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 l'abwehr et la Zbv-800

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SDKFZ
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MessageSujet: l'abwehr et la Zbv-800   Mar 8 Juil - 14:32

Bonjours, depuis longtemps je n 'ai plus eu l'occasion de revenir sur notre forum, mais maintenant que j'ai un peu de temps!!!
Quel beau sujet, vais je donc vous concocter?

Citation :
Chronologie des opérations de sabotage et de renseignement de l'Abwehr (du journal des hostilités)

1933

l’Abwehr à commencé à équiper leurs agents se trouvant à l’étrangers avec des radios portables à ondes courtes. (Sous le commandement du Kapitän zu see (*) Conrad Patzig)

(*)Kpt. zu See= Capitaine de vaisseau

1934

A  Wilhelmshaven l’Abwehr à ouvert l’école spéciale pour préparer des agents pour des opérations de sabotage et de renseignement dans les pays de l’Europe de l'Ouest (France, Belgique, Pays-Bas). Le but de la formation: l'introduction d’agence gouvernementaux légitimes, leurs permettant d’obtenir les informations secrètes sur les ports commerciaux et militaires, les types de navires de guerre et leur technologie de production (Blindage, Armement d'artillerie antiaérienne, de la protection de l'équipement anti-sous-marine et de son équipement principale), la défense côtière, des bases aériennes, les avions de la marine et de leurs pistes d’envol, dans les raffineries côtières leurs installations et de leurs production.

2 janvier:

Sur les ordres personnels d’Hitler, les bureaux régionaux de l'Abwehr du ministère de la Reichswehr ont commencé à répandre dans le plus grand secret "des directives pour lutter contre le sabotage et mener des actions de sabotage" et ainsi que les directives suivantes, pour effectuer des déguisements dans les entreprises militaires de défense et de l’armement.

Mai:

A Paris, ont été arrêté cinq officiers de l'état-major général, qui souhaitait revendre des plans secrets français, au  ministère de la défense allemande, ou ils ont été identifier en tant que  agents de contre-espionnage allemand travaillant pour l’abwehr.

juillet:

A Metz, la police française a arrêté trois agents de l'Abwehr.

31 décembre:

Capitaine de vaisseau Patzig Conrad, chef de l'Abwehr à partir de Juin 1932, jusqu’à janvier 1935 ou il a décidé de sortir du service de renseignement et a eu une nouvelle affectation dans la Kriegsmarine  en tant que Commandant du centre de commandement Nordsee (Mer du Nord).

1935

Le Bureau de l’Abwehr en Prusse orientale a réussi à recruter un officier de l'état-major polonais, oberstleutenant Kovalevsky, et qui activement  effectue les activités de renseignement sur le territoire de la Pologne.

Sous la couverture de "l'Institut d'économie" à Koenigsberg, l’Abwehr service de contre-espionnage commencent activement à collecter des informations sur le potentiel militaire-économique des pays d'Europe de l'Est, ou dans le cadre de leurs nombreux «voyages d'études» et «séminaires pour échanger les expériences" avec le complexe militaro-industriel en Europe de l'Est.

le Réseau d'espionnage de l’Abwehr s’implante dans la zone démilitarisée de la Rhénanie.

Bureau régional de l'Abwehr à Trier (Trèves) étend son réseau de contre-espionnage, pour mettre en œuvre un recrutement de fonctionnaires des douanes en Allemagne et au Luxembourg.

les Officiers de l'Abwehr, membres de la délégation de l'ambassade d'Allemagne en Estonie, effectue activement les activités d'espionnage. Les Représentants de l'Abwehr se réunissent régulièrement avec les dirigeants des services de sécurité à Tallinn, en Estonie.

l’Abwehr a commencé à construire des fortes bases en Hongrie, Bulgarie, Roumanie, Turquie, l'Iran, Afghanistan, Chine et le Japon pour y mener des opérations de sabotage et de renseignement contre l'Union soviétique.

Le 1er janvier:

Capitaine de vaisseau Wilhelm Canaris a été nommé à la tête de l'Abwehr.

Février:

Canaris a conclu un accord secret de coopération avec la direction du service de contre-espionnage militaire Hongrois, ou le colonel Hennei dirige ses action contre la Tchécoslovaquie et de l'Europe du Sud-Est et de l'Est.

mars:

A Prague, ont été arrêté trois étudiants allemands de l'université locale, soupçonné d'espionnage pour l'Allemagne. En France, a été arrêté un officier français de la marine et la danseuse Lydia Oswald, qui ont plaidé coupable à la réalisation de l'action d'espionnage dans le port de Brest.

Avril:

A Liège à été arrêté un citoyen polonais au moment du transfert de documents provenant de l’état major Belges, ou l’officier se trouvait être un agent travaillant pour le compte du service contre-espionnage allemand.

A Prague, ont été condamnés 4 officiers de l'armée tchécoslovaque et 16 civils pour avoir été recrutés par l'Abwehr.

21 mai:

Après l'adoption de la loi «Sur la construction de la Wehrmacht" ont été introduit la conscription.

juin:

En France, soupçonné d'espionnage pour l'Allemagne, une serveuse arrêté au club des officiers à Strasbourg.

août:

En France, l'espion démasqué a été recruté par  l'Abwehr pour travailler en tant qu’agent dans la garnison de Metz.

septembre:

L’officier de l’armée Estonienne, le Colonel Richard Maasing est devenu chef du 2e bureau du contre-espionnage militaire Estonien (secrètement il est officier de l'Abwehr).

novembre:

Le service de Contre-espionnage tchécoslovaque a arrêté 28 personnes. Le Réseau d'agents ont été recrutés par l'Abwehr le Major dirigeait la garnison de Prague.

A Liège 4 citoyens belge ont été arrêté sur des soupçons de sabotage et d'espionnage pour le compte de l'Allemagne.

Chimiste  Goertz démasqué au Royaume-Uni en tant qu’espion travaillant pour le compte des allemands.

Décembre:

À Poznan agents de l'Abwehr ont recrutés une comtesse polonaise du cercle amis les plus proches, du ministre polonais des Affaires étrangères.

Donc ici c'est jusqu'en 1935.
Mais ici ont vois déjà bien, que en récoltants les informations, ils souhaitèrent aller plus loin.
Pour la france, ce n'était pas simplement la Base de Brest, mais aussi Toulon, qui fut sous l'oeil du réseau de l'Abwehr.

Dincklage füt l'un d'entre eux et la le nombre réel ont ne les connait pas,
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mer 9 Juil - 16:42

ok la suite avec la période 1936-1937.

Donc ici la source est d'un livre datant de 1970, donc, comme après la guerre, il ont mis en place une durée de 50-60 ans, pour tout ce qui concerne les secret etc... ainsi ici, malgré que se sont les anciens chefs des Espion Allemands qui décrivent tout ses faits, malgré cela, il faut garder en réserve, du fait que uniquement les dernier livres datant après l’effondrement du mur de Berlin, et bien sûr de la levée de certain documents, qui furent classé après la guerre en tant que secret, autant par les américain, que par les Russes, que par les anglais que les Francais.

Citation :
1936

Wilhelm Canaris, effectue sa première visite en Estonie et mène des négociations secrètes avec le chef d'état-major de l'armée estonienne et l’état major du 2e bureau de contre-espionnage militaire. Ou ils Conviennent  d'échanger des renseignements sur l'Union soviétique.

Abwehr commence à créer des centre de renseignement estonien, le soi-disant "Groupe 6513." Agent de liaison entre la «cinquième colonne» Estonienne et l'Abwehr y nomme le future baron  Andrej von Jukskjul.

En même temps commence à entrer un grand nombre d'informations de résidents du Nord, centrale et Amérique du Sud (information exhaustive reçu sur les forces armées des États-Unis).

Organisations étrangères NSDAP commencent l'enregistrement de tous les Allemands ethniques (Volksdeutsche) vivant à l'étranger. Conclu un accord préliminaire avec le ministère des Affaires étrangères de la Wehrmacht sur l'activation de recrutement de ce contingent à la mobilisation.  

Janvier:

Abwehr introduit son agent, commandant de l'armée polonaise (nom de l'agent «Markov»), dans l’état major de l'une des armées polonaises. "Markov" informe régulièrement l'Abwehr  de la gestion de la structure de l’armée, et son déploiement ainsi que l’armement de trois  armées polonaises, ainsi que les zones de déploiement opérationnel et stratégique en cas de mobilisation.

Le Bureau de l’Abwehr à Breslau recrute un sergent polonais 6e Division d'infanterie, stationné à Cracovie.

Février:

Des Officiers de l'Abwehr  habillé en civil vont à Trèves, Aix la Chapelle et Sarrebruck leurs mission est de contrôler les frontières à des fins de renseignement (par exemple, une surveillance auprès des citoyens provenant de l'étranger).

7 mars:

La Wehrmacht occupe la Rhénanie démilitarisée. Les Agents de l'Abwehr en Europe occidentale ont suivi la réaction des gouvernements européens à un acte d'agression.

Avril:

L’Attaché militaire allemand en Grèce et en Turquie, l’oberstleutnant Rode, active le réseau d'espionnage antibritannique et antisoviétique en Iran.

mai:

Le 8, Prague a arrêté un autre groupe de l’intelligence subversive de l’Abwehr.

juin:

le chef d’état major général du 2ème bureau de l'armée estonienne (de contre-espionnage militaire), Oberst Maasing, rend une visite de retour à Canaris à Berlin. L’Abwehr reçoit l'approbation officielle du gouvernement Estonien pour placer des bases subversives et de renseignement sur le territoire Estonien le long de la frontière avec l'Union soviétique et les services spéciaux Estoniens dote leurs appareilles photo de lentilles télescopiques et de matériel d'interception radio, et pour l'organisation de surveillance secrète sur le potentiel du territoire ennemi. Tout un ensemble photographique et des phares pour éclairer le Golfe et pour mieux photographier les navires de guerre de la marine soviétique (la marine Rouge).

Wilhelm Canaris a fait un voyage à Rome pour une réunion avec le chef du contre-espionnage italien le colonel Mario Roatta. Le thème principal des négociations secrètes - assister le coup d’état de Franco en Espagne.

Les Agents de l'Abwehr ont établit une entreprise« hispano-marocaine de transport aérien, Ltd." ("Hisma"). L’Abwehr à l'intention de livrer à l'Espagne à la guérilla hispano-marocaine de Franco, et mettre  à sa disposition 20 "JU-52".

15 juillet:

A Madrid, l'espion allemand Eberhard Funk à été arrêté. Ou ils ont trouvé sur lui le plan détaillé des aérodromes espagnols et des installations militaires à Madrid, y compris les arsenaux et les magasins militaires de l'armée espagnole.

18 juillet:

début du putsch fasciste de Franco et la guerre civile espagnole.

25 juillet:

Hitler a signé un ordre de mener une opération secrète "Magisches feuer"(Feu Magique) - l'envoi des avions de guerre à l'Espagne et les pilotes allemands de la Luftwaffe sont détachés du bénévolat pour aider les rebelles.

Début de l’intervention officiel de l’Allemagne et de l’Italie en Espagne.

août:

Canaris mènes des négociations secrètes à Rome avec  Roatta pour offrir une assistance militaire aux rebelles espagnols.

Abwehr envoie des experts techniques dans les services Estonien pour améliorer les services sur la couverture radio.

l’Abwehr-2 a commencé à préparer 800 agents dans le centre de formation de Rumelsburg en Poméranie. Les Instructeurs expérimentés  ont commencé à préparer les étudiants pour l'organisation et la réalisation d'actions diverse et pour des action de sabotage en Pologne.

septembre:

l’Attaché militaire allemand à Ankara L’oberstleutnant Rode commence à informer régulièrement l'Abwehr (jusqu'au printemps 1938) sur le passage des navires de transport soviétiques par le Bosphore et des Dardanelles en direction de l'Espagne.

Octobre:

En Espagne, près de Barcelone sont retardé l’arrivé de plusieurs groupes de renseignement de l'Abwehr.

novembre:

Près de Paris un lieutenant de la Wehrmacht à été arrêté Lorsque qu’il photographiait des installations militaires.

1er décembre:  

Sur les instructions du ministère de la Guerre, Canaris se réunit à Rome avec Mussolini et le Colonel Roatta pour discuter de l'intervention forcée de l'Italie et de l'Allemagne dans le théâtre espagnol.

En collaboration avec les services secrets Autrichien et Hongroie l’Abwehr se connecte à toutes les lignes de câble et télégraphe, téléphone, en passant par ces pays pour l'écoute et la lecture des appels et des télégrammes du territoire voisin de la Tchécoslovaquie.

21 décembre:

Délimitation des compétences et du partage des sphères d'influence entre l'Abwehr et le SD ou cela à  été écrit et signé dans un accord par les représentants des deux organismes. Les soi-disant «10 principes» suggérées:

1. Coordonner les activités de l'Abwehr, la Gestapo et celle de la  SD dans le Reich et à l'étranger.

2. Espionnage militaire et le contre-espionnage – resteront la prérogative exclusive de l'Abwehr.

. 3 Espionnage politique - Diocèse et diabète.

4. Complexe entier de mesures visant à prévenir les crimes contre l'Etat dans le Reich (surveillance, arrestation, d'enquête, etc), effectue la Gestapo.

1937

Wilhelm Canaris tient une réunion secrète à Vienne avec le chef du cabinet du ministère de la Défense autrichien.

Hans Piekenbrock et Canaris Voyage en Estonie pour renforcer et coordonner les opérations de renseignement contre l'Union soviétique.

Pour les activités subversives contre l'Union soviétique y est utilisé les services de l’abwehr l'Organisation des nationalistes ukrainiens (UN).

Basé à Staakene escadron spécial  (Zbv) « Rovel" commence des vols de reconnaissance au-dessus du territoire soviétique. Par la suite un Transporteurs déguisés "HE-111" à haute altitude dérive de la Crimée jusqu’aux montagne du Caucase.

Attaché militaire allemand en Grèce et en Turquie, l’Oberstleutnant  Rode, sur les instructions du service Espionnage de l’Abwehr fait un certain nombre de voyages en Syrie, Palestine, Irak, Iran et en  Afghanistan.

La succursale parisienne de l'Abwehr recrute le commissaire de la "Sûreté Nazionale" René Flaubert, et qui reçoit de suite un accès aux secrets des services secrets français et de contre-espionnage militaire.

2 janvier:

Sur les instructions du ministère de la Défense à Rome Canaris tient une autre réunion secrète avec Mussolini pour aider les rebelles de Franco en Espagne.

2 février:

le Gauleiter Ernst Wilhelm Bohle a dirigé l'organisation outre-mer de la NSDAP. Avec la participation directe de l'Abwehr dans chaque pays où le parti avait sa principale Organisation pour son instruction directe a été développé et un vaste réseau d'agents.

mars:

Le Contre-espionnage tchécoslovaque à arrêté à Prague deux agents de l'Abwehr - Ernst et Carl Bruch Endlich.

Avril:

En accord avec les services secrets italiens, l’Abwehr à commencer à équiper la Sicile de "centres de couverture radio."

A Madrid la police arrête un groupe de sabotage et de reconnaissance. Devant la cour martiale se trouvait 55 Allemands et Italiens accusé.

septembre:

Sous la couverture de touristes et d’agents d'assurance, le service de contre-espionnage allemand intensifier les activités d'exploration sur la frontière germano-autrichienne. Les Agents de l'Abwehr ont commencé à amasser des cartes schématiques des villes détaillées autrichiens, et a mené une étude topographique des installations militaires et stratégiques.

Canaris reçu de Hitler carte blanche pour mener des opérations de sabotage et de renseignement contre la Grande-Bretagne.

D'un résident Espion allemand à Shanghai (Chine) a commencé à recevoir des rapports sur les exportations et les importations de matières premières stratégiques, de munitions et de matériel militaire.

Octobre:

Nikolaus Ritter, un expert en reconnaissance aérienne de la succursale de l’Abwehr de Hambourg, est envoyé dans les États-Unis afin d'élargir le réseau de renseignement à l’étranger.

Illégalement Hermann Lang, entre dans le conseil d'administration de l'aviation US. Et ceux avant que en Allemagne les dessins du dernière viseur soit effectuer.

5 novembre:

Lors d'une réunion avec Hitler ou sont présent le ministre des Affaires étrangères, le ministre de la guerre et le commandant des forces de l’OKH (General Colonel Werner von Fritsch), pour leurs montrer en secret  le déploiement d'une action militaire sur le théâtre européen.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mer 9 Juil - 20:43

Très intéressant ! J'attends la suite !
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Jeu 10 Juil - 18:47

yep et bonjours V2.

donc voilà vôtre suite de la chronologie.

Citation :
1938

Renvoyé ou suite à sa démission l’Oberst Maasing, l'ancien chef du 2e Bureau de l'état-major général de l'Estonie (de contre-espionnage militaire), arrive en Allemagne. En compagnie de son remplaçant le nouveau chef du second bureau, Oberst Willem SAARC, du contre-espionnage de l'armée estonienne, qui souhaite tourner l’Abwehr plus vers une «Compagnie étrangère affiliée».

Canaris et Pikenbrok volent en Estonie pour coordonner les opérations de sabotage et de renseignement contre l'Union soviétique.
Jusqu'en 1940, en collaboration avec le contre-espionnage de l’Abwehr, les Estoniens effectue des missions de sabotage sur le territoire soviétique et créer entre autre des unités de reconnaissance  ou à la tête se trouve " le Groupe Gavrilova".

Dans le Reich l’Abwehr-2 commence à recruter activement des agents provenant des réfugiés politiques ukrainiens. Dans le camp au lac Chiemsee à Berlin Tegel et Quenzgut sous Brandebourg sont ouvert des centres de formation pour des actions subversives en Russie et en Pologne.
Canaris et le Major Helmuth Groscurth s’envolent pour Bagdad pour y mener une réunion secrète avec des représentants ayant des opinons anti-britannique du cercle militaires et gouvernementaux arabes.

Echec du financement de l’Abwehr pour leur coup national-socialiste au Chili.

Le gouvernement soviétique décide de fermer les consulats d'Allemagne à Leningrad, Kharkov, Tbilissi, Kiev, Odessa, Novossibirsk et Vladivostok.

Février:

Afin de faire pression sur les experts gouvernementaux, Schuschnigg de l’Abwehr effectue des activations synoptique de la radio dans la zone frontière et effectuer des opérations sur le faux redéploiement de la Wehrmacht, sur la frontière de la Bavière et l'Autriche.

Aux États-Unis, ont été arrêté des membres d'une organisation terroriste de l’Abwehr. Gunther Gustav Rumrich, E. Glaser, I. Hoffmann et Werner sont accusés de tentative d'enlèvement d’un colonel de l'armée des États-Unis H.W.T Eglin. 14 agents de l'Abwehr ont eux réussis à échappé à l'arrestation et ont fui les États-Unis.(*)
(*) http://fbistudies.com/books/origins-of-fbi-ci/chapter-one/
Ici un lien ou est décrit toute l’affaire de Rumrich et des autres.

Et encore un autre lien toujours en langue anglaise.
http://www.freerepublic.com/focus/f-chat/2034320/posts
Donc la source officielle c’est ce journal contenant cette date.
Microfiche-New York Times archives  6/21/38 (soit le 21 juin 1938)

Bien continuons.

Citation :
mars:
Arrêté au Etats-Unis l’Abwehr agent Dr. Ignatz et Gribble plaident coupable d’avoir mener des copies de documents top-secret de l'état-major de la Marine des États-Unis et de les avoir envoyés à l'Allemagne.

12 mars:
Dans la nuit du 12 Mars, la Wehrmacht envahit l'Autriche
en conformité avec le plan "Otto" (Anschluss). (Anexion)
Canaris s'est réuni à Vienne avec le ministère de la Défense l’Oberstleutnant Erwin von Lahusen-Vivremon et l’emmène avec lui à Berlin.
A Vienne, à été créé le deuxième plus grand après Hambourg "Centre d’interception radio et de surveillance" pour la communication avec des agents en Europe du Sud-Est et de l'Est.

12 mars:
Création d'une branche régionale de l'Abwehr en Ostmark (c’est ainsi que l'Autriche c’est vue après l'Anschluss -.. Remarque Trans.). Annonce de la tâche immédiate – et la préparation pour la mise en œuvre du plan "Grün" (l'invasion de la Tchécoslovaquie).

22 avril:
L'état-major as d'élaborer un plan stratégique pour attaquer la Tchécoslovaquie.

Mai:
Jusqu'en 1939 inclus, le bureau régional de l'Abwehr à Hambourg Walter Simon a fait trois visites au Royaume-Uni pour obtenir des renseignements sur les capacités de production des usines de l'industrie de défense  ainsi que dans la construction ou ceux déjà construit des aérodromes civils et militaires.

Hermann Lang retourne en Allemagne pour la commercialisation du dernier viseur de bombardier, les dessins qui ont été volés aux États-Unis.
Au Royaume-Uni, le sujet britanniques DV Jordan que  l’Abwehr à recruté et qui a été démasqué et condamné à une longue peine de prison.
Den France à été Arrêté un Officier des Douanes pour avoir tenté d'organiser illégalement le franchissement de la frontière de l'État des agents de l'Abwehr.

10 - 11 mai:
Echec de l’Abwehr pour inspiré le coup d'Etat militaire au Brésil, qui, en cas de succès, la terre sur laquelle vivent de façon compacte les émigrants allemands auraient pu obtenir l'autonomie. À la suite de cette échec, y fu mener une arrestation par le gouvernement en défaisant  la cellule de  contre-espionnage allemand résident sur le Sol Brésilien.

14 mai:
L’Abwehr a financé la création du "groupes d'autodéfense" armés Sudètes Parti allemand à Cheb (Eger en Allemand) (République tchèque).

juin:
Dans le cadre du "Pacte anti-Komintern" 1936 entre les gouvernements du Japon et de l'attaché militaire en Allemagne à Berlin le Japonais Hiroshi Oshima et Wilhelm Canaris ont signé un accord à Berlin au ministère des Affaires étrangères sur l'échange régulier de renseignements sur l'Union soviétique et de l'Armée rouge. L'accord prévoit des réunions entre les chefs des organisations de contre-espionnage amicales au moins une fois par an pour coordonner les opérations de sabotage et de renseignement des pays - membres de l'«axe».

août:
Le Gouvernement argentin a expulsé H. Oldofredis  employé à l'ambassade Allemande, en l’incriminant d’espionnage.

septembre:
Le Militaire attaché Rode continue a effectuer ses reconnaissances en voyagent  au Moyen-Orient et en Asie. Rode présente à la direction de l’Abwehr son matériel analytique sur les possibilités de ces pays dans la guerre à venir.
En collaboration avec le chef du département de "armée étrangère" Commandement des forces terrestres Tippelskirch et Canaris tienne une réunion secrète avec le chef de l'état-major général de l'armée hongroise dans le cadre du projet d'invasion de la Tchécoslovaquie.

19 septembre:
Formé avec la participation de l'unité de commando de l’Abwehr "le Corps des Volontaires Allemands des Sudètes» dont le siège se trouve au château de Dondorf à Bayreuth en Bavière.
Le Corps des volontaires va aux manifestations armé anti-gouvernementales, et effectue avant la fin du mois de Septembre, environ 300 actes de diversification et de sabotage en Tchécoslovaquie.

27 septembre:
A Longwy a été démasqué comme un espion allemand et arrêté le commissaire de la "Sûreté" René Flaubert.

1 - 10 Octobre:
Corps de volontaire de l'armée d'invasion de la Wehrmacht occupe les Sudètes.

novembre:
Au Danemark, les Danois ont arrêté un groupe Allemand d’espion de l’Abwehr.

2 décembre:
Tribunal fédéral de New York a condamné quatre agents de l'Abwehr à des peines de prison allant de 2 à 6 ans.
17 décembre: D'
L’OKH a émis une directive sur la «solution finale du problème ... des résident de Bohême."

