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 KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941

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naga
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MessageSujet: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Mer 9 Jan - 13:41


Alors qu'en Europe les armistices signés par la France avec l'Allemagne et l'Italie ont provisoirement mis un terme aux combats, tout au moins sur le continent, les Italiens prennent l'initiative d'ouvrir un nouveau front en Afrique. Dès septembre 1940, ils lancent une offensive en Égypte, territoire sous contrôle britannique. Présents en Libye, ils constituent une menace tant pour la France Libre et les territoires de l'Afrique équatoriale française ralliés à ses côtés que pour les Alliés. L'Afrique équatoriale française dispose en effet au nord du Tchad d'une longue frontière commune avec la Libye italienne. En contact direct avec l'ennemi, la France Libre a cependant la possibilité d'engager des offensives vers le nord qui pourront s'associer aux opérations menées par ses alliés britanniques depuis l'Égypte.


Préliminaires

Leclerc, qui prend le commandement des troupes du Tchad le 2 décembre 1940, s'applique immédiatement à galvaniser toutes les énergies. Il lance d'emblée des actions de reconnaissance offensive au Fezzan, sur Mourzouk et Tedjéré. Appuyés par les Néo-Zélandais et les Écossais du Long Range Desert Group (LRDG), les hommes du capitaine Massu infligent de lourdes pertes matérielles à l'ennemi lors du raid mené contre l'aérodrome de Mourzouk. Le lendemain, les méharistes du capitaine Sarazac attaquent Tedjéré,sans succes.







Un fort inexpugnable ?

Mais Leclerc souhaite frapper un grand coup en enlevant l'oasis de Koufra. L'inaccessibilité de ce site assure en effet à son détenteur la souveraineté de fait sur le sud-est de la Libye. Relais aérien en plein désert entre la Libye et l'Éthiopie italiennes, Koufra est défendu par le fort d'El Tag et la "sahariana di Cufra", compagnie saharienne motorisée, soit au total près de quatre cents combattants. Les Italiens, mieux armés et mieux équipés, bénéficient en outre d'une couverture aérienne non négligeable : six appareils au moins sont prêts à intervenir en permanence.







Face à ce dispositif, Leclerc ne peut réunir que peu de moyens. Une fois rassemblée, sa colonne compte : une compagnie portée (capitaines Rennepont et Geoffroy), le groupe nomade de l'Ennedi (capitaine Barboteu), une section d'artillerie (lieutenant Ceccaldi) et deux sections de la 7e compagnie (capitaines Florentin et Fabre), soit quelque quatre cents hommes - dont deux cent cinquante combattants - montés sur une soixantaine de véhicules. L'armement se limite à un canon de 75 mm, un mortier de 81 mm, quatre mitrailleuses et vingt-six fusils-mitrailleurs. L'aviation se réduit à douze bombardiers Blenheim et quelques appareils de liaison.



De premiers affrontements peu encourageants

La colonne française part de Faya-Largeau, située à 1 000 km au nord de Fort-Lamy, le 26 janvier 1941. La progression est rendue difficile par le vent, la soif, le froid nocturne, le sable et les rochers infranchissables. Leclerc installe sa base à Ounianga avant de reprendre sa progression vers le nord. Conscient de la faiblesse de ses forces, il programme trois raids aériens sur Koufra dont la mission est de détruire l'aérodrome. Seul un appareil au sol est touché. Entre temps, le détachement britannique du major Clayton, parti en avant-garde, se fait tailler en pièces par les Italiens. Les Britanniques, très pessimistes sur les chances de succès, se retirent et rejoignent le Caire par El Aouenat.

Leclerc ne peut plus compter sur un effet de surprise mais il décide de continuer. Il part en reconnaissance sur Koufra avec un petit groupe de soixante hommes et lance l'offensive dès son retour. Il répartit ses forces en deux groupes ; le premier, constitué de deux pelotons motorisés et à peine une centaine d'hommes, prend le chemin de Koufra, suivi à une journée de marche par l'infanterie et l'artillerie.



Camions Bedford entre Koufra et Faya-Largeau




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naga
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Mer 9 Jan - 13:49


Prise de Koufra

Partant du puits de Sarra, la colonne d'attaque, Leclerc en tête, accroche la "sahariana", le 18 février. Celle-ci, appuyée par son aviation, contre-attaque le lendemain mais les Italiens, débordés, se croient encerclés par de nombreux renforts. Coupés du fort, ils décrochent.


Le fort El Tag







Ils sont poursuivis sur 150 km sans cependant être rejoints. Le siège du fort commence alors. Pour masquer son infériorité, Leclerc s'emploie à faire illusion. Se couvrant par des patrouilles motorisées, il "fait du volume". L'unique canon de 75 mm est régulièrement déplacé tandis que le mortier de 81 mm est positionné à 1 500 m au nord-ouest du fort. Des patrouilles de nuit harcèlent l'ennemi. Les coups de main se succèdent, ne lui laissant aucun répit. À la suite d'une méprise, l'aviation italienne, qui d'entrée de jeu bombarde le PC de Leclerc, se retire. Ses pilotes ont cru apercevoir au loin des chasseurs venus renforcer les troupes françaises. Après dix jours de combats, les assiégés, persuadés de la supériorité des forces françaises, privés de leur soutien aérien, acceptent de parlementer. Le 1er mars, Leclerc se fait ouvrir la porte du fort et, abrégeant les pourparlers, dicte aux défenseurs italiens les conditions d'une reddition honorable.








Les Français font plus de trois cents prisonniers : onze officiers, dix-huit soldats italiens, deux cent soixante-treize soldats libyens. Les pertes italiennes sont de trois tués et quatre blessés. Pour les Forces Françaises libres, l'opération se solde par quatre morts et vingt et un blessés. Les prises sur l'ennemi sont de quatre canons de 20 mm, cinquante-trois mitrailleuses, quatorze véhicules, sans compter un important stock de munitions et de vivres.



Le 2 mars, alors que le drapeau français s'élève pour la première fois sur Koufra, Leclerc fait prêter à ses hommes le serment de "poursuivre la lutte jusqu'à ce que le drapeau français flotte à nouveau sur Strasbourg". Par ces mots, Leclerc entend rassembler toutes les énergies autour du but à atteindre : reconquérir le territoire national. Il faudra près de quatre ans d'efforts continus mais ce serment sera tenu. En ramenant, ainsi que le dit le général de Gaulle, "la victoire dans les plis du drapeau", la prise de Koufra montre que la France reste présente dans la guerre aux côtés de ses alliés. Leclerc peut alors entreprendre les préparatifs de son prochain objectif : la conquête du Fezzan.


