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 l'abwehr et la Zbv-800

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SDKFZ
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Lun 18 Aoû - 18:40

Bien,bien, tout cette histoire est déjà bien, mais, pour moi cela ne suffit pas, il manque des détails !
Alors je sui retourner sous ma première source, mais là, je pensais trouver mieux, mis à part quelques lignes d’un paragraphe dont le voici :

Citation :
«Opération Himmler"

Au printemps de l’année 1939, a commencé une opération pour discréditer la Pologne. Dans la presse allemande parue des articles sur l'oppression des Allemands résident en Pologne. Les discours des hommes politiques constamment invités à assister les compatriotes opprimés en Pologne. Les immigrants Allemand de Pologne en pleurant ont constamment crié "'infamie", commis par des Polonais contre la communauté des Allemands. Le Personnel du ministère de Goebbels ont activement filmé ces révélations sur film, puis le film a été montré dans tous les salle de projection du Reich.

Remarque. Il convient de noter légitimement que tout n'était pas un mensonge, pas tous les «révélations» ont été organisées. Les actions discriminatoires contre les Allemands en Pologne existait belle et bien, et assez sérieuse que jouissait habilement la propagande d'Hitler.

L'apothéose de la campagne développée devait être une attaque provenant des nationalistes polonais à l’encontre des bâtiments allemands. «Opération Himmler" inclus 3 imitation de ces attaques: dans la forêt de Byczyna au point de douane de Hohlinden et le 3ème à la station de radio de Gleiwitz. Et cette dernière opération devait être centralisée.

Alors pour moi, cela ressemble plus à du petit chinois, que une description correcte de l’opération « Himmler ».
C’est pour cette raison, que j’ai continué à fouiner, et je suis tomber sur ça !

Alors ici, un beau bâtiment, n’es ce pas !
C’est Berlin, est il se trouve dans la Prinz Albert Strasse nr.8.
Soit en cette période, c’était l’hôtel qui est devenu le QG de la Gestapo et des SS.
Bien, alors pour quel raison, je vous donne cette photo ?
Tout simplement, parce que, à cette adresse, toute l’opération démarre.
Je vous laisse donc une fois découvrir, suivant la troisième source.

Citation :
Je suis la source de la deuxième Guerre mondiale

«Autour du monde», 1968

Tard dans la nuit, du 8 Août, 1939 Le SS-Hauptsturmführer Alfred Naujoks, un agent sous couverture pour les missions top secrètes pour le « RSHA Reich Sicherheit Haupt Amt. (Bureau central pour la sécurité du Reich) », a été convoqué au QG des SS à Berlin.

C'était un bâtiment de quatre étages sur la prinz Albertshtrasse, Nr.8, dans ce bâtiment on ne parlait qu'à voix basse, et ont regardait les personnes autour d’une méfiance absolu.

Outre le Hauptsturmfuehrer, fut convié à assister à la réunion le chef de la Gestapo Heinrich Müller et chef de la police criminelle Arthur Nebe. Et qui était présidé par Reinhard Heydrich lui-même, le second de Himmler mais seulement dans le bureau de la police secrète de l'Etat.

Au-dessus de la porte se trouvait une lumière verte qui se mit à clignoter, et tous les trois sont entrer dans le bureau. Ou Heydrich allais droit au but:

- Oh Seigneur! Je viens de chez le Führer. Le point sur lequel nous allons discuter est extrêmement délicat. Je vous demanderais donc de le traiter comme une mission top secret.

Et même y inclure le niveau "Ultra" - il débute donc. Heydrich va droit au but:

- L'attaque contre la Pologne est prévue pour la fin du mois d’Août. Notre tâche – est de présenter les Polonais en tant qu’attaquant. C’est à la frontière polonaise que cela va se produire pour égaliser avec les froussard d’Allemands qui ont décidé que cela ne peut plus continuer ...

la durée de la réunion était de 2 heures. A la fin de ladite réunion Heydrich énuméra:

- Vous Naujoks, vous allez prendre la direction technique de l'opération contre la station de radio de Gleiwitz, je pense qu'il serait bon de diffuser un discours incendiaire en polonais. Pour que le monde l’entende.

Donc à présent ce n’est plus à Obersaltzberg, mais au QG des SS à Berlin, ou fut décidé, suite aux ordres du Führer, de créer une mission ultra secrète.
Donc continuons une fois.

Citation :
Deux jours plus tard, deux voitures de couleur noir "Volkswagen" arrivèrent à l’Hôtel de Gleiwitz contenant sept personnes. Dans la soirée, le service, rien d’inhabituelle, est mentionné sur le registre des visiteurs, et le portier a écrit: "rien de particulier. Des personnes de la classe des bourgeois moyen. "

Les nouveaux arrivants ont été des clients peu exigeants. Ils n'ont pas reçu les lettres et n’on fait aucun appel à partir des cabines téléphoniques, ils se sont comportés modestement, pendant les  soirées, ils ne sortaient pas de leur chambre. Ils furent Heureux pendant tout leurs séjours: Haujoks et ses hommes ont soigneusement examiné la zone pour leur future opération. Ils ont établi ce qui suit.

La station de radio est située sur la route de Tarnowitz, au nord-ouest de Gleiwitz, près de la frontière germano-polonaise. L’Entrée de l'immeuble se fait par la rue. Il ya la maison où vit le garde. A la nuit tombée - à la mi-Août et pour l’heure ce sera au environ de 8 heures - la zone est éclairée par de puissants projecteurs, qui sont faciles à mettre hors de fonctionnement.

Il semble que tout est en ordre, il suffisait juste encore d’attendre le signal. Cependant, dans le groupe subversif, au dernier moment le radio Schmitthenner avait des doutes sur le Hauptsturmführer,  furent  si grave que Naujoks n'a pas osé prendre toute l’opération sur sa propre responsabilité, ou il est allé à Oppeln, et en arrivant Mueller - a été chargé de la direction générale de toutes les provocations à la frontière.

Ouhhhhh là !
Alors cela change, à présent, ici toujours deux véhicules, mais la marque change pour Volkswagen, mais toujours de couleur noir, et après, en la comparent, avec la version précédente, ben tien, un portier de l’hôtel, à présent, des années après, se rappelle, de l’arrivée et tout le tin touin……… un peu tirer par les cheveux cette version.

Et je me suis arrêter aussi, ici, juste pour Oppeln, oui, ici en fait c’est autre chose, je vais l’écrire une autre fois, puisque cela provient d’une autre sources.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Jeu 21 Aoû - 18:55

Bien, alors développons une nouvelle fois avec Naujoks.
Dans le livre sur les mémoires de Naujoks, il énumère aussi cela, (malgré que cela provient d’un autre site internet, la source d’origine est le livre de Naujoks) :

Citation :
«Grand-mère est tombée »

Deux semaines avant la date du jour "J" Naujoks et sept de ses acolytes SONT arrivé à Gleiwitz et se sont installés dans un hôtel local.

A la date du 25 août un télégramme est arrivé à leur hôtel: «Grand-mère est tombée." Ou le commando on commencé à s'habiller dans des vêtements Polonais, portant dans leurs poches de l'argent et des petites choses courante qui furent fabriqués en Pologne.

Mais en remplacement du second message qui lui devait être transmis par Radio, et qui déclencherai le début de l'opération. Mais en remplacement du dit message «Grand-mère est morte," est arrivé un message de Heinrich Müller: "Le voyage est ajourné." Soit L'invasion de la Pologne a été retardée par Hitler au dernier moment. Mais ce message n’était pas arrivé à temps à tous le monde, mais uniquement au groupe de Gleiwitz, pas pour Müller. Un de ses groupes a "achevé la tâche": en arrivant de la Pologne ils on bombardé le poste de douane allemands. Ou Himmler avait réprimandé ses subordonnés.


Alors ici, lorsque précédemment est énumérer que : « Naujoks, as du aller à Oppeln pour voir Müller, ici, bien sûr, après avoir reçu le second message, Naujoks, à ajourné la mission, et pour en connaître la cause, il est aller à Oppeln, pour se renseigner chez Müller, ce qui dit déjà, que Müller dès le début, était le responsable sur tout le front. Naujoks, comme l’était énumérer tout au départ, lui était uniquement le responsable de sa propre mission.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Ven 22 Aoû - 17:15