Fin de 1938:
L’Abwehr et le ministère des Affaires étrangères a envoyé un vétéran de la politique le conseiller Verlaine à Téhéran / Iran pour sonder sur la question du retour sur le trône afghan du roi déchu de Haman Ula, vivant en exil à Rome, et de soutenir les partisans de l'ex-roi en Afghanistan.

Voilà pour l’année 1938, qui elle détient beaucoup plus d’affaire déjà, que ceux de 1936 ou celle de 1934.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Ven 11 Juil - 18:01

bon voyons un peu le déroulement des opérations pour l'année fatidique de 1939.

Citation :
1939

Au cours de sa visite en Estonie Canaris exprime le souhait au chef des forces de l’armées Estoniennes, le général Lajdoner, d’orienter les agences de renseignement du pays pour se concentrer sur la collecte d'informations sur le nombre et les types d'avion, que l'Armée de l'Air Soviétique dispose.
Le Baron von Yukskyul, officier de la communication des services de renseignement de l'Abwehr et le service de renseignement de l'Estonie, est déplacé dans sa résidence permanente en Allemagne, mais jusqu'en 1940 il a effectuer à plusieurs reprises des voyages d'affaires vers les pays baltes.
Des employés de l’Usine d'aviation de défense aux États-Unis, l'Américain William G. Sebold, a été recruté par l'agent de renseignement allemand.
Le service de Renseignement militaire et de contre-espionnage (Ausland / Abwehr / OKW) produit dans l’urgence une réorganisation militaires, et crée une base de soutien pour la subversion et l'espionnage à l'étranger.

9 janvier:
Le Ministère des Affaires étrangères des Etats-Unis à expulser et condamné le chef de l'espionnage de la succursale de New York du Centre d'information Académique Allemand, von Rettig.

20 janvier:
Les agents de l'Abwehr Hans Heinrich Schackow et Ernest Robert Kurig ont parvenu à entrer dans la zone d'accès restreint du canal de Panama, la Cour fédérale américaine les a condamné à deux ans de prison.

Février:
Sur les instructions du 2eme Bureau de l'Abwehr, l’agent Oscar Carl Pfaus aka Stier, voyages en Irlande pour établir une relation de travail avec les nationalistes irlandais (Armée républicaine irlandaise, l'IRA) et l'expansion du réseau de renseignement Abwehr en Irlande.

16 février:
Au Royaume-Uni, as été arrêtés et condamnés l’agent de l'Abwehr Walter Simon.

28 février:
L’IRA, avec Jim O'Donovan, s'entretient à Hambourg avec l’Abwehr au sujet de fournitures d’armes et du matériel de communication à l'Irlande.

mars:
Un Résident français de l’Abwehr transmet les dessins et les photographies de la "Ligne Maginot" se trouvant sur les frontières avec le Reich avec toutes les fortifications, les forts, les points de contrôle, des lignes de communication et leurs accès.

15 mars:
Achèvement de l'annexion de la Tchécoslovaquie. Sous la supervision personnelle de Canaris l’Abwehr accepte les documents du 2ème bureau tchécoslovaque de l’état-major général (du contre-espionnage militaire). Dans Prague occupé a été mis en place une branche de l'Abwehr.

23 mars:
L'Allemagne annexe Memel (Klaipeda).

Mars - Avril:
Basé à Budapest Escadron à utilité spécial "Rovel" (zbv), secretement les autorités hongroises ont effectué des missions de reconnaissance au-dessus de l'Union soviétique dans la région Kiev - Kiev - Zhitomir - Zaporozhye - Krivoï Rog - Odessa.
L’Abwehr reçoit des informations importantes sur le système pré-alerte de la défense britannique après le succès de l'avion vol de reconnaissance avec des équipements spéciaux à bord pour faire le suivi de construction sur les stations radar de la côte britannique.

Avril:
Au Royaume-Uni, un Irlandais à été arrêté pendant le transport des plans des entreprises de l'industrie et de la défense destiné à un agent de l'Abwehr.

Le 3 avril:
OKW à terminé le développement du plan "Weiss" (invasion de la Pologne).

26 avril:
la Branche Irlandaise de l’IRA demande à Jim O'Donovan d’organiser le transport illégales d’armes de l'Allemagne à l'Irlande à travers la France.

23 mai:
Lors d'une réunion secrète au QG d’Hitler, a été révélé les futurs plans de l'état-major de l’OKW allemand.

juin:
Ministère de la Justice et le gouvernement français ont annoncé l'arrestation de membres de l'organisation franco-allemande espion de l’Abwehr.
En Belgique ont été clos les résidences de l’Abwehr.

juillet:
Canaris et Pikenbrok partent pour un voyage d'affaires en Estonie.
Le Commandant de l'escadron "Rovel" a transmit à Canaris des photos Aérienne des zones distinctes de la Pologne, l'Union soviétique et de la Grande-Bretagne.
En Roumanie, la police de Bucarest a arrêté un artiste allemand d’une troupe de cirque (le clown excentrique), qui as effectué des tâches de l'Abwehr dans le pays.
Le Commando des forces spéciales "de la sécurité industrielle Haute-Silésie", rebaptisé "Compagnie Allemande » débute un entrainement intense et dur et effectue des tests pour la capture des installations industrielles et ainsi aussi pour commettre des actes de sabotage et de subversion.

août:
Dans le cadre de l'opération "Weiss" l’officier du Bureau de contre-espionnage, le Major Schmalleger, dirige l’expédition en Pologne de plusieurs groupes d’agent opérateurs-radio.
Le Bureau régional de l'Abwehr à Breslau à intégrer dans le plan l’envoie de parachutistes à l'arrière des lignes de l'armée polonaise. Et ce avant que les saboteurs des forces spéciales le "Bataillon Ebinghaus" qui as été formé avec des combattants "de la compagnie allemande" et "du Corps des Volontaires Allemands des Sudètes," a qui a été chargé la capture des installations stratégiques en Pologne. Selon les plans de l’OKW, ils étais destiné pour bloquer les routes et les voie de transport, ainsi que dy mener des actes de sabotage dans les gare des chemins de fer, qui étaient censés être réservé pour les déplacements de l'armée polonaise dans la journée "J".
Abwehr commence à armer des groupes militants des Ukrainiens de l’UN et les Volksdeutsche. Des Groupes spéciale assurent la livraison des armes et des munitions de contrebande à travers la Roumanie voisine.
Pendant ses six mois de transport, rien que dans une seule province de Torun (Pologne) ont été arrêté 53 agents de l'Abwehr.
Le Résident de contre-espionnage militaire allemand, attaché militaire de l'ambassade d'Allemagne en Argentine, le capitaine Niebuhr, envoie un mémorandum secret au chef de l'Institut de Berlin de l'Amérique latine, le général Faupel, dans lequel il expose ses vues sur les possibilités d'acte de subversion dans cette région.
Ensemble avec le SD. L’Abwehr se prépare à action pour capturer une station Radio à Gleiwitz. Selon les plans d’Hitler, celà "ne provoque pas un acte d'agression" mais néanmoins devrait être une cause pour le déclenchement de la guerre avec la Pologne.

22 août:
Au Chalet du Berghof (Berchtesgaden) ont été invité à une réunion en soirée en présence du Fuhrer, Canaris ainsi que les principaux dirigeants du Troisième Reich, ou Hitler leurs apprend la date de l'attaque de la Pologne.

23 août:
La Branche de l’IRA, Jim O'Donovan reçoit des instructions finales de Abwehr avant la 2ème guerre mondiale.

Le 25 août,
L’unité renforcé slovaque Volksdeutsche, unité spéciale de l’Abwehr traverse la frontière germano-polonaise, et capture passe Jablunkovsky et bloque une jonction ferroviaire stratégique. Le lendemain, les saboteurs reviennent sur le territoire allemand.

31 août:
Hitler a signé en secret la "directive 1 sur la conduite des hostilités en Europe" - plan pour attaquer la Pologne.
400 saboteurs formés à Breslau dans les forces spéciales d’assaut de l’Abwehr et traversent la frontière sud de la Pologne et occupent le centre industriel de Katowice.
Groupe d'Assaut Abwehr-2 saisit le pont stratégique sur la Vistule sous Dirshau.
Les Commando des forces spéciales de l’Abwehr-2 désactivent la centrale électrique sous Torcow.
Dans la nuit du 1er Septembre, 500 Espions de l'Abwehr parlant la langue polonaise déguisés en ouvriers et mineurs traversent illégalement la frontière pour une mission de saisir le passage de la frontière stratégique et sites industriels, bloquer l'autoroute et les nœuds ferroviaires.
Un Groupe d'assaut de diversion de l’Abwehr re-capture le tunnel de chemin de fer (passe de jablunkovsky) qui relie la vallée de la rivière Vah et Oder.

Septembre 1:
Démarrage de la campagne de Pologne («Plan Weiss") et en même temps celui de la 2ème guerre mondiale.

4 septembre:
Un jour après la déclaration de guerre à l'Allemagne par la Grande-Bretagne et la France La police britannique a arrêté environ 400 agents de l'Abwehr, dont la plupart étaient des sujets britanniques. Parmi les personnes arrêtées se trouvait le super Espion de la 1ère guerre mondiale, Franz von Rintelen.
L’Abwehr active ses activités anti-britanniques, en se concentrant sur la fourniture d'explosifs aux séparatistes irlandais et gallois pour les sabotages de l'industrie de la défense du Royaume-Uni et ceux pour les navires de la Royal Navy et la marine marchande se trouvant dans les ports neutres.
Escadron but spécial "Rovel" (ZBV) augmente le nombre de vols de reconnaissance au-dessus du Royaume-Uni et des agents allemands son intensifié aux entrainements de parachutage et l'atterrissage en territoire ennemi. En conséquence le centre opérationnelle de contre-espionnage de de l’Abwehr à Hambourg d'Octobre 1939 à Avril 1940 dans la mer du Nord entre la Grande-Bretagne et en Scandinavie, les sous-marins allemands ont coulé une grande quantité de navires alliés ayant un déplacement total de 160 000 tonnes.

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Sam 12 Juil - 19:29

Citation :
12 septembre:
Les chefs de l’Abwehr prennent les premières mesures concrètes pour la préparation de l'insurrection anti-communiste en Ukraine avec l'aide des militants de l'UN et de son chef Miller.

Les Instructeurs de l’Abwehr-2 préparent 250 volontaires ukrainiens dans un camp d'entraînement à Dachstein.

15 septembre:
Vêtus d'uniformes polonais les forces spéciales des commandos de l'Abwehr sous le commandement du lieutenant Langer viennent de capturés un pont sur la Vistule et le maintiennent jusqu'à ce que le groupe principal des forces arrivent.

28 septembre:
Dans la ville occupée de Varsovie l’unité du Hauptmann Bulang découvre les ruines de la fortification Legionow (*), ainsi que 6 camions contenant un fichier et des cartes et les archives du service de contre-espionnage polonais. En conséquence les opérations de recherche de la Gestapo ont réussi à arrêté plusieurs centaines de l’état major du service secrets polonais et certains et grâce à certain collaborateurs cela leurs à permit d’identifier les agents.
(*) Alors Pour que vous ayez une petite aperçus, et ici j’ai du chercher, et j’ai trouvé la relation, entre le dénommé fort.
http://de.wikipedia.org/wiki/Festung_Warschau_(19._Jahrhundert)#mediaviewer/Datei:POL_Warsaw_Fort_W%C5%82adimir.jpg
Donc ce fort est le fort Legionow, qui eut entre autre la dénomination Fort „Wlodzimierz“, et ainsi que celle de Fort Vladimir, et cette dernière est celle donné par les Russes.
Ainsi la dénomination du fort Legionow et celle de 1921. Et avec la dénomination de Fort „Wlodzimierz c’est celle qui fut utilisé avant 1920.

Bon la suite.

Citation :
Octobre:
Sur la nouvelle frontière germano-soviétique jusqu'à la mi-1941. L'Abwehr dote l'interception des messages et de la radio et active les agents espions.

Canaris nomme le Major Horachek en temps que chef de la Direction générale de l'Abwehr de Varsovie. Pour intensifier les opérations de contre-espionnage contre l'Union soviétique et créé des branches de l'Abwehr à Radom, Ciechanow, Lublin, Terespol, Cracovie et Suwalki.  
9 octobre:
Hitler a signé la  "directive secrète n°6 sur la conduite des hostilités en Europe" - un plan pour attaquer la France par le Luxembourg, la Belgique et la Hollande.

10 octobre
Canaris effectue une visite au bureau  régional  de l’Abwehr à Varsovie.

En accord avec le gouvernement roumain, l'Allemagne a envoyé des troupes sur le territoire de la Roumanie pour la protection des plates-formes pétrolières et de gaz, des raffineries, des usines de production des pétroliers, des installations portuaires et des navires-citernes.

15 octobre:
Canaris Prie le Hauptmann von Hippel, pour former une unité spéciale subversive, la soi-disant «Baulehr-Kompanie (compagnie d’entrainement de construction) ayant la dénomination ZbV.-800(**) Zur besondere Verwendung (Pour l’utilisation spéciale)" provenant de l’ethnicité Allemandes et des Volksdeutsche (Peuple Allemand).

18 Octobre:
En remplacement du centre de renseignements et d'information, as été mis en place (le Bureau étranger de l’abwehr de l’OKW)  Ausland / Abwehr /OKW.

Donc ici c'est la création de la 1ère Compagnie de la Zbv. 800.
1. Baulehr-Kompanie „Deutsche Kompanie zbV“ (Standtort Innermanzing im Wienerwald)
soit leurs lieu se trouvait à Wienerwald (forêt de Vienne).
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mar 15 Juil - 19:06

Citation :
novembre:
Chef de la direction régionale de l'Abwehr à Varsovie, le major Horachek, place des services supplémentaires de surveillance et de collecte d'informations à Biala- Podlaska, Wlodawa et Terespol situé en face de Brest de l'autre côté du Bug pour la préparation de l'opération «Barbarossa».

Le service de contre-espionnage militaire estonien envoie le Hauptmann Lepp en Finlande pour recueillir des renseignements sur l'Armée rouge. L'information reçue est transmise à l'Abwehr, comme convenu.

Les Commando des Forces spéciales "compagnie d’entrainement de construction pour utilisation spéciale 800 (ZbV.)" est agrandit à Brandebourg en tant que"Bataillon d’entrainement de construction pour l’utilisation spéciale -800."

2. Baulehr-Kompanie, Kp.Chef: Hpt.Fabian, Standort Generalfeldzeugmeister-Kaserne in Brandenburg

Ici à la 1ère compagnie fut ajouter la création de cette seconde compagnie et qui elle cette fois ci et basé, non dans la forêt de Vienne en Autriche, mais dans la caserne Generalfeldzeugmeister à Brandebourg. Ainsi après que cette seconde compagnie fut créer ont ajouta la 1ère pour formé un Bataillon de 2 compagnies. (Effectif en homme ???, en raison que pour connaître ce nombre, ici il faudra que je me plonge dans les entrailles de la ZbV-800, depuis sa création.). Pour le moment, suivons donc une fois juste jusqu’à la fin de l’année 1939, et après voyons ce que j’arriverais à sortir comme infos manquante.

Donc continuons.

Citation :
Sur demande exprès, du Bureau de l’intendance du Service militaire de contre-espionnage de la Wehrmacht, Ont commencent à délivré des uniformes militaires provenant de l’Armée belges et néerlandaise aux forces spéciales des saboteurs de  l'Abwehr.

Résident dans la zone frontalière, l'agent de l'Abwehr surnommé "Der Fliegender Holländer  (The Flying Dutchman)" transporte en contrebande  à travers la frontière Germano-Hollandaise les uniformes de soldats, officiers, policiers, des chemins de fer, et ceux du service de la poste.

Le 3 Novembre:

L’Oberst Oscar Ritter von Niedermayer à travers le réseau d'espionnage de l’Abwehr transmet a l’OKW un mémorandum "En matière de politique étrangère et de la pratique de la guerre en Asie du Sud et du Moyen-Orient" c’est une analyse prospective des actes de sabotage et des activités subversives qui peuvent être effectué dans cette région.

23 novembre:
Lors d'une réunion secrète au GHQ, Adolf Hitler demandes à l’état-major général de développer les prochains plans tactiques pour le théâtre d'opérations européen.

28 novembre:
En collaboration avec l’OKM (Haut Commandement de la Kriegsmarine), l’Abwehr explore la possibilité de transférer des saboteurs secrètement en Irlande en utilisant les sous-marins.

30 novembre:

Début de la guerre russo-finlandaise  (guerre d’hiver (jusqu'au 12 Mars, 1940)). Avec le service de contre-espionnage finlandais des forces Militaires "Finlandaises".  Ausland / Abwehr / OKW gère activement les missions de sabotage et les activités de renseignement sur la ligne de front. Les renseignements de sécurité particulièrement précieux pour l'Abwehr, ont été faite en utilisant des patrouilles finlandais longues distance (groupe Kuismanen - du district de Cola, le Groupe  Marttinen - district Kuma et le groupe Paatsalo de la Laponie).

Un Résident français envoie à l’Abwehr à Berlin des plans top secret pour le déploiement tactique des forces armées françaises.

8 - 9 Décembre:
Canaris parle avec le chef de la Roumanie "Siguransty" (services secrets) du redéploiement dans la zone protégée pétrolifère des forces spéciales de la Wehrmacht de l’Abwehr-2.

29 décembre:
En Irlande à été arrêté un agent allemand - l'officier de liaison de l'IRA et de l'Abwehr - et le chef des séparatistes irlandais James Byrne.

Sur les instructions de la Direction générale de la branche de Varsovie des agents de l'Abwehr Simon et Hapke traverse la frontière polono-soviétique afin d'obtenir des informations sur la densité et ainsi que l'équipement et de la capacité des troupes de la frontière de l'Armée Rouge.

L’Abwehr effectue un recrutement massif d’agents à Biala-Podlaska et Wlodawa et les expédie dans la zone frontalière de l'URSS pour en faire des saboteurs de l’UN, dont la plupart sont neutralisés par le NKVD de l'URSS.

Abwehr-2 lance une des opérations spéciales dans les ports en Roumanie, la Bulgarie et la Grèce. Les Explosifs sont oublié d’être monté dans les cales des bateaux alliés occidentaux, ou il aurait du se trouvé dans les caisses de fruits et légumes ou dans les salles des machines, déguisés en morceaux de charbon, et le détonateur de précision se déclenche en dehors de la zone de trois mile.

Dans les plus grands ports de mer en Norvège, Suède et Danemark - Oslo, Bergen, Stavanger, Kristiansund, Göteborg et Skagen – les opérateurs radio des agents de l'Abwehr transmettent régulièrement aux "Centre" les informations sur les convois maritimes qui se dirigent vers la Grande-Bretagne. Pour intercepter les navires de transport, sont utilisé les Avions des " Küstenfliegergruppe " du Xème Luftwaffe Fliegerkorps (Corps aérien), basée à Hambourg. (*)

L’abteilung «Politique / 7" du ministère des Affaires étrangères et du Ausland / Abwehr / OKW ont commencé le développement d’un plans pour l'insurrection de l’armée en Afghanistan afin de ralier les forces britanniques en Inde.

En collaboration avec le département de la propagande du bureau de l’Abwehr prend part activement à une campagne à grande échelle sans précédent pour démoraliser l'armée française jusqu'au début de 1940, l'escadrille de la Luftwaffe déverse des centaines de milliers de tracts et des services d'interception de radio sont adressées aux soldats français se trouvant sur le front, la transmission de la propagande est effectuer à des heures fixes.

Le Xème Fliegerkorps, à été à mainte reprise cité, en tant que Corps Aérien, appartenant à l'Abwehr, ont y retrouve le Général Felmy de la Luftflotte 2, en tant que Créateur de ce Xème corps, avec d'autre.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mer 16 Juil - 19:38

Ok ? ici dans la chronologie, il y’a un grand nombre d’information, qui ont été transmise, ici en remplacement de ce que j’avais énumérer précédemment, soit que je vais commencer à m’enfoncer dans les entrailles de la Z.b.V. 800, ben je me suis aperçus en me relisant, que en 1937, il fut parler de la « Z.b.V. Rowehl ». Pour le travail que elle as effectué pour l’abwehr, soit des vols en hautes altitude, as travers l’URSS puis la Pologne et ensuite celle sur la Grande Bretagne.
Ainsi, sans plus attendre, débutons par les informations sur la Z.b.V. Rowehl (Zur bessondere Verwendung) (Unité Pour l’Utilisation Spéciale), et ainsi ici, chez les Allemands, il n’y as aucune dénomination, qui fait référecence aux Commando, c’est d’ailleurs Identique pour les Anglais du S.A.S soit le (Spécial Air Service). Aucune mention dans le titre de Commando, uniquement celui de la mention « Spéciale ».
Alors ont entend parler dans notre chronologie, de ce Rowehl en 1937.

Et bien sûr au jugement de Nuremberg, le procureur Jackson fut intéressé, comme les autres membres, sur la Z.b.V. Rowehl. (J’y reviendrais plus tard, avec les questions réponses, qui furent posé aux procès de Nuremberg).

Et quelques pas en arrière, pour retrouver le Fameux Rowehl. (dans ma traduction, j’avais mal écris son nom, ou j’avais oublié de le retranscrire en nom Allemand contenant la lettre » w » et la lettre « h »).

Citation :
En résumé ont peut dire, que R. bogatch, Fischer et Schimpf, chacun en son temps, ont contribué au développement de la reconnaissance aérienne de la Luftwaffe mais en général ils sont resté des théoriciens. Ils n'ont jamais été les pilotes qui ont participé à des missions de combat. Cependant, il y avait un autre homme qui a non seulement eu un impact considérable sur l'ensemble de la reconnaissance aérienne de la Luftwaffe, mais personnellement, réalise de nombreux vols de reconnaissance.
Cet homme était (Theodor Rowehl), dont les activités sont aujourd'hui encore largement caché dans le secret ...

Chapitre 2. Le Mystérieux Oberst Rowehl.
« Le Terrier du Renard »


Les Activités secrètes de Theodore Rowehl, ont laissé une profonde impression, non seulement dans l'histoire de la Luftwaffe, mais toute l'histoire du Troisième Reich, a été étroitement lié avec le service de l’Espionnage militaire et du renseignement allemand.
Sa carrière personnelle à rapidement gravit la colline, avec la croissance de son prestige et de l'influence. A un moment, il a non seulement exécuté les tâches de la reconnaissance, mais aussi il as utilisé le moyen le plus direct pour influencer encore le sort de ses dirigeants. Lors de la période ou il existait une rivalité féroce entre le Service Secret de la sécurité des Nazi (S.D. Sicherheitsdienst ) et que la fin ne tourna pas en faveur du Service des renseignement militaire (Abwehr) , cela fut aussi la fin de la carrière de Rowehl. Pour mieux comprendre les subtilités et les complexités du mystère de sa vie, il est nécessaire de développer un peu sur ce qu’était l’intelligence militaire allemand.
Selon les termes du Traité de Versailles de 1919, tous les services de renseignements Allemands ont été dissous, mais selon le traité, il leurs fus encore permis d'avoir un service de sécurité interne. Par conséquent, en 1921, le gouvernement de la République de Weimar à formé sous l'autorité du ministère de la Défense pour collecter des renseignements interne aux militaires et contre-espionnage dans la Reichswehr (forces armées allemandes). Basé sur les tâches formelles elle lui attribuer un nom assez vague - "Office des informations étrangère et de la défense» (Amt und Auslandnachrichten Abwehr).
Le Nouveau service Secret allemand, qui s’est rapidement connu tout simplement sous la dénomination de l'Abwehr, était dirigé par le major Gempp . Dans ses premières années, il était vraiment la seule organisation de contre-espionnage. Dans sa petite équipe centrale était décomposé en deux groupes - «Est» («Ost») et «Ouest» («West»). Ils travaillaient directement sur le terrain et dans chaque district militaire ont été créés des soi-disant «Postes» de l'Abwehr (Abwehrstellen).
Cependant, Peu à peu, «la collecte de l'information découverte" à l'étranger est devenu une des activités de renseignement actifs à part entière avec tous les attributs illégales. Le Bureau central de l'Abwehr se divisa et apparu en départements concernés. Ou ont été créés les branches subsidiaires des bureaux de Konigsberg, Marienburg, Allenstein et Gumbinen, L'objectif de ce dernier était l'organisation de l'intelligence humaine contre la Pologne et l'Union soviétique.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Jeu 17 Juil - 18:16

Donc la suite de hier !!