Les couleurs françaises et anglaises flottent sur le fort d'El Tag.
Source : Mémorial Leclerc et de la Libération de Paris / Musée Jean Moulin (Mairie de Paris)












Le site de Koufra

Koufra est un groupe d'oasis, situé en Libye, isolé en plein désert, à plus de 400 kilomètres de toute région habitée. Cette région du Sahara présente des aspects variés, du grand massif montagneux (Tibesti) aux plateaux couverts de pierres et aux dunes. Ce désert est le domaine des rochers, du sable et du vent, vent qui façonne et déplace les dunes, recomposant régulièrement le paysage. Dans cette étendue désolée, les distances sont considérables -quelque 2 000 km séparent Fort-Lamy de Koufra -, encore accrues par les détours qu'exige la nature du sol. L'eau y est rare ; seuls quelques puits et oasis apparaissent de loin en loin.
Les Italiens, présents en Libye depuis 1912, achèvent la pacification du territoire en 1931. La prise de Koufra, à l'issue des combats menés par le maréchal Graziani contre les Senoussis, est alors présentée comme une grande victoire par Mussolini. Celui-ci fait de Koufra une forteresse puissamment armée et défendue. Le fort d'El Tag, carré de 150 m de côté aux murs de 4 m de haut, est édifié sur un éperon rocheux du Djebel el Bub. Dégagé, il est entouré de tout un système de défenses extérieures enterrées disposant de champs de tir étendus. Défendu par une garnison de quelque trois cents hommes, il dispose en outre d'une compagnie motorisée, la "Compania sahariana di Cufra" et d'une escadrille d'avions de reconnaissance et bombardiers légers Ghibli et de bombardiers Savoia.



Les "sahariani"

Les Italiens ont placé d'importantes garnisons sur tout le territoire libyen et en particulier dans le sud. Pour compléter la défense de ces places fortes, ils ont mis en place des compagnies sahariennes motorisées : les "sahariani". Ces unités forment l'élément mobile de défense et de protection. Elles sont donc particulièrement bien équipées pour la guerre de mouvement dans le désert. Une "sahariana" compte de soixante-seize à cent quarante-sept hommes, disposant de quinze à vingt véhicules de combat dont des tracteurs Spa, à roues de très grand diamètre, parfaitement adaptés au terrain. Son armement se compose essentiellement de quatre canons de 20 mm, de quatre mitrailleuses lourdes de 12,7 mm et de onze mitrailleuses légères de 7,7 mm. Elle bénéficie en outre d'importantes réserves : cinq jours d'eau, un mois de vivres et six cents kilomètres d'autonomie. Elle est ainsi apte à se porter au loin sur l'ennemi et peut être engagée à tout moment dans la défense d'une position. Les "sahariani" interviennent en liaison avec une aviation, composée au début de trois appareils puis de six, remplissant des missions de reconnaissance, de combat, de ravitaillement et d'évacuation sanitaire. L'Italie dispose de cinq compagnies en 1940, basées à Ubari, Mirda, Serdeles, Koufra et Mourzouk.




Leclerc, Philippe de Hauteclocque, dit (Belloy-Saint-Léonard 22 novembre 1902 - région de Colomb-Béchar 28 novembre 1947) :


Fort-Lamy, décembre 1940, Leclerc prend le commandement des troupes du Tchad.
Source : ECPAD France






Officier de cavalerie sorti de Saint-Cyr, promotion "Metz et Strasbourg", Philippe de Hauteclocque sert d'abord au Maroc avant d'occuper un poste d'instructeur à Saint-Cyr. Il intègre l'École de guerre en 1938 avant d'être mobilisé et de participer à toute la campagne de France. Blessé, fait prisonnier par les Allemands, il s'évade pour rejoindre l'Angleterre et rallier la France Libre. Le capitaine de Hauteclocque prend alors le nom de Leclerc. Gagnant l'Afrique, il emporte le ralliement du Cameroun à la France Libre en août 1940, puis participe à celui du Gabon en novembre. Nommé commandant des troupes du Tchad, il prépare une série de raids sur les postes italiens du Fezzan et s'empare de Koufra le 1er mars 1941. Pour cette victoire, le général de Gaulle le fait Compagnon de la Libération le 6 mars suivant. Il lance une offensive générale en Libye en décembre 1942 et fait sa jonction à Tripoli avec la VIIIe armée britannique en janvier 1943. À l'issue de la campagne de Tunisie, il est mis à la tête de la 2e division blindée avec laquelle il débarque en Normandie le 1er août 1944. Après la Libération de Paris, il participe aux batailles des Vosges et d'Alsace puis au combat final jusqu'à Berchtesgaden en Allemagne. Nommé commandant du corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, il signe, aux côtés des Alliés, l'acte de capitulation du Japon. Alors qu'il occupe les fonctions d'inspecteur des forces d'Afrique du Nord, le général Leclerc trouve la mort dans un accident d'avion, près de Colomb-Béchar.
Il est fait maréchal de France à titre posthume en 1952.

Résumé : Leclerc, alors commandant des troupes du Tchad, souhaite frapper un grand coup en enlevant l'oasis de Koufra dont l'inaccessibilité assure à son détenteur la souveraineté de fait sur le sud-est de la Libye : c'est le début d'une épopée qui devait se terminer à Strasbourg et Berchtesgaden.

Source : MINDEF/SGA/DMPA

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naga
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Mer 9 Jan - 14:01



Les étapes de L’attaque de Koufra :

A partir du 26 janvier 1941, des reconnaissances de l’oasis et de ses environs dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres sont menées. Les 18 et 19 février , la compagnie saharienne italienne située à plusieurs kilomètres du fort d’El Tag est neutralisée. Malgré l’appui aérien dont elle bénéficie le 19, la « sahariana di Cufra » décroche et est poursuivie sur cent cinquante kilomètres par les troupes portées françaises, sans résultat. Le siège du fort d’El Tag débute. à partir de cette date L’ouvrage, carré de cent cinquante mètres de coté aux murs de quatre mètres de haut, est trop bien défendu pour que Leclerc l’investisse. La surveillance du fort est organisée. Sa tactique consiste alors à harceler l’ennemi et à empêcher toute arrivée de renforts Italiens.



