a été incapable de mettre à mal quelques milliers de Talibans légèrement armés après 11 ans, est très certainement au delà de ses capacités quant à organiser une guerre contre l’Iran, la Russie et la Chine.

La seule chance de Washington de prévaloir dans ce conflit qu’elle semble vouloir, serait d’utiliser la première les armes nucléaires, en prenant ses opposants diabolisés par surprise en les vitrifiant. En d’autres termes, en éliminant toute vie sur terre. Est-ce là le programme de Washington révélé par le va t’en guerre néoconservateur Bill Kristol, qui n’a eu aucune honte à demander publiquement:
“Pourquoi avoir des armes nucléaires si vous ne pouvez pas les utiliser ?”


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vania
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MessageSujet: Re: L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”   Ven 13 Juil - 10:44

Un peu excessif, même s'il y a du vrai.
Par exemple, si les guerres U.S. coûtent cher, elles n'en font pas moins bosser les puissants groupes d'industries d'armement.
Et l'omniprésence U.S. autour de la planète permet d'avoir des débouchés pour en vendre les productions.

C'est vrai que tout indique que les BRICS vont avoir un rôle croissant dans les années qui viennent, au détriment des States, et de la vieille Europe ...
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naga
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MessageSujet: Re: L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”   Mar 24 Juil - 15:19


Profitez bien de vos vacances pour ceux qui en ont,parce que apres....

Alerte Rouge
Crise systémique globale - Septembre-Octobre 2012


L'évolution des événements mondiaux se déroule conformément aux anticipations élaborées par LEAP/E2020 au cours des récents trimestres. L'Euroland est enfin sorti de sa torpeur politique et du court-termisme depuis l'élection de François Hollande (1) à la tête de la France et le peuple grec vient de confirmer sa volonté de résoudre ses problèmes au sein de l'Euroland (2) démentant ainsi tous les « pronostics » des médias anglo-saxons et des eurosceptiques. A partir de maintenant, l'Euroland (en fait l'UE moins le Royaume-Uni) va donc pouvoir aller de l'avant et se doter du véritable projet d'intégration politique, d'efficacité économique et de démocratisation sur la période 2012-2016 comme LEAP/E2020 l'a anticipé en Février dernier (GEAB N°62). C'est une nouvelle positive mais, pour les semestres à venir, cette « seconde Renaissance » du projet européen (3) constituera bien la seule bonne nouvelle au niveau mondial.
Toutes les autres composantes de la situation globale sont en effet orientées dans un sens négatif, voire catastrophique. Là encore, les médias dominants commencent à se faire l'écho d'une situation anticipée de longue date par notre équipe pour l'été 2012. En effet, sous une forme ou une autre, plus souvent en pages intérieures qu'en grands titres (monopolisés depuis des mois par la Grèce et l'Euro (4)), on retrouve désormais les 13 thèmes suivants :

1. Récession globale (plus aucun moteur de croissance nulle part / fin du mythe de la « reprise US ») (5)
2. Insolvabilité croissante et partiellement reconnue comme telle désormais de l'ensemble du système bancaire et financier occidental
3. Fragilité croissante des actifs financiers clés comme les dettes souveraines, l'immobilier et les CDS à la base des bilans des grandes banques mondiales
4. Chute du commerce international (6)
5. Tensions géopolitiques (notamment au Moyen-Orient) approchant du point d'explosion régionale
6. Blocage géopolitique global durable à l'ONU
7. Effondrement rapide de tout le système occidental de retraites par capitalisation (7)
8. Fractures politiques croissantes au sein des puissances « monolithiques » mondiales (USA, Chine, Russie)
9. Absence de solutions « miracles », comme en 2008/2009, du fait de l'impuissance croissante de plusieurs grandes banques centrales occidentales (FED, BoE, BoJ) et de l'endettement des Etats
10. Crédibilité en chute libre pour tous les Etats devant assumer la double charge d'un endettement public et d'un endettement privé excessifs
11. Incapacité à maîtriser/ralentir la progression du chômage de masse et de longue durée
12. Echecs des politiques de stimulus monétaristes et financiers comme des politiques d'austérité « pure »
13. Inefficacité désormais quasi-systématique des enceintes internationales alternatives ou récentes, G20, G8, Rio+20, OMC, ... sur tous les thèmes-clés de ce qui n'est plus en fait un agenda mondial (Cool faute de consensus : économie, finance, environnement, résolution de conflits, lutte contre la pauvreté, …


Selon LEAP/E2020, et en conformité avec ses anticipations déjà anciennes, tout comme avec celles de Franck Biancheri dès 2010 dans son livre « Crise mondiale : En route pour le monde d'après », cette seconde moitié de 2012 va bien marquer un point d'inflexion majeur de la crise systémique globale et des réponses qui lui sont apportées.