Citation :
Au cours des années 1920-30. La structure organisationnelle de l'Abwehr est en permanence modifiée et amélioré. En 1938, l’Abwehr a été réorganisé et Renommé en tant que Bureau du renseignement et de contre-espionnage du haut commandement de la Wehrmacht. Les années ont passé, et identiquement leurs dirigeants ont aussi fait des évolutions. En 1928, le major Gempp avait été remplacé par l’Oberst Schwantes, qui, à son tour, le 1 Juin, 1929 a transféré ou l’Oberst Ferdinand von Bredow lui succéda, puis dès le 6 Juin 1932 celui-ci identiquement fut remplacé par un officier de la Marine Konrad Patzig, puis par Wilhelm Canaris.
Et pour enfin, arrivé à la structure finale de l’Abwehr qui fut formé pendant l’automne 1939, et enfin contenant quelques modifications mineur jusqu'à son abolition en l'automne 1944 Son QG fut transféré à Berlin, situé au numéro 74-78 Tirpitz ufer strasse (en 1943), à proximité du complexe des bâtiments du ministère de la Guerre sur la Bendlerstrasse (Au Berndler Block, travaillait l’oberst von Staufenberg). L'aménagement interne du bâtiment de l’O.K.W de  l’Abwehr semblait avoir été créé spécialement pour une telle organisation. Le bâtiment était un labyrinthe de salles, apparemment interconnectés au hasard entre les salles et les couloirs tortueux, parfois leurs fins furent stoppées net, par des escaliers, montant et descendant. L’orientation pour le personnel permanent était assez dure, pour ne pas mentionner ceux qui sont arrivé en premier. Cela explique pourquoi le QG de l'Abwehr à juste titre fut surnommé le «terrier de renard".

l’Abwehr a été divisé en trois départements (Abteilung - AM.).
Le Premier département ou Abwehr-I (Abt.I), était responsable de la collecte et l'évaluation des renseignements. Son principal commanditaire était le Commandement général de la Wehrmacht (OKW), et pour cette raison qu'il a été supposé que les renseignements furent principalement de nature militaire. Il a été déterminé et l'accord "sur le partage des sphères d'influence», CONCLUE LE 21 Décembre, 1936 entre l'Abwehr et le S.D. (Sicherheit Dienst de Heydrich), ou les gens compétents ironiquement l’ont surnommé les "Dix Commandements". L'intelligence politique était la prérogative du Service de renseignement extérieur du S.D. Cependant, dans la pratique, il ne fut pas été possible de définir clairement les "limites de la responsabilité."
L’Abwehr et le S.D. inévitablement eurent des intrusions dans un autre domaine d'intérêt, ce qui a conduit à des conflits constants et une concurrence malsaine.
Dansle département de l'Abwehr- I il fut inclus cinq subdivisions: IX «Armées étrangères» (Fremde Heer),
IM «Marine étrangère» (Fremde Marine),
IL «Aviation étrangère» (Fremde Luft),
IBI «Industrie étrangère» (Fremde Wirtschaft)
et IILB «reconnaissance aérienne» (Technik-Luft).
Chacun d'entre eux a été engagé dans la collecte de renseignements dans son domaine qui a résulté de leurs noms.
En outre, l'Abwehr-I eu ultérieurement cinq sous-groupes séparés géographiquement. Ainsi, le plus grand sous-groupe de «Hambourg» (Amt Hambourg) était responsable de l'organisation du renseignement militaire en Angleterre. Sa sous section et sous-groupes, à leur tour, subdivisés en dite Analyse traitant les informations donnés.

En 1936, le chef de l'Abwehr-I as été nommé le Major Hans Piekenbrock de 43 ans, qui a commencé à travailler dans le renseignement militaire en 1921 Merci à ses capacités, il a été le deuxième personnage le plus influent dans l'Abwehr après Canaris, et qui ce dernier lui même, la nommé en tant que son Bras droit. Il effectuait des tâches délicates de la direction nazie et personnellement celle de Hitler, Piekenbrock eut voyagé la longueur et la largeur de l'Europe, il a visité le Moyen-Orient et l'Union soviétique. Mais il est toujours resté dans l'ombre et dans le cas de danger, dans le temps et habilement il a recouvert ses traces.

La deuxième section, ou le second département de l’Abwehr II (Abt.II), a été créé sur l'initiative personnelle de Canaris au milieu des années 30. Sa tâche a été l'organisation de la subversion et de sabotage en territoire ennemi. Il se compose de cinq sous-sections qui sont divisées en 15 référant  indépendant. Le 10 novembre 1938 le chef de l'Abwehr-II est le Major Erwin von Lahousen-Vivremont de 41 ans - ancien officier de renseignement de l'armée autrichienne, qui a commencé sa carrière au cours de la Première Guerre mondiale.
À la disposition de l'Abwehr II y avait trois grands centres de formation et d’entrainement pour les commandos et les agents. Un centre a été dans la ville de Tegel, près de Berlin, la seconde - près du Quenzgutsee, près de Brandebourg, et le troisième - dans la ville de Chiemsee. Et Toutes les trois ont été soigneusement camouflé et caché aux regards indiscrets.(*)
(*)ne chercher pas leurs emplacements, actuellement quelques uns sont encore actif par le B.N.D. Et ici pas touche !!!!!
Nous ont lis et ont décrit l’histoire, donc ne jouer pas avec à je ne sais pas quoi, sinon, vous auriez les plus grosses emmerde sur la terre qui risque de vous tomber dessus en rien de temps. Et ici c’est de l’internationale, donc pas touche pas du tout.

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Ven 18 Juil - 18:37

Poursuivons encore !!!

Citation :
Telle dans  le centre expérimentale proche du Quenzgutsee, celui-ci a été préparé dans des conditions aussi proches des combats que possible. Le domaine disposait de ponts qui furent de différents modèles, des lignes de chemin de fer, et différentes voies, autant des pistes de terre et ainsi de suite.

Le troisième département, ou l'Abwehr-iii (abt.iii), qui au  1 Mars, 1939 fut dirigé par le  Major Franz von Eckardt Bentiveni, qui débuta sa carrière militaire dans l’armes de l’artillerie, et qui depuis 1936 se retrouve au service de l'Abwehr responsable des activités de contre-espionnage. Ses principales fonctions étaient d’empêcher la pénétration d'agents étrangers dans la Wehrmacht, assurer la protection des secrets d'Etat, des documents d'une importance particulière et les personnes qui ont été autorisés à eux. L’Abwehr-III est une structure ramifiée, elle est composée de dix sous-sections, dont chacune, à son tour, est divisé en plusieurs sous-groupes et de référant par zone de travail. Dans sa structure, il y existait une unité spéciale, que l’ont pourrait dénommer proprement «Service de sécurité du service" qui lui a conduit la surveillance sur les dirigeants et le personnel de l’état Major de l'Abwehr.

Il n'existe pas de données officielles sur la taille du personnel de l’office central de l'Abwehr. A la fin de la guerre presque tous les documents sur le renseignement militaires allemands, dont la plupart ayant été transcrit en un seul exemplaire avaient été détruits. Sur les petits fragments d’informations qui ont survécue. On sait par exemple que, en Mars 1943, les trois principaux état Major des départements était occupé de 140 employés, y compris Abwehr-1 - 63 pers, Pour l'Abwehr II - 34 personnes. et pour l’Abwehr-III - 43 personnes.

Pour chaque région Militaires opérationnelle groupes d’armée, et chaque base navale ou furent intégré les dis nommé «Poste» de l'Abwehr (Abwehrstellen) – contenait un total de 33 personnes. Plus tard dans la guerre, ces «postes» ont été créés dans les territoires occupés. Leur nombre d'employés varie considérablement, par exemple, dans le poste de l’Abwehr dans le port français de Cherbourg il y avait seulement trois personnes, et le poste de Paris -. lui comportait déjà 382. En moyenne, chacun de ses Postes avec le nombre de personnel occupé évoluait suivant l’ampleur de l’intelligence nécessaire sur le terrain, en myenne ont comptait donc environ 150 employés.

Selon l'ordre Canaris, l’Abwehr, tous les organes se trouvant dans un groupe d'armées ou une armée sur un champs de campagne fut obligé d'avoir un réseau d'au moins 25 agents de renseignement. Une partie d'entre eux étaient destiné pour opérer sur la ligne de front, à une distance de 30 km de la ligne de front, et le reste restait à l’arrière dans le groupe.

C'était cela ce que ont peut brièvement énumérer sur le renseignement militaire allemand, qui était coopérer plus étroitement par Theodore Rowehl. Mais il est temps de revenir à lui-même ...

Alors, ici que s’arrête la description sur l’ancêtre du B.N.D actuel de l’état Allemand.

Et maintenant partons découvrir l’histoire de ce cher Oberst Th. Rowehl.
Mais je commence uniquement après la fin de la 1ère Guerre mondiale, parce que ici, il est intéressant de savoir, ce qu’a fait Rowehl après la grande guerre, « l’entre les deux guerre » comme ont l’appelait.


Citation :
Marin-Pilotes-Scout.

................

Après que les Quatres-années de la première Guerre mondiale eurent  pris fin avec la défaite de l'Allemagne et de ses alliés - l'Autriche-Hongrie, la Bulgarie et la Turquie. Dans la nuit du 4 Octobre 1918, le gouvernement allemand annonce sa volonté de vouloir signer la capitulation. Le président américain Woodrow Wilson au nom d’une par des alliés parmi les autres conditions de redditions, furent celle de la volonté que Guillaume II abdique de son trône. Dans une Allemagne déchirée par la guerre, la révolution éclate, et cela a commencé le 3 Novembre avec le soulèvement des marins de la flotte de l'empereur à Kiel. Quelques jours plus tard, Guillaume II s'enfuit en Hollande, et le pays a commencé une lutte politique interne féroce pour le pouvoir. Il est clair qu'il n'y a pas un qui se souciait de la Marine et la Force aérienne, et le 31 Décembre, 1918 le lieutenant Rowehl officiellement se retira de l'armée.

Que faisait-il dans les années à venir ? Cela est inconnu. Mais, en 1930 Theodore Rowehl est déjà Flug-kapitaine dans la  compagnie aérienne « Hansa Luftbild ». La compagnie a travaillé sur la photographie aérienne et a été un innovateur dans ses nouvelles méthodes et l'utilisation commerciale de la photogrammétrie. Son prédécesseur, « Aero Lloyd Luftbild GmbH » - a été fondée en 1923 en tant que branche du transport aérien "Deutsche Aero Lloyd». Puis fusionné avec la dernière compagnie de transport aérien "Junkers Luftverkehr AG », selon laquelle une compagnie aérienne "Deutsche Lufthansa". Après cette "Aero Lloyd Luftbild" a été rebaptisé "Hansa-Luftbild." Son directeur était William Gessner, qui occupait ce poste jusqu'à sa mort en 1945

Apprenant que la Pologne construisis sur la frontière Polono-Allemande de nouvelle structures défensives Rowehl a effectuer plusieurs vols sur les zones frontalières polonaises. Il est impossible sur ce fait de dire si c’était - sur sa propre initiative, ou si quelqu’un d'autre lui as suggérer ou demander de le faire. Vous pouvez remarquer que dans les années 20, la grande entreprise allemande a mis en place son propre service de renseignement. Par exemple, ce service se trouvait dans l’entreprise électrique "Siemens und Halske." Ou Gutenberg Alfred, industriel et «Roi du journal," le soi-disant créer et financé par le "Publique allemand se trouvant à l'étranger," et plusieurs entreprises sidérurgiques - organisation "Nonce." Tous sont principalement engagés dans l'espionnage industriel à l'étranger, mais eu des communications secrètes avec l'Abwehr. On peut supposer que la "Hansa-Luftbild" en raison de la spécificité de leur travail a été en quelque sorte lié avec eux.

Quoi qu'il en soit, les photos des structures défensives polonaises que Rovehl as effectué,  sont venus miraculeusement chez le chef de l'Abwehr Oberst von Bredov de l’époque. A cette époque, la photographie aérienne en ce temps là était la méthode les plus avancées qui sont en train d'émerger et de la technique de l'intelligence. Bredow apprécie les avantages qu'il avait par rapport à l'intelligence humaine classique et Rovehl fut embauchés pour travailler dans son département.

Formellement Rowehl était resté pilote de la firme "Hansa-Luftbild" mais en fait il travaillait déjà pour le renseignement militaire allemand. L’Abwehr a poursuivi de financés ses vols de reconnaissance au-dessus du territoire polonais. A Rowehl, fut fourni un Junkers W34be/b3e «Dl 119," qui a été spécialement équipé pour le vol à haute altitude et les moteurs est équipé des anglais Bristol "Jupiter» VII de 600 ch. Le pilote d'essai d'avion « Wilhelm Neuenhofen » décolla avec l’avion identique le 26 mai 1929 de  l'aérodrome de l'usine "Junkers" à Dessau, et volà pendant 45 minutes en ayant passé l’altitude de 12 739 m, établissant un record du monde d'altitude, ce qui était officiellement enregistré par la Fédération internationale d’aviation.

Bientôt Rowehl rejoint par plusieurs autres pilotes à la "Hansa-Luftbild." La forte augmentation du nombre de cas, ou cela ce produisait, là où habituellement les pilotes allemands était très soignée, tout à coup ils se sont "perdu", se retrouvant dans l'espace aérien de la Pologne, le contre-espionnage polonais était conduit à soupçonner que ces pilotes civils apparemment sont effectivement engagés dans la reconnaissance aérienne. Cependant, aucune preuve concrète n’avait pu se réaliser...

En règles général, la compagnie "Hansa-Luftbild" a été un véritable trésor pour l'Abwehr. Ayant un statut officiel d'une société commerciale, ou ils eurent la vision que elle pourrait être engagé dans des activités à travers le monde, sans aucune restriction. Pendant l'été 1931 ses experts sont allés en Chine, où ils ont alors pendant les deux années menées des enquêtes aériennes sur les structures hydrauliques dans la province de Changzhou. En 1932, l'avion de la compagnie a survolé le Groenland, puis au cours de l’année 1938-1939. – il survola l'Antarctique.

Bien je m’arrête une fois ici pour aujourd’hui, ont verra demain le reste.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Sam 19 Juil - 17:07

Bien continuons toujours sur les pas de Rowehl !


Citation :
"Hansa-Luftbild" a travaillé en étroite collaboration avec l'industrie, et cela a permis d'influencer le développement de nouveaux appareils et de caméra aériennes, les méthodes de stéréophotogrammétrie et les processus de traitement chimique des images qui en résultèrent. En 1939, elle avait vingt stereoplotter (Tables traçantes), même des soi-disant table de rectification, dispositifs pour faire un plan de site basé sur la photo prise à un angle de la surface qui as est photographié, et quinze grand-stereoaerofotokamer (des salles pour le développement des photos stereo aérienne. La société se situait sur l'aéroport du Tempelhof à Berlin et avait une grosse branche à Munster. Le nombre total de ses employés était d'environ 400 personnes. Anticipant quelque peu, on peut dire que avant 1945 "Hansa-Luftbild" avais uniquement en Allemagne mené des surveillances aériennes d’une superficie de 53 200 Km2.

Pendant ce temps là, l’Allemagne acquis une plus grande force du Parti national socialiste des travailleurs (NSDAP), dirigé par Adolf Hitler. Le 31 juillet 1932 dans les élections au Reichstag, il a remporté 37% des voix, devant plus proches rivaux, les sociaux-démocrates, 15,5%, et a gagné une majorité (230) des sièges au Reichstag. Puis le 6 Novembre de cette année de la réélection au Reichstag NSDAP remporte 33,1% des voix, devant ce temps, les sociaux-démocrates 12,5%. En conséquence, le président allemand, le général feld-maréchal Paul von Hindenburg, nomme le 30, janvier 1933, Hitler en tant que chancelier (chef du gouvernement). Enfin arrivée au pouvoir des nazis ont fixé l’élection du 5 mars 1933 où ils ont eu 44% des voix, recevant ainsi 288 des 647 sièges au Reichstag. Compte tenu des 52 sièges de ses alliés du Parti national au Reichstag, les nazis ont reçu le vote majoritaire.

Plus tard de cette même année 1933, Rowehl est retourné au service militaire. Officiellement, il a été nommé chef d'état-major de la photographie du (Luftkreis VI), qui était situé à Kiel. Dans ce cas, il est directement subordonné au Reich Luftfahrtministerium (Ministère de l’aviation du Reich (Goering Ministre)) et il continua ses vols secrets et même encore fit des recommandations concernant le développement des nouveau avions de reconnaissance et sur le matériel des caméras spéciales pour eux, ainsi que les méthodes de la photographie aérienne.

Rowehl « les changements » Chef de l’abwehr.

Après son arrivée au pouvoir, Hitler a été forcé de prendre en compte à ce moment-là, la triste  des réalités de l'Europe. Depuis que L'Allemagne a presque ouvertement violé les termes du Traité de Versailles, il avait besoin de temps pour assurer des relations pacifiques avec ses voisins immédiats. Parmi eux une place particulière obtenu la Pologne, qui alors a déjà reçu une partie du Traité de Versailles, les anciennes terres allemandes - province de Poznan, la quasi-totalité de la Prusse occidentale, la Poméranie et la partie de la Prusse orientale. Regarder le gain et la militarisation de l'Allemagne, les autorités polonaises ont été sérieusement inquiets que rapidement elle pourrait perdre ces territoires, et en particulier la soi-disant Corridor de Dantzig.  Les deux parties veulent se protéger et donc sans attendre le 26 Janvier, 1934 ils ont signé un pacte de non-agression mutuelle.

Toutefois, en établissant une "relations de bon voisinage" avec la Pologne, cela n'a pas affecté l'activité de Rowehl. Sur les instructions du chef de l'Abwehr de l’époque, le capitaine zur See (Capitaine de vaisseau) Conrad Patzig il a continué à survoler le territoire polonais, il a photographié le renforcement des fortifications et des ports. Son autre objectif était la ligne Maginot que seuls les Français ont construit le long de la frontière allemande.

Soudainement, en Octobre 1934 après un vol de reconnaissance Rowehl appris à connaitre le ministre de la Reichswehr le généraloberst Werner von Blomberg. Hitler l'a nommé au poste immédiatement après son arrivée au pouvoir le 30 Janvier 1933 von Blomberg était un homme intelligent, mais avait du caractère instable et était extrêmement sensible aux influences extérieures. Ainsi, en 1928, un programme secret de coopération avec l'Armée rouge, ou il a visité lui-même l'Union soviétique et, selon ses propres termes, il était «presque un bolchevik." Ensuite, il lui devenu facile de pouvoir sympathiser avec les nazis.

Von Blomberg était un partisan de la grande et puissante Reichswehr. Mais avec tout cela, il se méfiait beaucoup des ambitions agressives de la politique étrangère d’Hitler. Alors, quand il a appris que Patzig n’as pas mis en demeure ses opérations de reconnaissance aérienne contre la Pologne et la France, un scandale a éclaté. Le ministre et le chef de la Reichswehr et l'Abwehr avaient déjà en plein désaccords sur la reconnaissance aérienne, qui soi-disant interdit à Hitler lui-même. Se sentir en reste, von Blomberg accuse Patzig qu’avec ses actions il était entrain de "torpillé" les intentions pacifiques du Führer.

Le ministre a également cherché à savoir qui et du pourquoi travaillé la tâche de l’Abwehr pour les reconnaissances des territoires polonais et français. Depuis, von Blomberg ne montras pas la moindre compréhension de l'importance des photographies aériennes produites, que le chef de l'Abwehr lui fit voir et en suivi une dispute avec lui, essayant de prouver de grandes perspectives d'une telle méthode de reconnaissance. En réponse Blomberg crias et expulsa Patzig de son bureau.

Patzig as essayé de trouver le soutien du commandant de l'armée le général Werner von Fritsch qui, en fait, a donné l'ordre pour combattre contre cette reconnaissance malheureuse. Arbitrage militaire de haut rang, qui est également soutenue par le major-général Walter von Reichenau, qui  dirigea  le département dans le ministère de la Reichswehr, rien ne pouvait changer. Blomberg a été catégorique, estimant que "cet homme était mal noté pour le Parti", et finalement Patzig à la fin de Décembre 1934 perdu son emploi. En outre, il convient de noter que ce dernier n'avait pas non plus immédiatement de relation avec la Gestapo - la police secrète de l’Etat (Geheime Staatpolizei), créé par les nazis en Avril 1933 ont peut supposer qu'il avait une dent contre un de ses employés, et qui s’est assurer que les informations sur les vols de Rowehl sont tombé entre les mains de von Blomberg.

Et là comme il fait trop chaud, j’arrête pour aujourd’hui.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Lun 21 Juil - 18:35

[color=#ffffff]Bien voyons un peu pour aujourd’hui, la suite de ce récit qui est très captivant.
Et j’ajouterai encore, ben là ont vois déjà, que Patzig, as été forcé de s’en aller de l’abwehr, et rien pour le moment ne parle, que Patzig, allais avoir droit à un poste de comandant dans la kriegsmarine pour le commandement Nordsee.
Parce que ici, lorsque ont as un generaloberst contre lui, la marine ne vas pas le contredire.

Citation :
Le Scandale dans l'Abwehr, n’a curieusement pas trop touché Rowehl. Il a continué à voler, et plus tard les  photographies aériennes prise sur la Ligne Maginot mais aussi le territoire adjacent de la Belgique jusqu'à la Manche, qui furent entre les mains du haut commandement de la Reichwehr ont uniquement refléter quelques détaille d’une section. Ils ont montré que ce flanc était couvert par un nombre relativement faible de fortifications. Mais cette information fut une des informations majeur, qui a joué un rôle important dans la planification de l'offensive allemande sur le front occidental en mai 1940

Et dans la même année 1934. Rowehl as tourné son attention sur l'Union soviétique. C’est pendant cette année là que "l’industrialisation", gagne du terrain, ou a été construits à travers un fantastique corps de nouvelles entreprises et qui elles ont fait développer les villes, l'armée et la marine ont reçu plus de technologie. Furtivement un coup d'oeil sur ce grand monde d'en haut, du ciel, cela semblait très tentant. Ont équipa  Rowehl d'un avion bimoteur équipé de réservoirs de carburant supplémentaires, ou il a commencé à effectuer des vols de reconnaissance à partir du territoire de la Prusse orientale.

Avec une altitude de 9144 mètres, il fit les photographies aériennes de la base navale soviétique de Cronstadt dans le golfe de Finlande, les installations industrielles dans les environs de Leningrad (aujourd'hui Saint-Pétersbourg), ainsi que dans la région de Pskov et Minsk. Rowehl as survolé régulièrement Cronstadt toutes les semaines, et cela as fourni à l’abwehr des informations précieuses sur la marine soviétique, le volume et le rythme de la construction de nouveaux navires de guerre.

Par ses actions Rowehl, as involontairement provoqué le remplacement du chef de l'Abwehr. Et cet événement, est devenu clair, cela as eu une influence énorme sur son propre destin, et le destin du renseignement Militaire Allemand en général.

2 janvier 1935 le nouveau chef de l'Abwehr est apparu le capitaine zur See de 48 ans Wilhelm Canaris. Cependant, il n'était pas un professionnel de la reconnaissance, comme certains auteurs l’ont décrit, bien qu’ils fussent à des stades très différents de sa carrière précédente, celle-ci n’était pas conforme aux normes habituelles. En Avril 1905 à dix-huit ans Canaris est un jeune cadet de la marine du Kaiser. Après avoir suivi un cycle complet d'études il est reçu le 28 Septembre, 1908, au grade de lieutenant, il est affecté sur le croiseur léger "Bremen" ainsi qu’il devient l’adjudant du commandant.