Roger Ceccaldi





L’artillerie joue alors un rôle prépondérant. Pour éviter les tirs de riposte, Ceccaldi organise sa section..L’unique canon de 75 tire vingt à trente obus quotidiennement, de jour comme de nuit, pour maintenir une forte pression sur les troupes italiennes. Tirant à environ 3500 mètres de l’objectif, le canon est souvent déplacé et change constamment d’objectif pour donner une impression de volume aux troupes italiennes. Seul un canon de 75 a pu être acheminé, de façon originale, porté par un véhicule Chevrolet pas du tout prévu à cet usage ! Le canon est installé dans une construction de pisé. La place de Koufra est très bien installée : des ouvrages extérieurs, reliés par des communications enterrées, assurent une protection immédiate. Nul ne peut se déplacer à 1.500 mètres à la ronde, sans être justiciable du feu des mitrailleuses sous abri. Sur l’un des pylônes de la radio, est niché un poste d’observation à partir duquel un guetteur repère dans un rayon de dix kilomètres .tous les véhicules sortant du djebel et cherchant à pénétrer dans la cuvette Le canon français, enregistre quelques coups au but particulièrement heureux : plusieurs tirs atteignent directement la salle à manger des officiers, le poste de radio. Le 25 février, le pavillon italien flottant nuit et jour est abattu d’un coup de canon. Il ne sera jamais relevé. Ces succès participent indéniablement au fléchissement du moral de la garnison.


Le dénouement

Après la fin des premiers pourparlers, Ceccaldi reprend ses tirs et les amplifient, tirant dans la nuit du 28 février au 1er mars deux fois plus d’obus que d’habitude. Le 1er mars à l’aube, il grimpe sur son observatoire pour repérer à la jumelle les cibles de la journée, lorsqu’il réalise qu’un drapeau blanc flotte au-dessus du fortin. C’est la fin de la résistance de la garnison italienne. L’effet recherché par cette méthode de tir de harcèlement est bien d’obtenir un impact psychologique sur l’adversaire. Le résultat obtenu est un affaiblissement du moral de la garnison italienne. Ces actions de l’artillerie, associées aux tirs du mortier installé à 1500m au nord ouest du fort ainsi qu’aux patrouilles et coups de main quotidiens viennent à bout des troupes italiennes qui se rendent le 1er mars 1941.
A leur sortie du fort, les Italiens sont surpris de voir les maigres effectifs et la faible puissance de feu des Français. A 8 heures, le 2 mars 1941, le drapeau français flotte au dessus du fort d’El Tag.. Leclerc, au cours d’une cérémonie affirme : « Nous ne nous arrêterons que quand le drapeau français flottera aussi sur Metz et Strasbourg ». Ces simples mots deviendront dans l’imaginaire français le « serment de Koufra » symbolisant par la même la volonté de quelques irréductibles à reconquérir le territoire national...


L’artillerie à Koufra

De la colonne blindée conquérant Koufra avec un seul canon de 75 jusqu’à la 2ème DB libérant Strasbourg, l’artillerie joue en permanence un rôle décisif. Tantôt par son utilisation tactique portant un impact psychologique sur l’adversaire, tantôt par son utilisation technique infligeant des pertes importantes à l’occupant. Le rôle du canon de Koufra illustre bien la manière dont est utilisée l’artillerie des troupes de Leclerc pendant la première partie de la guerre. Dans les opérations suivantes en Lybie et en Tunisie, l’artillerie française, essentiellement composé de canons de 75mm, est principalement utilisée comme un moyen de faire tomber les positions fortifiées italiennes grâce aux tirs de harcèlement. L’appui au contact de la manœuvre interarmes , utilisée plus tard au sein des groupements tactiques de la 2ème DB , n’est alors pas encore réalisable du fait du manque de moyens de coordination.


Article rédigé par le capitaine Axel Rappolt du musée de l’artillerie
-* les artilleurs de Koufra, -* le canon de Koufra









Le " 75 " fut le premier canon de campagne à tir rapide
avec une cadence de tir atteignant 20 coups par minute. Son apparition, en 1897, annonçait une révolution dans la conception et les aptitudes de l'artillerie. Le " secret " du canon de 75 mm, le mécanisme qui le distinguait de tous les canons précédents, était son long cylindre de recul, un dispositif qui absorbait l'énergie du recul et ramenait le canon en batterie efficacement, sans ébranler la position de l'affût.

Cela évitait d'avoir à re pointer la pièce en direction et en angle après chaque coup tiré, ces opérations de pointage prenant du temps pour être précises.
Le tir rapide était né.

Le 75 fut l'invention du Commandant Deport, des Ateliers de Puteaux. Les premiers exemplaires furent mis en service en 1898. Ils firent donc campagne dans les guerres de Chine, du Maroc et des Balkans. Pendant la 1° guerre mondiale, le 75 fut aussi le canon de campagne du corps expéditionnaire américain.
Il pris part aux combats de 1940 en France et les derniers exemplaires furent retirés du service à la fin de la guerre d'Algérie.







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vania
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Jeu 10 Jan - 10:40

Notre fameux "75".
On en a eu du bon matos au XXème siècle, et pourtant que de br...ées, tant en 14/18 qu'en 39/45.
Le matos c'est une chose, mais si les doctrines militaires sont dépassées ... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Dim 4 Mar - 23:40

Bien, voyons ce que moi j'ai trouvé!

Citation :
L'oasis de Koufra dans le désert occidental (31 janvier / 1er mars 1941).

L'aérodrome de Buma à Koufra et le poste de radio dans la même région ont été utilisés par les Italiens dans le cadre de leurs liens physiques et de communication avec leurs forces en Afrique orientale italienne. Au cours de la période entre les deux guerres mondiales, Koufra avait été une route commerciale et de voyage importante pour divers peuples nomades du désert. Ceux-ci comprenaient les Senoussi, qui ont fait de l'oasis leur capitale à un moment donné en réponse à des conceptions britanniques, italiennes et françaises envahissantes dans la région. Quand il apparut que les Italiens étaient la nation la plus agressive de la région, les Senoussi avaient fait appel aux Français pour aider à défendre leur capitale, mais en 1931, les Italiens s'établirent à Koufra.