Aha ! à présent tout les nuages s’éclaircisse vous allez mieux comprendre! Parceque en fait, « Conserve » ce n’était pas un surnom d’un homme, mais le nom de l’opération principale regroupant, toutes les opérations subordonnés à celle ci.
Citation :
L'opération, "conserves"
L'opération, baptisée "conserves" menée par les SS, qui a servi de prétexte à l'attaque allemande contre la Pologne le 1er Septembre 1939, qui a marqué le début de la Seconde Guerre mondiale a été s'est tenu du 31 Août 1939.
Provocation a été organisée par Reinhard Heydrich et ses subordonnés – de la direction du groupe VI-F (sabotage) SS Sturmbannführer Alfred Naujoks sous les ordres d'Adolf Hitler.
Le rôle d’être «tué lors de l'attaque" était destinée aux prisonniers des camps de concentration, mis à mort par injection, et après la mort transporter leurs cadavres sur les lieux des opérations. Dans le jargon SS on les avait dénommé "conserve" pour (conserver et pas enterrer); d'où le nom de l'opération.
En ce jour du 22 Août 1939, Adolf Hitler levé son bras droit pour le salut nazi et regarda autour de lui tout ses visages qui le regardèrent méticuleusement. Devant lui se tenait tout les militaires hautement gradés et de l'élite Allemande du III Reich. Les commandants, et les chefs d’états major de l’OKW de la Wehrmacht furent tous présent à cette réunion du mardi 22 Août 1939, dans la résidence du Berghof, pour entendre de la bouche la décision fatidique du Führer: d’entrer en guerre.
«Je vous ai appelé - commence Hitler - pour expliquer la situation politique actuelle, de sorte que pour vous cela devienne très clair sur quoi se repose ma décision finale – pour agir immédiatement." Pendant les heures du monologue du Fuhrer a appris aux militaire que «l'Allemagne n’a jamais eu une position aussi favorable que maintenant," l’Angleterre – se trouve dans une situation menaçante, la position de la France est composé non plus de la meilleure façon, la Russie soviétique est prêt à signer le pacte de non agression avec l’Allemagne. "Personne ne sait combien de temps il me reste à vivre. Ou il les choqua à ce moment précis"- a terminé Hitler.
Au milieu de la journée nous sommes tous allés manger. Puis par la suite la réunion a continué. Et à chaque nouveau moment Hitler c’est exprimé avec une crise d’hystérie. Ses yeux sont devenus fanatiquement obsessionnelle. "En bloquant son cœur contre la pitié et de la compassion! - Il a crié. - Pour le cours des actions grave! Quatre-vingts millions de personnes doivent enfin obtenir nos droits! "Soudainement, il parlait avec une voix parfaitement calme, froide, et il a dit que le lendemain, il était prêt à annoncer la date exacte du début de l'action militaire contre la Pologne. "Quoi qu'il en soit, la guerre ne pouvait pas être évitée ... Je vais vous donner un prétexte de propagande pour la guerre. Quelle plausible cela auras t’il ? Ne serait d'aucune importance. Le gagnant n'est pas jugé et et on ne cherche pas à savoir - dit-il – de ce qui est vrai ou pas. Sur le comment la guerre à éclater ne joue aucun rôle, et encore moins sur les questions de droit, de la victoire ". Lorsque les militaires sont rentré chez eux, ils ne pouvaient pas supposer que les personnes allait être assuré par la «le prétexte de propagande à la guerre" promis par Hitler, était déjà en état d'alerte.
Pour remplir cette mission, Hitler a choisi Heinrich Himmler. Cette opération est toujours lié avec le chef de la SS qui furent le premier sang et les larmes versées au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Dans « Histoire des forces de sécurité ». Au chapitre 10 des SS et de la politique étrangère pour l’opération "Conserve" Heydrich la fait naître en 1938, pendant la crise des Sudètes, mais celle ci n'a pas trouvé d'application, et comme la Grande-Bretagne et la France ont fait des concessions en signant l'accord de Munich. Dans le cadre de l'attaque prévue sur la Pologne, il y avait un problème avec le motif de plausibilité. Et voici qu’apparu dans l’idée la pratique pour organiser une attaque. Selon le plan, des officiers SS Heydrich devrait être vêtus d'uniformes polonais, pour:
• l'attaque de la station de radio de Gleiwitz * (maintenant Gliwice, Pologne) et pour diffuser l'appel anti-allemande en langue polonaise;
• attaquer la forêt dans le nord de Pinchene Kreuzburg (maintenant Kluczbork, Pologne);
• Et à Hohlindene, à la frontière entre Gleiwitz et Ratibor (maintenant Racibórz, Pologne) détruire le poste de douane.
Aux chefs des 23e et 45e SS Standarte qui furent stationnées sur dans la Région de « Oberschlessien » la 23ème basé dans la ville de Beuthen et la 45ème basé à Oppeln, à qui leurs furent, sommée de mettre immédiatement à la disposition pour l’opération 120 personnes S.D., qui parlait le polonais.
Les Responsable nommés: pour l'attaque contre le poste de douane - Oberführer SS Herbert Mehlhorn.
Pour l'attaque de la station radio - Sturmbannfuhrer SS Alfred Naujoks **.
Pour l'attaque de la forêt - Oberführer SS Otto Rasch,
Pour les tenues Polonais - Brigadeführer SS Heinz Jost.
Pour la livraison "Conserve "- Oberführer SS Heinrich Mueller.
Mehlhorn devait aussi nettoyer la zone autour Hohlinden pour la Wehrmacht.
La coordination des actions des groupes était transmis au SS Obersturmbahnführer Ottfrid Hellwig ("soldats polonais») et au Standartenführer Hans Trummler (des «gardes-frontières allemands»).
La Direction générale a été confiée à Alfred Naujoks, qui a reçu de Heydrich les instructions suivantes: d'abord, à propos de cette histoire, vous ne pouvez pas communiquer avec une institution allemande à Gleiwitz. Deuxièmement, personne dans votre groupe ne doit pas être en possession de documents prouvant son appartenance aux SS, SD, ou de la police ou de certification citoyenneté du Reich allemand. Le Signal du code pour l’activation énuméra Heydrich: «Grand-mère est morte."
Le 10 août Naujoks cinq responsables + le Radio + l’Orateur Polonais sont arrivés à Gleiwitz et se sont installés dans leurs chambres. Ils on passé une reconnaissance et on constaté que la saisie de la station de radio ne sera pas un problème.
À la mi-Août, Himmler et Heydrich on fait leurs demandes à Hitler, qui a ordonné l'amiral Canaris de fournir des accessoires et des uniformes polonais. Les Uniformes furent transmis au Hauptmann Jost Dingler, officier de l'Abwehr a l’état major du district militaire VIII à Breslau.
Oppps, pour aujourd’hui c’est tout !!!!.

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Dim 24 Aoû - 17:53

Ah !, ben les nuages sont entrain de s’estomper ont dirai !!!
Citation :
Le Groupe d’attaque forêt au nord de Pinchene Kreuzburg, avait la mission de de représenter la milice locale habillé en tenu civil, et le reste – avait l’obligation de représenter les soldats des forces armées polonaise. Le 20 août Mehlhorn rassembla tous dans la salle de l'école des S.D. , ou ils instruisis et les informa de la nature de l’opération. Après cela, les SS sont monté dans des camions bâchés et on roulé à leurs lieu de destination.
Le 22 août Heydrich a reçu un rapport de préparation complète.
Le 23 août (le jour de la signature du pacte Molotov - Ribbentrop) Hitler définie la date des opérations au 26 Août à 04h30 du matin.
La première pâte à crêpe
Les opposants du régime travaillant dans l'Abwehr n'on pas pu rester les bras croisés. Ils ont organisé une fuite d'information, mettant le protocole de discours de Hitler à l’OKW au 22 Août, en ajoutant aux mots qu’Hitler allait prononcés, et pourtant l'expres​sion(allait sonner bien plus proche de la réalité) telle mentionnant l'envoi de plusieurs compagnie pour simuler une attaque polonaise. Ce protocole est entré dans les mains de Hermann Maas, qui lui avec l'aide des chefs du bureau de Berlin "Associated Press" Lewis Lochner, le rapport est passé à l'ambassade britannique. Et dans la deuxième moitié de la journée du 25 Août les politiciens du Royaume-Uni avait des informations sur les intentions d’Hitler.
Pendant ce temps là, les préparatifs de la provocation était resté au normal. Tout resta à leurs stades initiaux. Mais le 25 Août sont entré deux nouvelles: l'ambassadeur d'Italie a déclaré que Mussolini n'était pas prêt à soutenir Hitler et la Grande-Bretagne ont signé un aide mutuelle avec la Pologne.
Hitler convoqua Keitel, et courut à sa rencontre, en s'écriant: "Annuler tout ! Urgent appeler Brauchitsch dans mon bureau j'ai besoin de temps pour négocier"
Keitel a immédiatement appelé von Brauchitsch: démarrage du plan d'opération" Weiss "à 20.30 à arrêter en raison que la situation politique a changé!" La Machine de guerre qui s’était mis en marche devait dans sa pleine lancé, être arrêter, qui était à géré avec beaucoup de difficulté. Heydrich devait également rendre une ordonnance d'urgence pour l’annulation de l'opération "conserve". Non sans autorisation. Le groupe de contact Hellwig, se trouvait déjà sur le territoire polonais, ou ils on échoué, avec leurs attaque sur le bureau de douane. Seule l'intervention de Muller empêché l'effusion de sang. Mehlhorn et Hellwig se sont mutuellement accusés. L'enquête démontra, que Hellwig avait mal compris les mots de passe: il croyait que "Petit tétras" – était le code pour la préparation complète, et que "Big tétras" – était le démarrage de l'opération. Tandis que les Mots codé que MEHLHORN pour la même opération furent, "Petit tétras" - "dans le fusil", "Grand tétras" - "préparation d'un", "Agatha" – était pour le code de l'attaque.
Heydrich, à de suite compris que quelqu'un a voulu rompre délibérément l'action, a tirer des conclusions: Mehlhorn et Hellwig ont été viré du S.D., et à leur place dans l'opération fût Mueller et Trummler respectivement.
A la date du 31 août Hitler définissait une nouvelle date et l'heure pour le- 1 Septembre, à 4 heures et 45 minutes du matin.
Au 31 août à 16,00 Naujoks se trouvait dans sa chambre d'hôtel, lorsque le téléphone a sonné. Après avoir décroché le téléphone, il entendit: «Appel urgent!". Naujoks à reconnu le numéro gouvernemental du S.D. et à demandé à parler à l'adjudant de Heydrich. En réponse, il a entendu la même haute voix énumérer: «Grossmutter gestorben» («Grand-mère est morte"). Naujoks a réuni tous ses subordonnés et a ordonné l'action de capturer la station de radio à 19h30. Müller a également reçu l’ordre « conserve » ou il se précipita, il était nécessaire de porter à l'endroit au plus tard le 20.20.
A 20.00 Naujoks avec les subordonnés ont fait irruption dans la station de radio local. Voyant dans le bureau de la lumière allumé il a tiré un coup de révolver et a crié: «Haut les mains!". Il donna le signal, et les assaillants ont ouvert le feu. Le personnelle de la station ont été ligotés et enfermés dans le sous-sol. Ou ils ont pris beaucoup de temps à chercher la mise en marche du microphone, dans laquelle les auditeurs ont été avertis de la possibilité de l’entré en guerre. Peu de temps après les résidents des quartiers voisins on entendu "le flamboyant appel» en polonais en entendant sur le fond des coups de feu qui était tiré. L'ensemble de l'opération n'a pas pris plus de 4 minutes. En Partant, Naujoks ordonna encore de vêtir attentivement le cadavre de la personne que Muller avait apporté avec l’uniforme polonais. La même chose s'est produite dans d'autres lieux ou les actions ont été menées.
Le lendemain matin, le peuple allemand, entendis Hitler faire l’appel, affirmant que la Pologne avait mené une attaque sur le territoire allemand, et à partir de ce moment, l'Allemagne est en état de guerre avec la Pologne. Journaux sont sortis avec des titres qui résonnaient.
S'exprimant au Reichstag, Hitler a annoncé les 14 lieux d’affrontements à la frontière, trois était des lieux majeurs. Le Ministre des Affaires étrangères Ribbentrop dit à l'ambassadeur de France, l'armée polonaise a franchi la frontière à trois endroits.
Bien ici il reste une petite fin de l’histoire, mais ici il y’a une phrase que Goering avait prononcé, que il faut que je retrouve en premier….

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Lun 25 Aoû - 16:39

Et voilà que le mystère de ma phrase qui m’était hier inconnu, c’est levé !