………

Les loups en vêtements de brebis

L’impacte de la nomination de Canaris, est la plus favorable sur la future carrière de Théodore Rowehl. Cependant, cela serait de la naïveté de croire que Canaris voulait donner quelque chose en retour à quelqu'un, qui est devenu la cause principale de sa soudaine promotion. Le fait d'être vraiment un homme très capable, fut instantanément apprécié dans tous les avantages et les avantages de la reconnaissance aérienne. Cependant Canaris ne serait pas si conscient du scandale, qui as conduit à la démission de son prédécesseur, et si il n’allait pas prendre quelques précautions.

Il a regardé les photographies aériennes prises par Rovehl, et plusieurs de ses collègues sur la Pologne, la France et l'Union soviétique avec le ministre de l'aviation du Reich Hermann Goering. Canaris a fait de l'impression à leurs ancêtres. Le Future Reichsmarschall et commandant de la Luftwaffe, suivant le principe de «tout ce qui vole – pour moi« et ou il as immédiatement repris qu’il souhaitait que les personnes qui les ont créer étaient sous son commandement.

Le Chef de l'Abwehr a opposé un léger doute, et les deux côtés se séparèrent à la satisfaction mutuelle. Goering, très bon dans la nature, a été déjà anticiper les lauriers fournis par le Fuhrer as l’intelligence stratégique. Et comme Canaris le disait aussi souvent, "tué deux oiseaux avec une pierre." D'une part, donner l’aviation à Rowehl, ou il pourrait rester calme, mais ainsi qu’il sera toujours fourni en avion, et ainsi de l'équipement et le personnel nécessaires. Et du l'énergie du coup de poing Goering ne devait pas occuper. D'autre part, Canaris a réussi à éteindre le feu. Rowehl continua encore à occupé son emploi dans l'Abwehr, et en cas de complications, comme dans le cas de Patzig, il pourra toujours affirmer que c'est soi-disant pas de mon département que cela vient.

1 mars 1935, l'Allemagne a ouvertement annoncé la création de la nouvelle armée de l'air - la Luftwaffe, qui a officieusement existé pendant plusieurs années, et maintenant c’est officiel. Le même jour, Theodore Rowehl a été inscrit dans leur composition avec le grade de Hauptmann. Il a reçu l'autorisation de Goering pour former et diriger une escadrille Pour l’utilisation spéciale (Fliegerstaffel zbV), dont la tâche était d'effectuer des reconnaissances aérienne au-dessus du territoire d'autres pays en temps de paix.

Bientôt sur l’Aérodrome de Shtaaken, situé à proximité de la périphérie ouest de Berlin, une nouvelle escadrille, dont le personnel a essayé d'attirer le moins possible. Rowehl as chercher ses équipages des «Heinkel», «Dornier» et «Junkers» de la compagnie aérienne nationale "Lufthansa" et qui eux n'avait aucune expérience des vols long-courriers. Son second, avait 26-années (Siegfried Knemeyer), considéré comme l'un des meilleurs navigateurs allemands. Pour lui même ont été à l'origine, adaptés  cinq avions pour les vols à haute altitude et équipé de caméras aériennes.

Donc, dans le cadre de la première unité de la Luftwaffe les avions apparurent fantôme. Ils étaient des fantômes en raison qu’ils étaient dans le même, une unité qui ne devrait pas exister. Tout sur le but de leur vol a eu lieu dans la plus stricte confidentialité. Ceux qui ont été aux courants étaient en premier lieu les auteurs – l’équipage et un nombre très limité de personnes qui ont choisi effectivement ces objectifs.

Quand tout ceci a été fait comme Canaris l’avait suggérer. Escadrille de Rowehl a reçu un premier travail provenant de deux organismes, qui  étroitement coordonnent leurs activités. Le  premier était responsable de la reconnaissance de la 5e division de l'état-major de la Luftwaffe, qui a été dirigé par (Josef «Beppo» Schmid), et le second - une subdivision  ILB, département subdivisionnaire dans Abwehr-I pour la reconnaissance aérienne. Toutefois, les données obtenues ont été traitées et analysées exactement par l’Abwehr, et uniquement plus tard le film qui as été tiré a commencé à arriver à l’état major de la reconnaissance photo de la Luftwaffe qui fut créé dans la ville de Zossen, à 30 km au sud de Berlin. Les photographies aériennes ont été transmise en premier à Canaris et ensuite seulement après avoir été analysé elle as atteins le consommateur final de renseignement, notamment le haut commandement de la Wehrmacht.

Les actions Fantômes dans le voisinage. Rowehl les as augmenté de façon constante. Objets de leurs intérêts ont été d’effectuer le plus grand nombre de vol de reconnaissance dans les pays et les régions voisin. Les vols ont été effectués à des altitudes allant jusqu'à 10 000 m, pour être éventuellement inaperçue par les observateurs sur le sol. Du radar a cette époque ci, personne n'a entendu parler, et le suivi de l'espace aérien a été menée en utilisant des moyens optiques: jumelles, télémètres, etc, et même si un intrus a pu être détectée, principalement il se trouvait en dehors du champ visuel qui définissent son identité, et accusé un Etat sans preuve était impossible. Sur ces vols qui ont été effectué il n’y a eut aucune protestation, qui n'a fait que renforcer la confiance des Allemands en eux et en leur impunité. Le 20 avril 1936 dans le succès de l'espionnage de l’air Rowehl s’est vue décerner le grade de major.

L'émergence d'un nombre croissant de nouvelles cibles situées à une grande distance des aérodromes allemands exigeait de nouveaux appareils et de nouvelles tactiques. Rowehl a décidé d'utiliser pour la reconnaissance aérienne secrète, et pour la couverture juridique – des avions de passagers bimoteur HE-111 appartenant à la compagnie aérienne "Lufthansa". Ils pourraient voler à une distance de 1200 km et avait une plate-forme stable pour y ajouter les caméras aériennes modernes avec puissant d'optique de la compagnie "Zeiss" qui permet de faire des images de haute qualité à altitudes élevées.

Le premier «Heinkel» - HE-111 V4 W.Nr.1968 «D-AHAO»(*), avant d'effectuer les premiers  vols réguliers en provenance de Berlin à Cologne et puis Munich - dans l'escadrille Rowehl il a été déja transféré en 1936. Et selon la «tradition Lufthansa" leurs avions portait le nom de l'une des villes allemandes, à savoir "Dresden". L'année suivante, il a été rejoint par deux autres - HE-111 V2 W.Nr.715 «D-ALIX» «Rostock" et HE111 C WNr.1830 «D-AXAV» «Köln».


Ouhhhhhhhhhhh, quelques choses de très intéressant, les V4 et le V2, était des avions prototype, donc certain auteurs qui ont écrits sur les Heinckel, et qui ont énumérer, que les prototypes, n’ont jamais servit, se mettent le doigt dans l’œil, en raison, que ils furent transféré à la Lufthansa.
He 111 V4 : un prototype civil à partir duquel furent développés six avions du type He 111 C construits en série et utilisés par la Lufthansa. Il fut présenté officiellement le 10 janvier 1936.
He 111 V2 : avion destiné au transport de passagers et de colis postaux qui pouvait transporter 10 personnes. Cet appareil avait une envergure plus petite.

et voici le D-AHAO

ici c'est sur l’aérodrome du tempelhof à Berlin en janvier 1936, ou ils furent officiellement montré aux journalistes.
Oui, bien évidement montrer officiellement aux journalistes, pour si, il y'a plus tard une quelconque identification, celle ci, reviendrait à la Lufthansa, et non à la "Fliegerstaffel ZbV" .

Et voici le "Rostock" D-ALIX

ou l'intitulé dit:
Les techniciens préparent le HE-111 V2 «D-ALIX» «Rostock" pour voler. Un avion contenant de nouveaux moteurs "Daimler-Benz" suralimenté.

Nul est énumérer, si la photo montre les techniciens de Heinckel, ou de chez Lufthansa, ou encore dans la ZbV.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mer 23 Juil - 18:33

Bien continuons toujours !



Citation :
Les Avions avaient gardé l'ancien look et leurs caractéristiques - la couleur et le logo de "Lufthansa" – Ou les avions n’ont subi aucune une modernisation substantielle. Ils ont reçu oui de nouveaux moteurs suralimentés, et ainsi que des réservoirs de carburant supplémentaires et, surtout, les caméras qui ont été soigneusement camouflé. Pour les pilotes et les équipages civils, Rowehl les avait fait voler sur la route, "Lufthansa" périodiquement en raison de "erreurs" des instruments qui les fit dévier de leurs routes et "accidentellement" en survolant un objet important, celui-ci ne pouvait être photographié. Avec le vaste réseau de routes "Lufthansa", et leurs avions à la fin des années 30. Ils ont pu voler à travers toutes les grandes villes d'Europe, ainsi qu'en Asie et en Amérique du Sud, qui leurs à fournit un vaste champ pour effectuer des tours. Par exemple, les avions des lignes allemandes on effectuer des vols réguliers sur la route Berlin - Koenigsberg - Kovno (aujourd'hui Kaunas, Lituanie) - Velikiye Luki- Moscou et Berlin - Koenigsberg - Riga - Tallinn - Leningrad.

Si la zone qui devaient être photographié, elle était trop lointaines des routes des vols lufthansa disponibles, Ici furent  utilisé «des vol d'essai sur les nouvelles routes" camouflé avec lesquels la «Lufthansa» prétendait qu’elle pensait utiliser cette nouvelle route dans le future. Ainsi camoufler l’escadrille "Heinkel" à utilité spécial (ZbV), ont tranquillement fait des raids de reconnaissance sur l'Europe et la partie européenne de l'Union soviétique.

Tout aurait pu bien se passé, mais il eut un incident, qui allait mettre un terme à ses vol fantômes, et qui se produisit en Union soviétique. Pendant l'exécution d’un soit disant "test route de vol" à destination de la région de la Crimée et du Caucase le HE-111V2 «Rostock" s'est écrasé et tombé sur le territoire soviétique. Bien que le gouvernement soviétique a reçu une preuve suffisante de l'objet véritable de ces vols, il a été limité à une seule note diplomatique de protestation, qui, en raison de sa circularité à Berlin n'a pas eu beaucoup d'attention.
Escadrille Rowehl a fait comme si rien ne s'était passé et a continué son travail. Par exemple, depuis 1937 ses équipes ont mené des reconnaissances aériennes systématiques de la côte EST et le SUD de la Grande-Bretagne, la côte continentale de la Manche, la mer du Nord et la côte de la mer Baltique jusqu’à Leningrad. Les données obtenues permettent de créer des cartes topographiques précises, très utiles dans les futures opérations de combat.

Les "Heinkel" camouflé par la "Lufthansa" ont volé de Téhéran - Kaboul, en les utilisant pour la reconnaissance et les frontières méridionales de l'URSS. Pendant les vols, ils s'écartent délibérément de la route et dévièrent dans l'espace aérien soviétique. En conséquence, l'Abwehr avait à présent des vues aérienne de la plupart des sites frontière soviéto-afghane, la frontière du territoire avec le Turkménistan, de l'Ouzbékistan et du Tadjikistan, y compris la zone du Pamir.

D’après les premières informations extraites les «fantômes» de Rowehl, ont été utilisé dans la pratique jusqu’en 1938, ou au début, Hitler exigea le retour de la région des Sudètes à l'Allemagne, qui a été cédé à la Tchécoslovaquie après la Première Guerre mondiale sur la base du traité de Versailles. Dans cette zone vécurent environ 3,3 millions d'Allemands ethniques qui sans cessent sont discriminer a travers les allégations du gouvernement tchécoslovaque. Hitler a utilisé la situation tendue dans la région des Sudètes comme un prétexte. En Février 1938, il s'adresse au Reichstag par un appel "à attirer l'attention sur les conditions de vie déplorables de leurs homologues allemands résident en Tchécoslovaquie."

Le Premier ministre britannique Neville Chamberlain et son homologue français Edouard Daladier ont effectivement accepté les exigences d’Hitler, en espérant qu’elle l’apaisera et, finalement, cela aideras à éviter une guerre majeure en Europe.

Le 29 septembre à Munich, à la rencontre avec Hitler, Mussolini, Chamberlain et Daladier, sur lequel un accord a été conclu pour le démembrement de la Tchécoslovaquie. Dans la nuit du 30 Septembre, les Britanniques et les Français ont effectivement forcé le président tchécoslovaque Eduard Benes, qui dans ce cas n'a même pas été autorisé as discuté sur les négociations elles-mêmes, et as dû accepter les termes de l'Allemagne.

Le lendemain, le texte de l'accord de Munich, par lequel les Sudètes allais revenir pendant la durée du 1er au 10 Octobre 1938 à Allemagne a été signé. Ou en ce temps là que l’escadrille Spéciale  aérienne de Rowehl ont été intégré en temps que unité de la Wehrmacht, ou ils ont entré dans les Sudètes en ayant effectué des cartes détaillées montrant les fortifications de l'armée tchécoslovaque, les aérodromes, les ponts, les usines militaires, etc
Le chef de la Luftwaffe et à hautement évalué les activités Rowehl dans l'Abwehr. Et en Novembre 1938 a été suivie d'une autre reconnaissance – ou le major a été promu Oberst-lieutenant.
À la fin de 1938, il est devenu clair que l’escadrille, Rowehl était déjà entrain de se trouver étouffé. Où il fut Offert à l’Oberst lieutenant, qu’il était en quelque sorte «indécent» pour lui de commander une escadrille, même si spécial soit t’il. Et c’est pour cette raison, à sa base en Janvier en 1939, est déjà formé commandant d'escadre de la reconnaissance pour le commandant en chef de la Luftwaffe (Aufklärerungsgruppe für der Oberbefehlshaber der Luftwaffe - Aufkl.Gr.Ob.dl), qui a ensuite été officieusement appelé simplement «groupe Rowehl." Il est situé à l'aéroport de Brême, situé à 9 km à l'ouest de Potsdam sur le lac Grosentsernzee.

Initialement, le groupe avait deux escadrille disposant des avions armé de type HE-111, Do-17 et Bf-110. Alors que parmi les "Dornier 17" sept machines ont été spécialement construit pour le groupe Rowehl. Quatre Do-17R (Rl - R-4) ont été modernisés en version Do-17M, et trois Do-17S (SI - S3) – et un Do-17Z, et ils étaient équipés de moteurs DB601. Puis, pendant 1939 Aufkl.Gr.Ob.dl ont reçu des prototypes pour les testés, et ses avions  qui devaient être utilisés pour la reconnaissance aérienne. Parmi eux étaient quelques uns des Do-215 et une petite quantité de Do-217A-0.

En Août de la même année à l'aéroport de Oranienburg "Station expérimentale pour les vols en altitude» (versuchsstelle für Hohenfluge - VFH), qui est également soumis Oberst lieutenant Rowehl. Lors de sa formation l’équipage as utilisé la compagnie d'Etat "Hansa-Luftbild", qui a effectué des travaux pour la Luftwaffe, bien qu'elle continua à rester formellement une entreprise civile.
Sur la «stations» il y avait trois escadrilles, mais seulement la 1ere Escadrille se trouvait engagés directement sur les vols de reconnaissance à haute altitude et de la reconnaissance aérienne. Dans le 2ème Escadrille a été passé des tests approfondis sur les avions étrangers, et la troisième escadrille effectue des missions secrètes pour la livraison à d'autres pays, des groupes de reconnaissance et d'agents.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Sam 26 Juil - 18:41

Bien continuons toujours !



Ici sous cette photo, y fut inscrit :
« Les premiers avions, avec lesquels le hauptmann Rowehl, photographiait les vue aériennes pour la compagnie Hansa Luftbild au début des Années 30, JU-W34.

Et pour cette photo.



Ici est inscrit :
Laboratoire de La compagnie Hansa Lufbild en 1940, se trouvant sur l’aérodrome du Tempelhof à Berlin, sur le coté gauche en arrière plan, ont peut apercevoir les machines Stereoplotter.  

Donc à présent la suite du récit :

Citation :
Dans la matinée du 1er Septembre 1939, l'Allemagne nazie envahissait la Pologne. Ou  les plans des activités de Rowehl et de ses fantômes ont commencé une nouvelle étape ...

Chapitre 3 Nouveau -. Anciens ennemis
A la veille de la guerre

Au milieu des années 30. L’état-major de la Wehrmacht avait des opinions prévalu que la principale menace pour la création et l'expansion du Troisième Reich c’était la France. Cela a été grandement facilité par les leaders nazis qui suivaient la position d'Hitler, qui croyait que le Royaume-Uni pouvait être un allié potentiel. Au cours de l’année 1936, le ministère de la Sécurité d'Etat de l'Intelligence militaire britannique (Division de la sécurité nationale du renseignement militaire), mieux connu sous l’abréviation (MI5), a arrêté puis condamné à quatre ans de prison, un officier de l'Abwehr-I le lieutenant (Gortz), ou le Fuhrer a ordonné imprudemment de mettre fin  à toutes les activités d'espionnage sur le sol Britannique. Mais une nouvelle fois, en 1937, les actions se sont à nouveau intensifié comme Hitler eu une période ou il avait légèrement ramolli sa vision, et en Septembre 1939, l'Abwehr-I disposait sur territoire britannique de 253 agents.

Toutefois, la possibilité de l'intelligence humaine n’était pas illimitée, et Hitler avait longtemps refusé de donner l'autorisation pour des vols de reconnaissance au-dessus du Royaume-Uni directement. Dans de telles circonstances, la Luftwaffe et l'Abwehr ont utilisé d’autres mesures pour surveiller à travers l'air les activités militaires britanniques. Escadrille pour l’utilisation spéciale Rowehl  avec ses HE-111, qui avait continué à volé sous la couverture d'avions civils sur les routes "Lufthansa", ou eux, sur ses routes, ils ont uniquement réussi à capturer partiellement les ports sur la côte sud et l'est de l'Angleterre, les docks de Londres, ainsi que d'un certain nombre d'autres sites importants.

Un Intérêt particulier les Allemands ont ledit travail britannique sur leurs Radiogoniomètre, qui devint plus tard connu sous le nom des stations de radar et cette technologie l'Allemagne connaissait très peu sur elle. L’Abwehr a reçu de ses agents en Angleterre des informations importantes que tout le long de la côte sud et de l'est de l'île de Wight à l'archipel des Orkney, furent assemblées les structures, que les agents ont dénommé "radio VHF." Les mêmes sources ont indiqué que ces stations, qui peuvent être facilement identifiés par leur caractéristique des tours en acier ou en bois, ou ils disposèrent déjà des antennes en place dans le Suffolk, Essex et le Kent. Il est clair que cette information était d'une importance capitale, car il n'était ni plus ni moins, comme l'un des mystères pour le déchiffrement qui a longtemps combattu les meilleurs spécialistes et intelligence de l’Abwehr et de la Luftwaffe. Les Allemands se sont fortement intéressée, à l’entré en vigueur de ses stations de radars, qui ont été connus pour avoir été développé par les Britanniques depuis 1938.

La détection des Radar fut attribuée aux groupes Rowehl. Ou dans la période de Mai à Août 1939, le groupe a fait une série de vols de reconnaissance secrets à travers la mer du Nord à la côte est de l'Angleterre. Dans le même temps, à l'exception de quelques HE-111, avait été utilisé pour la reconnaissance ... le dirigeable pour transport de passager LZ-130 "Graf Zeppelin II», qui avaient été utilisé pendant ses vols d'essai.

C’était le plus grand dirigeable du type rigide du monde, qui avait effectué son premier vol le 14 Septembre 1938, il avait une longueur de 245 m et un volume de 199 981 mètres cubes, et un système de propulsion de quatre moteurs diesel "Mercedes-Benz" avec une capacité de 1200 hp.

Au cours de ces vols de reconnaissance à bord du dirigeable était un certain nombre d'observateurs bien formés, y compris Siegfried Knemeyer de l’Aufkl.Gr.Ob.dL, et L'objectif de ces missions était d'essayer de déterminer l'intensité du champ de détection par le Radiogoniomètre britannique, et de leurs emplacements. Cependant, les moyens utilisés pour cette étape étaient extrêmement primitive.

Un tel outil est le soi-disant "Wagon de tourisme" - une petite gondole qui pouvait accueillir une personne. Tout en se cachant dans les nuages, ou flottait sur eux, le dirigeable était accroché au sol avec un câble qui était en mesure de le contrôler. La longueur du câble atteignit 800 m, mais lorsqu'il était a bout de sa longueur maximale, la petite gondole fut  soufflé fortement vers l’avant. Sur une corde était attaché un câble téléphonique qui était raccorder avec l'observateur et qui était en communication constante avec l'équipage du Dirigeable.

Au cours de ces vols de reconnaissance le LZ-130 a réussi à intercepter et enregistrer une série de signaux radio différents, qui censé être émis par le dernier Radiogoniomètre britannique.

En outre, des photographies aériennes ont été prises de toutes les tours de radio pour une utilisation inconnu. Toutes les données ont été immédiatement mises sur la table du General-Major (Martini Wolfgang), qui a dirigé le service de communication de la Luftwaffe. En conséquence, il les envoyés à leurs professionnels qui était impliqués dans le développement du radar.

Après le traitement et l'analyse de tous les signaux enregistrés et des photos prises par les Allemands, il a été conclu que les recherches britanniques dans ce domaine étaient derrière l'allemand. Cependant, en réalité, il n'en était rien. Les Anglais depuis le début ont très bien compris le véritable but de ces vols "d'essai". Dans le but de tromper les Allemands, ils sont pour transmettre au dirigeable des données spécifique, qui ne furent pas  les dernières données technique de leurs Modèle de Radiogoniomètre.

En Août 1939, la tension internationale en Europe elle as largement grimpé. Les négociations anglo-française-soviétique sur une convention militaire, qui s'est tenue cet été là à Moscou, avait terminé à nulle. À la mi-Août, la presse britannique a ouvertement écrit qu'une nouvelle guerre va commencer avant la fin de l'été. 23 août on a appris que l'Union soviétique a signé avec l'Allemagne un traité d'amitié et de non-agression. Pour l'Europe occidentale, ces nouvelles c’était une véritable bombe diplomatique. Tout le monde savait que l'accord "ouvre" au Troisième Reich le chemin de la Pologne. Le Premier ministre britannique Neville Chamberlain a immédiatement informé le chancelier allemand Adolf Hitler que la Grande-Bretagne n'a pas hésité à s'acquitter de leurs obligations en vertu du traité d'assistance mutuelle avec la Pologne.

Dans ces circonstances, le Commandement général de la Wehrmacht, qui c’était grandement préoccupé par la possibilité d'une guerre avec la Grande-Bretagne, la Luftwaffe à demandés le début des vols de reconnaissance a partir du territoire russe directement, ainsi que la conduite d'une "étude préliminaire" sur la base principale de la flotte britannique à Scapa Flow, et d’Orkney. Pour ces missions de reconnaissance les mieux adaptés furent les quadrimoteur "Focke-Wulf» FW-200, qui avait un grand rayon d'action. Par conséquent, à la fin du mois Août 1939 »Station expérimentale des vols en altitude (versuchsstelle für Hohenfluge » (VFH) la compagnie aérienne "Lufthansa" transmet trois de ces machines: FW-200V10 W.Nr.0001 «D-ASHH» «Hessen», FW-200V2 W.Nr. 2484 «D-AETA» «Westphalien» et FW-200A-03 W.Nr.2895 «D-AMHC» «Nordmark."

Le premier avion est arrivé au centre d'essais en vol de la Luftwaffe, qui se trouvait à l'aéroport de Rechlin, à 44 km au sud-ouest de Neubrandenburg. Là, ils ont été transformé dans lequel le fuselage de chaque ailes a été installé deux caméras Reihebild Rb50/30. Après ces transformation le «Westphalien» et le «Nordmark" ont volé à Oranienburg. L’avion "Hessen" les a également rejoint mais uniquement le 14 Novembre, ou il avait été retardée en raison que à Rechlin ils eurent en outre établi armement défensif de cinq mitrailleuses.