Au Tchad, au cours de la première moitié de 1941, le colonel Philippe François-Jacques Leclerc de Hauteclocque, l'officier supérieur des français libre au Tchad, avait à sa disposition 5 000 tirailleurs sénégalais du régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad répartis en 20 compagnies dans un certain nombre de garnisons, et aussi trois groupes de cavalerie de chameau (méhariste) dans les régions de Borkou, Tibesti et Ennedi. Le Tchad s'était déclaré pour la France Libre et, sur les ordres du Général de Brigade Charles André Joseph Marie de Gaulle, dirigeant du mouvement français libre à Londres, Leclerc et le Lieutenant Colonel Jean Colonna d'Ornano, commandant des forces françaises libres au Tchad, étaient chargé d'attaquer les positions italiennes dans le sud de la Libye avec les forces hétéroclites à leur disposition. Koufra était la cible évidente, mais la tâche de surmonter cette position fortement défendue était rendue extrêmement difficile par la nécessité de compter sur un transport inadéquat pour traverser les dunes de sable et sur le sol fin et poudreux. La zone était considérée par certains comme impraticable aux véhicules.
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Dim 4 Mar - 23:54

Citation :
Heureusement pour les 350 hommes des troupes françaises libres utilisées pour cette entreprise, le Major Pat Clayton(*) du Long Range Desert Group a apporté son aide, enthousiaste à l'idée de coopérer avec les Français Libres pour tester les Italiens. Clayton avait sous son commandement les Patrouilles G (Gardes) et T (Nouvelle-Zélande), avec un total de 76 hommes et 26 véhicules. Afin de participer à l'attaque contre Koufra, un raid fut d'abord mené contre l'aérodrome de l'oasis de Murzuk, capitale de la région du Fezzan en Libye. Dix Français libres (trois officiers, deux sergents et cinq soldats africains) sous d'Ornano ont rencontré les patrouilles LRDG de Clayton le 6 janvier 1941 à Kayouge. La force combinée a atteint Murzuk le 11 janvier et, dans un raid de jour audacieux, a surpris les sentinelles et a balayé l'oasis, dévastant la base. La majorité de la force a attaqué le fort principal, tandis qu'une troupe de T Patrol sous le lieutenant Ballantyne a engagé les défenses de l'aérodrome, détruisant trois avions Caproni et prenant un certain nombre de prisonniers. Le succès du raid a été tempéré par la perte d'un membre de la patrouille T et d'Ornano.

Un raid de diversion mené par la cavalerie française de chameaux a échoué après avoir été trahi par des guides locaux. Cela a incité Leclerc à reléguer ces troupes à des tâches de reconnaissance seulement.

Après le succès du raid de Murzuk, Leclerc, qui avait assumé le commandement général, rassembla ses forces pour affronter Koufra lui-même. Les services de renseignement ont indiqué que l'oasis était entourée de deux lignes de défense situées autour du fort El Tag et comprenant des barbelés, des tranchées, des mitrailleuses et des canons antiaériens légers. On pensait que la garnison comprenait un bataillon d'Askaris (580 infanterie coloniale) sous le Colonnello Leo, ainsi que des troupes de soutien: la garnison comprenait en fait 280 Askaris sous 30 officiers et sous-officiers italiens. En plus des défenses statiques, l'oasis était défendue par des patrouilles de la Compania Auto-Avio-Sahariana de 120 hommes, une force mobile spécialisée semblable au LRDG sauf qu'elle pouvait faire appel à son propre élément de soutien aérien.

Aha, donc suivre que les sources française, n'est pas toujours la bonne tactique!
Et oupssssssss (*) ah oui, Clayton!!!!
oho!!! mais qui retrouvons nous là?
Le fameux explorateur Anglais, qui en compagnie du fameux explorateur Almasy, dans les années 1930, ont fait des relevé de cartes du Sahara.
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Lun 5 Mar - 0:08

Citation :
Leclerc ne pouvait pas localiser la Compania Auto-Avio-Sahariana, alors il chargea le LRDG de les traqués. Malheureusement pour le LRDG, une unité d'interception radio à Koufra a capté son trafic radio et ses véhicules ont été repérés depuis les airs. Les défenseurs de Koufra étaient sur leurs gardes depuis Murzuk.

La G Patrol avait été maintenu en réserve et Clayton menait la T Patrol de 30 hommes dans 11 camions. La patrouille était à Bishara le matin du 31 janvier lorsqu'un avion italien est apparu. Les camions dispersés et se sont camouflé pour resamblé à des collines, et l'avion s'est envolé sans les attaqués. La patrouille s'est cachée parmi des rochers dans un petit ouadi au djebel Sherif et a camouflé les camions, avant de se préparer à déjeuner. L'avion italien est revenu et a survolé l'oued, où il a dirigé une patrouille de la Compania Auto-Avio-Sahariana pour intercepter le LRDG. Dans des combats acharnés, la patrouille LRDG a été battue par une puissance de feu italienne supérieure et une attaque aérienne constante. Après de lourdes pertes, les sept camions de la patrouille qui ont survécu ont été contraints de se retirer, laissant derrière eux leur commandant, qui a été capturé avec plusieurs autres. D'autres survivants, menés par le cavalier néo-zélandais Ronald Moore, se sont lancés dans des voyages épiques pour se mettre en sécurité.

Après ce revers, la force LRDG a été contrainte de se retirer et de se remettre en état, laissant à Leclerc les services d'un véhicule LRDG de T Patrol, équipé de façon cruciale pour la navigation dans le désert. Leclerc poursuivit son attaque, malgré la perte d'une copie de son plan aux Italiens avec la capture de Clayton. Après une nouvelle reconnaissance, Leclerc réorganise sa force (350 hommes, deux blindés légers et un canon de montagne de 75 mm) le 16 février. Il a abandonné ses deux voitures blindées et emporte avec lui la pièce d'artillerie restante.

Le 17 février, les forces de Leclerc se sont rapprochées de la Compania Auto-Avio-Sahariana et, malgré une disparité de puissance de feu, ont réussi à repousser les forces italiennes alors que la garnison de Koufra n'intervenait pas. Suite à cela, El Tag a été encerclé, malgré une nouvelle attaque de la Compania Auto-Avio-Sahariana et du harcèlement aérien, les Français ont assiégé le fort. L'unique canon de 75 mm (2,95 pouces) a été placé à environ 3 300 mètres (3 000 mètres) du fort, au-delà de la portée des armes de la défense, et livré avec précision 20 obus par jour à intervalles réguliers. Des mortiers de 81 mm (3,2 pouces) ont également été positionnés à 1 650 mètres (1 500 mètres) du fort et ont ajouté le poids de leurs mortier au feu tombant sur les positions italiennes. En dépit de leur supériorité numérique, les Italiens ont hésité dans la résolution sous le commandement d'un officier de réserve inexpérimenté et débutant. Les négociations pour la reddition ont commencé le 28 février et le 1er mars, les Français libres ont capturé l'El Tag et, avec lui, l'oasis de Koufra.