Il va être caractérisé par un phénomène en fait très simple à comprendre : si l'Euroland est aujourd'hui en mesure d'aborder cette période de façon prometteuse (9), c'est parce qu'elle a traversé ces dernières années une crise d'une intensité et d'une profondeur inégalée depuis le début du projet de construction européenne après la Seconde Guerre Mondiale (10). A partir de la fin de cet été 2012, ce sont toutes les autres puissances mondiales, Etats-Unis en tête (11), qui vont devoir affronter un processus identique. C'est à ce prix, et à ce prix seulement, qu'elles seront ensuite, dans quelques années, en mesure d'entamer une lente remontée vers la lumière.

Mais aujourd'hui, après avoir tenté par tous les moyens de retarder l'échéance, l'heure de la facture arrive. Et comme en toute chose, la capacité à retarder l'inévitable se paye au prix fort, à savoir l'accroissement du choc d'ajustement à la nouvelle réalité. Il s'agit en fait de la fin de partie pour le monde d'avant la crise. Les 7 sonneries de trompettes de Jéricho qui marqueront la période Septembre/Octobre 2012 vont faire s'écrouler les derniers pans du « Mur Dollar » et des murailles qui ont protégé le monde tel qu'on le connaît depuis 1945.

Le choc de l'automne 2008 ressemblera à un petit orage estival en comparaison de ce qui va affecter la planète dans quelques mois.

LEAP/E2020 n'a en effet jamais constaté la convergence temporelle d'une telle série de facteurs explosifs, et de facteurs aussi fondamentaux (économie, finance, géopolitique, ...), depuis 2006, date du début de ses travaux sur la crise systémique globale. En toute logique, dans notre modeste tentative de publier régulièrement une « météo de la crise », nous nous devons donc d'adresser à nos lecteurs une « alerte rouge » car c'est bien à cette catégorie qu'appartient le phénomène qui se prépare à impacter le système mondial en Septembre/octobre prochain.

Dans ce GEAB N°66, nous développons nos anticipations pour sept facteurs clés dans ce choc de Septembre-Octobre 2012, les sept sonneries des trompettes de Jericho (12) marquant la fin du monde d'avant la crise. Il s'agit de quatre facteurs géopolitiques au Moyen-Orient et de trois composantes économiques et financières au cœur du choc à venir :

1. Iran/Israël/USA : La guerre de trop aura bien lieu
2. La bombe assyrienne : l'allumette israélo-américaine-iranienne dans la poudrière Syrie-Irak
3. Le chaos AfPak : l'armée US et l'OTAN, otages d'une sortie de conflit de plus en plus difficile
4. L'Automne arabe : les pays du Golfe emportés dans la tourmente.
5. Etats-Unis : « Taxmargeddon » commence dès l'été 2012 – L'économie US en chute libre à l'automne
6. La grande insolvabilité bancaire au rendez-vous de Septembre-Octobre 2012 : Bankia version City-Wall Street
7. L'insoutenable légèreté des QE de l'été 2012 – les banques centrales américaine, britannique et japonaise hors-jeu

Par ailleurs, nous développons des recommandations précises sur la manière de minimiser l'impact du choc en préparation sur sa propre situation qu'on soit simple particulier ou décideur au sein d'entreprises ou d'institutions publiques. Nous présentons également le GlobalEurope Dollar Index du mois.

Enfin, LEAP/E2020 annonce la reprise de ses formations à l'anticipation politique, à l'automne prochain, qui se feront dorénavant en ligne afin répondre aux demandes venues des quatre coins de la planète. Si GEAB est un « poisson », un produit fini d'anticipation, avec ces formations, nous espérons apprendre à un nombre croissant de gens à « pêcher » le sens dans les eaux troubles de l'avenir. Car si on souhaite que la fin de partie du monde d'avant la crise débouche sur la construction d'un monde meilleur d'après la crise, il nous paraît essentiel de développer les capacités d'anticipation du plus grand nombre. C'est en effet cette absence d'anticipation qui a en grande partie causé les errements à l'origine de la crise actuelle.

Ces formations seront organisées en partenariat avec la fondation espagnole à but non lucratif FEFAP (Fondacion por l'Educacion e la Formacion a l'Anticipation Politica) créée récemment grâce à une donation de Franck Biancheri (13).