Pendant ce temps, le 29 Août le groupe de reconnaissance Rowehl à menée des photographies aérienne des installations dans le Sud-Est de l'Angleterre. A 13.41 heure locale, il a été aperçu à haute altitude au-dessus de la ville Yate, à 12 km au nord-est de Bristol. Puis il est allé sur Cardiff, puis – à plus de 11 km au sud de la ville de Barry, puis se tourna vers le sud-est, et passa au-dessus de Portland, ou il disparu au dessus de la Manche.

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Dim 27 Juil - 18:33

Donc ici, ont arrive à la fin de l'année 1939

Citation :
Au début de l’automne, au matin du 1 Septembre, 1939 la Wehrmacht a franchi la frontière polonaise. Deux jours plus tard, la Grande-Bretagne et la France, comme prévu, dans l'exécution de ses obligations, a déclaré la guerre au Troisième Reich. Et les avions de reconnaissance de la Luftwaffe ont obtenu un droit légitime de survoler ses pays.

La reconnaissance du territoire britannique ont principalement été conduit par l’Aufkl.Gr.Ob.dL et l’Aufkl.Gr. 122 et Pendant le vol par-dessus la Manche les avions furent protégé par les HE-111 du KG26 «Löwen.", Et pendant le vol au-dessus de la mer du Nord et à la suite des Orcades (Orkney)- ce furent les "Heinkel" de la Kgr. 100.

Le 5 septembre les avions de la 1ere Escadrille de l’Aufkl.Gr.Ob.dL(ancienne Escadrille Rowehl) survolait la base navale britannique de Scapa Flow. Ensuite, les 21 et 22 Septembre les avions de reconnaissances du même groupe sont apparus sur le Nord de la France, pour y photographier les aérodromes militaires de Rouen-Rouvray (fermé dans les années 1960) et de Frescaty situé près de la ville de Metz, et de l'aérodrome de Thionville.

En même temps, les pilotes de Rowehl ont commencé à effectuer des vols en altitude au dessus la Belgique et les Pays-Bas, malgré le fait que eux deux ont déclaré vouloir avoir la neutralité par rapport à la guerre en Europe. À la suite de la fin du mois de Septembre le commandement de la Luftwaffe avait toutes les infos sur les forces armées de ces pays, y compris l'emplacement des forces de défense anti-aérienne.

Depuis le nombre de site a photographier à été de plus en plus rapidement augmenté, ou il est devenu clair que il y avait un besoin urgent d'augmenter le Groupe Rowehl. Par conséquent, le 24 Septembre sur l'aérodrome de Yyuterbog Damme, située à 62 km au sud-est de Berlin, sur la base de la 8ème Escadrille de  reconnaissance longue distance LG2 a été créé la 3eme Escadrille de l’Aufkl.Gr.Ob.dL ou par la suite, exactement un mois plus tard – le 24 Octobre – sur  l'aéroport de Prenzlau, à 44 km au sud-ouest de Neubrandenburg, les équipages de la 2ème escadrille de reconnaissance de l’Aufkl.Gr. 121, en grande partie composé de pilotes d'essai expérimentés, qui ont formé la 4ème  Escadrille.

Pendant ce temps, la fin du mois de Novembre s’acheva la rénovation des FW-200 de la VfH, ou ils étaient prêts à commencer a effectuer des sorties de combat. Cependant, comme ce fut leurs premières sorties. Le 23 novembre, sur la piste de l'aérodrome Eber, situé à seulement 15 km de la côte de la mer du Nord, le FW-200V10 «Hessen." Débuta à roulé pour effectuer un raid de reconnaissance sur la base navale britannique de Scapa Flow. Les Moteurs rugissaient, donnant pleinement la puissance pour pouvoir faire bouger cet énorme avion le plus rapidement possible à roulé sur le terrain. Dès que l’avion avait quitté le sol, soudainement le moteur droit a soudainement calé. Cependant, le pilote expérimenté le - Flug-Hauptmann (Martin Konig) - a réussi à sauver la machine, en reposant sa machine sans gros dommages.

Dès l'automne 1939, le groupe Rowehl as exploité trois aérodromes. L’Oberstleutnant commandant de la  2ème escadrille (Karl-Edmund Gartenfeld) est resté à Oranienburg, qui est devenue la base principale du groupe. Tandis que la 1ère et 3ème Escadrille ont effectuées des missions de reconnaissance sur la France en décollant de l’aérodrome de Fritzlar, situé à 25 km au sud-ouest de la ville de Kassel, et lorsque cela est nécessaire pour effectuer un raid sur le territoire britannique, ils décollèrent de l'aérodrome de Eber.

Puis la 3eme Escadrille de l’Aufkl.Gr. Ob.d.L. reçu deux avions bimoteur prototype de la firme Junkers Ju-88 - V13 W.Nr.880005 «GU + AH» contenant des moteurs Jumo et V14 W.Nr.880006 «D + APSF». Ou les Pilotes de Rowehl devaient tenir tester leur aptitude bataille pour la reconnaissance. Après l'installation de deux caméras verticales Rb 50/30, ils ont pu les tester en altitude allant jusqu'à 8500 m et prendre des photos, et deux caméras obliques Rb 20/30, qui peuvent être retirés à partir des hauteurs de moins de 2000 m, ou l’avion a reçu la désignation Ju-88A-1 / E.


Bien comme prévue, ici, comme nous arrivons à la fin de la période de l’année 1939, comme je m’était arrêté avec la chronologie, ici avec Rowehl, nous, sommes a présent aussi au courant, de ses missions qu’ils as effectué.

Donc, ici ont peut mieu comprendre aussi, que certain document officiel, ont pu avoir d'autre désignations pour les objectif, ou d'autres aérodromes ou ils ont décolé, l'abwehr et toujours l'abwehr, qui as ordonné certaines modifications sur les documents officielles, et que officieusement ses versions ont ne les connaitra jamais!

Je vais donc une fois voir, si au procès de Nuremberg, les questions se rapporte au missions d’avant 1940.

Oui, je vient juste une fois de survoler l'épisode, et il y'a aussi, Hans Piekenbrock, qui parle aussi dans un chapitre a part. une prochaine fois, je vous le traduit donc, pour que la vision soit faites sur les autres sites.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Lun 28 Juil - 18:58

Bien à présent voyons un peu le témoignage de Hans Piekenbrock!


Citation :
Hans Piekenbrock et l’Abwehr-1

Depuis l'époque de wilhelm stieber (1818 - 1882), le «père de l'intelligence et du contre-espionnage allemand," les services de renseignement allemands ont toujours été parmi les meilleurs en Europe. Au début de la guerre franco-prussienne (1870 - 1871) Stieber a travaillé avec  12.000 agents secrets, à la fois dans la Prusse et en France. L’Amiral Wilhelm Canaris  (1935 - 1944) qui dirigeait l'administration de l'Office Ausland / Abwehr / OKW employait plus de 4000 personnes et grimpas jusqu’à 30 mille en temps plein (en 1943) et plus de 20 000 employés- qui n’avait aucune habilitation. Chacun des dirigeants celons Stieber pour l’intelligence allemande, il apportait sa propre «saveur» pour le travail des services secret: Telle von Kaltenbach de Abwehr recrutas activement les femmes (Hauptmann Gustav von Steinhauer a supervisé la célèbre Mata Hari) et mener à bien les opérations de sabotage à grande échelle (le Hauptmann von Rintelen, le super espion de la 1ère guerre mondiale, il avait a son actif des actes de sabotage sur les célèbres sites industriels et l'incendie sur les navires ennemis), avec l’Oberst Nicolai le principe fondamental de l'intelligence allemande était le slogan: "la guerre s’intensifie – l’espionnage sera intensifié", et avec l’Oberst Bredow les services secrets allemands ont mis au point un système pour collecter tout les renseignements ...  

Le principal avantage de l'intelligence militaire et du contre-espionnage Allemand en tout temps est demeuré généralement d’une formalité et des rigueurs prussienne, une diligence impeccable et une sélection rigoureuse de son personnel. Hans Piekenbrock a été l'un des pionniers allemands pendant la 2e Guerre mondiale.

Hans Pikenbrok né à Essen en 1893, un jeune homme, qui avait choisi de faire une carrière militaire professionnelle et a consacré toute sa vie. En 1913 Piekenbrock était volontaire pour entrer dans l'armée en tant que fahnenjunker (cadet) dans le régiment des Hussard de Essen. Promotion en temps qu’officier ne tarda pas à venir, et bientôt le jeune lieutenant se présenta à l’état major du 11eme regt. de Hussards, stationnées à Kugelhagel, en attendant l'attribution de sa prochaine nomination. Depuis la première à la dernière journée de la 1ère Guerre mondiale - dans l'armée. Il était Épéiste, ou il regardait souvent la mort en face et à plusieurs reprises mené son escadron de cavalerie dans les attaques méchante sur les fronts de l'Ouest et de l'Est.

Après la signature de l'armistice et la fin de la 1ère guerre mondiale, il servit dans la ladite Reichswehr provisoire de la République de Weimar, et après l'adoption de la «Loi sur la Reichswehr" en Mars 1921, il s'est enrôlé dans l'armée et est devenu l'un des 4500 officiers – du corps des officiers qui avait à présent permis à l’Allemagne suivant le traité de Versailles (avec un nombre total de personnel dans l'armée allemande - 100 000) de subsisté.

De 1921 à 1926, il a occupé divers postes de commandement et de l’état major, il a servi dans l'état-major Général prohibé à Berlin. En 1927, Piekenbrock  rejoint le département de l’Oberst Bredow ("Section des armées étrangères» Sektion von den ausländischen Armeen), qui était un des services de renseignement camouflé, qui, une nouvelle fois, l'Allemagne a été interdit d'avoir suivant le traité de Versailles. Suite à la nomination de Wilhelm Canaris, ou Piekenbrock avait lié d'amitié depuis de long terme, ou il était en premier lieu chef du bureau du renseignement et de contre-espionnage auprès du ministère de la Guerre et qui en 1935 (avait été réassigné aux commandement des forces armées (okw) et en 1938 - Direction Ausland / Abwehr / OKW) Piekenbrock a été envoyé à la nouvelle direction pour l’organisé et à la fin de 1936 il as été promu avec le grade de major en temps que chef du département de "l’Abwehr-1." Ou il fit un travail remarquable, et Piekenbrock a été remarquée par la direction, et en conséquence il a rapidement grandi dans l’échelon: en 1937, il est promu Oberstlieutenant en 1940 – en tant qu’Oberst et en 1943 - Generalmajor.

De 1936 à 1943 Hans Piekenbrock à dirigé l'un des départements clés de l'Abwehr, il était engagé dans la collecte de renseignements à l'étranger - une exploration complète du potentiel politique et économique et technico-militaire des probabilités de l'ennemi. Il était le plus proche conseiller et "le bras droit" de l'amiral Canaris, il a également reçu des informations détaillées sur les résultats des deux autres département - "Abwehr-2» et «3-Abwehr."

En tant que chef de l'Abwehr-1, il accompagne régulièrement l'amiral Canaris au cours de nombreux voyages d'affaires en Europe. Piekenbrock à visité 17 pays européens et dans les pays de l'Asie occidentale. Il envoya ses agents dans le Nord (Danemark, Norvège, Suède, Finlande), l'Ouest (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, France, Espagne), le Sud (Suisse, Italie), encore plus, il a organisé des réseaux clandestins à l'Est et Sud-Est (Autriche, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Turquie et des territoires provisoirement occupés de l'URSS).

Hans Piekenbrock, était sans nul doute, un personnage clé du service de renseignement de Canaris. C'est avec toute la constance qu’il en témoigne a travers le fait que les services de renseignement subversives multi département de la Wehrmacht et de son adjoint, tandis que l’Oberst Lahousen-Vivremont et Stolz, ont été formés dans le département de "Abwehr-1" Piekenbrock. Est le dernier de la ligné qui peuvent expliquer la cohérence des actions de l'intelligence militaire de Abwehr-1 et des saboteurs de l’abwehr-2, qui a été un sous la direction du département de l'Office centrale de Ausland / Abwehr / OKW pendant la guerre. Ainsi le 4 Avril 1940 sous les ordres personnels d’Hitler, Piekenbrock s'est rendu à Copenhague pour la réunion de conspiration avec le leader de la Norvège, le fasciste Quisling. "Oberst Peaks», comme il a été appelé dans le cercle de ses amis, le Führer a donné des instructions pour la «cinquième colonne» de la Norvège avant l'invasion de la Wehrmacht en Europe du Nord, tandis que le chef de l'Abwehr-1 a ordonné d’intégrer et d’intensifier sur le territoire du Danemark et de la Norvège, des groupes de saboteur et de reconnaissance du département Ausland / Abwehr / OKW qui serai prêt au moment opportun et au bon endroit.

Couronné de gloire l’opération "cape et d'épée" (cloak and dagger) qui a perdu une certaine aura de légende dans les yeux d’Hitler après le début de la campagne de Russie, quand il est devenu clair que l'Abwehr-1 a présenté des informations sur le potentiel militaro-industriel soviétique non seulement fragmentaire et incomplet, mais tout simplement était faux. Un scandale incroyable a éclaté, et Piekenbrock à envoyé au nom de Canaris un rapport avec une demande de transfert dans l'armée. Enfin, en Mars 1943 sur les ordres personnelles d’Hitler, Piekenbrock a pris le commandement d'un régiment d'infanterie et a été envoyé sur le front de l'Est. Il a été promu au grade de Generalleutnant et commandant de la 208ème Division d'infanterie à la fin de la guerre.

Pendant le procès de Nuremberg le nom de Piekenbrock ne figure pas dans la liste des grands criminels de guerre, mais son témoignage (depuis 1945, l'ancien chef de l'Abwehr-1 était en captivité soviétique) des opérations de sabotage et de renseignement du département Ausland / Abwehr / OKW sur le sol URSS, l’accusation largement a été construit par le côté soviétique. C'est ainsi que la rencontre avec le colonel soviétique Piekenbrock A. dit:

Dans la salle ... est entré le Generalleutnant Piekenbrock portant la «Croix en OR" et sur la poitrine la "Croix de Chevalier avec feuilles de chêne", et la "croix de fer" à son cou, et il avait obtenu un total de 23 citation du gouvernement pendant la guerre. Il a reçu des ordres des mains d’Hitler, sous son commandement se trouvait toute une armée d'espions provenant de tous les continents. Ce n'est que sous l'un de ses ordres, qui fut décider le sort de milliers et de milliers de personnes ... Et maintenant, le principal chef redoutés pour ses tissages de toile d'araignée avec l’envoi de ses agents sur l'ensemble du monde, est assis sur un tabouret boulonné au plancher devant le bureau des juges de sécurité et donne des preuves ... Piekenbrock a ensuite comparu devant le tribunal militaire soviétique et a été condamné à plusieurs années de prison pour crimes de guerre sur le territoire occupé de l'URSS. En 1955, a été transféré au gouvernement Allemand comme «non amnistié."

Ma rencontre avec Piekenbrock a eu lieu lors de son retour de Russie à Essen. Il s'est arrêté brièvement à Berlin, et a accepter de se mettre à ma disposition pour quelques heures pour se familiariser avec un des plus grands du contre-espionnage de la 2e Guerre mondiale. Je lui ai parlé de mes plans d’explorer l'histoire de l'Office Ausland / Abwehr / OKW et de publier un livre. Cette idée ne l’avait pas particulièrement intéressée, mais j'ai eu une approche globale (quoique brève) réponse à toutes mes questions. Lorsque nous nous sommes quittés, à ma grande surprise, il m'a remis un épais dossier avec les mots:

- Prenez sois de ces dossiers. Je pense qu'ils vous seront très utiles. Que la nouvelle génération apprend, comment nous avons travaillé dans l'Abwehr allemande. Quoi qu'il en soit, personne ne va dire - «nous ne le savions pas ...". Les guerres ne viennent pas par elle-mêmes ou par accident - ils sont toujours longuement planifiées et préparées. Mon destin - la meilleure preuve ... J'ai passé plusieurs années a vérifier les manuscrits de Piekenbrock: a travaillé dans les bibliothèques, archives publiques et privées - et aujourd'hui je peux dire que toute l'information est réelle. Évidemment Piekenbrock m'a donné les projets de son témoignage de son  procès en URSS.

La presse ouest-allemande eut trop héroïser Piekenbrock en tant que "l’évader des camps de Staline,« le gouvernement allemand lui a versé une grande compensation financière et la nommé généra en retraite. Hans Piekenbrock est mort en 1959 à Essen, à l'âge de 66 ans.

Ainsi cela il fallait que je l’intègre, sinon, comment auriez vous pu comprendre, d’où provenait les sources originale, et qui fut Hans Piekenbrock.

Donc à présent attaquons nous de suite à son récit, ou témoignage.


Citation :
le contre espionnage en temps de paix

Avant la page Biographique de Hans Piekenbrock relative à sa nomination à la tête de "Abwehr-1":

    "... En temps de paix, l'Abwehr était un département que ont à jeter d’une main vers l’autre" armée étrangère "," force étrangère ", etc, Oberkommando der Heere (Haut Comandement de l'armée allemande (OKH)), Oberkommando der Luftwaffe (Haut Commandement des forces aériennes Allemande (OKL)),  OKM Oberkommando der Kriegsmarine Haut Commandement de la Marine de Guerre (OKM)) et le département de l'industrie militaire et de l’armement de l’OKW, mais le souvent, nous avons coopéré avec le département «armées étrangères." Seulement au cours des hostilités, nous avons reçu l'ordre de les Ordres provenant du Centre opérationnel du Haut Commandement des forces armées de l'Allemagne (OKW) et la tâche immédiate était (Norvège, Danemark, Russie et du débarquement  prévu sur le Sol Britannique).

    Lorsque ... en 1936, j'ai été nommé à la tête de la direction Ausland / Abwehr au ministère de la Guerre, et je devait faire face au problème de l'Abwehr-1 ont pouvait peut être formulé comme suit:

    . 1 Organisation de l'intelligence dans les principaux pays: la France, la Tchécoslovaquie, la Pologne, l'Angleterre, la Russie, l'Espagne (guerre civile).

    2. Des opérations de renseignement secondaire Organisation dans les pays suivants: Belgique, Suisse, Yougoslavie, Roumanie, Etats-Unis.

    . 3 pays dans lequel les opérations de renseignement sont Prohibées: Allemagne, Autriche, Italie, Hongrie, Finlande, Estonie, Japon, Bulgarie.

    4. Tous les autres pays ne font pas partie des intérêt pour y mener des opérations de renseignement sur leur territoire, et ainsi aucune n'ont pas été conduites. A cette époque, la Wehrmacht était sur la phase initiale de sa formation, de sorte que les cibles principaux était les renseignements de l’armée des pays voisins - la Pologne et la Tchécoslovaquie.

Déjà ... en ce temps la, la propagande allemande a milité conduire la politique étrangère officielle du Reich pour s'unir avec l'Autriche (Anschluss). Ici l’Intervention de l’Abwehr n'était pas nécessaire, puisque l'information exhaustive est venue à Berlin pour collaborer avec l’état major de l’armée Autrichienne, "organisations étrangères» le NSDAP, ses missions diplomatiques et militaires. La tâche principale de l'Abwehr pour 1937 et 1938 a été le début de l'exploration dans les pays qui entravent Anschluss ou qui considérèrent comme un acte d'agression (France, Pologne, Tchécoslovaquie, Yougoslavie). Peu de temps avant l'Anschluss, l'ordre est venu d'intensifier l'exploration à proximité de la frontière italo-autrichienne, comme du temps de Mussolini à s'engager dans une position ferme, et l'amitié entre lui et Hitler établi qu'après la réunification de l'Allemagne et de l'Autriche ...

La branche de l’Abwehr ...de Munich sans intervention d'agent reçoit des informations fiables en provenance d'Autriche et du Sud du Tyrol Italien a travers les représentants du gouvernement pro-allemand. A cette époque là, le bureau de Munich a travaillé sur les Balkans, la Tchécoslovaquie, la Suisse, et un peu de temps avec les affaires des directions italiennes. Services de renseignement hongrois ont coopéré avec l'Abwehr dans la conduite des opérations de renseignement contre la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie et la Roumanie. À la direction de la Tchécoslovaquie également travaillé bureaux de l'Abwehr à Dresde et Breslau (aujourd'hui Wroclaw.), Polonais - bureaux à Breslau, Königsberg et Štetin. Bureaux de l'Abwehr à Munster, Wiesbaden et Stuttgart ainsi que des succursales à Cologne et Orenbourg ont travaillé contre la France ...

Immédiatement après l'Anschluss ... les départements «armée étrangère» et «force étrangère» ont  chargés l’Abwehr-1 de mener plusieurs opérations de renseignement sur le territoire de la Tchécoslovaquie. Avant que le groupe d'agent qui ont été chargé d'étudier les structures des fortifications, l'armement le long des frontières tchécoslovaque, et ainsi d’indiquez l'emplacement des aérodromes civils et militaires (pistes temporaires), l'arsenal et des arsenaux dans la vallée de sud-ouest de la Wagg. L’Augmentation du nombre des tâches orientait clairement l'intention d’Hitler et de l’OKW d’occuper la République tchèque. Les opérations de renseignement ont été largement couronnées de succès parce que nous étions en mesure de recruter dans la zone frontalière, d'un grand groupe qui ont agi pour des motifs idéologiques ou les nombre d'agents qui furent par la suite dénommé les Allemands des Sudètes dans l’armée tchèque Volksdeutsche (Allemands de souche -) Pour améliorer les opérations de renseignement de la République tchèque des bureaux de l'Abwehr en outre ont été établis à Vienne et Nuremberg. Le département "Abwehr-1" de Vienne a été doté de contingent sélective établie la relation entre les Allemands des Sudètes, les Autrichiens et les Tchèques ont ouvert de grandes possibilités pour des opérations de sabotage et de renseignement dans la région Abwehr ... ".


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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Ven 1 Aoû - 18:50

Bien continuons donc avec une nouvelle partie.

Citation :
Catégories d'agents

"... Selon le but de l'utilisation de nos agents aux combats et des méthodes de transmission des informations ou d’entrer en contact avec le« Centre », nous distinguons plusieurs catégories d'agents:

1. Agents en temps de paix.

Dans cette catégorie ont été recrutés des personnes étrangères, des personnes provenant des couches sociales basses de la population, résidant temporairement sur le territoire, étant des Allemands et des Volksdeutsche, la plupart du temps les informations qui circulèrent étaient les formations et les mouvements de troupes ainsi que sur la construction des fortifications défensives. Les Agents les moins précieux furent assigné après la déclaration des hostilités aux capacités fortement limitée des transmissions d'informations, et les Allemands (Volksdeutsche) étaient mis sous étroite surveillance des services de sécurité, ou ont été forcés de quitter le pays en général.

2. Agents en période de crise.

Cette catégorie comprend les agents (les Allemands et les citoyens de pays neutres), agissant dans l'exercice de la situation politique aiguë dans le pays ou qui s’est développés pendant l'injection de la tension internationale. Grâce aux expressions conditionnelles (codes, chiffrement) ils passaient l'information (par exemple, les activités de mobilisation dans le pays d'accueil), par téléphone, par courrier, télégramme, ou en rapatriement. Cette catégorie étaient généralement attribuer aux agents et la réception s’effectuait à travers les visa d'entrée dans le pays qui était censé être intéressant en "temps troubles" et qui a eu l'occasion de faire une tournée de « familiarisation dans le pays, » soit en voiture particulière ou en train.

3. Agents en temps de guerre.

Cette catégorie d’agents ont été «mises en veille» jusqu'à ce que le déclenchement des hostilités et du recrutement des citoyens dans le pays ennemis a eu lieu ou, dans les cas extrêmes, les citoyens des Etats neutres à proximité. A cette catégorie d’agent n’avaient pas été assigné d'effectuer en temps de paix des services de reconnaissance (agents capables d'effectuer des tâches de surveillance et de vérification).