La garnison italienne a été autorisée à se retirer au nord-ouest. À Koufra, les forces françaises ont capturé une quantité utile de véhicules, d'armes et de munitions, dont huit véhicules tout terrain SPA AS37, six camions, quatre canons de 20 mm et 53 mitrailleuses. Ce butin fut immédiatement mis en service par la force française Libre.



et ici le canon de 75mm français en action.

Euhhh, mais ici, il y'a quelques chose de bizarre, soit ils ont changé les roues, ou ce n'était pas le canon de 75 qui a été servit par leclerc.


Dernière édition par leclerc1944 le Lun 5 Mar - 2:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Lun 5 Mar - 0:41

oh! il suffit juste de claqué mes doigts sur le clavier, pour trouvé une autre sources non française qui en parle.

Citation :
Les affrontements avec les forces anglaises du L.R.D.G. et les forces françaises libres de Leclerc.


(En haut) Fiat 634 abandonnée par la Sahariana (voir Brendan O'Carroll).
(Ci-dessous) les troupes libyennes et A.S.37 déployé à l'aéroport de Koufra. (Y. de Daruvar, Didier Corbonnois et Alain Godec)



l'orthographe des toponymes utilisés dans le texte suit la coutume italienne des années '30 et '40
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Lun 5 Mar - 2:21

Citation :
En 1938, sur les ordres du Govenatore Italo Balbo, les forces armées italiennes en Libye ont fait l'objet d'une réorganisation générale qui a vu également la création du Bataillon du Sahara, une nouvelle unité spécialement conçue pour le contrôle des vastes étendues désertiques que l'on pouvait trouvés dans la partie sud du pays ( de la frontière avec l'Algérie au Fezzan, jusqu'au Djebel el Auenat à la frontière avec l'Egypte et le Soudan) et pour faire des jonctions entre les oasis perdues.

Lors de sa création, elle se composait du quartier général du bataillon dans l'oasis de Hon et été formé de quatre compagnies Saharienne (ou “auto-avio-sahariane”, comme l'on rappelé certains anciens combattants) répartis sur tout le territoire, dans l'oasis de Hon, Murzuk (1), Koufra et Gialo . Les événements de l'opération "Compass" et la destruction du regroupement Maletti en Décembre 1940, où le bataillon a été affecté, ont considérablement réduit la taille des compagnies, qui ont été reformés en raison d'une manière légèrement différente et qui ont participé aux événements du théâtre Africains avec les autres troupes italiens et allemands, d'abord fusionné, puis finalement dissoutes (en tant que «groupement saharien») sur les ordres du regroupement générale, en Tunisie, le 20 avril 1943 (2). Le seul qui a survécu en quelque sorte, se trouvant trop loin du théatre des affrontements de Décembre 1940, la compagnie saharienne de Koufra , le second, stationné dans l'oasis du même nom avec la tâche de contrôlé le territoire allant jusqu'à la frontière du Tchad et avec l'Egypte. Ce fut la plus grande zone de jeu d'échecs saharien et la plus importante, pour des raisons politiques, même avant la guerre (l'oasis de Koufra a été le dernier bastion de la résistance Senussi. Terminé en 1931), la présence d'un aéroport bien équipé, a été fondamental pour les connexions avec les colonies de l'Afrique de l'Est, et enfin pour le risque d'attaque surprise de l'ennemi, difficiles à détecter à temps et à pouvoir les contrecarré par la nature du sol; en fait, serait également en fonction mentale pour la raison contraire, elle est, comme une base pour une éventuelle attaque italienne sur la région d'Assouan en Egypte, pour se placer derrière les Britanniques, comme cela a déjà suggéré en 1932 par le supérieur Orlando Lorenzini (3), conquérir le Soudan et rejoindre les troupes se trouvant en AOI; mais l'hypothèse ne semble jamais avoir été prise en considération par le commandement Suprême, même avant que les événements ultérieurs du conflit l'aient rendu impossible. L'oasis de Koufra est située dans la partie orientale du Sahara libyen, à environ 900 kilomètres de la côte au sud de Tobrouk et de Barce; il s'agit plus proprement d'un groupe d'oasis, qui comprend également Rebiana se trouvant à 130 kilomètres à l'ouest et Bzema et Tazerbo entre 130 et 250 kilomètres au nord-ouest; le village principal est situé dans l'oasis d'el-djiof, à l'extrémité nord du bassin de Koufra, non loin de laquelle se trouve le fort d'el-Tag qui a été érigé après l'occupation, comprenant une défense réduite pour protéger la zone . L'immense extension désertique qui la sépare des zones habitées sur la côte à l'époque ne contenait pas de routes ou de caravanes à relier directement et, en fait, les opérations de conquête en 1931 avaient nécessité un engagement logistique extraordinaire; par la suite, par commandement militaire, les routes principales ont été empilées, utilisées surtout pour l'approvisionnement des avant-postes au moyen de caravanes spéciales constituées d'un tracteur Caterpillar (acheté en grande partie pour l'ASI et l'AOI avant le conflit), à laquelle un train de remorques de camion a été accroché.

Bien, pour cette nuit je m'arrête, en raison, que l'Italien, n'est vraiment pas ma tasse de thée favorite.

Et n'oublier pas, ma traduction, comporte les noms traduit à travers les mots utiliser entre 1930-1940, qui figure dans ce texte.
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Lun 5 Mar - 4:07

oui, mais je termine juste la page, pour que par la suite, je n'ai pas besoin de chercher comme un malade, pour m'y retrouver ou j'y était.