Citation :
Hermann Goering a déclaré à Birger Dahlerus (Médiateur Suédois): La guerre a éclaté en raison du fait que les Polonais ont attaqué la station de radio de Gleiwitz. Heinrich Mueller c’est rendu sur les lieux, avec le chef de la police criminelle Arthur Nebe pour mener une  '"enquête". Nebe a également ordonné de créer une petite maquette, indiquant la progression des «événements». En allant à l’encontre d’une des manifestations Heydrich a confirmé: «Oui, oui, ont est bien en guerre." La Seconde Guerre mondiale a commencé ... La propagande polonaise battait la fanfare à grand train: «raid aérien des polonais sur Berlin," Ligne Siegfried brisé en 7 places "... ************************************************** *********************    Le témoignage de Naujoks au procès de Nuremberg, "Mueller a dit qu'il avait douze ou treize criminels condamnés, a qui il suffirait de leurs mettre les uniformes polonais et dont les cadavres ont dû arriver sur le lieu de la scène afin de montrer que ces personnes ont été tuées lors de la prétendue attaque. a cet effet, l'opération de mise à mort des prisonniers a été faite à travers une injection de poison, que devait faire un médecin de Heydrich, il fallait en outre que sur les cadavres on des blessures par balle. Après que la mise en scène de l’attaque fut faites, sur la scène arrivèrent les représentants de la presse et d'autres, et le reste est inscrit dans le rapport de Police. Mueller m'a dit qu'il avait reçu un ordre de Heydrich pour à mettre à ma disposition un de ces criminels pour mener à bien ma tâche à Gleiwitz. La désignation avec laquelle il a donné à ces criminels été «conserve». L’opération de Gleiwitz, dans laquel j’ai participé, a été réalisée la veille de l'attaque allemande contre la Pologne. Si je me souviens bien, la guerre a commencé le 1er Septembre 1939. "


Bien, après cela j’arrête d’approfondir, parce que ici un premier lien, ou j’ai pris google traduction, pour vous donner en Français, ce qui était inscrit en langue Allemande.
https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=de&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.spiegel.de%2Fspiegel%2Fprint%2Fd-40348981.html&sandbox=1

ce premier lien, énumère aussi bien Trummler et son rang qu'il avait (Ecoles des Douanes à Pretch près de l'elbe. Rang de "Standarteführer".)
et voici le lien 2

https://translate.google.fr/translate?sl=de&tl=fr&js=y&prev=_t&hl=fr&ie=UTF-8&u=http%3A%2F%2Fwww.spiegel.de%2Fspiegel%2Fprint%2Fd-40348873.html&edit-text=

Alors la source est le magazine Allemand « der Spiegel » qui avant la chute du mur de Berlin, en Aôut 1979, soit pour le 40ème anniversaire de la mort des condamnés (qui furent les premiers allemands civiles tombant pour que Hitler eu des raisons pour faire la guerre.)
Donc, ici "le spiegel" parle des camions des S.D. qui partirent bâchés pour mener leurs opération dans les bois tout naturellement.

Attention, j’ai bel est bien vue, une source Anglos saxonne, énumérant soit disant que cette histoire de l’attaque de Gleiwitz, et les autres n’était que une pure invention pour le tribunal de Nuremberg, mais… En Août 2009 dernier, La chancelière Allemande Angela Merkel, à commémoré avec la soit disant 1 minute de silence, la mort des premiers civils allemands qui furent mort annonçant la 2ème guerre mondiale.
Et le mort de Gleiwitz s’appelait Franz Honiok.
4 autres condamnés à mort, furent sortis du camp de Sachsenhausen menotté.
Sur les 4 condamné à mort, 2 d’entre eux, sont revenu au camp ultérieurement, et Franz honiok, fut l’un des deux de Sachsenhausen, qui fut tué pour l’opération « Conserve », et si à présent il y’avait bel et bien treize condamné à mort, ben, les autres ont les as fait sortir des autres camps. Franz Honiok, n’était ni plus ni moins que un homme célibataire d’une trentaine d’année, et qui était fermier, (sûrement qu’il avait des préjugé politique à l’encontre d’Hitler et de sa politique.)
En raison, que ce de Sachsenhausen, furent uniquement des prisonnier politique qui furent exécuté.
Voilà pour clore ce chapitre sur cette opération, qui à chaque fois que ont énumère, une nouvelle source, nous raconte de nouvelle chose.

et le nom de l'opération, et "Tannenberg", mais ici c'était facile à deviner, si les anglais, aurais eu le nom de l'opération, parce que 1914 la bataille de "Tannenberg" c'est mener en Pologne.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mar 26 Aoû - 17:27

he ben, il y’a du boulot !!!!
Parce que toute les personnes qui croyait, que la dénomination de l’ancêtre des ZbV.800 donc l’unité « Bataillon Ebbinghaus », étaient le nom de leurs commandeurs, ben ils se trompent mais vraiment énormément, et ce uniquement en raison qu’ils n’on fait aucune recherche historique sur l’unité, et à moi, l’information « Bataillon Ebbinghaus », qui surgit de nulle part, ben à moi cela ne suffit pas pour vous raconté leurs histoires, parce que bien sûr il faut trouver l’autre lien avec l’Abwehr, oui bien sûr une nouvelle fois T. Hippel et Canaris mais, mais le saviez vous que c’était bel et bien avant 1939 ??!!!!.

Alors commençons donc, et là, j’avais une petite trentaine de site internet ouvert, et tous parlant de la ZbV. 800 et de leurs faits historique.


Citation :
«Brandebourgeois» - L’unité saboteurs de l'Abwehr

L'histoire des unités militaires qui on effectuer des missions spéciales derrière les lignes ennemies a été connu depuis l'Antiquité: "Les actions des groupes tels que" Commandos ", ou unités spéciales, sont aussi vieux que l'histoire de la Terre elle-même. Dans les annales des pharaons égyptiens de la dynastie Ramsès, avant l’écriture, par exemple, jusqu'à l'époque de la conquête de la Syrie, le chef le commandant de bord du navire Pharaon Thoutmosis III, le commandant Tutu a réussi à utiliser ses unités pour les coudre à l’intérieurs des sacs de farine et les chargé sur un navire, ou 200 soldats se trouvait lourdement armés. Ou Il les a décharger dans la ville Egyptiennes de Jaffa. Une fois dans la ville, les 200 soldats sont sortis de leurs sacs, ont tué tous les gardes de la ville et on en fait du grand port  un port de référence». Ou prendre un épisode bien connu de la guerre de Troie, avec le légendaire cheval de Troie en bois, dans la capture de l'Asie Mineure. Ce qui n'est pas un exemple d'actions réussies par les «forces spéciales» grecs!

Les premières tentatives d'utiliser les forces spéciales par le service de renseignements allemands est liés à 1938 en vue de l'occupation de la région des Sudètes. Idée de créer une petite unité, bien formée de reconnaissance, les saboteurs, qui devaient dans le besoin être projetés à l'arrière des lignes de l'ennemi, appartiennent à l'un des officiers de l'Abwehr Theodor von Hippel.
L’idée lui est venue, sur la base de leurs expériences dans le service du corps expéditionnaire du général allemand Lettow-Vorbeck en Afrique de 1914-1918. Dans son livre "ahia safari" son Groupe de combat était habiles et résolus ou ils était habillé en vêtement civil ou en uniforme de l'ennemi "créant une brèche " à travers la ligne de front et, en amont de l'avancée des troupes, pour capturer les points stratégique les plus importants (ponts, tunnels, centrales électriques), pour commettre des actes de sabotage , d'organiser la panique parmi la population, et ainsi de suite.

Les historiens décrivent la naissance des forces spéciales allemandes: "En 1938, dans les profondes entrailles de  l’Abwehr, ou est né" Ebbinghaus ". Le service de Contre-espionnage militaire était supposé de former une unité spéciale pour mener des actions derrière la ligne de front de l'ennemi. Les Saboteurs devaient être formés aux techniques de guérilla, la connaissance de toutes sortes d'armes et armes à feu, les méthodes de défense et d'attaque. Les exigences furent strictes: Il devait être issu du milieu modeste, détenir  une intelligence supérieure à la moyenne, la capacité de savoir parler diverse langues, la préparation physique était absolue, une mémoire de pointe, la capacité de s'adapter aux évolution rapide des conditions - tout cela pour créé l'un des détachements de l'Abwehr les plus efficaces de la Seconde Guerre mondiale.

Un jour ou deux avant le début des opérations principales, sur l’arrières des lignes, l'ennemi lutte contre «quatre»: commandement de Groupe, communication, tireur d'élite et spécialiste «étroit» (en fonction de la tâche de combat: ingénieur, sapeur, commando plongeur, et ainsi de suite..). Les actes de sabotage ou de subversion, minage ou pour le nettoyage des points stratégiques, capture et tenir les ponts ou les ferries, la panique et répandre des rumeurs et de recueillir des renseignements – Toutes ses personnes sont les soldats des forces spéciales qui ont été engagés dans "Ebbinghaus". Entrainé ... pour la cruauté, la violation de toutes les règles écrites et non écrites du droit international, ceci avait des signes du caractère que les hommes de "Brandebourg" disposait. "Aucun merci pour la miséricorde des personnes pas de quartier à personne» - ces mots furent la devise des voyous de l’Abwehr 2 ".


Bien, ici je m’arrête une première fois, parce que en Fait, ici était énumérer que « Ebbinghaus » provenait des profondeurs de l’Abwehr, c’est oui et non, en raison, que il existait déjà bien pendant la 1ère guerre mondiale la dite unité « Ebbinghaus » puisque le nom provient de Ebbinghaus des années 1800, qui avait mené son unité….
Mais je n’arrive plus à mettre ma main sur la page qui le décrivait.
Donc des Freikorps il y’avait déjà dans les années 1920, et qui bien sûr actaient en Silésie polonaise.

Et ici pour la création de l'unité, comme son personnelle avait l'obligation de parler la langue Polonaise, c'était le bureau ou département de l'Abwehr de Breslau qui s'en est chargé.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mer 27 Aoû - 18:20

Oh, cela commence à devenir vraiment de la purée !!
He ben oui, lorsque moi je ne suis pas satisfait des réponses, qui sont fournis, alors je m’enfouis encore plus dans le terrier, et je retrouve de nouvelle informations.
Alors en premier, hier j’étais tombé sur l’info, après l’occupation allemande de la Tchécoslovaquie en 1938, les anciens du freikorps « sudetendeutschen (Allemand des Sudettes) », qui on participer a la prise de la Tchécoslovaquie et qui après que le freikorps fut dissous, quelques uns eurent rejoint le Freikorps « Ebbinghaus ».
Ce qui dit déjà, que en 1938, l’unité « Ebbinghaus », existait déjà.