4. Agents opérateurs radio.

Avant 1939, nous avons préféré de préparer les opérateurs de radio qui était des citoyens allemands ou Volksdeutsche et le recrutement et le coût des formations des agents ont été associés avec la fourniture de matériel et autres. Cette pratique a été abandonnée, en raison que cette catégorie d'agents était inévitablement assujettis à élimination presque absolue après le déclenchement des hostilités.

5. Agents d'influence.

Recrutement "unitaire" de hauts fonctionnaires des pays ennemis. Cette catégorie d'agents en règle générale, ont travaillé non pour des raisons financières –mais pour des motifs idéologiques.

6. "Personne de confiance".

Le personnel secret ne faisant pas partie de l’état Major, ont été recrutés parmi le personnel provenant de l'ingénierie des plus grandes entreprises industrielles du Reich, "environnement de la bohème», etc, ainsi que des militaires. Ainsi, lors de la préparation du plan "Gelb" ("Plan Jaune" - l'invasion de la France) OKW a pris toutes les informations disponibles sur le Canal Albert en Belgique (profil, pentes côtières, les profondeurs, les ponts, etc.) Nos employés classifiés ont trouvé la documentation nécessaire dans les compagnies qui a produit l'assemblage et les travaux de construction après 1919 dans le cadre du dommage matériel selon les termes du Traité de Versailles. Simultanément L’OKL a demander de clarifier l'emplacement des cibles au sol, que nous avions repéré,  La production et les plans technologiques des plus grandes usine sidérurgique au Luxembourg. Nos agents ont trouvé des informations fiables sur les intentions de l'administration de l'usine ainsi que toute la documentation d’émigrer en France. Mais avec l'aide des agents nous avons été en mesure de trouver les documents nécessaires dans les archives d'une compagnie d'assurances allemande et des entreprises de construction allemande, qui furent des sous-traitants dans la construction de cette installation industrielle. "

Les méthodes de recrutement

"... Les bureaux de l’Abwehr ont placés périodiquement des annonces dans la presse étrangère  de prêts favorables aux employés des entreprises d'Etat. Les Banques des crédits était situés dans les Etats voisins. Par exemple, un emprunteur a travaillé avec les banques françaises qui étaient situés en Belgique, aux Pays-Bas ou en Suisse (une branche de l'Abwehr à Cologne a mis en place l'une de ses banques aux Pays-Bas). Suites à nos annonces ils y’a eu un grand nombre qui avait besoin d'urgence de prêt. Intelligence n’est rien comparer à l'égard d'une personne qui reçoit un refus, mais nous étions intéressés par les officiers, sous-officiers et les employés des départements militaires des pays ennemis, que nous avions invités à une entrevue dans une de ses banques, où l’accord des prêts ont été conclus avec un taux de prêt extrêmement faibles. Si les modalités du contrat signé ne sont pas respecté (et ce qui s'est passé dans la plupart des cas), les bailleurs ont été liées au développement de nos experts: en échange de l'octroi de crédits subsidiaire par les emprunteurs, fut exigé des informations confidentielles. Lors de la première étape ce n'était pas un recrutement forcé, et nos besoins pourraient être limités, par exemple, des copies des ordres du bataillon. Progressivement des tâches plus complexes ont été demandées. Les résultats de cette technique sont quelque chose de décent: généralement celui qui a fait le premier pas, a continué à coopérer avec nous pendant le futur.
Ainsi donc, compte tenu de la vue de l'Abwehr de Cologne elle a obtenu vie sur une grande échelle des officiers de cavalerie Français. Ils avaient tous une amie chère, qui faisaient beaucoup de dette et ils avaient constamment besoin d'argent. En échange des informations provenant de l'intérieur de son régiment de cavalerie, ils leurs fut promis  un grand emprunt. Lorsque nous avions eu toutes ses informations, et lorsque cela n’avait plus le moindre intérêt, il s'est avéré que ses dettes non seulement non pas été diminué, mais tout au contraire elles avaient augmenté encore plus. Notre débiteur fut invité à soumettre les rapports en question et préparer les examens d'admission aux cours de l'état-major. L’agent eut réussi son passage a l’examen et a commencé à étudier à l'une des académies militaires. En raison de cela, nous sommes en mesure de recevoir chaque année un dossier secret de l'état-major général des forces françaises " royales armées belges." Il s'est avéré que les meilleurs diplômés de l'école militaire seront envoyés à l'Académie état-major à Paris. A L'officier fut  ordonné de "travailler dur", et ce qu’il fait! Il a été transféré à Paris et nous a donné, entre autres, un mémorandum secret "des forces armées françaises." Puis vint la guerre, et il devint indisponible.


La branche de Cologne a effectuer plusieurs recrutements réussis: le prêt bancaire néerlandais  a effectuer un prêt à un aspirant de la marine française sur le navire de guerre "Jeanne d'Arc" (.. actuellement il est devenu un croiseur léger d’entraînement - Note de l’Auteur.), cette Argent était nettement insuffisant pour sa modeste concubine qui lui revenait cher. Il a accepté sans hésiter à coopérer avec le contre-espionnage allemand et nous a donné toutes les informations nécessaires sur le «Jeanne d'Arc»: du système de radio, le signal radio et codes, les armes et l'entraînement au combat de l'équipage, et la prévision du déploiement de la flotte de navires en temps de guerre. Ce Marin était extrêmement négligent dans la manipulation est il est tombé dans le gouffre financier ou il a été soupçonné rapidement par le service de contre-espionnage français. Toutefois il as continué a faire ses visites aux Pays-Bas, et il ne se gênait pas, en gardant son uniforme de la marine. Et en rentrant chez lui, il a été arrêté et exécuté pour trahison.

Un cas semblables nous a finalement convaincu qu'en raison du danger inapproprié d'exposition, il fut donné en même temps de grosses sommes d'argent à des agents recrutés. Une exception a été faite seulement pour prouver à maintes reprises l'Abwehr employés de personnel participant à des opérations transatlantiques. Les reconnaissances, sont parties du Portugal vers l'Amérique, prêt à fournir le nécessaire à la «légende» dans la norme de pierres précieuse et Diamants aux États-Unis. Ce financement de l'intelligence Abwehr-1 à garantie un certain déguisement de nos agents et à vivement félicité le Bureau de la gestion budgétaire et financière, comme monnaie épargnant de la Wehrmacht ... "

La machinerie technique du renseignement

"... Nous avons utilisé les dernières avancées de la science et de la technologie pour l'organisation de l'intelligence (la collecte d'information) dans les pays qui nous intéressent:

a) Pour les sites stratégiques aériens (Tchécoslovaquie, Pologne, France, Grande-Bretagne et l'URSS) l’avion de reconnaissance a été équipé de matériel photographique avec un haut degré de résolution optique. En temps de paix, ces activités constituaient une violation de la neutralité, ainsi au cours de ces opérations ils furent mis à un niveau de secret spécial: des vols de reconnaissance ont eu lieu à une altitude de 13 000 mètres et plus. Ainsi l'adversaire non seulement n’a pas perçu l’avion de reconnaissance, mais en plus ne les entendait pas. La principale difficulté que le travail à ces hauteurs demandait à être effectuer que lorsque le temps était absolument clair. Les résultats ont été tout à fait satisfaisant: Ont as réussi à obtenir de leurs défenses aériennes, les aéroports, les lignes de chemin de fer, les ponts, etc, qui à son tour nous ont aidé à ne pas disperser ses forces et nous as souligné leurs domaines prioritaires de l'intelligence humaine distincte. Je dois ajouter qu’aucun des avions espion n’as jamais été détecté par les services de défense aérienne de l'ennemi. Selon l'accord conclu avec les principaux états-majors pour nous demander des photographies aérienne, il fut employés  de l’OKL escadrille spéciale »Rowehl" et qui est retourné à la Luftwaffe dans le cas d'hostilités. Pour l'infiltration d'agents en parachutage à l’arrière des lignes russes, le Bureau Ausland / Abwehr / de l’OKW en temps de guerre, ces travaux furent transmis à l’escadrille "Gartenfeld."

b) Nos agents ont aussi installées des cellules photoélectriques dans les phares et les bouées flottantes dans le détroit de Gibraltar. Par exemple, l'équipement a enregistré le passage de l'Est dans le golf les convois maritimes de 10 navires de commerce qui furent accompagné de 6 de navires de guerre, et la nuit suivante nous avons eu 16 photos de navires allant à l'ouest bien sûr de la Méditerranée à l'Atlantique. Nos Agents ont informé immédiatement la base de la flotte sous-marine allemande à Bordeaux. Des postes similaires furent créer pour suivre la Kriegsmarine situées dans la Manche.

c) Pour la photographie aérienne par temps de brouillard et de la photographie des sites étant protéger par des filets de camouflage pour protégés les fortifications, les  avions de reconnaissance de la Luftwaffe ont été équipé de caméras à optique infrarouge.

d) subdivision de l’ingénierie de "l’Abwehr-1 / T" (de la reconnaissance technique) ont créé un l'équipement de micro filmage qui réduisait les feuilles de papier standard en tapant avec le texte (photos, cartes, schémas, etc) à la taille de dactylographiées «points». L'information peut être lue uniquement à l'aide d'un microscope ou en agrandissant ses dimensions d'origine à travers l'appareil de projection. Les conditions obligatoires étaient  l'utilisation d'un film et de la qualité du papier photographique très sensible. Abwehr utilisé avec succès équipements pour transmettre des instructions aux agents étrangers. Et la présence des agents responsables en raison de leur profession des microscopes (médecin, biologiste, chimiste, joaillier, etc) ou de leur passe-temps (numismatique, philatélie, faleristics, sigillographie, etc.)

e) Sur les frontières suisses et néerlandaise ont été équipés de microphones directionnels expérimentale, l'action. En utilisant la dernière vague d’onde technologies du microphone permet aux opérateurs de recevoir un signal sonore constant, se trouvant éloigné du site d'intérêt. Le principal inconvénient de l'appareil était le fait qu'il peut être utilisé que sur un terrain plat - Éviter les obstacles entre les appareils d'émission et de réception (le terrain ou les obstacles artificiels).

f) En 1936, l'Abwehr formé un soi-disant «I-netz" (réseau d’agent de renseignement interne) à l'est de l'Oder. La faiblesse de la Wehrmacht était alors obligée de compter sur le fait que, en cas de guerre avec la France, la Pologne ou l'Allemagne, avais besoin de se retirer à la ligne défensive de l’Oder. Provenant d’une dizaine de région à l'est de l'Oder ont été recrutés pas recrutés dans l'armée Allemandes (surtout des femmes). Après qu’elles eurent passé les cours d’opérateurs radio elles ont été "mises en réserve" jusqu'à ce que le début de la guerre de tranchées dans la région commencerais. En 1937, un réseau similaire (le soi-disant "A-netz") a été créé à l'ouest de la "ligne Maginot" personelle qui n’était pas soumis à la conscription dans l'armée Française. Les Agents français nous ont fourni des informations renseignements précieux entre Septembre 1939 à mai 1940.

Plus tard, la connexion a été perdue- les agents opérateurs radio ont été évacués dans l’intérieur des terres, tandis que d'autres ont fui, profitant de la confusion des premiers jours de la guerre ... "
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Dim 3 Aoû - 15:37

Bien-bien, c’est un peu technique, ou plutôt assez…. Enfin bref continouons.

Citation :
Moyens de transmission des informations

"... L'aspect le plus important des activités d'un agent, c’est qu’il peut être appelé à transmettre en temps opportun pour que l'information soit reçue par le centre de renseignement dans les délais les plus bref. La plupart des rapports (surtout pendant la guerre) deviennent inutilisables si ils arrivent trop tardivement ...

Le Téléphone et le Télégraphe ... - sont les deux façons les plus courantes pour  transférer le plus rapidement un rapport de reconnaissance en temps de paix, mais pendant la guerre l'utilisation de ces formes de communication est limité, voire impossible. L’utilisation de la Radio par les agents opérateurs Radio a été souvent à contrecœur  utilisé en raison – des unités de recherche adverse utilisant la goniométrie et ainsi la menace est trop grande pour s’exposer. Néanmoins, radio - est la meilleure possibilité, bien qu’elles nécessitent une longue méthode de formation spéciale pour la transmission de renseignements en temps de guerre. Toutes ses méthodes listés ci-dessus de communication avec le centre de renseignement, sans aucun doute, elles nécessitent l'utilisation d'algorithmes de chiffrement, codes ou dissimulation de l'information transmise ...

Nous avons fait des progrès dans le traitement de l'encre invisible: notre Département technique de l’Abwehr-1 avait développé un composant qui ne réagit pas avec de l'iode et ne devient pas visible lorsque celui ci est chauffé - et tous les composants peuvent être achetés librement dans n'importe quelle pharmacie. Nos agents qui pendant des années nous ont envoyés des rapports du Royaume-Uni et du Portugal, ont utilisé les services de la Royal Mail! Nous avons reçu des lettres qui furent étiqueté censure et avec des signes clairs qu’il y’a eu des recherche chimique, mais aucun des textes écrits en encre spéciale n'a jamais été découvert par le "Secret Service" britannique!

Pendant la guerre ... il est pratiquement impossible de l'utilisation de codes secrets dans la correspondance. Des Agents télégraphique des services de la poste spécialement formés, et qui d’après leur avis, si le télégramme contenait des informations codée, ils le stoppaient. Pour paré cette situation, il était possible d'utiliser, des mots codé pré-spécifié, et leurs combinaisons, ainsi que la transmission d'informations ont pu être intégré dans les documents d'affaires de transit officiels (factures, calculs des prix, etc) ...

La meilleur et la plus honorable ... en tant que moyen d'obtenir des informations - c'est une entrevue avec l'agent. Seulement personnellement ont pouvait établir avec certitude l'importance de l'information de l'agent (la fiabilité de ses sources d'information), et de lui donner des instructions ou des travaux supplémentaires dans le cas où son comportement n'est pas suspecter ... "

Réseau de renseignement en France

"... Lors de la conduite des opérations de renseignement en Europe occidentale la subdivision des suivis de " l’Abwehr-1 "provenaient des spécificités nationales de chaque pays. Dans le même temps les principes de base de l'intelligence humaine en temps de paix et en temps de guerre, a eu un certain nombre de différences importantes. Je vais commencer par la description de nos activités dans la période de paix.

Avant la guerre, le tourisme international a été l'un des revenus les plus importants du gouvernement Français. En raison du grand nombre d'étrangers et d’un contrôle relativement superficiel des frontières et des douanes, nous n'avons pas eu de problèmes pour mettre en place nos agents. Le plus grand obstacle sur notre chemin était ... la législation pénale française qui se restreint au principe de la présomption d'innocence dans les articles sur l'inculpation d'espionnage et de trahison: la preuve de la non-participation à des activités d’espionnages confiés à l'accusé. Lors du recrutement, nous avons considéré le fait que les hommes français donnent traditionnellement beaucoup d'argent aux femmes. Contenu des amies chères invariablement qui les a amenés à vivre au-delà de leurs moyens, ce qui les as rendu surendetté et ont abouti dans les mains de nos recruteurs. Nous prenons en compte le fait du caractéristique de la mentalité française est une combinaison rare ayant rapport avec le patriotisme et de l'aliénation. Les organismes gouvernementaux, ne donnent pas aux Français de la classe moyen pour détenir des sentiments de sécurité et de confidence pour le futur, ce qui lui a inévitablement conduit dans les rangs d’un régime mécontents. Lors du recrutement des agents de l'armée française, nous, tout d'abord prêté attention à leurs vie trépidante et qu’ils avaient des dettes ...

L'une des principales tâches de l'Abwehr pendant les années 1936 – 1937. C’était l’intelligence de la "ligne Maginot". Nous avons appris que la construction des sections de fortifications a été confiée à des entreprises de construction privées. Nous étions donc sur place pour nous assurer que le système de mesure secret a été organisé différemment que dans d'autres pays européens où la conduite de ces travaux était la prérogative de l'Etat. Ainsi, en 1936, dans le champ de vision de l'intelligence allemande fut un entrepreneur français qui a reçu un contrat pour la construction d'une section de la "ligne Maginot". Ou les Autorités françaises l'ont accusé de "construction de mauvaise qualité et de perturbation délibérée de la tâche que le gouvernement lui as confié" et qu’il va être arrêté. L’homme Français c’est enfuit en Suisse, où il est très facile d'aller contacter notre agent et pour de l’argent il  nous a donné tout ce que nous voulions savoir a travers les documents de construction ...

Immédiatement avant l'invasion de la France, nous avons eu des informations extrêmement précieuses à travers nos «agents de la période de crise"; agents qui  recueillait des informations à travers le camouflage d’un offices de tourisme; pour trouvé les informations ils sont rentrer d'un voyage d'affaires en France en temps que  «neutres» et ont recruté des citoyens allemands. Dans les premiers jours de la guerre le Bureau Ausland / Abwehr / OKW as transformé en une sorte de «zone morte». J'ai plusieurs explications qui ont surgi suite "au  vide de l'intelligence": d'abord, les lois de la guerre suppose une peine plus sévère pour espionnage; Deuxièmement, beaucoup d'entre nous ont recrutés les agents uniquement seulement maintenant en étant conscients de leurs actes; troisièmement, après l'annonce des hostilités, les civils ont été évacués des zones environnantes de la "ligne Maginot", et les quelques agents restants n'osait pas utiliser les radios en raison du grand nombre d'unités de l'armée qui fut stationnées ici et qui travaillait ici en liaison directe avec le deuxième bureau français ". Nous avons été obligés de recourir à l'aide Militaire (Geheime "Wehr - Organisation" Stab Ausland / Abwehr / OKW) en provenance de Belgique et de la Suisse ont été commencé a intégrer le territoire français, et les agents de l'Abwehr -1 ont eut la tâche "pour trouver les anciens agents et de les forcer à continuer à travailler." La procédure d'obtention d'un visa pour la France dans le cadre de la guerre a été compliquée (ils avaient besoin de plus d'aide de la Chambre de Commerce et du consulats), donc la plupart  de nos agents ont franchi illégalement la frontière belgo-français et français-suisse.


Bon pour maintenant c’est tout, à plus pour la suite.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Lun 4 Aoû - 18:35

bien toujours la suite !


Citation :
Nous avons connu de graves difficultés avec la mise en place d'agents dans les zones de déploiement opérationnel et stratégique de l'armée française. Les renseignements sur l'emplacement des unités subdivisionnaire ennemies ont commencé à arriver à l'état-major allemand uniquement à la fin de l’année 1939 et au début de 1940. Au début de notre offensive en mai 1940, nous avons une fois de plus eu des amples informations opérationnelles sur l'ennemi, principalement grâce aux efforts de nos «anciens agents » qui eurent auto-renouvelé leurs liens avec le centre de renseignement à travers les pays neutres. C'est la pratique de la formation payé nos agents opérateurs radio ont effectuer leurs travaux avec de l'encre invisible.

Pour la France la Direction Ausland / Abwehr / OKW à effectivement pratiqué l’expédition de parachutages d’agents, et nous étions assez nombreux pour mettre en œuvre efficacement des agents à l’arrière de la frontière « ouverte », et le parachutage dans les zones de déploiement de troupes françaises impliquait des risques inutiles.

Le Département de l’Abwehr à créé, après la capitulation du gouvernement français sur le territoire inoccupé, camouflé en différentes maisons d'édition et des cabinets d'avocats. Si les agents de l'Abwehr se présentait en tant que Français, car ils ont développé une «légende», selon lequel le lieu de leur naissance ont été exclus sur le territoire français (Alsace-Lorraine, Pas-de-Calais) - ce qui a créé certaines difficultés de la police française dans le cas d'une inspection.

La Direction de l’Ausland / Abwehr / OKW disposait de beaucoup de méthodes de dissimulation et de camouflé les ordres de marches des agents. Le principe sous-jacent de la préparation est le suivant: si un agent se présentait comme un voyageur de commerce, un producteur ou un antiquaire (acheteur-tabac ou de la laine dans les Balkans), il devait obligatoirement acquérir et les compétences de son domaine.

Après l'achèvement de la campagne française, il a été établi la direction régionale de l'Abwehr à Paris et les branches à Bordeaux et Dijon, ainsi que des directions à La Haye (Pays-Bas) et Bruxelles (Belgique). Dans les branches et filiales nouvellement créées ont été chargés avec les responsabilités suivantes:

Recrutement massives d’agents dans les régions occupés et inoccupés de la France pour leur utilisation ultérieure  sur le sol britannique. Recueillir des renseignements sur les préparatifs militaires du Royaume-Uni (débarquement sur les côtes de la Manche ou de l'Afrique du Nord). Abwehr-1 n'est pas impliqué dans le processus de désarmement de l'armée française - ces questions sont de la responsabilité de la "Commission pour le cessez le feu" et de ses organes. Le Chef de la "Commission du cessez le feu" allemand à assurer au gouverneur Français au Maroc que les services secrets allemands n’engagerons pas d’activités de renseignement sur le territoire sous sa juridiction. Canaris a exprimé son profond désaccord avec les actions de la Direction de la "Commission" et en raison de la nécessité d'obtenir des informations actualisées sur les intentions de la Grande Bretagne dans la région a appelé à la suppression de cette partie de l'accord, ce qui a limité les actions des agences de renseignement au Maroc.

Au début de 1942, en ma présence, a la rencontre avec l'amiral Canaris et le chef du "deuxième bureau" français qui lui avait le grade de contre-amiral (je ne me souviens plus de son nom(*)). Le Chef de l'Abwehr a appelé les Français de la partie occupée de la France à Paris pour discuter de ses idées qui a émergé: les agents de contre-espionnage français se livrent à des opérations de renseignement et de subversion anti-britanniques. Canaris croit que de larges cercles de la population française devrait ressentir une certaine hostilité à l'égard du Royaume-Uni en raison de l'absence de l'aide militaire pendant 1940, il a également procédé du fait que les Français ne veulent pas que la France redevienne un théâtre d'opérations militaires en cas de guerre avec la Grande-Bretagne car cela va inévitablement causer plus de victimes parmi la population civile et la destruction de nouvelles installations industrielles. Le contre-amiral français a répondu par des réponses évasives: Mais il n'a non plus explicitement rejeté cette proposition, et diplomatiquement dit qu'il n'était pas autorisé à conclure un tel accord sans consultation avec le gouvernement. En sortant, il a assuré à l'amiral Canaris dans le temps le plus rapide en informé le bureau de l'Abwehr à Paris sur la décision que le gouvernement a pris. Le plan Conçu par Canaris pour la campagne conjointe germano-française n'a jamais eu lieu ... "

Réseau de renseignement au Royaume-Uni

"... La position géographique de« l'ile impériale "a relativement limitée l’organisation des passages empêchent l’infiltration des agents au Royaume-Uni. Le Nombre d’agents de l'Abwehr-1 opérant sur le territoire de la Grande-Bretagne, n'était pas comparable à nos agents, par exemple, en France. Le Caractère national britannique – est d’un profond patriotisme se trouvant dans tous les classes de la population combinée à l'arrogance et le mépris pour l'ensemble du "reste du monde" – ou il était extrêmement difficile de recruter des agents. Les Officiers britanniques et les responsables gouvernementaux ont utilisés pour mesurée une vie économique, ne montrant pas la moindre envie de dettes que leurs homologues français fessait.
Je connais que un et unique cas de recrutement réussi d'un officier britannique par les services secrets allemands. Ce fut un marin britannique en 1935 et qui était en vacances en Allemagne. L’Abwehr "a arrangé" sa rencontre avec une jeune femme allemande, un agent expérimenté du contre-espionnage allemand, qui fit s'incliner l’officier Anglais à coopérer. Presque immédiatement après le début de l'espionnage les agents du « Service Secret Britannique » ont arrêté notre nouveau recrut, et il a été condamné à une longue peine d'emprisonnement à des travaux forcés. Le procès a provoqué une grande résonance publique: l’officier de la Royal Navy a été inculpé d’espionnage de l'État  - ceci était absolument impensable pour le Royaume-Uni.