---------
Notes:

(1) Désormais les débats, salutaires surtout s'ils sont francs et larges, se préoccupent de moyen long terme, de l'intégration politique et des nouvelles institutions nécessaires. D'ici la fin de l'été, l'évidence que la dimension Euroland est centrale s'imposera et permettra de contourner la difficulté des institutions à 27 qui sont aujourd'hui dans un tel état de délabrement et d'omniprésence britannique qu'il n'est pas possible à ce stade de leur confier une tâche importante pour mettre en place la gouvernance de l’Euroland. La problématique Hollande-Merkel tient en fait beaucoup plus à cette réalité qu'à une divergence « institutions communes» ou « approche intergouvernementale ». Les institutions de Bruxelles appartiennent elles aussi au monde d'avant la crise et sont inaptes à fonder l'Europe d'après la crise. Sources : Deutsche Welle, 11/06/2012 ; Spiegel, 06/05/2012 ; El Pais, 10/06/2012 ; La Tribune, 10/06/2012

(2) Qui en échange va rendre plus tolérable le difficile ajustement du pays après 30 années perdues au sein de l'UE, perdues car gaspillées sans aucune modernisation de l'Etat grec à la clé. Source : YahooNews, 18/06/2012

(3) MarketWatch du 14/06/2012 en est même à prédire à la Suisse une inévitable intégration dans l'Euroland … comme LEAP l'a fait il y a déjà quelques temps.

(4) Stratégie de diversion oblige !

(5) Sources : Bloomberg, 15/06/2012 ; Albawaba, 12/06/2012 ; ChinaDaily, 05/06/2012 ; CNNMoney, 11/05/2012 ; Telegraph, 04/06/2012 ; MarketWatch, 05/04/2012

(6) Source : IrishTimes, 12/04/2012 ; CNBC, 08/06/2012

(7) Sources : WashingtonPost, 11/06/2012 ; Telegraph, 11/06/2012 ; TheAustralian, 15/06/2012 ; Spiegel, 06/05/2012 ; ChinaDaily, 15/06/2012

(Cool En deux ans, il y a bien eu une dislocation de l'agenda diplomatique mondial.

(9) A ce sujet, LEAP/E2020 anticipe l'entrée des questions de défense au cœur du débat sur l'intégration politique. Tout comme l'Euro fut créé au sein d'un accord complexe impliquant un soutien français fort à l'unification allemande contre la mutualisation du Deutsche Mark, l'intégration politique qui se profile va impliquer la mutualisation de la « signature allemande » en échange d'une forme de mutualisation (au moins pour le noyau de l'Euroland) de la dissuasion nucléaire française. Les dirigeants français vont découvrir ainsi 3 choses : que la question de sécurité/défense préoccupe fortement leurs partenaires de l'Euroland contrairement aux apparences (du fait notamment de la perte de crédibilité rapide de la protection US), qu'il n'y a pas de raison qu'un débat complexe et difficile soit suscité par cette nouvelle phase d'intégration uniquement en Allemagne (la France aussi va devoir s'y mettre), et enfin que les opinions publiques ne sont pas contre ce type d'approche très concrète à la différence des traités juridiques incompréhensibles (comme en 2005). En matière de défense, on assiste déjà à une évolution majeure : la France se détourne sans le clamer haut et fort de tout partenariat significatif avec le Royaume-Uni pour se recentrer sur la coopération avec l'Allemagne et les pays du continent. Le fait que le Royaume-Uni promette toujours et ne tienne jamais ses engagements en matière de défense européenne (dernier en date : le développement commun de porte-avions est remis en cause par la décision britannique de ne pas adapter son porte-avion pour accueillir les appareils français) a été enfin analysé pour ce qu'il était, à savoir une tentative ininterrompue d'empêcher l'émergence d'une défense européenne. Et les réductions drastiques des capacités de défense britannique, pour raisons budgétaires, en ont fait un partenaire de moins en moins attractif. Sources : Monde Diplomatique, 15/05/2012 ; Telegraph, 06/06/2012 ; Le Point, 14/06/2012

(10) Choc amplifié dans la psychologie collective européenne et mondiale par l'incapacité des Européens durant cette période d'empêcher d'être instrumentalisés par la City et Wall Street en matière médiatique, afin d'une part de détourner l'attention de leurs propres difficultés, et d'autre part, d'essayer de « casser » cet Euroland en émergence qui bouscule l'ordre établi après 1945.