Cela est bien vrai, puisque lisez à présent la suite.
Mais pour la comprendre, comme le sujet principal est l’abwehr. Alors j’ai retrouvé un nouveau nom. Major Helmuth Groskurth, et après avait fait des recherche, on le trouve en premier au sein de la Abwehramt II, soit sous le commandement de lahousen vivremont.
(ici je ne sais pas si Groskurth, était en fait l’adjoint de Lahousen, pendant qu’il était au commande du Amt II.), et avec lui, il y’a liaison avec l’intégration de l’unité « Ebbinghaus » dans l’abwehr. Et cela en 1938 après l’évènement Tchécoslovaquie.

Parce que oui, il est aussi bien vrai, je ne connais pas encore la raison, si cela avait un but, pour camouflé les informations sur l’unité, mais c’est la raison, pour la quelle que moi je la dénomme encore unité et non, sous une des diverses nominations paramilitaire que elle était dénommé  «Ebbinghaus ».

Et hier aussi j’étais tombé sur une seconde information, que je voulais en premier vérifier, puisque moi, je ne connaissais l’histoire de l’unité « Ebbinghaus » depuis la Pologne, et là, une source m’énumère que l’unité « Ebbinghaus » travaillait déjà pour l’Abwehr en 1938 (Source Otto Skorzeny), ou elle transmettait des renseignements. Et là aussi, cela vas vous devenir clair comme l’eau de roche, en lisant les faits suivants, malgré que le nom « Ebbinghaus » ne vas pas être nommé, mais, mais…

Source : David Crowe (Oskar Schindler: The Untold Account of His Life, Wartime Activites, and ……)
Page 20-21

Citation :
Les agents de l’abwehr IIIF, travaillèrent à la Gare régional de la zone de la Frontière, ils étaient vêtue des uniformes Vert de la Douanes ( Grenzpolizei) , et leurs tâche étaient de convaincre les étrangers pour travaillé avec le service militaire du contre espionnage.

Oskar Schindler travaillait probablement pour le département de l’Abwehr IIIF à Opava, qui se trouvait sous le contrôle du Major Plathe. Dans un rapport de la Gestapo de 1940, est mentionné sur la fouille de l’appartement qu’occupait Oskar Schindler en 1939, dans Mährisch-Ostrau (ostrava actuellement) un document mentionnant que le major Plathe était l’officier traitant d’Oskar schindler jusqu’en 1940.

Aucun document du côté autant du III Reich autant du service de la police secrète Tchèque, mentionne si ce document était réel, on y trouve uniquement Oskar schindler mentionné dans un rapport de la police secrète Tchèque le 23 Juillet 1938.

La conclusion de ceci se trouve sur un rapport officiel du Dr. Sobotka, ou cinq jours après ; il accepta le fait que ce Oskar schindler travailla avec l’Abwehr. Cette conclusion suit après que Sobotka avait discuté avec son contact primaire un Agent allemand des Sudètes de l’abwehr, avec qui Oskar l’eu dénommé « Kreuziger », ou ce « Kreuziger » lui affirma « qu’il refusait de travailler avec le département de l’Abwehr II A, département qui traita uniquement les affaires politiques, tell la propagande et les tracts etc… »

Le nouveau département de l’Abwehr II, n’avait en rien avoir avec l’ancien département de l’Abwehr II qui lui traita le chiffrage (code) et la radio, et cela avant que Canaris avait fait réorganisé le département de l’Abwehr II, en raison de leurs nouvelle affectation à l’OKW, sous le commandement du Général  Wilhelm Keitel.

La nouvelle Abwehr devenu à cette date un sous département (Amtsgruppe A), qui avait à présent un bureau  des affaires étrangère, un département administratif, et trois sous branches. L’Abwehr I quand à elle garda son rôle de département du service secret, et l’Abwehr II à présent sous Groscurth, était à présent responsable de la guerre psychologique, des émeutes internationales, et de la cinquième colonne à l’étranger. L’Abwehr IIA était sous le commandement de Groscurth au sein du département central de l’Abwehr de Berlin.

Il existe 4 principaux rapports au sujet qu’Oskar Schindler travaillait pour l’Abwehr. La première c’était lorsqu’il avait fait sa déclaration au service secret Tchèque, après son arrestation à Svitavy le 18 juillet 1938. La seconde se son les interrogatoires de Leo Pruscha, un allemand des Sudètes, qui lui fut recruté par Oskar pour travaillé pour l’Abwehr. Les Tchèques eurent arrêté Pruscha le 19 Juillet. Le troisième document étant le rapport du Dr. Sobotka pour la Direction de la Police de Brno, sur les activités de l’Abwehr qu’effectuait Oskar Schindler, avec lesquels furent préparées les charges criminelles, incriminant Oskar Schindler et Pruscha. Et en dernier ce fut Emilie qui eut donné dans ses mémoires des détails importants au sujet des travaux qu’exerçais Oskar Schindler pour l’Abwehr, en particulier pour ses activités contre la Pologne en 1939.  Et en plus il existe quelques rapports interrogatoire  mineur, au sein de la Police secrète Tchèque pendant l’été 1938 sur les activités subversives.


Ou là, enfin, cela n’est que le début,
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Jeu 28 Aoû - 19:21

Aha !! Continuons donc avec cette autre source. Et ici lisez une fois bien la dénomination qui était utilisé par von Hippel, dans un premier temps en 1935….
En raison que avec cette même dénomination, je trouve une série de réponse sur la création d’unité se rattachant à l’Abwehr ou étant créer par l’Abwehr-2.

Citation :
Régiment de formation "Brandenburg"

Le 1er Janvier 1935, Hitler a nommé le Capitaine Wilhelm Canaris, chef du renseignement militaire allemand - l'Abwehr. Canaris était un fils d'un riche industriel. Ses origines sociaux l’ont empêché de rejoindre le NSDAP, mais en 1919-1920. il a aidé à organiser deux corps de volontaires, a soutenu le putsch de Kapp et il as généralement approuvé la politique de Hitler. Lors de la formation de corps de volontaires (Freikorps), il a rencontré le capitaine von Hippel, un militaire vétérans des troupes de von Lettow Vorbeck au Tanganyika, dans la même année 1935 Canaris qui est subjugué par von Hippel, le présente pour le poste de conseiller pour les opérations de guérilla de l'Abwehr.
Dans un rapport présenté dans la mi- des années 1930, von Hippel a présenter une variété de méthodes de combat que Vorbeck avait testé en Afrique, et qu’il soutenait pour être utilisé en Europe. Il prévoyait que, pour les conflits dans l'avenir, il faudra que l’Allemagne détiennent des unités de partisans – une formation d’unité élites ayant un entraînement spéciale. Ces groupes doivent pénétrer la frontière de l'ennemi avant la déclaration de guerre ou au début de l'action offensive, pour être en mesure de saisir l'objectif les plus important, dès que l'opération elle-même va se dérouler.

Sur Canaris, comme d'autres témoins du massacre de la Première Guerre mondiale, ils étaient très impressionnés par la campagne du général von Lettow Vorbeck, qui avait un rendement élevé et de faibles pertes internes dans son unité. Donc, lui, était prédisposé à organiser des unités expérimentales "partisans professionnelles." La création de l’unité c’est effectuer sous un niveau de secret absolu au début de l’année 1938. La recru des candidats ont été placés a des exigences très élevées: de niveau d'intelligence moyenne à supérieur, un bon entrainement physique et militaire. En outre, ils devaient posséder le pouvoir de parler plusieurs langues, et qu’ils furent facile de s'adapter à n’importe qu’elle changement dans les nouvelles situations ou ils auront à confronter, avoir une apparence standard, ce qui leur permettra d'opérer sous des noms différents.

La priorité est donnée aux Allemands qui vivaient auparavant dans le Nord et en Amérique du Sud ou en Afrique. Ils ont été préparés au travail de renseignement, actes de sabotage, puis réexpédier dans leurs pays d’origine où ils avaient vécu auparavant. En 1938, la priorité a été transférée aux Allemands des Sudètes parlant la langue tchèque. Après avoir résolu le problème de la priorité des Allemands tchèques, ils reçurent de la Silésie et de Poméranie, des recru parlant le polonais.

Bien, je continuerais la suite, un autre jours, avec le premier, K. Henlein cela vous dit quelques choses ?. et H.Kaltenbrunner ?? bien sûr n’es ce pas.

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Ven 29 Aoû - 19:20

Bien, à présent, pour bien comprendre ce passage, il faut aussi connaître que les Allemands était des maîtres en matière de camouflage.
Telle en temps qu’exemple, la construction du premier sous-marin dans les années 30, qui as été livré aux finlandais, alors que l’Allemagne était encore sous les termes du traité de Versailles. Donc ici les Allemands, on ouvert une école non loin de Germaniawerf, et ils l’on dénommé tout autrement, et en Hollande, ils ouvrirent parallèlement un bureau d’ingénieur pour la marine qui officiellement étudiait des plans de conceptions, mais bien sûr, c’était à l’école d’ingénierie nautique ou les vrai ingénieurs étudièrent les plans, pour concevoir le sous marin, et après qu’il fut construit, le modèle de test, fut livré ou vendu aux finlandais, et tout une panoplie d’ingénieur, son parti en voyage habillé en civile en Finlande, pour leurs apprendre le maniement du sous-marin au officier Finlandais..

Enfin bref, ici c’est cette même stratégie qui a été employé, pour créer les premières unités commandos.
Citation :

Conceptuellement, l'idée de von Hippel était la suivante: un petit groupe bien formés, composé de personnes déterminées a faire des missions de reconnaissance et de sabotage habillé en civil ou habillé en tenue des troupes ennemies puis les parachuté ou par n’importe quel autre moyen à l’arrière des lignes de l'ennemi. Après avoir reçu le signal adéquat à la radio, ils commencent à agir dans l'intérêt de troupes qui eux sont entrain d’avancé, et en restant en contact permanent avec eux. Et profondément à l’intérieur des terres, les Saboteurs auraient la mission de capturer ou détruire des sites importants, de semer la panique parmi la population, effectuer «la discorde» dans le commandement de l'ennemi, et ainsi que chez les représentants de l'administration civile. Le concept des opérations de von Hippel s’est basées sur l'expérience des unités allemandes au Kenya et au Tanganyika, qui étaient très efficaces en ayant des pertes minimum chez leurs propres troupes.