Cependant, nous avons été en mesure d'exploiter la ferme conviction Britannique "Que un citoyen de l'empire ne sera jamais inculper de coopération avec l'intelligence de l'ennemi." Cette limite avec un certain culot de conviction ont conduit au fait que de nombreux membres des clubs britanniques, oubliant les précautions de base, sans l'ombre d'un doute dans leurs cercle ont commencé à discuter des projets Top secrets du gouvernement, qui en aucun cas ne serait effectuer par les citoyens de tout autre pays dans le monde. «L’espionnage à partir des hautes sphères" nous a couté extrêmement chère au Royaume-Uni. Les Agents de l'Abwehr, se présentant en tant qu’un «homme de la société ou d’un gentleman" réussie et bien élevé (par exemple, des Dominions), un de cela à dirigé un club, et lors de soirée au club il nous a procuré parfois beaucoup plus d'informations que un vaste réseau d'agents.

Pendant longtemps, le «Intelligence Service» britannique a été considéré comme l'un des meilleurs services de renseignement dans le monde. Nous sommes d'accord avec cette affirmation, mais en partie seulement. L'amiral Canaris a fait valoir que la Grande Bretagne a organisé une grande intelligence économique et politique, mais les services de renseignement sont nettement inférieurs similaire aux français, russe, japonais, italiens ou polonais. Les principaux chefs de renseignement britannique ont fait des erreurs est qu'ils ont négligé (ou pas entièrement utilisé) les services d'une armée professionnelle: missions si particulières confiées aux meilleurs diplomates, ingénieurs ou aux économistes, mais qui définitivement furent uniquement des militaires amateurs ...

Aha tiens tiens, voyez vous ça !!!
(*) Ici le fameu contre amiral français était en fait Vice Amiral et c'était nulle autre que Darlan.

Citation :
Centre d'information gouvernemental placé directement sous l'autorité de Darlan.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Ven 8 Aoû - 18:02

ok ! après une petite pause forcé, continuons.


Citation :
 l’obtention des rapports de reconnaissances sur l’Angleterre, ici était intéressé principalement le commandement de la Luftwaffe. « OKL » . Elle était intéressée par les derniers développements des conceptions d'avions britanniques, des nouveaux types d'avions de combat, les armes aériennes, et ainsi de suite. Après que le bombardement sur la Grande-Bretagne avait débuté, il fut demandé à nos agents, de nous transmettre les informations sur le dommage matériel, qui fait baisser la production industriel, l'apparition du «manque de place pour le stockage» dans les entreprises -Industriel qui fournissaient les pièces de rechange, composants, équipements, et ainsi de suite, de l’armée. Et dû à la suite des raids aériens.

    Pour l’OKM, elle était intéressée sur les rapports de l’intelligence sur les navires de guerre de la Royal Navy, et des expéditions de transports ainsi des routes maritimes de grands convois.

    Pour le développement de «l’Opération Seelöwe (Lion de Mer)" L’OKW nous à demander de pratiquer l'exploration des fortifications côtières, et après son annulation – Elle nous à demander de nous préparer pour le débarquement des Britanniques sur le continent.

    Nos Agents recruté pendants les années d'avant-guerre, qui furent devenu des collaborateurs cadres des entreprises de l'industrie aéronautique Britanniques (ingénieurs, techniciens, entrepreneurs) après la déclaration de guerre, ils nous ont envoyés maquillé en correspondance d'affaires leurs rapport de reconnaissance à travers Copenhague / Danemark et plus tard à travers le Portugal, en employant avec succès l'encre invisible.

    Après le déclenchement de la guerre, la Grande-Bretagne a durci les lois sur l'immigration. Ou en ce temps là "l’entrée légal", Professionnel pour un agent de l'Abwehr-1 n'est plus considéré comme une base suffisante pour entrer dans le pays. Nous avons dû revenir en arrière et recruter des agents parmi les personnes qui disposaient d’un droit légal d'obtenir un visa d'entrée. Les immigrants en provenance des États-Unis ou l'Amérique du Sud avait  encore une plus grande facilité pour travailler sur l’«île» - leurs passeports américains, dans un certain sens, ont été considérés comme "preuve de la fiabilité politique», tandis que les visiteurs européens n'ont pas eu l'air "parfait" du point de vue de l'intelligence britannique. Je connais deux ou trois cas de recrutement d'entrepreneurs argentins. Mais qui eu, nous ont livré peu d'informations, et les informations qu'ils nous ont transmis provenait «du commérage Mondain" et des informations provenant des sources publiques.

    En général, nos tentatives ont terminé en échec, et nous nous somme organiser pour collecter des renseignements par le biais des ambassades des pays de l’axes du Reich (Hongrie, Roumanie, Espagne). Et l'information qui nous a été une nouvelle fois transmises à nous de Londres, était une nouvelle fois pas classé secret, et qui provenait de sources ouvertes - journaux et de magazines et des publications sur l'organisation sur l'approvisionnement alimentaire, les effets de raids aériens, et ainsi de suite ...

    Un mérite incontestable doit être donné au service de renseignement britannique, que ont à le devoir de reconnaître qu'ils ont entrepris l'exploitation à grande échelle de la désinformation en direction du Reich, des dates et lieux sur le débarquement anglo-américain. Là il faut le dire les Anglais -nous informé maladroitement à travers nos ambassades, et nos consulats, en utilisant des «agents doubles» et ainsi de suite, ou ces informations était entièrement fausse. Des informations précises sur les intentions des alliés pour faire un débarquement au Maroc (Casablanca), fut arrivé aux collaborateurs de Berlin et provenant du "Portugal", qui n'a pas été correctement évaluée par le bureau, en raison de l'abondance de faux messages.

    Sur l’Intentions de débarqué une petite forces des commandos britanniques des « Special Air Service (SAS) », par exemple, sur la côte française de la Manche, nous pouvions essayer d'améliorer les informations collecter à travers les agents se trouvant dans la région ...

    OKL  nous as en permanence envoyé des requêtes, pour obtenir des renseignements  en permanence sur les prévisions météo pour le nord-ouest (Angleterre, Canada, Etats-Unis, du Groenland, et de l'Islande). Nos Agents opérateurs radio de l’Abwehr-1 devaient sortir tous les jours pour communiquer au "Centre" et pour transmettre des prévisions météorologiques (si elle n'interfère pas avec la tâche principale qui n'est pas associée à un risque supplémentaire). Après que les Etats-Unis sont entrés en guerre, les stations de radio américaines, ont cessé de diffuser les bulletins météo. Nous avons recruté des volontaires en Norvège, qui sont allés sur la côte de l'est du Groenland sur une barge de pêche. Norvégiens sont équipées d'une station météorologique à bord d'un navire dans la glace polaire du nord de Svalbard (Spitzbergen)/ Jan Mayen. Peu de temps après que la connexion avait été établie,  la station météorologique à soudainement interrompu de transmettre. Apparemment, elle a été découverte par les unités des Garde côte américaines. Nous avons envoyé des avions de reconnaissance aux Groenland, qui ont enregistré la destruction complète de la station ...

    Les premières tentatives après le début de la guerre, pour envoyer à travers des parachutages des agents en Angleterre, c’est soldée par un échec complet, pour nous, nous n’avions pas pris en compte les contrôles de police intensifié sur les principaux axes routiers et ferroviaires et ainsi aussi que tous les agents britanniques eurent le droit de vérifié des personnes suspectes dans les zones rurales. Nous avons perdu des agents avant d'avoir appris à travailler avec une garantie absolue.

    Par la suite les agents, qui ont été prêts à travailler au Royaume-Uni, devait avoir une parfaite connaissance de la langue anglaise. En outre, ils avaient le devoir totale de pouvoir discuter  librement dans le dialecte de leurs lieu de destination, ou ils allaient être expédié; le droit d'utiliser l'expression locale spécifique et les abréviations qui furent appliqué dans cette région; Prononciation variées, etc .. etc .. Exigences spécifiques applicables aux vêtements, qui obligatoirement allaient être acheté exclusivement pour les magasins britanniques. (! Jusqu'au dernier morceau de papier) du contenu de ses poches. Tout ceci devait correspondre à une «légende» élaborée. Les reçus postaux, photos amateur de membres de la famille, les billets utilisés, et ainsi de suite. Pour contrer lesdits événements inattendus, un agent devait pouvoir fournir des informations complètes et fiables sur l'appartement, lieu de travail, vacances, week-end ou lieu la nuit dernière, pour valider son histoire.
Par exemple, la police par leurs propres canaux pourrait faire une demande pour le même lieu, et appelé ainsi l'agent, et dans le cas de la moindre divergence effondrerais tous les travaux si durement labouré. L’Agent devait être en possession de cartes de rationnement du mois en cours, des coupons pour les vêtements, d'une recommandation de son lieu de travail. Un défi causé aux agents furent les cartes de rationnement et d’approvisionnement qui furent destiné aux particuliers, qui systématiquement ont changé la couleur après chaque nouvelle série, et les voyageurs provenant de l'extérieur du Royaume-Uni, ont été obligés de remettre les cartes inutilisées. Seul celui qui a longtemps vécu au Royaume-Uni avant le début de la guerre et a été en mesure de soumettre des recommandations appropriées, eu une bonne chance pour une prolongation d'un visa. J'ai des informations fiables sur l'un des agents de l'Abwehr-1, qui a été envoyé en Angleterre en 1940 et jusqu'à mon retrait en 1943, il nous à passé par radio des informations précieuse de renseignements. Il a cohabité avec une femme, il était notre représentant de la profession la plus ancienne, et qui était bien connu, même avant la déclaration des hostilités, et sans doute pour son dévouement ...

    Nous avons maintes fois expédié les agents en Angleterre à travers nos sous-marins et des navires de pêche transportant des réfugiés en provenance des Pays-Bas et de Belgique. Cette dernière méthode a été la moins préférée parce que dans ce cas, nos agents ont été envoyés sans équipement (radios, batteries, et ainsi de suite. ) En raison du resserrage du contrôle de la part des fonctionnaires de l'immigration et de la police côtière.

    L’état major de la Kriegsmarine, à été généralement très réticents à coopérer avec l'Abwehr et as catégoriquement refusé de participer à l'évacuation des agents en raison de la menace réelle de la détection et la destruction des sous-marins et de leurs équipages, ou les missions devaient se faire dans les régions côtières ou la surveillance fus renforcé et les zones bien protégés. Le problème de trouver des endroits appropriés pour les chutes de nos agents,  dans des zones densément peuplées de la côte a été pour nous l'une des tâches les plus importantes de la guerre du renseignement pour l'Angleterre. Dans un même temps nous avons eu une aide précieuse des équipages des escadrilles des ZbV de la Luftwaffe qui ont effectué des vols de reconnaissance au-dessus des "îles" avant la guerre.

    De Belgique et de la Hollande, nous avons expédié souvent des agents par voie maritime. Pratiqué en deux options: 1 Sur un petit bateau (avec une excellente navigabilité) avec les équipages belges ou néerlandais de deux ou trois agents disposant de Radio et qui ont été transférés dans la nuit en raison du point de débarquement de la côte Britannique. Par la suite, les navires avec équipage sont rentrés au port, et les agents ont retirés du navire de débarquement avant l'aube leurs radios, et les ont cachés dans un logement meublé pour y revenir le cherché quelques jours plus tard. La première fois que les agents vivaient dans des maisons sûres. Techniquement cette question est complexe pour répondre, suivant que les agents avait un travaille, et qui disposait soit d’un permis de travail, qui fus délivrés à des véritables entreprises Britanniques ou à travers les faux permis. La plupart des abandons d’agent furent pour l’une des raisons - si l’agent pour une raison n’était pas capable de transmettre par la radio, ou qu’ils ont été arrêtés par les services secrets britanniques, ou ont décidé de ne pas travailler pour nous.

Aha ont commence à y voir clair à présent.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Dim 10 Aoû - 17:51

Bien, ici cela commence à devenir vraiment lassant, parce que cela parle uniquement de certaine chose, et cela ne vas pas plus profondément dans le sujet!

Citation :

     2 Livraison de «réfugiés du III Reich» en se faisant passer en tant que des juifs hollandais, nos agents se sont infiltrés en territoire ennemi. Les navires contenant des dizaines de réfugiés à bord, ont quitté la nuit secrètement les ports néerlandais et, ils ont accoster sur des navires de «transport de marchandise» la côte anglaise. La Direction du Ausland / Abwehr / OKW a officiellement informé sur ses activités la direction de la Gestapo sur la mise en œuvre des agents, et la police secrète (S.D. Sicherheit Dienst) pendant un certain temps pour qu'ils n'interfèrent pas dans Opérations, Pour faire correspondre l'histoire avec les «légendes»  certains de nos agents étaient tenus de signaler aux autorités britanniques au sujet des conflits ou des affrontements avec les forces militaires ou de la loi, qui "a servi de la raison de leur fuite précipitée de l'Allemagne." Nous n'avions aucun doute que tous notre personnelle en toute sécurité allait obtenir un emploi, Et ce en raison, pour chacun d'entre eux, avant la préparation ont avait sélectionner le personnel qui maîtrisait la profession, et ce furent des professions qui devait nécessairement intéresser les Britanniques. Nous ne nous attendions pas pour que le groupe d'agents transférer, nous fassent parvenir des rapports de renseignements d'une importance particulière - dans ce cas, nous aurions espéré renouer avec de vieilles connaissances et trouver de nouvelles sources d'information ... "


C'est pour cette raison, que j'ai un peu survoler les pages, et en arrivant sur « barbarossa », j'ai retrouver chez les russes, des documents, qui se ré ferrent a quelques mots clefs, mais, ici ont est encore bien loin de 1941, puisque ici ont as déjà survoler l'année 1940, avec l’Angleterre et le début de Mai 1940.
Donc, pas si loin, je vais juste en vitesse, lire la partie qui se rapporte au procès de Nuremberg, ou ce fut l'oberst lahousen, qui était questionné par les procureurs américains.
Et là je vais juste voir ce qu'il parle et si cela as un rapport précis avec les activités de l'escadrille furtive ZbV.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mar 12 Aoû - 18:55

Bien bien, débutons donc avec le témoin dans le procès de nuremberg.


Citation :

Commando Saboteur "sang bleu"

Le témoin principal de l’accusation

Le 30 novembre 1945 se tenais le dix-septième jour du procès d'un groupe de grands criminels de guerre nazis devant le Tribunal militaire international de Nuremberg. Lors de la réunion du matin au tribunal était un événement qui est devenu une sensation majeure depuis le début du procès: Robert H. Jackson, procureur en chef pour les États-Unis, a appelé au Palais de Justice, le principal témoin du côté américain. Pour la première et dernière fois à cet endroit du banc des témoins a pris place un major général de la Wehrmacht. Cet homme était au courant de beaucoup de secrets du IIIe Reich et il était l'organisateur et l'inspirateur de l'ensemble des principales opérations secrètes de la direction politique allemande et de l’OKW. Dans le passé, il se trouvait dans la haute sphère du contre-espionnage Autrichien, il a dirigé plus tard l'un des départements clés de la direction  Ausland / Abwehr / OKW. - Abwehr-2.

Colonel John Harlan Amen, 46 ans juriste de l'armée américaine, détaché comme «procureur» des États-Unis, même dans ses rêves les plus fous il n'aurait pu imaginer que son heure de gloire venais de sonner.

Ainsi, sont impliqués dans un procès.

Lentement la porte s’ouvrit et un homme se dirigea vers la barre des témoins, c’était un homme mince émacié les joues creuses, cette homme était - Erwin Edler von Lahousen-Vivremont. Le juge qui préside, et le Lord Lawrence, qui a représenté pendant le procès, le Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, et qui as impressionnement prononcé :

- S'il vous plaît écoutez attentivement et répétez après moi: "Au nom de notre Seigneur, le seul et tout-puissant, je jure de dire la vérité et rien que la vérité ...". Après le Lord Lawrence, le Major général Lahousen a réitéré haut et fortement le texte officiel du serment.

(Le président pose la question au Procureur)
Le président: Pensez-vous que le témoin a besoin de s'asseoir?

Colonel Amen: Je pense que oui. Surtout depuis que il est malade de son cœur, et j'ai peur de complications dues à une surcharge nerveuse.

Le président: Eh bien, je vous demande de vous asseoir.

Colonel Amen: Quel est la date et le lieu de votre naissance.

Lahousen: Je suis né le 25 Octobre 1897 à Vienne.

Colonel Amen: Quelle est votre profession?

Lahousen: J'étais un soldat professionnel.

Colonel Amen: Où avez-vous fait vos études?

Lahousen: J'ai fait mes études en Autriche, à l'Académie militaire de Maria-Theresa à Wiener Neustadt.

Colonel Amen: En quel année êtes vous devenu Officier?

Lahousen: En 1915, j'ai obtenu le rang de premier Officier - lieutenant d'infanterie.

Colonel Amen: Quel grade aviez-vous en 1930?

Lahousen: En 1930, j'étais Hauptmann.

Colonel Amen: Avez-vous poursuivi des études après 1930?

Lahousen: En 1930, je suis entré à l'école militaire Autrichienne et lorsque je suis sortie, j’ai été diplômé des cours de formation d’officier de l'Etat-Major. Cela correspond à peu près à l'institution de l'Académie militaire de la Wehrmacht.

Colonel Amen: Combien de temps at-il fallu pour étudier ces cours?

Lahousen: Au total, j'ai étudié à l’école militaire pendant 3 ans.

Colonel Amen: Dans quel service de l'armée régulière autrichienne avez vous servis en 1933?

Lahousen: En 1933, j'ai servi dans la 2e division, la soi-disante (Wiener Division) Division Vienne.

Colonel Amen: Quelles étaient vos fonctions?

Lahousen: j'étais Officier dans le Bataillon de Reconaissance. La question sur ma nomination avait été réglée, déjà même pendant mes cours de l'état-major.

Colonel Amen: Dans quelles circonstances, avez vous perçus vos grade militaire?

Lahousen: j'ai continué ma carrière d’Officier en vertu alors dans la position de l'armée autrichienne des grades militaires existant: major - à la fin de l’année 1933 et Oberstleutnant en été 1936 après avoir été transféré à l'état-major Autrichien.

Colonel Amen: Que pouvez-vous dire à la cour au sujet de votre transfert au département du renseignement, qui s'est tenue à la même époque?

Lahousen: J'ai vraiment été affecté au service du renseignement à l'état-major autrichien, qui remplit la même fonction que l'Abwehr dans la Wehrmacht. Je dois ajouter que ce bureau a été créé en Autriche uniquement qu'en 1936, avant 1936 ce genre de service de renseignement dans l'armée autrichienne n’existait pas. Le renseignement militaire a cessé d'exister avec l'effondrement de l'Empire austro-hongrois en 1918. Ma nomination a été liée avec les plans des hauts dirigeants militaires et politiques du pays pour recréer l'intelligence militaire autrichien. Dans le cadre du nouveau poste, j'ai reçu des formations spéciales de l'état-major.

Colonel Amen: Dites à la cour, quel poste vous occupiez dans le service de l'Abwehr.

Lahousen: Après l'Anschluss (Annexion de l’Autriche), j'ai été automatiquement transféré au département de l'amiral Canaris - Direction Ausland / Abwehr / OKW.

Colonel Amen: Dites nous en plus, sur le poste que vous avez occupé dans l'Abwehr de Canaris?

Lahousen: Alors que Canaris était à la tête du Bureau des services de renseignement et de contre-espionnage du Haut Commandement des forces armées allemandes.

Colonel Amen: Quelles étaient vos responsabilités?

Lahousen: J'ai été automatiquement transférer à l'Abwehr-1. Ce département était responsable de l'organisation de l'intelligence à l'étranger et la récolte d’informations sensibles sur l'adversaire probable. J'ai travaillé à la tête du département "Abwehr-1", de l’état major  Oberst Piekenbrok. Canaris et Piekenbrok, je les avais bien connus en Autriche.

Colonel Amen: l'amiral Canaris était votre supérieur?

Lahousen: Oui l'amiral Canaris était mon supérieur immédiat.

Colonel Amen: Avez-vous déjà agit comme le représentant officiel ou en tant que remplaçant de l’amiral Canaris?

Lahousen: Oui. Ce qui s'est passé tout le temps, ou son adjoint officiel, le colonel Pikenbrok était indisponible. Et dans ses cas là, Canaris croyait nécessaire de faire de moi son second adjoint.

Colonel Amen: Avez-vous déjà rencontré à ce titre le général feld-maréchal Keitel?

Lahousen: Oui.

Colonel Amen: Mais vous n’avez pas participé aux réunions, qui ont été organisé par M. Hitler?

Lahousen: Si, j'ai participé à plusieurs des réunions opérationnelles, qui fut organisé ou présidées par Hitler…………….

La reconnaissance aérienne

Les experts du commandement Ausland / Abwehr, était parmi les premiers à réaliser d’importante méthodes techniques pour mener intelligence Blitzkrieg – le blitzkrieg moderne. En 1939, l'Abwehr détenait le système le plus puissant dans le monde pour effectuer de la reconnaissance aérienne, en grande partie pour assurer le succès de la Wehrmacht en pologne et de la campagne française. De tous les pays dans le monde, aucun avion de reconnaissance ne détenait un tel équipement de technologie de pointe, et bien sûr aucune Armée de l'Air n'a commis autant de sorties de reconnaissance, comme la Luftwaffe. En effectuant des reconnaissances aérienne a grande échelle chez ses pays voisins, cela était une violation flagrante de la neutralité, de sorte que le nombre d’entré était consacré à un groupe restreint d'officiers de haut rang de l'état-major et de la reconnaissance allemande.

    Colonel Amen: Connaissez-vous le nom de Oberst Rowehl?

    Lahousen: Oui.

    Colonel Amen: Que savez-vous de lui?

    Lahousen: Rowehl était un officier de la Luftwaffe, Luftwaffe Oberst.

    Colonel Amen: Que savez-vous à propos de l'escadrille ZbV. de la Luftwaffe, qu'il commandait?

    Lahousen: Par ordonnance du commandement de Ausland / Abwehr Escadrille "Rowehl" à voler à hautes altitudes pour prendre des photographie aérienne à très grande échelle pour les intérêts du commandement militaire ou du pays.

    Colonel Amen: Avez-vous participé aux rapports que Rowehl effectuait à l'amiral Canaris à l’état Major?

    Lahousen: Oui, de temps en temps j'étais présent.

    Colonel Amen: Pouvez-vous, vous  rappeler de ce que spécifiquement Rowehl énumérait au cours de ces rapports?

    Lahousen: Rowehl rapportait sur les résultats des vols de reconnaissance, et des photos aériennes qu’il a montré, si ma mémoire est bonne, commentant avec les experts de l’Abwehr-1 du groupe "Air".

    Colonel Amen: Connaissez-vous, ou ont été effectué des missions de reconnaissance?

    Lahousen: C'était les territoires aériens de la Pologne, puis en Angleterre et en Europe du Sud-Est. Actuellement je ne peux pas l’affirmer avec certitude, où exactement à suscité l'intérêt du commandement. Tout ce que je sais, c'est que l'escadrille était stationnée près de Budapest.

    Colonel Amen: Avez-vous eu entre vos mains des photos aériennes?

    Lahousen: Bien sûr.

    Colonel Amen: Pourriez-vous s'il vous plaît dire à la cour si, à votre avis, s’il a été réalisées des vols mentionnés précédemment de reconnaissance au-dessus de Londres et Leningrad?

    Lahousen: Je ne peux pas donner des dates exactes. Je me souviens à peu près, lorsque je me tenais en présence d'une conversation entre Rowehl, Canaris et Piekenbrok - ils ont discuté qu’ils détenaient déjà des vols de reconnaissance et qu’ils étaient entrain d'analyser l'information. Je pourrais ajouter que les avions espions ont décollé du terrain d'aviation près de Budapest. Je connaissais personnellement plusieurs pilotes de l’Escadrille ZbV. Ou ils eurent une fois Voler de Budapest à Berlin cherché leur avion.

    Colonel Amen: Pouvez vous énumérer au tribunal une ou plusieurs années quand l'escadrille "Rowehl« à voler ses missions de reconnaissance.