Citation :
Comme on le voit, la tâche principale de l'Afrique subsaharienne n'était pas de défendre la garnison de Koufra, qui ont été attribué aux 59e et 60e Mitraglieri lybien qui s'y trouvait sur place, ainsi qu'un autre peloton libyen de mitrailleuse, a été envoyé dans un secteur détachée au Djebel Uweinat, au moins à la date de la déclaration de guerre par l'Italie. Le commandement de la garnison avait été confiée à la colonne, qui avait un total de 367 hommes sous son commandement, y compris environ 300 Libyens, armés de mitrailleuses Breda-Safat 7,7 mm, 12,7 mm, mod Fiat. 14/35 de 8 mm. La composante de l'aviation était représenté par un détachement de l'aviation en Afrique 26e Squadriglia Aviazione Sahariana, alors que la défense antiaérienne a été soumis à une batterie saharienne C.A. de 20 mm. Les attaques ennemies se sont déchaînés peu après les six premiers mois de la guerre, à la fois par les Britanniques du Long Range Desert Group, tant du côté français avec les troupes du général Leclerc (Des forces françaises Libres, dont le noyau a été formé précisément au Tchad, en profitant de la distance par rapport au gouvernement central que Vichy qui n'a pas été en mesure de contrôler complètement les colonies africaines).

et voilà, ça c'était vraiment la dernière partie pour cette nuit.
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Lun 5 Mar - 12:59

bien je reprend!

Citation :
La très courte période de Janvier-Février 1941 a vu des combats frénétiques pour le contrôle de l'oasis, souvent résolus avec la victoire de Koufra, mais a pris fin le 1er mars avec la chute du fort el-Tag. après le retrait forcé de la colonne mobile en raison de la rareté des approvisionnements et des revers subis par les forces italiennes en Afrique du Nord. Le baptême du feu pour la Saharienne de Koufra a eu lieu le 31 Janvier, 1941 avec un excellent résultat du point de vue tactique - la seule victoire italienne en cette période de contre-attaques britanniques - après la première action majeure du Long Range Desert Group dans le Fezzan. Le 11 janvier, en fait, les patrouilles T et G du L.R.D.G. (24 véhicules et 76 hommes), sous le commandement du major Patrick Andrew Clayton, après un voyage dans le désert de plus de 2000 km a commencé au Caire le 26 Décembre, ou il avait attaqué la garnison de Mourzuk: et quelques hommes du F.F.L. de Leclerc, avec les trois officiers, le capitaine Massu, le lieutenant Eggenspiller et le lieutenant-colonel D'Ornano qui les on accompagné à partir du 7 Janvier. En raison de l'attaque surprise, l'attaque inattendue était victorieuse et a conduit à la destruction du détachement de la force de l'avant-postes des avions et certaines structures et a mener à la capture de plusieurs prisonniers et matériaux; la seule réaction italienne, immédiatement a été de leurs coupé la voie, ce qui a été lancée par un poste de mitrailleuse qui a frappé la Ford V8 du major Clayton, et blessé à mort le colonel français D'Ornano.

Les plans britanniques prévoyaient la poursuite de la campagne du Fezzan, dans le but de la capture conjointe de l'oasis de Koufra. d'importance stratégique pour tous les prétendants: après Mourzouk, les patrouilles se sont dirigées vers Faya. au Tchad, pour faire le plein et de se regrouper, l'intention de revenir à Koufra dans les jours suivants, ainsi que avec le FFL, pour mener l'attaque finale: le long du chemin, les 12 et 13 Janvier, ils ont également attaqué les avant-postes de Trahagen et Umm -Araneb. à partir des quel ils avaient été rejetés. Après avoir fait une pause sur le territoire français, toujours sous le commandement du major Clayton, la patrouille T avait quitté Faya le 22 janvier, qui se trouvaient à la tête des forces françaises et britanniques, avec un jour d'avance pour faire une reconnaissance. Étrangement en violation de ses règles de sécurité, qu'il a toujours appliquée, Clayton a communiqué par radio son rapport de la journée du 28 et la transmission a été intercepté par radio goniométrique par la base aérienne à Koufra, qui elle avait déjà été alerté, après l'attaque de Mourzuk; cette décision de Clayton jeta irrémédiablement l'attaque lancée trois jours plus tard sur la base de  Koufra.
Le 30 ils avaient atteint Maaten-de Sarra, trouvant déjà une quantité d'équipement des italiens qui empêcherais à l'ennemi qu'ils puisse les utiliser lors de l'attaque final, une situation qui pourrait se révéler de l'esprit extrêmement troublant tant pour le L.R.D.G. et aux forces françaises, qui était également composées par des troupes de chameaux.

Le 31 janvier, vers 11h30, la patrouille T a atteint l'endroit prévu pour le regroupement avec les troupes françaises, une série de collines appelées Djebel Scerif à environ 25 kilomètres au nord-est de Maaten Bisciara, après avoir découvert que même ici le puit avait été fait sauté et qu'ils ont aperçus des traces récentes de troupes et d'avions. Un avion « Ghibli » de la 26a Squadra Aviazione Sahariana piloté par le lieutenant Rota (4), qui était à présent dans la région à la recherche de l'ennemi, et qui avait repéré une colonne britannique qui était partie de Bisciara: et environ une heure plus tard, encore une fois un avion seul, le lieutenant Maccabruni a informé que la colonne sur le terrain,  des hommes du LRDG se trouvait dans le Djebel. La présence de l'avion a contraint la patrouille à se disperser et à se mettre à couvert, permettant l'arrivée des camions Fiat 634 de Koufra, armés de mitrailleuses Breda de 20 mm (5), qui ont commencé l'attaque. Dans ce premier affrontement, ils ont tué le commandant de la sahariana le lieutenant Capurro, et deux Libyens de la batterie: un autre membre et un sergent ont été blessés et un Fiat 634 a été abandonné, endommagé mais réparable. La patrouille T a perdu trois camions Chevrolet (T Paki, T Anau et T Aroha), ont été brûlés et détruits, et un seul soldat fut tué. Trois prisonniers italiens avaient été forcés après être capturer de voyager comme guides à bord des véhicules de patrouille T; l'un d'entre eux est mort sur le terrain (le facteur de Mourzuk, Colicchia) tandis que les deux policiers capturés à Traghen ont été libérés: le sergent Spina mais il est mort peu après de ses blessures. Les camions restants du L.R.D.G. re-partant vers un point de rassemblement préalablement établi, probablement à l'est du Djebel, tandis que deux Ghiblis ont atterri sur le site de la bataille pour récupérer les blessés et permettre au capitaine Mattioli, et l'arrivé par avion du capitaine More-schini, pour prendre le commandement de la colonne pour remplacer le lieutenant Capurro.