En Août 1936, le centre d’entrainement de Rumelsburg en Poméranie à commencé la préparation des agents individuels, l’entrainement avait pour but d'organiser et de mener des actes de sabotage et de subversion en Pologne.

En Novembre 1936, la direction militaire et politique de l'Allemagne a décidé d'envoyer la Légion "Condor" en Espagne, pour la participation directe aux hostilités du côté des opposants au gouvernement républicain. Le transfert d’un contingent militaire limité a permis de résoudre un certain nombre de problèmes politiques, militaires et techniques. En cas de victoire sur les républicains, l’Allemagne auras acquis un allié stratégique. Pour l'armée, cela est un «test de fonctionnement» sur les nouvelles tactiques de combat et de contrôle des avions et de la technologie des chars dans le monde réel. Le personnel auras acquis de l'expérience de combat, y compris l'organisation de la coopération avec les alliés. Y compris effectué des tests du mécanisme de la planification et l'organisation logistique des unités de combat.

Pendant la guerre civile de 1936-1939. Les républicains autant les partisans de Franco ont largement utilisé des tactiques de guérilla contre les lignes de communications de l'ennemi. Depuis ce temps là, suivant la phrase et l’énumération que le général E. Molo leurs avait donnés «cinquième colonne» qui à l'arrière des lignes des républicains est venus signifier jeu de cache-cache d’agents. Le personnel de l'Abwehr, agissant dans le cadre de la Légion "Condor", a une idée claire sur les tactiques de guérilla de l'ennemi et les possibilités réelles de la guerre de guérilla. Grâce au KO "Espagne", dans des conditions de stricte confidentialité, même de sa propre organisation, au point de la réalisation des opérations de sabotage derrière les lignes ennemies dans des conditions de combat réelles. La guerre d'Espagne a servi de catalyseur dans le développement des services secrets allemands et des forces spéciales.

Pour obtenir des informations indépendantes de l'Abwehr à la fin 1936 - début 1937, dans le cadre de la sécurité, le Reichsführer SS a créé son propre service de renseignement à l’étranger (Ausland-SD, ou Amt-III). Il est dirigé par le SS Oberführer Heinz. Jost, qui a dirigé les activités de renseignement en Espagne. La Direction Ausland-SD en Espagne était déguisé en "protection portuaire», ou il a effectué à l'exception des travaux de l'agence habituelle pour recueillir et analyser des informations sur les opérations spéciales.

Dans la même ligné les SS en Février 1937, on créé la Direction générale pour faire face aux Allemands ethniques dans les pays voisins de l'Allemagne, elle fut diriger par le Obergruppenfûhrer W. Lorenz. Leurs travails était de donné à la presse étrangère une opinion positive sur le national-socialisme et le travail idéologique avec la population. Dans les pays voisins dont les territoires sont à inclure ultérieurement au Troisième Reich, le réseau de renseignement a créé et formé une «cinquième colonne». Ils furent illégalement entrainé à la formation de combat de militants du parti, ou ils eurent également a réalisée des actions active de subversion contre les gouvernements de ces pays. Les « Volksdeutsche » devinrent un bassin de talents inépuisable pour l'Abwehr et pour le SD.

Pour la guerre psychologique, ainsi que pour les opérations directes de l'intelligence et des actions subversive, à la fin de l’année 1937 dans le cadre du service de renseignement militaire Abwehr-II (A-II), qui a été dirigé par H. Groscurth. Dans le cadre d'un groupe autre que le chef du département qui avait ses subdivisions I (minorités) et II (opérations spéciales). Combinant les aspects complémentaires d'opérations spéciales sous une direction unique peut être expliqué par le slogan, qui a suivi de Canaris. « Intégration, Décomposition, Démoralisation. "Approche intégrée, notamment incluant des opérations de renseignement, sur l'impact psychologique, les activités de la police - toutes les actions complexes qui permettent à l'ennemi de s’affaiblir.

Le groupe direction du département a travaillé dans toutes les directions et a conduit les relations extérieures, qui était a sa charge pour la distribution de la main-d'œuvre et des fonds financier. Il se composait de deux secteurs. Secteur I / a (le bureau) engagé dans la conduite des affaires du chef du département, la mobilisation suivant le calendrier des hostilités du journal du bureau privé; les ordres de développement du règlement intérieur; compilation des feuilles destiné à la direction, des employés et du personnel technique. Dans le secteur I / (Laboratoire de recherche technique) liaison avec le Ministère d’armement, universités et des institutions; réception et la livraison des prototypes; la formation des agents de sabotage (consultation avec la sous-section II); résumer l'expérience des opérations de sabotage, le développement des techniques de diversion et de sabotage.
…………….

Merci pour le travail actif des Volksdeutsche, unifié dans la "Légion autrichienne», dirigé par des gens de la SS comme (Alfred Rodenbücher, Fritz Glass, Ernst. Kaltenbrunner), qui on assez rapidement effectuer l’Anschluss (le plan "Otto") en Mars 1938, presque sans l'utilisation des forces armées.

À Vienne en 1938 pour établir un bureau régional de l'Abwehr et en même temps le deuxième plus important après le centre de Hambourg, le centre avait la nécessité d’entrer en communication avec ses agents en Europe du Sud-Est et de l'Est. La tâche immédiate de l'Abwehr devient la préparation pour la mise en œuvre du plan "Grün" (l'invasion de la Tchécoslovaquie). Canaris décide de tester l'idée de Hippel dans la pratique.

La formation des unités «partisan professionnel " dans l'Abwehr a commencé au début de l’année 1938, en vue de l'occupation de la région des Sudètes, dans des conditions les plus stricte de confidentialité. Des Allemands des Sudètes, provenant des militants de l'association sportive" le parti des allemands du Sudète de K. Henlein, ont formé le premier groupe de combat. Le personnel de ces groupes, on été recrutés par des personnes qui n’avait pas été connus de la police et du service de contre-espionnage Tchécoslovaque, ou ils furent secrètement transférés en Allemagne, à Bad Schandau, sur l'Elbe, et on été formé à la coordination du combat nécessaire. Ils eurent reçu des petites armes de l'explosifs, les saboteurs sont retournés – en mission pour assurer la capture des installations industrielles et militaires avant le début de l'agression planifiée. Les saboteurs connaissaient le terrain et vécurent souvent près des sites à saboter, travaillant dans des conditions de travail, qui étaient parfaits. Ils devaient également conformément à un signal spécial transmis de l'une des stations de radio allemandes être activer.
Ouffffffffff, il ne me reste pas beaucoup de temps, je continuerai donc la prochaine fois avec la suite.

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Sam 30 Aoû - 18:27

Bien, avant que je continue ma traduction, ici dans la dernière section, vous avez pu lire que l’entraînement c’est effectuer à Bad-Schandau sur l’Elbe.
Alors les explications rationnelle pour la sélection de ce lieu, pour l’entraînement au lieu d’avoir choisi le camp d’entraînement de Brandenbourg, ou du Chiemsee, c’est que pendant l’Année 1938, j’ai lu que dans ces deux autres camps, ce furent les hommes de l’OUN ukrainien soit pour l’abréviation (Organizácija Ukraínskih Nacionalístov), donc Traduit cela équivaut à (Organisation des Ukrainien Nationaliste), je pense que pendant ce temps là, l’agenda des deux camps ne permis pas de prendre un autre groupe pour les entraîner, ou encore, peut être, que c’était en raison du niveau de l’ultra secret, que ils eurent plutôt choisi un endroit, qui était en ce temps là inconnu par les service de l’intelligence des camps adverse, en temps qu’endroit pour former une quelconque unité.

Bien continuons donc…..

Citation :
L'occupation des Sudètes en Octobre 1938, et de la Bohême et de la Moravie en Mars 1939 (opération «Grün" (Vert)) cela peut être jugé en temps qu’opération complexe: Mais le Ministère des affaires étrangères avais effectué un travail politique actif; quand au parti nazi et de la SS ont été financé les fonds, permettant de réalisé des trouble et la propagande; et l'Abwehr elle a menée les actes de sabotage et de subversion.

L’Invasion de la Wehrmacht, qui comprenait un «corps de volontaires Allemands des Sudètes (Sudetendeutsche Freikorps (SFK), ou Freikorps Henlein)» en République tchèque, pratiquement il n’y a eut aucune opposition à l’invasion. La Stratégie de la guerre secrète, élaboré par des experts militaires allemands avait confirmé la pratique. Cependant, lors de l'annexion des Sudètes et de l'occupation de la Tchécoslovaquie, des lacunes ont été révélé dans les groupes subversifs. N'étant pas des militaires, les saboteurs avaient une formation insuffisante et une discipline médiocre. En tant que tel, ils sont adaptés pour effectuer des opérations ponctuelles sur leur propre territoire, dans les Sudètes.

Toujours en 1938, l'Abwehr travaille de plus en plus contre l'Union soviétique. Avec le service de contre- espionnage estonien il s'entraîne et expédie sur le territoire de l'Union soviétique, les groupes de reconnaissance et de sabotage. Dans le Reich commence à accroître le recrutement d'agents parmi les immigrants ukrainiens qu’ils envisagent d'utiliser contre la Pologne et l'Union soviétique. Dans les camps sur le lac Chiemsee, (Haute-Bavière), et le lac Quintszee sous Brandebourg, ils ouvrent des centres de formation pour former des saboteurs, du nombre de polonais et ukrainien provenant des « Volksdeutsche », ainsi que les immigrants individuels d'autres nationalités.

Et voilà, ont y arrive à présent au mois de Juillet 1939, avec la création du groupe (officiellement), puisque non officiellement, ici moi je pense bien, que comme ce fut énumérer, des anciens provenant « Partisan Professionnel » du « SFK », on intégrer la nouvelle formation.

Citation :

En Juillet 1939 le département diversion de l'Abwehr Siegfried Grabert à Breslau, composé de Polonais Volksdeutsche camouflé sous le nom de «protection industrielle de la Haute Silésie ", rebaptisé "compagnie allemandes (Deutsche Kompanie)." Les militants commencent par une meilleure formation et s’entraîne pour la capture des installations industrielles et pour exécuter des actes de sabotage et de subversion. Dans le cadre de l'opération "Weiss" provenant de l'Intelligence le Major Schmalschleger dirige l’intégration sur le territoire de la Pologne plusieurs groupes d'opérateurs agents-radio et toujours le Bureau régional de l'Abwehr à Breslau à mis en œuvre le largage des parachutistes à l'arrière des lignes de l'armée polonaise..