    Lahousen: Ces vols ont eu lieu en 1939, avant le début de la campagne de Pologne.

    Colonel Amen: Étiez-vous au courant des plans agressifs du Troisième Reich en tant que un des leaders de l'Abwehr?

    Lahousen: J'étais au courant dans la mesure dans laquelle ces plans concernais les activités de l'Ausland / Abwehr / OKW.

    Colonel Amen: Avez-vous eu accès à l'information, et connaissance de ce qui n'était pas disponible pour les employés ordinaires ou officiers de l'armée?

    Lahousen: Oui, bien sûr. L'accès à des informations top secret était l'un des avantages de ma position officielle.

    Le 31 août 1939 des personnes camouflés en soldats polonais, des criminels de l'armée allemande, à qui ont été promis une libération anticipée, ont attaqué la station de radio à Gleiwitz à la frontière germano-polonaise. L'incident de  Gleiwitz  est devenu un prétexte pour l'invasion de la Wehrmacht en Pologne. Le fonctionnement global de la préparation de l’opération fut faite par le chef du RSHA Reinhard Heydrich et de la direction Ausland / Abwehr.

    Colonel Amen: Y avait-il un quelconque nom de code pour l’opération provocatrice des services spéciaux allemands sur l’attaque de la radio Gleiwitz?

    Lahousen: Dans le journal de guerre de mon département, il est dit que cette opération, qui a eu lieu juste avant la campagne de Pologne, a reçu un nom de code ". Himmler"

    Colonel Amen: Dites à la cour, au sujet de la nature de l'interaction de l'Abwehr et du RSHA en préparation pour cette opération.

    Lahousen: Je vais témoigner sur l'une des opérations mystérieuses plus secrètes de l’histoire de l'Abwehr. Vers le milieu du mois d’Août 1939 - la date exacte peut être trouvée dans le Journal des combats – les départements "Abwehr-1" et "Abwehr-2" ont reçu l'ordre de préparer plusieurs ensembles d'uniformes des soldats de l'armée polonaise, le munitions appropriées et équipement pour le fonctionnement de l’opération " Himmler". Cet ordre (qui est enregistrer dans le journal n’a été fait pas par moi, ni de mon aide), ce fut Canaris lui-même qui as reçu l’ordre émanent de la direction du bureau opérationnelle du ministère de la Guerre. Et si je ne me trompe pas, dans le cadre du nom de l'opération, fût signé par Walter Warlimont, chef adjoint des opérations de l'OKW.

    Colonel Amen: Donc, vous ne savez pas exactement qui a donné l'ordre?

    Lahousen: Non, je ne pouvais pas le savoir. C’était la pratique courante et l'ordre habituel. Bien sûr, nous les chefs de départements ont eu droit à quelques suggestions à cet égard, et le nom "Himmler" parle pour lui-même, mais ont n'avait aucune idée sur les buts ultimes de l'opération. À l'époque, je l'ai écrit dans mon journal en tant que questions qui m'intéressait: pourquoi M. Himmler nécessite t’il des uniformes et de l'équipement polonais?

    Colonel Amen: Et qu’es ce qui était censé faire l’Abwehr avec le matériel polonais reçu?

    Lahousen: Nous avons dû préparer des vêtements et de l'équipement, et puis une personne de la SS ou de la SD - son nom est enregistré dans le journal de guerre - a dû prendre tout cela.

    Colonel Amen: Quand l’Abwehr as t’elle prit connaissance sur le but du matériel collectée?  

    Lahousen: je ne savais rien sur les intentions ultimes de la direction en ce temps là, cependant, et aucun plan détaillé des opérations n'est connu pour moi jusqu'à ce jour. Bien sûr, beaucoup d'entre nous ont eu inconsciemment un sentiment, qu’une quelque sale histoire tramait. Seul le nom pour l'opération en disait déjà assez!

    Colonel Amen: Canaris vous as dit plus tard ce qui s'est passé à la frontière?

    Lahousen: Nous avons découvert cela déjà  un peu plus tôt, lorsque nous avons reçu le rapport officiel de la Wehrmacht, rapport qui faisait état d’une attaque inapproprié des Polonais ou les troupes polonaises sur la station radio allemande de la Frontière. Ceci est un résumé lu par Piekenbrok et qui a dit quelque chose comme ceci: «Maintenant, il est clair pourquoi ils avaient besoin des uniformes polonais ...". Ce jour-là, ou quelques jours plus tard Canaris a rapporté que plusieurs prisonniers vêtus d'uniformes polonais sont interné dans des camps de concentration, et qui ont mis en scène  l’attaque contre la station de radio à Gleiwitz (à mon avis, le nom d'une autre localité n'était pas mentionné) ...

En tant que soldat professionnel Lahousen ne pouvait pas savoir que l'utilisation d'uniformes militaires de l'ennemi derrière la ligne de front est une grave violation de toutes les lois écrites et non écrites de la guerre. En toute justice, il convient de noter que ce n'est pas seulement les Allemands qui ont pratiqué ainsi: les saboteurs donc combattant des forces de reconnaissance de  l'Armée rouge et le 4ème département du NKVD (bataillon d’infanterie motorisée indépendant de but spécial – OMSBON « Otdel'nyj MotoStrelkovyj Batal'on Osobogo Naznachenija »), commandos britanniques et les Rangers américains.



Oufffffffffff, je n’y croyais plus, et ici, c’est juste pour nous indiquer quelque information préliminaire sur l’incident de Gleiwitz, je reprendrai un autre jour, pour approfondir avec d’autre source, et des documents secrets, qui n’ont pas été montré au tribunal de Nuremberg.
Et par la suite, ont terminera pour l’année 1939 sur la ZbV.800.

et sur l'histoire des prisonniers, c'est simple, ce fut as eux, que ont eut promis une libération anticipé.... sûrement de heydrich ou himmler. Que sont devenu ses prisonniers??? hummmmmm je me pencherais, que ils sont morts interné dans ce camp.
Donc quelqu’un avait promis as des prisonnier d'un camp de concentration, une libération anticipé, cela ne vous rappelle rien?

Le film les douze salopards
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Ven 15 Aoû - 20:31

Bien, continuons donc avec l'affaire de Gleiwitz (all. Ou Gliwice Pol.), la-soit nommé opération « Himmler » et, ici, une première photo sur la droite, l'homme est bien connu, mais sur la gauche, lui, c'est l'un des hommes de main de Reinhard Heydrich, et c'est lui qui se rapporte à l'histoire de Gliwice.

Citation :
L'homme qui a fait débuter la Seconde Guerre mondiale

Pour écrire ses mémoires, l'ancien employé du S.D. Alfred Helmut Naujocks, raconte, sa propre histoire que il as vécu, estimant qu'il a le droit de le faire. En 1939, il prit une part active dans la provocation, qui a donné à Hitler une raison formelle de l'attaque contre la Pologne. Cependant, dans les archives de l'ancien SS, se trouve non seulement l'opération.
Pourquoi les touristes vont à Gliwice?


Dans le sud de la Pologne dans la Voïvodie de la Silésie ou est situé Gliwice. La Population - un peu plus de 200 milliers de personne. La Ville est de taille moyenne faisant partie du standard Européen. Fierté de la ville et ses attractions – on y trouve la tour d'antenne haute de 111 mètres, la structure est en bois, est qui est la plus haute du monde, qui fait partie d'un musée d'une station radio local. Chaque année, la ville attire des milliers de touristes. Silencieusement ils marchent à travers l'aire d'une station de radio locale qui a été transformé en musée. Un des Terribles désastres du XXe siècle, la ville a été épargné. La Tour et les bâtiments adjacents ont survécu intact depuis sa construction en 1935. Mais ce n'est pas l'histoire de la radio qui attire les gens. C'est ici, à Gliwice (en 1939, la ville a été appelé Gleiwitz), pendant la Seconde Guerre mondiale, c'est ici que les premiers coups de feu ont retenti.
Bien, mais avant que ont continue, en utilisant la source de l’auteur Naujocks, ici MOI J’aime plûtot connaître le début de l’histoire, et non débuter en plein milieu d’une histoire.
Ainsi la seconde source nous donne cette version.
Citation :
qu'es ce qui c’est passé à Gleiwitz?

Le 15 juin 1939, le général von Brauchitsch (chef de l’OKH) introduit chez le Fuhrer son plan secret pour les opérations militaires contre la Pologne. Chaque ligne de ce plan reflète l'opinion personnelle d'Adolf Hitler. Le Monde roulait inexorablement en direction de la guerre. Curieusement, le seul parmi les dirigeants allemands qui effectuait une dernière tentative pour éviter une catastrophe, c'était Hermann Goering.

Au 17 août le Général Franz Halder a écrit dans son journal la phrase suivante: "Canaris vient de signé la Section VI (opération). Himmler, Heydrich, ont commander à Obersalzberg: 150 uniformes polonais avec accessoires pour la Haute-Silésie ". Il s'agissait de la préparation pour l’operation à venir, qui, dans le cas d'une attaque allemande contre la Pologne permettrait de transférer la responsabilité de la guerre sur le compte des Polonais.

Le nouveau projet a reçu le nom de code «Opération Himmler". Et pour la mettre en œuvre, il fut donner à l'amiral Canaris, le chef de l'Abwehr, Hitler a reçu la demande  personnelles de Himmler et de Heydrich à leurs fournir 150 ensembles d'uniformes et d'armes légères de production polonaise.
Le 17 août Canaris a demandé des éclaircissements au général Keitel. Le chef de l’OKW lui a répondu que l'ordre émane d’Hitler et, par conséquent, celui ci n’est pas soumis à un sujet de discussion. Canaris a fait ce qu'on attendait de lui.

Pour diriger l’opération le chef du S.D. Reinhard Heydrich a choisi Alfred Helmut Naujoks. Il est né à Kiel, fils d'un commerçant, en 1931 il rejoint la SS et faisait parti du S.D. à partir de la date de sa fondation. A Nuremberg, le 20 Novembre 1945, Naujoks à énumérer d'une conversation avec Heydrich: qui c’est déroulé «Environ le 10 Août - dit-il, - Le chef du S.D, Heydrich m'a ordonné personnellement de diriger une simulation, d’une attaque des forces sur la radio polonaise Gleiwitz, près de la frontière polonaise. "Nous avons besoin de preuves tangibles que l'attaque était le travail des Polonais, non seulement pour le visage de la presse étrangère, mais aussi pour la propagande interne», - me dit Heydrich. J'ai été chargé de prendre la radio et y rester assez longtemps pour permettre aux «Allemands, Polonais," qui iront sur ma vision, pour diffuser l'appel. Heydrich m'a dit également que l'Allemagne allait attaquer la Pologne dans les prochains jours ".

Parfaitement accrocher sur son armoire, Alfred Naujoks exposais et contemplais son uniforme que Canaris lui avait envoyé. Ils pouvaient habillés au minimum toute une compagnie. à côté de lui se tenait une boîte contenant des paquets de cigarettes polonaises et des allumettes, des lettres et des documents rédigés en polonais, qui devaient être distribués dans les poches des uniformes. Les gens qui ont dû mettre ces uniformes devaient être des allemands qui parlait couramment polonais, ou avait la double nationalité. Opération devaient rester secret, vous devez savoir à ce sujet aussi peu que possible des personnes. Selon Naujoks la quantité des hommes pour l’opération ne devait pas supérieure à sept. Ce chiffre, c’est Heydrich lui-même qui la suggérer, et il la accepté.

Les quatre premiers hommes ce fut Naujoks lui-même qui les eu choisi. Ils étaient des gens fiables. Provenant des SS. Deux autres ont été recommandées par Heydrich lui même; et eux seront affectés à diffuser un faux rapport. L'un d'eux – était un opérateur radio, et l'autre – un speaker, parlant couramment le polonais. Et avant de partir pour le lieu Naujoks a visité une dernière fois Heydrich. Ou Heydrich lui a demandé solennellement de garder le silence à propos de l'opération «Himmler». Une trentaine de personnes ont été consacrées à l’opération.

Bien pour aujourd’hui c’est tout !
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Sam 16 Aoû - 17:43

Alors continuons pour voir ou cela nous mène !

Citation :
De deux Ford noirs «V8» partirent sept personnes, sept civils. Chacun avait un sac avec lui. En face d'eux ils avaient la vue d’un beau nouveau, bâtiment blanc - " Haus Oberschlesien " meilleur hôtel de Gleiwitz. Sur le formulaire du registre ont y trouve que les sept voyageurs, ils se sont enregistrés comme ingénieurs venant de Mayence. Leurs chambres a été réservées deux jours avant leurs venu. Au Propriétaire de l’hôtel, qui vint à leur rencontre, ils lui ont expliqué que veulent faire des études géologiques dans Gleiwitz. En effet, tout au long de leur séjour les "ingénieurs" ont recueillies des roches et des échantillons de sol" De Gleiwitz – c’s l’affirmation que Naujoks a effectuer à Nuremberg - je suis resté pendant quatorze jours ... Et entre le 25 et le 31 Août, je suis allé rencontrer Heinrich Mueller, qui était dans les environs de Oppeln." Je n’ai pas simplement rencontré Mueller, ici se trouvait aussi Herbert Mehlhorn. Naujoks a laisser les deux hommes étudié le plan pour créer un second incident, qui devait survenir à la frontière, simulant une attaque des soldats polonais contres les troupes allemandes. De l'histoire Naujoks à énuméré à Nuremberg, "que Mueller a dit qu'il avait douze à treize criminels condamnés qui pouvait être habillés en soldats polonais et leurs corps seraient laissés sur le sol, comme si ils avaient été tués pendant la bataille. Un Docteur, que Heydrich avait payé, auparavant leurs effectueras une injection létale, et en même temps sur les cadavres va être laissé des traces de blessure par balle. Après l'incident ont y fera venir à l'endroit des journalistes et autres personnes intéressées. Mueller a averti que sur les ordres de Heydrich, l'un des prisonniers, avec un surnom approprié " conserve», qu’il me donnerait ".

Le lendemain matin, Mehlhorn a refusé de participé à la mission qui lui fut confié. Atteint subitement d’une Maladie gastrique, qui l’a mis en indisponibilité pour sa participation directe à la mission. Comme pour Naujoks, il ne pensait pas se dérober. Il réfléchissait aux mots de Mueller. La question à présent ne se porta pas sur les cadavres des douze ou treize hommes. Mueller a énumérer que sa coopération est limitée à la livraison d’un cadavre.

- Je vais vous dire ce que je vais faire pour vous – à continué Mueller. - Deux minutes après le début de l'action, à 19 heures et 30 minutes, le 31 Août, je vais arriver à la radio de Gleiwitz en "Opel" Noir et laisser devant l’entrer le cadavre, habillé comme convenu, dans l'uniforme de l'armée polonaise; Je ne vais pas interférer avec votre travail, mais je vais disparaître immédiatement. A propos des victimes ne vous inquiétez pas. Nous avons choisi un prisonnier juif dans un camp de concentration.

Haha, ici il y’a donc le raccord avec l’énumération faite à Nuremberg par Lahousen, sur Canaris.
et désolé, aujourd'hui je suis à cours de temps. Mais je continuerais un autre jour.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Dim 17 Aoû - 20:11

Bien poursuivons
mais avant je vous donne une photo de la station de radio, faite en 1936.


Citation :
Le 31 août 1939. A 16h00 de l'après-midi. Dans la chambre n°7, de l’hôtel  " Haus Oberschlesien" Alfred Naujoks et six personnes se sont rassemblées pour formé le  groupe subversif. Ils ont pris place là ou il y’avait: deux se sons assis sur le lit, trois sur une chaise, et le dernier se tenait debout devant la cheminée. Plusieurs années plus tard, Naujoks se souviens mot pour mot de ce qu'ils ont parlé en cette après midi:

- Bien, nous sommes tous présent. Dans ma voiture il ya deux caisses. Dans la première il s’y trouve sept uniformes de l'armée polonaise. Ce soir, nous serons dans les bois de Ratibor, à quelques kilomètres de notre objectif, et nous allons changer de vêtements là-bas.

Il se tourna vers le personnel de la radio, qui fut les envoyés de Heydrich:

- Karl, vous allez régler la radio, qui se trouve dans la seconde caisse, et attendre jusqu’à ce que il y’a un signal, celui-ci devrait être envoyé juste un peu avant 19 heures et 30 minutes, ce signal nous donneras le feu vert pour l’opération. Plus tard, je vous donnerai la longueur des ondes pour la radio. à 19 heures et 30 minutes nous arrivons exactement à la station et nous allons nous emparer de son personnel - il n'y aura pas plus que cinq ou six employés. Vous ne prononcerez pas un seul mot – et les laisser penser que nous sommes- Polonais. Après cela il n'y aura que moi et Karl et Heinrich.

Heinrich était le nom de l’orateur, il parlait polonais, tel que fut recommandé par Heydrich. Et Naujoks reprit:

- Karl, vous devrez vous connecter à la ligne de Breslau, vous la connaissez. Heinrich, pour vous j'ai un petit texte, un discours que vous ferrez au microphone. Je vous préviens que lors de l'annonce, je vais tirez quelques coups de feu en l'air. Essayez de ne pas faire attention à eux ... Une fois que tout est fait, nous devons nous sauvez. Si quelqu'un d'entre vous sera pris, il doit prétendre être un polonais. Berlin à prévu cette possibilité ou la demande sera faite pour nous livrer le prisonnier. Ou un Commissaire Régional sera envoyé immédiatement par avion spécial pour ramener le prisonnier par avion. Rappelez-vous, ce soir, que ce soir à partir de 19 heures et 30 minutes, vous allez devenir les soldats de l'armée polonaise et que vous allez tirer sur toute personne qui tente de bloquer votre chemin. Même si vous tuez quelqu'un, il n’y aura aucune enquête, aucune poursuite ne sera faite. C'est un ordre!

Deux grosses voitures noires s’étaient arrêtées dans les bois de Ratibor. Dans le silence les personnes ont ouvert les deux caisses. De la première ils y sortirent sept revolvers "Luger-9» et sur eux – était plié des uniformes polonais. Et tout autant en silence les sept se vêtirent. "Non, les uniformes n’était pas de notre taille – énuméra Naujoks à Gunther Peis - mais aucune personne ne semblait ridicule dans son uniforme." Dans la seconde caisse se trouvait une station de radio. Karl avait réglé et mis le casque, et attendit. Tout à coup, il y avait un signal. Il était exactement 19 heures 27 minutes.

Dans l'obscurité de la nuit qui arrivait, la station de radio de Gleiwitz. Les Deux voitures, ont démarré sur les chapeaux de roues et à leurs arrivés ils ont freinées fortement. L’entrer se faisait par la Grande porte vitrée qui comporte six marches. A droite – se trouvait une fenêtre lumineuse: ou il devait se tenir le personnel de la station. Naujoks a grimpé l’escalier et poussa la porte derrière lui - et laissa Karl et Heinrich. Dans le hall d'entrée desservant en uniforme bleu foncé ou ils partirent vers l’avant, mais en apercevant  un soldat polonais, ils se sont arrêté en gardant une bouche entrouverte dans la stupéfaction. Heinrich se précipita sur lui, le saisit par les épaules et lui as deux fois cogné la tête contre le mur. Sans un bruit, il a glissé sur le sol comme une poupée cassée.

Naujoks a dévalé le couloir à droite et a fait irruption dans une deuxième salle, ou la lumière allumé pouvait être vue de la fenêtre.

Avant que l'employé ne puisse réagir, Naujoks l’assomma avec la crosse de son révolver. À ce stade, il y avait entendu un cri de Karl:
Naujoks, se précipitant à l'appel, et fit irruption dans le studio, où se trouvait au micro Heinrich, prêt à lire le message.

Karl était dans la salle voisine, où se trouvait l'émetteur avec lequel il était possible d'emmètre sur les ondes de la radio de Breslau, et là, à travers l'Allemagne. A travers la vitre Naujoks et Heinrich ont vu Karl embêté par monter et descendre un par un tous les leviers. Il ne semblait pas sur de lui-même. Naujoks sortit du studio et rejoignis Karl qui était absolument confus, en lui demandant:

- Qu’es ce qui s'est passé? – lui demanda-t-il.

- Je ne peux pas trouver un levier pour l’émission...

Ce fut un désastre. "La transmission devait être tenu, coute que coûte – et continuas t’il a énumérer à Gunther Peis. - De l'autre côté de la vitre Heinrich gesticulait en, répétant son texte. Il a également perdu son sang-froid habituel et semblait être effrayé ".

- Vous pouvez au moins émettre localement? - Naujoks a demandé Karl.

- Oui, mais uniquement sur les longueurs d'onde locales. Cela n'est pas suffisant. Elle ne pourra pas être entendue nulle part ailleurs, sauf Gleiwitz.

- Eh bien, faites-le! Et lisez le texte à haute voix, parce que je vais faire du bruit et tirer.

L’Historien SS Louis Sorel dit que lorsque Karl eut le signal, Heinrich a commencé à lire son texte très rapidement, presque en criant. Malgré l’avertissement, au premier coup de revolver, Heinrich c’est fait surprendre et a laissé tomber le microphone et as cessé de lire. Naujoks effectuas des gestes ordonnant à Heinrich de continuer, qui était visiblement nerveux, ou ils ont  terminé la transmission. Une fois fait, le commandant de l'opération, et Karl et Heinrich ont quitté le studio, en le remplissant de fumée.

Accompagnés de ses complices Naujoks couru hors du bâtiment de la station de radio de Gleiwitz. En descendant les escaliers, »il vue près de son septième ... assistant une personne en plus: un corps en surpoids, un homme de grande taille, habillé avec un uniforme d’un soldat polonais."

Le 1 septembre 1939 à sept heures du matin Naujoks est allé au bureau de Heydrich. Il n'était pas rasé. Il n'avait pas dormi pendant deux jours. Tout au long du voyage de retour, il se dit que "l’Opération Himmler", qu’il a eu a diriger, a finalement échoué. Tout a été conçu afin de s'assurer d’une attaque infâme des Polonais sur les  quelques minutes qu’elle avait duré et qui devait l’apprendre à l'ensemble de l'Allemagne. En fait, il s'est avéré que seuls les propriétaires de la station de Radio de la ville de  Gleiwitz ont entendus parler de la mission qui a nécessité beaucoup d'attention et de soins. Heydrich regarda silencieusement Le collaborateur. Puis il énuméra:

- Je suis désolé pour le bruit, mais j'avoue que rien ne pouvait être fait. Je dois avouer que j'étais inquiet quand hier soir à 19 h 30 minutes je n'ai rien entendu. Mais ne vous inquiétez pas. Il est important que la transmission a eu lieu, et personne n'a été pris. Avez-vous lu le journal de ce matin? Tiens, regarde, "Völkischer Beobachter". Sur la première page, vous trouverez un article très intéressant.

Naujoks prit le journal, que  lui a donné son chef, et le déplia. Sous le gros titre il pu lire: "Les agresseurs attaquent la radio de Gleiwitz» a été imprimé:

"Un groupe de soldats polonais hier soir, juste avant 20 heures, a fait irruption dans le bâtiment de la radio de Gleiwitz. A cette heure, le service tournait avec un effectif de personnel réduit. Comme il s'est avéré, les Polonais ont attaqué en connaissant ce lieu. Ils ont attaqué le personnel de la station et ont fait irruption dans le studio, assommé ceux qui ce trouvait sur leurs routes.

Les Agresseurs ont détruit la ligne de transmission de Breslau mais avant ils ont lu un discours de propagande préparé à l'avance en langue polonaise et allemande à travers le microphone.

Ils ont annoncé que la ville et la station de Radio est entre les mains des Polonais, et ont encore mentionné dans leurs discours, "Breslau est à la Pologne" et ainsi que "le Dantzig est à la Pologne" ... ils ont ainsi insultés l’Allemagne. "

Quelques heures plus tard, Adolf Hitler déclara au Reichstag que les forces armées avaient envahi la Pologne. Il a évoqué l'incident de Gleiwitz. «Opération Himmler" a atteint son objectif.

Donc ici c’est une source.
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