Le troisième Ghibli, celui du lieutenant Rota, avait quant à lui localisé deux camions du L.R.D.G. laissés à l'arrière, le véhicule radio et la Ford du commandant, et ont essayé de les immobiliser avec les armes à bord de 7,7 mm, fournissant leur position aux Sahariens pour les atteindres, à une trentaine de kilomètre au sud-est d'el-Djebel. Au cours de cette deuxième phase, un projectile de 20 mm (6), a été explosé par une mitrailleuse Breda montée sur un camion, qui a heurté le Ford V8 de Clayton, qui a été blessé au bras d'un éclat. Alors le capitaine Manzoni, affecté à la « Koufra » peu de temps après l'événement a déclaré que « le caporal Hamar  ben Hamor libyen a vu en premier un nuage de sable provenant derrière la dune à quelques centaines de mètres et que pour soulever ce sable, cela ne pouvait que être fait par un véhicule et pas par le vent. Instinctivement il a manoeuvré la mitrailleuse de 20 mm pointant vers la dune et la vue s'est éclaircie sur le passage. Lorsque la camionnette est apparue, avant même de recevoir les ordres du commandant de la batterie, il a laissé échapper une courte rafale, qui a heurté le véhicule en haut et a percé le radiateur, a traversé toute la voiture, blessant le conducteur (7).

Donc, pour ce qui souhaite connaitre les sources.

Citation :
La description détaillée de l'événement provient de deux sources distinctes (voir la bibliographie) et extrêmement fiable, les journaux de Frank Jopling. de la patrouille T du L.R.D.G. survivant de l'affrontement, et le rapport officiel tiré des Dix Minutes de Koufra daté du 2 février, immédiatement après le retour à la base. Il convient de noter que les deux rapports, bien que provenant de partis adverses, coïncident presque parfaitement, contrairement à presque toutes les autres sources, y compris l'historiographie officielle du côté britannique. Par exemple, voir la version néo-zélandaise dans L'histoire officielle de la Nouvelle-Zélande durant la Seconde Guerre mondiale 1939-1945 (sous presse ou sur le site Internet Http: http://www.nzetc.org/tm/5Cholarlv/tei-WH2-lEDi-c2-WH2-lEoi-f.html)
(Actuellement, il n'est plus publier sur le site). qui parle de la présence de deux véhicules blindés (impossible depuis de savoir si les premiers véhicules blindés italiens sont arrivés en Libye plusieurs mois plus tard) et du rapport officiel de L.R.D.G. ce qui ajoute à ceux-ci même un canon de 65 mm. L'image qui montre le développement de l'action est basée sur le développement des données satellitaires Landsat dans le domaine public, prises entre 1990 et 2000, fournies par le programme Earth Science Enterprise d'acquisition de données scientifiques de la NASA et produites par Earth Satellite. Corporation.

(5) Le rapport officiel susmentionné précise la présence d'un A.S. 37 et de quatre Fiat 634: l'armement était composé de la batterie saharienne complète, quatre mitrailleuses Breda mod. 35 de 20 mm. et de quatre mitrailleuses, deux Fiat 14/35 8 mm, une de 12,7 mm et une de 7,7 mm, montées sur les véhicules: la dotation comprenait deux unfoc (voir note 16). nourriture et eau pendant huit jours et carburant pendant 600 km. Les communications étaient assurées par une station R.T. R.F.O.C. mobile et d'un radiogoniomètre de pays d'Aeronautica. L'état-major, enfin, était composé de trois officiers, trois pilotes, trois sous-officiers, sept troupes nationales et vingt Libyens, dont dix étaient affectés à la batterie.

Je pense que plus détaillé que ce rapport, il n'y a aucun autre qui peut arrivé à la cheville.

Et "les dix minutes de koufra" devait sûrement être le journal Italien, et qui a dû être publier à Koufra pour les militaires.

Et aha, maintenant j'ai compris pour les noms bizarres pour les voitures.

"Les trois patrouilles néo-zélandaises, R, T et W, utilisaient des noms maoris pour leurs véhicules, en commençant par la lettre de patrouille.
Couleurs LRDG


R Patrouille: Rotoma, Rotowaro, Rotokawa, Rotowhero, Rotoroa
T Patrouille: Te Anau, Te Rangi, Taipo, Tutira, Te Aroha, Tirau, Te Paki
W Patrouille: Waikaha, Waima, Waitoma, Waiariki

Parfois, lorsqu'un véhicule était perdu en patrouille, son remplacement conservait le nom et un numéro romain était ajouté après, par ex. Te Anau II.

Y La patrouille recrutée dans le Yeomanry utilisait des noms plus classiques tels que ceux des Trois Mousquetaires (Aramis, D'artagnan ...), plus tard des noms de chevaux de courses étaient utilisés (par exemple Cock O'The North)."

Ainsi ici il faut juste se repérer avec la patrouille "T"

puisque la seconde patrouille elle n'était pas néo-zélandaise mais Anglaise. La patrouille "G"(les gardes écossais) n'a pas nommé leurs véhicules, mais le commandant de la patrouille a fait voler un petit drapeau sur son véhicule. celui ci:



Les marquages des gardes de la patrouille G étaient constitués de barres rouges et bleues ou de barres noires et rouges avec un lettrage superposé en blanc, G pour la patrouille et un numéro pour le véhicule.

et puis j'ai encore trouver celà:
Citation :
Chaque commandant de patrouille avait le pouvoir de peindre ses véhicules comme il se sentait le mieux pour la mission. Il n'y avait pas de modèle standard utilisé par le LRDG pour ses véhicules. Cependant, il y avait des quasi-normes dans les patrouilles. Les patrons étaient basés sur la géographie de la patrouille, l'heure considérée comme la plus dangereuse et les raisons propres à la mission. (Peut-être qu'un véhicule serait peint pour tromper les avions ennemis et penser que le véhicule était allemand ou italien). Parce que chaque commandant de patrouille tient compte de nombreux facteurs, il existe plusieurs modèles de camouflage. Malheureusement, il existe peu de photographies en couleur des véhicules, ce qui nous laisse un souvenir personnel et des conjectures pour déterminer comment les véhicules ont été peints. Pour cette raison, il est préférable de considérer les schémas ci-dessous comme n'étant rien d'autre que des lignes directrices et non pas le "Gospel of LRDG camouflage".

Ainsi, lorsque ont apercevra une photo, d'un véhicule du L.R.D.G. pendant cette bataille, il ne faut pas s'imaginer, que il avait tout le long de la guerre, garder le camouflage identique.