Alors à présent c’était les premières informations, sur la création de la future « unité Ebbinghaus »

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mar 2 Sep - 18:47

Bien, continuons !
A la question, « es ce qu’il y’a eu un Hauptmann Ebbinghaus qui aurais commandé l’unité ?
R : Cette question, fut posée à de nombreux historiens, et là les sources se divergent !!

Quelques uns, ont énumérer que le nom de « Hauptmann Ebbinghaus » était en fait que le nom de camouflage, de von Hippel, et les autres sources, qui énumèrent, que ce Capitaine eu bien existé, décoré même de l’’EK II’ Croix de guerre 2ème classe en 1939, et promu major.
Qui lui était un expert en explosif… (Après cette promotion, il s’évapore, plus aucune information n’est trouvée sur lui.
Ici cela se peut aussi, que c’était un nom donné à un Agent de l’abwehr de Breslau. Et que l’Abwehr par la suite a effacé les informations, se liant au nom réel.
Du coté de Canaris ou de Piekenbrok ou encore de Lahousen, en tout les cas, jamais fut mentionné un quelconque « Hauptmann Ebbinghaus ».

Moi j’ai trouvé un Ebbinghaus, qui était professeur, et qui en 1945, avait donné ses statistiques sur la chute du nombre d’étudiant. Pendant les années de la Guerre.
Et aucune de mes sources russe, ne mentionne, d’un gradé ayant existé et qui aurais donné son nom à l’unité, ou une quelconque liaison.
Bien la suite.
Et ici en tant que source « ce sont les notes perso que Canaris c’était faite ».
Citation :
Le 22 Août 1939, est un jour que Wilhelm Canaris n’eu jamais oublier dans sa vie. La veille, comme tous les autres groupe d’officier en chef du haut commandement de la Wehrmacht (OKW), de l’ordre qui avait été transmit à lui, pour se présenter à une réunion avec le Fuhrer à l'Obersalzberg.

Lorsque le capitaine Canaris, chef du groupe de l’OKW-Amtsgruppe Ausland/AbwehrOKW, arriva le 22 Août Hitler au Berghof brièvement avant 12 heures, il aperçut les autres participants: presque tous les généraux et amiraux des forces armées, parmi eux les dirigeants des groupes d'armées et flottes aériennes. Chacun d’entre eux portaient des vêtements civiles - sur demande expresse de Ritter (*).

Ici je ne connais pas le Général, et ce en raison, que des Ritters ils en existaient beaucoup, et maintenant lequel c’est ???

Et la suite, c’est tout simplement le discours, que j’avais déjà transcrit, pour Gleisewitz. Mais ici on détient aussi la date, que l’entrevue, c’était effectuer le 22 Aout 1939, et que la source provient tout simplement des notes que Canaris c’était faite ce jour là.

Bien continuons, mais en survolant le passage du speech d’Adolf.
Citation :
Horrifié Canaris à quitté le Berghof. Le discours Hitler lui avait détruit les dernières illusions qu'il pouvait encore détenir sur le dictateur. L’amiral est à présent au courant. Que la guerre était imparable.

Les années avaient disparu depuis longtemps que Canaris avait fait confiance au succès de l'art de la direction opportuniste d’Hitler. Toujours clairement la domination de sa conviction que il faut croire que l’ingénieux créateur du Grand Reich allemand, qui audacieusement et sans scrupules souhaite l'élargissement du pays, qui sera également son destructeur. Une multitude de fois les amis de Canaris eurent entendu, Hitler conduirait Allemagne dans l'isolement et la destruction. Canaris: "Finis Germaniae."
Bien ici pour aujourd’hui ce seras tout, en raison, la suite, passera de suite aux actes d’hostilités, des premières unités de l’Abwehr, qui elle aussi, curieusement avant la date du 1er septembre 1939, vas faire une bourde.

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mer 3 Sep - 13:33

continuons toujours avec ses notes !


Citation :
Déjà même le renom du chef du SD Heydrich qui à l'été 1937, lui avait déclenchée par la remise de faux documents à Moscou la liquidation du cercle du maréchal soviétique Toukhatchevski, Canaris avait révélé toute l'amoralité de la direction nazie. Canaris versus à son prédécesseur Patzig: "Ce sont tous des criminels!" La chasse aux sorcières que la Gestapo effectua contre le commandement de la Wehrmacht et à la suite de la chute du ministre de la Guerre von Blomberg, ainsi que du Commandant en chef de la Heer von Fritsch en Février 1938, tous ses faits ont accéléré le processus de fractionnement  interne entre Canaris et son Führer.

Au plus haut point de la crise des Sudètes à l'automne 1938, fut la première fois que Canaris était près pour soutenir les plans de Putsch Antinazie de son plus proche collaborateur Hans Oster et du chef d'état-major général de la Heer Franz Halder, ou même quand il est resté  délibérément en dehors des détails de la préparation. Mais l’inclinaison des puissances occidentales n'avaient pas permis au Putsch d’être activé.

Canaris était intérieurement fini avec Hitler – mais il ne souhaita tout de même pas totalement exclure la possibilité, que cette politique Vabanque au bord de la guerre sera couronnée de succès, d'autant plus que le nationaliste Hitler visait dirigé des objectifs apparemment similaires comme le nationaliste Canaris. Soudainement Canaris semblait se voir atteins de schizophrénie, à partir de laquelle il n'a jamais été en mesure de se libérer, et en même temps d'être un pionnier qui souhaiterai empêcher les conquêtes simultané d'Hitler.

C'était une schizophrénie identique qui avait atteint, le procureur américain Robert Kempner après la Seconde Guerre mondiale, si dans l’histoire il  n'avait jamais eu un cas de double personnalité à la Dr Jekyll et Mr Hyde, ainsi dans l’histoire cela aurai été donc Canaris, "l'homme qui a organisé les cinquièmes colonnes nazies, qui a adopté les armes meurtrières de sabotage, de l'infiltration clandestine et d'autre part les agents individuels autorisés à conspirer contre le régime".

Depuis que Canaris avait reçu du chef de l'OKW, le colonel-général Wilhelm Keitel, la tâche de préparer l’abwehr pour l'attaque de la Pologne, il était déterminé à empêcher cette guerre intensément folle. Cela le mis dans une situation étrange: Il laissa les unités de commandos  des combats et de sabotage de l’Abwehr se dispersé dans une guerre qu'il espérait encore pouvoir contrecarrer à la dernière minute.

Et Canaris a tirer sur tous les registres de son pouvoir de persuasion: il as poussé l'armée et des diplomates de l'Italie à refuser de suivre Hitler sur le chemin de la guerre. Il a mobilisé les agents de l'OKW qui étai anti-guerre de Keitel et Hitler, et ou il leurs démontra qu'une guerre prolongée Allemagne ne pouvait la survivre. Il leurs présenta encore les analyses de l’ennemi, qui ne laisse aucun doute sur la volonté de combattre à l'Est et l'Ouest.

Pour ce qui était et est resté du principal argument de Canaris contre la guerre: la campagne contre la Pologne, n’allait pas leurs laisser (comme Hitler eu sa vision) la localiser, l’Angleterre et la France allait venir en aide à la Pologne, cela serait donc un "départ d’une Grande Guerre", qui ne pouvait se terminer que par un désastre pour l'Allemagne.

Mais Hitler n’écouta pas sur son chef des renseignements, depuis la compréhension du pouvoir politique conclu avec la Russie de Staline, encore moins que jamais. La scène au Berghof n'avait guère laissé d'espoir de paix à Canaris. Donc, ainsi donc il a rencontré dans la matinée du 23 Août ses collaborateurs et cadres supérieurs dirigeant et les a informés sur le discours d'Hitler.

"Le Führer est d'avis», c’était noté le lieutenant-colonel Erwin Lahousen, chef de l'Abwehr II, de «que les possibilités pour l’Allemagne sont très hautes pour la solution sur la question de l’Est. L'heure de démarrer les actions est maintenant." Canaris signifias à ses collaborateurs, que le jour de l'attaque contre la Pologne et que l’entrée de l’armées allemandes serais le 26 ou 27  Août.

Résigné Canaris regarda à l’encontre des prochaines heures, prochaines heures ou ils devaient prendre leurs décision. Il savait que Hitler dans un très court laps de temps allait donner l’ordre

* Chefs de département Lahousen (à g.) Et Piekenbrock (à dr).

pour démarrer l'attaque. L'ordre de marche Allemand vers les frontières de la Pologne était déjà effectuer, il ne manque que l'ordre de déclenchement.

à 16.04 que horloge afficha le 25 Août Canaris a reçu l'ordre ultime de Keitel. Lahousen inscrivit dans son journal: "Annonce de l’ordre du Führer pour les chefs de groupe, Ia et à l'ensemble du groupe: jour-Y est le 26.8. 39"

Cela signifiait en clair: Dans la matinée du 26 Août l'armée devrait entrer en guerre contre la Pologne. A partir de maintenant les téléphones du central de l'Abwehr au Tirpitz-Ufer ne restèrent plus silencieux. Les mots-clés ont été transmis les unités de sabotage et de commando combat (Kampfkomando) de l’Abwehr ont quitté leurs positions initiales et se sont infiltré dans le territoire polonais.

Puis, soudainement, le miracle que Canaris n’attendais plus s'est produit: l'Italie s'est retourné contre la décision de guerre d'Hitler. Le travail de Canaris avait encore porté ses fruits. Peu après 18 heures l’ambassadeur italien Attolico était apparu dans la chancellerie du Reich et avait livré un message à Hitler laissant comprendre la décision que Mussolini a ordonné, l'Italie ne pouvait pas se permettre une assistance militaire à la guerre germano-polonaise. Canaris s’exclama: «La paix est sauvé pour les vingt ans suivantes."

Le dictateur était proche d'une dépression nerveuse. Il avait fait appeler Keitel et lui cria à son encontre: «Arrêter tout, tout de suite, et faite venir son Brauchitsch ici, j'ai besoin de temps pour les négociations." Le chef de l’OKW a pensé qu'il avait mal entendu. Le déploiement a été terminé, les divers groupes étaient engagées près pour l'attaque, qui devraient avoir lieu le matin - comment une telle énorme machine de guerre pouvait elle encore être amené à être arrêter?