(11) Pays qui a vu la richesse de ses habitants être réduite de 40% entre 2007 et 2010 selon l'étude récente réalisée par la Réserve fédérale US. Nous nous permettons de rappeler que lorsque nous indiquions en 2006, dès les premiers numéros du GEAB, que cette crise allait provoquer une baisse de 50% de la richesse des ménages américains, la plupart des « experts » estimaient cette anticipation comme totalement aberrante. Et il s'agit de 2010. Comme nous l'avons indiqué, ce sont encore au moins 20% de baisse qui attendent les ménages US. Ce rappel vise à souligner que l'une des plus grandes difficultés du travail d'anticipation, c'est l'immense inertie des opinions et l'absence d'imagination des experts. Chacune renforce l'autre pour laisser croire qu'aucun changement majeur négatif n'est au coin de la rue. Source : WashingtonPost, 11/06/2012 ; US Federal Reserve, 06/2012

(12) Pour en savoir plus sur le mythe des trompettes de Jericho : Wikipedia

(13) Il doit être l'un des très rares opérateurs à avoir fait entrer de l'argent dans le système bancaire espagnol ces dernières semaines. Preuve d'une convergence entre analyse et action.


Lundi 18 Juin 2012
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vania
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MessageSujet: Re: L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”   Mar 24 Juil - 22:44

Bon, ça y est mes futures vacances sont gâchées ... No
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naga
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MessageSujet: Re: L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”   Mer 25 Juil - 15:04


Desole Sad




Il n’y a pas que l’Espagne et l’Italie qui fassent problème, après le coup d’arrêt apporté aux décisions du dernier sommet, au vu du spectacle de grande confusion et nervosité auquel nous avons assisté, à propos d’un communiqué commun de l’Espagne, de l’Italie et de la France réclamant leur application immédiate, qui n’en était pas un. La Grèce illustre simultanément la déroute stratégique des autorités européennes et du FMI.

Ce sont la BCE et l’eurosystème qui détiennent désormais le gros paquet de la dette grecque, ce qui permet aux banques commerciales de considérer d’un oeil moins alarmé le compte à rebours qui y est lancé, il n’en est pas de même du côté des autorités européennes.

Le 20 août prochain, le gouvernement grec doit rembourser la BCE à hauteur de 3,2 milliards d’euros en raison de l’arrivée à échéance d’obligations et n’en a pas les moyens. La poursuite ou l’arrêt du secondplan de sauvetage va devoir être décidée, à cela correspondra la décision de débrancher ou non les soins palliatifs qui maintiennent le pays dans la zone euro. Sans maîtriser ce qui s’en suivra pour l’Espagne et l’Italie.

L’application des accords étant totalement sortie de ses rails, rien n’ayant été fait ces quatre derniers mois en raison de la crise politique et des élections, un nouveau fossé très profond est apparu, qu’il faut décider ou non de combler en même temps que sera ou non prise la décision de poursuivre les versements au titre du plan en engageant 31,5 milliards d’euros supplémentaires. Le gouvernement doit présenter à la Troïka toutes affaires cessantes un plan d’économies de 11,5 milliards d’euros pour les années 2013 et 2014, à propos duquel il est de ses propres dires « tombé d’accord dans ses grandes lignes », ce qui signifie qu’il ne sait pas comment pratiquement procéder. Dans le contexte de crise que traverse le pays, il n’est pas question d’adopter de nouvelles mesures d’austérité, alors que l’application des précédentes a été suspendue, car il s’agirait d’augmenter à nouveau les taxes et de fortement diminuer le montant des retraites. Le fonds de privatisation, dont la mission est de trouver 19 milliards de recette d’ici 2015 est de son côté en panne, ayant enregistré le départ de son président et de son directeur général.

Si le FMI décidait comme il en est question de se retirer du dispositif et de cesser sa participation, il ne resterait plus comme perspective que de procéder à une nouvelle restructuration de la dette grecque, cette fois-ci au détriment de ses créanciers publics européens, ou à un assouplissement des conditions des prêts en terme de taux et de calendrier qui ferait boule de neige en Irlande et au Portugal. Une décision dont la discussion n’est même pas encore engagée, vu le contexte politique européen.

« Cette situation que nous vivons est une situation que nous devons, que nous allons maîtriser » a déclaré hier Pierre Moscovici, le ministre français de l’économie et des finances, appelant à la mise en œuvre « efficace et rapide » des décisions du dernier sommet, en reprenant les termes du communiqué commun qui n’a jamais existé. On ne saurait mieux exprimer un léger flottement…

Par Francois Leclerc
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MessageSujet: Re: L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”   Mer 25 Juil - 18:43

Comment nos dirigeants (européens s'entend) ont-ils pu laisser les affaires dériver à ce point ?
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MessageSujet: Re: L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”   

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L’effondrement de l’économie américaine et la “fin du monde”
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