Mais pour le reste du récit, je reprendrais un autre jour.
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Mar 6 Mar - 10:52

Citation :
Le rapport officiel susmentionné précise la présence d'un A.S. 37 et de quatre Fiat 634: l'armement était composé de la batterie saharienne complète, quatre mitrailleuses Breda mod. 35 de 20 mm. et de quatre mitrailleuses, deux Fiat 14/35 8 mm, une de 12,7 mm et une de 7,7 mm, montées sur les véhicules: la dotation comprenait deux unfoc (voir note 16). nourriture et eau pendant huit jours et carburant pendant 600 km. Les communications étaient assurées par une station R.T. R.F.O.C. mobile et d'un radiogoniomètre de pays d'Aeronautica. L'état-major, enfin, était composé de trois officiers, trois pilotes, trois sous-officiers, sept troupes nationales et vingt Libyens, dont dix étaient affectés à la batterie.

Détails inédits.
Il serait intéressant aussi de connaître la dotation en matos sanitaire de ce genre d'unité (médocs, trousses d'urgence premiers soins etc ...).
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Mar 6 Mar - 12:01

entre autre, il existe encore le rapport du colonel Leclerc.
http://www.fondation-leclerc.com/118/leclerc-et-ses-hommes/colonne-leclerc-2eme-db/afrique-francaise-libre/rapport-operations-leclerc-pour-ingold.htm
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Mar 6 Mar - 23:25

Et là encore une nouvelle fois, je souhaitait vous transmettre une nouvelle source littéraire cette fois ci. Mais, l'auteur Français RUDOLPH DE PATUREAUX avec son livre: "UN FRANÇAIS DANS LA TOURMENTE T.2, Volume 2", que dois je en penser.

1) ici dans le livre comprend les énumérations verbale de chaque interlocuteurs, que ce soit les phrases de Leclerc lui même, du Lieutenant Colonel Colona Dornano ou de leurs autres compagnons d'arme, ou du major Clayton, ou du lt. Balentyne.....
Alors que quelqu'un m'explique, comment toutes ses phrases provenant des officiers, dont certains sont mort au combat en 1941.
Aurais pu être mémorisé jusqu'à 4 années après, soit jusqu'à la capitulation Allemande?.
oui je veut bien, que certain camarade de combat, se sont souvenu d'une ou de deux phrase mytique, que certains ont pu dire, mais de là, je vous laisse prendre votre propre décision, sur ce que vous en pensez, d'après les quelques pages, que google nous laisse lire.
https://books.google.fr/books?id=K6MxCAAAQBAJ&pg=PA150&lpg=PA150&dq=UN+FRANÇAIS+DANS+LA+TOURMENTE+T.2+dornano&source=bl&ots=lfp2ref3Y8&sig=McuoDH09oUCUufjumToW68vEmfc&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjrhrT2r9fZAhWR2qQKHRgwDZ0Q6AEIKjAA#v=onepage&q=UN%20FRAN%C3%87AIS%20DANS%20LA%20TOURMENTE%20T.2%20dornano&f=false

Pour moi, soit cet auteur, a pondu un roman fiction soit c'est de l'historique. ce livre serait bien, pour un scénario d'un film.
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Mer 7 Mar - 11:03

Citation :
Pour moi, soit cet auteur, a pondu un roman fiction soit c'est de l'historique. ce livre serait bien, pour un scénario d'un film.
Oui, et c'est pas ça qui manque, les films fiction sur les combats en Afrique du Nord.
Pas plus tard qu'avant hier: "Tobrouk, commando pour l'enfer"...
Le titre qui claque! ... Twisted Evil
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Jeu 8 Mar - 5:44

oui pour "tobrouk ....." avec georges peppard.
Ce film raconte, d'une manière romancée, l'opération Daffodil connue également sous le nom d'opération Agreement (en), menée par le Special Air Service.

Mais attend, dans ce livre, ici, sont énumérer en plus les opérations et les cibles, ainsi que le 1er Bataillon d'infanterie de Marine.
Tandis que dans le film, si ont prend exemple simplement sur "la 7eme compagnie" ont est d'accord, ici il existe un grand nombre de compagnie de transmission.
donc non identifiable réellement.

Et ici dans le livre, et énumérer l'ex adresse ou de Gaulle se trouvait à Londres en juin 1940.
Donc, oui il y'a de l'historique ont est bien d'accord, mais les phrases dites?????

Et dans le film "Tobrouk....." ici si je me rappelle bien, de la dernière fois que j'ai eu l'occasion de le regarder, il n'y avait rien réellement pour pouvoir identifier
les lieux, même pas pour les bunkers.
Et puis la femme!!!!
elle c'est juste pour le décors.

C'est comme les deux variantes du film "Rommel appel le Caire des années 50" et "nom de code Rebecca"
Qui tout les deux films devait retracé le parcours de "l'opération Salam" de Almasy, pour intégré un espion Allemand le capitaine John Eppler au Caire.
Et là, le film primaire des années 50, qui lui est en noir et blanc, raconte beaucoup mieux, que
le film version couleur avec David Soul et Cliff Robertson ce dernier film, n'a plus rien à voir avec l'histoire réel.
MAis le hic dans l'affaire, pour le moment, je l'ai juste pu le regarder sous "Rommel ruft Kairo" donc en langue Allemande, sous titré en langue Russe.

Déjà dans le film couleur, n'a jamais été fait mention, que Eppler et Almasy, ont fait un voyage de 3000 km en plein dans le désert, avec 5 voitures, dont une qui transportait l'eau et qui en raison d'une explosion d'un rocher, les pierres ont crevé le robinet de la réserve d'eau.
Ou Almasy, les avais conduits, à la vieille grotte, que lui même et le Neo-zéelandais Clayton, dans les années 1930 l'eurent découvert. et ou furent enterré des jerricane d'eau en réserve.

Donc ici j'ai juste écrit la différence entre la réalité et la fiction.
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   Ven 9 Mar - 10:55

Le désert, avec ses extrêmes, fait fantasmer, Rommel est un mythe, et si la guerre en Afrique du Nord n'était pas sans tache, on est loin des horreurs du Front de l'Est.
Tous les ingrédients sont réunis pour stimuler l'imagination des réalisateurs anglo-saxons des années 50/60 ...
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MessageSujet: Re: KOUFRA, début d'une épopée -26 janvier-1er mars 1941   

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