Mais Keitel se laissa encore repousser en arrière. Où il se précipita- l’horloge affichait à présent 18h30  - lorsque Keitel d’un téléphone informa le commandant en chef de la Heer, le général Walther von Brauchitsch.

Quand la nouvelle de la mise en demeure de l’ordre d’attaque est entré au Centrale de l’Abwehr, a été remarqué dans le bureau du Chef Canaris uniquement des visages triomphants; non seulement la paix semblait être sauvé, mais aussi la ruine de la réputation d’Hitler. "Un chef suprême de guerre, qui révoque un tel ordre décisif comme la paix et la guerre en quelques heures" leurs semblait un blâme complet. Canaris s’est exprimer: "De ce coup, il ne se relèvera jamais. La paix est sauver pour les vingt ans avenir.." Même Canaris l’énuméra "intimement au chef d'état-major Hans Oster (« Le führer est terminé! ") Il était si optimiste que jamais un instant l'idée lui est venu, d’utiliser cette plus grande attaque de la faiblesse politique d’Hitler depuis le début de son règne, à l’utiliser pour des actions secondaires contre l'Etat nazi. Presque tout le monde dans le bureau de Canaris a été soulagé, personne n’aurait aimé aux conséquences. Même, l'amiral baignait dans le domaine de la pensée que la paix sera définitivement sauvée.

De si belles humeurs Lahousen les fit sursauter avec le message, pas toutes les unités commandos de l’Abwehr n’étaient retournées à leurs bases de leurs incursions sur le territoire polonais.

Surtout pas l’Abwehr- Trupp du lieutenant Albrecht Herzner, qui devrait occuper le tunnel de Jablunka Pass, la principale plaque tournante du transport dans le sud de la Pologne, ou il n’existait plus aucun contact radio.


Bien, pour aujourd’hui c’est tout.
Donc ici, le Jablunka pass, ici j’aimerai vous donné la version multi, soit autant celle du chef de l’Abwehr, que le récit de Bataille etc…
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mer 3 Sep - 20:04

Alors l’affaire de l’incident du col Jablunka.
En premier donc la suite, suivant les notes que Canaris c’est faites, et qui ont donné lieu, a ce récit. (la source du récit, je vous la donnerais à la fin de ma traduction.)


Citation :
Lahousen avait craint que Herzner erras à travers le territoire polonais, sans savoir que la guerre contre la Pologne a été stoppé. Canaris eu une mauvaise prémonition: Qu’es ce que cela donnera, lorsque les Abwehr Trupps ont tiré sur des soldats polonais et donc provoqué la guerre, que Hitler avait simplement abandonné?

Canaris ordonna à travers le chef de l’Abwehr-II- d'urgence de faire rechercher les troupes de Herzner. Il fallait le trouver coute que coute avant qu'un accident ne se produise. Lahousen à alerté d’urgence le poste de l’Abwehr de Breslau, qui eux même à leur tour, ont alerté d’urgence leurs succursales dans le nord de la Slovaquie et qui eux sont passé par la station de Radio du Striegau. Ou l'opérateur radio à appelé en vain après la Trupp Herzner.

Dans la matinée du 26 Août, les pires craintes de Canaris semblaient être confirmées. Lahousen nota :

* Texte: "26. 8. 39 à 03h55 avec le caporal (Gefreiten) Jung et 12 hommes du KOJ (Kampf organisation Jablunka « Organisation de Combat ») pris la gare de chemin de fer de Mosty.  Perte : 1 blessé. Assaut  contre les troupes d’occupation du tunnel de la gare à été libérer suivant les ordres. La 7ème Division de Mosty l’a sécurisé et à 6 1/2 heures sont retourner à travers les montagnes vers la frontière slovaque.

Suivant le: "rapporte du Hauptmann Ernst zu Eickern raporta, que le Oberbaustab XX  de Csacza rapporta que à 4.45 heures ils ont entendu des coups de feu de fusil provenant de la direction du col Jablunka. L’AST VIII pensa qu'il s’agissait probablement de l’emplacement  de la Kampf  organisation qui devait être sous la direction. Du lieutenant d. Res. Herzner est, qui ne pouvaient plus être atteint en communication". "Ses généraux auraient du plus lire Karl May."(A)

Peu de temps après la Station de Radio de Striegau eu finalement obtenu contact avec Herzner. À 11h45 Striegau a rapporté: «Le lieutenant Herzner se trouve encore en Pologne le tunnel est en bon état avec Deux blessés ..."

En fait Herzner depuis des heures plus tôt, il  avait envoyé un papier  au Generalkommando VIII (Haut Commandement qui as été renommé en tant que Armée Korps déjà en 1935 « 04-Feb-1938, 22-Oct-1939, General, Ernst Busch. ») , qui devrait se révéler plus tard le premier rapport de la Deuxième Guerre mondiale.

Un peu plus tard Herzner reçu l’ordre à travers la zone frontalière de la part de la 7e division son ordre "repousser vers l'ouest jusqu'à la frontière slovaque." Lorsque Herzner était entrain de se retirer lui et ses hommes, il est tombé sur la Gendarmerie polonaise qui avaient été alertés entre temps.

Les Polonais c’étaient éparpillé, pour coupé la route aux Allemands qui souhaitèrent rejoindre la frontière. Avec beaucoup de difficultés, les allemands on réussi sous le feu des gendarmes polonais a les semer et atteindre a 13.30 heure au nord-nord-ouest la frontière slovaque de Rakowa.


(A) Pourquoi diable Karl May????
Laughing  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Ah je rigole encore
Ben oui, karl may = envoyer des signaux avec de la fumée comme les indiens ont fait.

Bien ici je vous joins 2 photos. La seconde est bien connue, mais elle fut toujours nommé « Bataillon Ebbinhaus 1939 »
Or ici comparer là à la première photo, qui elle est unique.
Ben oui, c’est bel est bien Herzner.


Et à présent la photo 2 connue.


Sur cela je vous dit à un autre jours pour la suite.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Jeu 4 Sep - 20:08

Roman Choukhevytch qui es ce ?
Déjà il est sortit des cours spéciaux en 1937 de l’académie militaire de Munich avec le rang de SS-Hauptsturmführer, ou il a intégré par la suite la Wehrmacht avec le rang d’officier.
Et il faut aussi savoir que Choukhevytch était un ancien Austro-Hongrois, née dans la Galicie qui après avoir fait de la prison en Pologne (après la 1ère guerre Mondiale, la Galicie revenait au Polonais. ) Et Roman as séjourné ainsi dans les géoles, pour ses faits de Révolutionnaires-meurtrier….
Et après qu’il était sortit en 1937, il part de suite en Allemagne, ou il intègre donc l’académie Militaire de Munich.

Bien, donc en 1939, il fait partit des premiers hommes qui se sont battu avant le 1er Septembre 1939
contre les polonais, et ainsi ont provoqué la guerre.

Alors moi ici, j’ai 2 sources, l’une ou est décrie brièvement le récit, du « KOJ » contenant même l’arrivé de Herzner, et la seconde, qui elle je vais l’utiliser, pour compléter le reste du récit manquant, ou expressément qui fus sauté dans le forum, et celle-ci, provient d’un chapitre sur Choukhevytch.
Alors le début de Herzner :

Citation :
Le 24 août 1939, à 18:00 heures, le Lt D.R. Hans-Albrecht Herzner (Lt. D. R. = Lieutenant de Réserve) Provenant de Breslau et se dirigeant vers Presburg (Bratislava); Il  franchit la frontière internationale avec la Slovaquie, en tant que un homme d'affaires utilisant le nom de « Herzog », Peu après avoir franchit le poste de frontière, il tourna vers la gauche en direction de Cadca près de la frontière polonaise, où il atteint le poste de commandement de la  7ème I.D (Division d’Infanterie).

Là, il prit le commandement de la KO Jablunka (KO = Kampf Organisation) Ou cette nuit (26 août 1939) à 01h45 heures, Lui  et 24 hommes déjà réunis à Cadca devrait atteindre la Gare ferroviaire de Mosty et devrait la prendre d’assaut à 02: 00 heures.

L'opération telle qu’elle fut  racontée par le lieutenant D.R. Herzner.

Mission: avec le KO Jablunka et Sillein pour occuper la Gare de chemin de fer de Mosty; pour mettre hors d’état les commande des engins explosif, afin d'éviter la destruction du tunnel de Jablunka; de saisir ce tunnel et d’enlever les explosifs à partir de celui-ci.

Développement de l’opération: à 00h30 le KO Jablunka à traversé la frontière internationale avec la Pologne à Dejewka à l'ouest du Point 627. Les Gardes Halinka (100 hommes de Miliciens) et 40 autres agents n'étaient pas encore arrivés.

En raison du guide qui nous as fait prendre un mauvais chemin, nous avons atteint le point prévu uniquement à 02h45 heures avec le Gefreiter Jung et 12 autres hommes (un groupe a été perdu dans le noir de la nuit); nous, nous trouvions à l'ouest de la Gare de Mosty.

Après avoir effectué une reconnaissance du site, nous pourrions constater que la tranchée et les nids de mitrailleuses n’étaient pas occupés. Cependant à l'extrémité Nord du tunnel il y avait des gardes. Peu de temps après 02:00 heures un combat de courte duré a eu lieu entre la garde et le groupe qui c’était perdu, les Polonais avait subi une perte.

A l'aube le KO à attaqué à 03h55 heures (26 août 1939), la Gare et la saisi. Le personnel a été retenu et le KO à cherché les armes, a couper rapidement les communications et sécurisés la Gare. En recherchant les Explosifs et son dispositif d’activation, celle ci apparemment avait été enlevée déjà par les polonais.

À 04:15 heures, le KO a été attaqué par le Nord et l'Ouest ou il eu un blessé léger.

Un messager (nommé Kulik) a été envoyé à bord d'une locomotive qui était entrain de s’en aller vers Cadca. La locomotive a été mise en marche par les forces polonaises. Après que le rail on été bloqué / suppression du mouvement ou les deux autres machines restantes n'on pas pu les bougé à ce moment là.

À 05:30 heures un message est arrivé de la 7ème ID du IA, « Major Reichelt », il a déclaré que les prisonniers devaient être libérer et le KO devraient quitter la Gare puis commencer son retrait pour revenir à Cadca.

Après quelques combats avec la garnison du tunnel et de la gendarmerie de Mosty le KO Jablunka a franchi la ligne frontière à 13:30 heures près de Rakowa sans faire de victimes. Par la suite le groupe a parcouru les cinq derniers kilomètres jusqu’à Cadca à pied.

Il n'y a jamais eu une quelconque intention d'abandonner, au moins du côté allemand.


Donc ici c’est déjà bien, mais pour mois, ce n’est que développé brièvement, alors la suite du récit de Choukhevytch, cela sera pour une autre fois. Désolé.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Sam 6 Sep - 17:14

le chapitre sur Roman Choukhevytch


Citation :
Comment Choukhevytch commencé la Seconde Guerre mondiale

Violence, Argent et la vie sexuelle pendant la vie de Roman Choukhevytch. Chapitre 9

Sur les relations de Roman Choukhevytch et de l’Abwehr, cette partie est la moins connu, et de manière fiable - encore moins. Cette photo montre les faits sensationnels - Roman Choukhevytch ce trouve dessus (Photo que j’ai déjà publier dans ce sujet, = Photo n°2), et ainsi a été parmi ceux qui ont commencé la Seconde Guerre mondiale - six jours avant la date  officielle.

Le déclenchement des hostilités avait été prévu pour le Samedi 26 Août, 1939, à 4h26, heure de Berlin. Les Plans militaires de l’attaque à l’encontre des polonais pour les stratèges allemands n'étaient pas secrets. Selon le plan, l'attaque principale contre l’ennemi proviendrai de la direction "Ouest", à l'automne 1938 cela suppose êtres les Sudètes. La désintégration de la Tchécoslovaquie en Mars 1939 a conduit à un rallongement du front de la défense polonaise de 1600 km. L’unique solution militaire serait de construire une ligne de défense sur la Vistule et la Sanaa, mais la partie polonaise a choisi une décision politique – d’attendre l’agression sur les frontières, afin d'encourager l'intervention des alliés - la France et la Grande-Bretagne.

Selon le plan « weiss » Allemand le "principal impacte se fera sur la frontière occidentale de la Pologne, et deux impactes auxiliaires provenant du nord - de la Prusse et du sud - l'Union de Germano-slovaque, elle attaquera dans la direction générale de Varsovie. Pour la participation des Slovaques dans la guerre, Hitler leur eu promis, environ 770 km carré. Du territoire polonais. Plus récemment, en Décembre 1938, les Polonais et les Allemands ont eu un morceau du territoire tchèque – la région de Tesín (Zaolze), y compris stratégique et Kosice-Bogumnisk ferroviaire (Kaschau-Oderberger Bahn KOW).

C’était à ce point là, sur la nouvelle frontière polono-slovaque, au sud du centre d’habitation de Mosty et de Jablunka (515 m au dessus du niveau de la mer) - où, aujourd'hui, se trouvent les frontières de la République tchèque, la Slovaquie et de la Pologne, le célèbre col Yablunovsky – et l'un des plus importants à travers les Carpates. . Grâce à sa hauteur de passage 565 m Passes l’autoroute, et sous celle-ci - deux voies de chemin de fer pour les deux tunnel en parallèle d’une longueur ferroviaire de 300 m (Après la construction d'un nouveau tunnel désaffecté). Occupation Yablunovsky permit aux Allemands d'attaquer le flanc sud de l'armée polonaise. Effectuer cette opération devait juste se faire avant la guerre par l'Abwehr.

Le 25 Août, 16.04 un ordres décisifs provenant de Keitel fut transmis à Canaris, enregistré dans son journal Lahouzen - chef Abwehr-2, "département des sales tours" Allemand: "Présentation au chefs d'équipe de l'ordre du Führer:. jour – Y le 26/08/39" Pour capturer le col à travers l'Abwehr, un état major spécial "l'Organisation de combat Jablunka» (Kampforganisation Jablunka (KOJ) l’opération sera dirigé, par le lieutenant de réserve Hertsner Albrecht (Albrecht Herzner, selon d'autres sources Hans Albert). L’Officier de l’Abwehr-2  Hertzner du groupe subversif a faisait partie du "Groupe de combat .. Ebbinghauz "qui a été créé à l'aide de l’abverstelle Breslau et visait à saboter l'action contre la Pologne le groupe comprenait des Volksdeutsche de Silésie et des nationalistes ukrainiens - et pour les uns et les autres, ils leurs était facile de se faire passer pour des Polonais.

Le 25 Août (pour les données tchèques, environ 16 heures) le groupe Hertzner, au nombre de 30 hommes (selon les données Tchèque -. 26 hommes Indique également la taille du groupe était de 70 hommes Autrement dit, c'est à partir de celui-ci ou ils eurent choisi ces "trente", et le second groupe a été nommé. pour maîtriser le col Lupkov?) Sortant de Silein (Zilina Slovaquie) sur les machines de la 7e division d'infanterie de la Wehrmacht en direction de la ville frontalière de Cadca. De là, vers le col c’était à environ cinq kilomètres, ils ont surmonté la distance avec toutes les précautions. A la frontière, Hertzner a rassemblé ses chefs d'escouade et a encore une fois expliqué sa mission: dans la nuit du 25 Août, de 26 capturer les tunnels ferroviaires et la gare de Mosty, aucun soldats polonais ou cheminot ne devra s’échapper ou donner l'alerte. Les sapeurs devaient éviter de faire sauter les trois cent mètre des tunnels, de couper tous les fils et trouvé pour désactiver les charges d’explosives. Dans la matinée – de transmettre le point aux hommes de la 7ème division  d’infanterie.

Le travail était risqué. Des rapports de renseignement, il était connu que le tunnel depuis juin 1939 Chaque soir il était miné, après la cessation de mouvement, les sapeurs polonais du 21 Bataillon plaçait des charges explosives dans la préparation. Renforcement et protection du tunnel, poste de gardes à l'entrée sud,  renforcé du peloton des Fusiliers de montagnes du 4e Régiment Podhalanski Fusiliers de montagne. Les fusiliers  et les sapeurs était en poste à la gare.

Les Hommes de Hertzner étaient habillés en civil, ce qui était incompatible avec les lois de la guerre. S’ils auraient été pris avec une arme entre leurs mains, les Polonais pourraient facilement tirer sur eux comme «partisan». Plus tard, dans l’unité "Brandenburg" ont pouvait distinguer. Halbtarnung et Volltarnung (semi-camouflé et Complètement Camouflé). La première dénomination  - "semi" déguisé l'objet derrière les lignes ennemies en approche de  "superficiel" déguisement en civils ou en tant que membres des forces ennemi. Lorsque vous arrivez au site, et en tout cas - avant les affrontements, le camouflage imposait de retirer les insignes "des soldats allemands." En tant que tel, ne peut guère être considéré comme un brassard avec une croix gammée, vu sur la photo. Toutes ces astuces permettent toutefois suivant les conventions de des droits de La Haye, pour la guerre juridique des terres. Tandis que "complets" le déguisement du personnel "Brandenburg" était déguisé comme un ennemi militaire, entrer en contact avec ce dernier, par exemple, chez les troupes de l'ennemi, telle sur le site de l’état major. Qu'il s'agissait d'une violation directe des conventions mentionnées ci-dessus et la «guerre de guérilla». Après l'incident, du côté polonais a affirmé que les assaillants étaient habillés aussi en uniformes polonais.

Dans les trois groupes de combat, que Hertzner a divisé en détachement Hertzner, il y avait des gens qui pouvaient usurper l'identité des Polonais, communément appelés «Allemands ethniques (Volkdeutsche)». Des documents allemands, il est connu que dans les organisations subversives et terroristes créés par Ast-Breslau de Juillet 1939, ont participé à 10 800 Pers, dont 6800 Allemands et quatre mille -.... Ukrainiens.


Hummmmmmmmm, cela ne me plait guère, que le récit s’allonge de cette manière.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Lun 8 Sep - 16:37

Tssssssss, je pensais que cela mènerais à quelques choses d’autre !!
Donc la source sur Choukhevytch, je l’ai arrêté, parce que cela décrit plus des informations touristiques, que des faits.
Mais maintenant, comme je suis toujours à la recherche d’information subsidiaire sur le jablunka pass.
Je suis tombé sur une autre source, qui énumère ici, les dénominations et autres, qui furent utiliser par Adolf pour cette mission, et là, il faut retourner quelques 10 jours avant le 26 Août, soit ici, je débute avec la date du 14 Août.

Citation :
Le 14 Août, Hitler a appelé ses trois C-en-C (*) au
Berghof et leurs a expliqué pourquoi sur le plan «Blanc» régnait encore un silence absolu, et pourquoi que c’était sûr que les puissances occidentales ne souhaiterons pas réellement déclarer la guerre.
Le Général Sir Edmund Ironside avait présenté un cinglant rapport sur l'état de préparation de combat des polonais - Hitler devine bien que Chamberlain l'utilisera comme un alibi pour abandonner les Polonais.
Et d’où ? la Grande-Bretagne sérieusement l’argent, que elle aurait souhaité offrir à la Pologne ? Un maigre prêt de 8 millions de livres («Les Britanniques ne le font pas
couler l'argent dans une entreprise malsaine ») et les Polonais à leur tour
seraient plus insolents que FA des derniers révélé.
Hitler a dit que son seul souci était que les Britanniques pourraient encore

le tromper sur le plan «Blanc» en faisant une certaine offre de dernière minute; il
dit à Göring, Brauchitsch et Raeder ce jour qu'il avait fait allusion au britannique qu'il s'en approchera à nouveau pour leurs effectuer une offre plus tard - après qu'il aurait traité avec la Pologne.
Tout ce qu'il demandait à la Wehrmacht était la suivante: la première quelques-jours avant «Blanc» ils devront convaincre le monde que la Pologne était
condamné (le reste de l'opération ne pourrait pas prendre plus de temps, comme
jusqu'à deux mois). Raeder - toujours dans un accès de colère sur l’affaire Albrecht
- ne souhaita pas en parler. Canaris a écrit dans son journal: «CIN
C armée [Brauchitsch] n'a pas eu son mot à dire. "Göring
a appelé ses généraux et leurs à donné rendez vous le lendemain; Milch à noté dans
son journal, "11 heures Göring nous informe de l'intention! G. sur bord. "

Et maintenant le coup fatidique d’Hitler. A 10h53 du soir. Le 14
Août, von Ribbentrop câble des instructions dramatiques à
l'ambassade de Moscou: Molotov devait être informé que
lui même, Ribbentrop, était prêt à venir à Moscou en personne.
Et pourtant l’état major de Ribbentrop doutait qu'il pourrait effectuer ce coup de maître
dans le temps. Weizsäcker reflète le vingtième jour, "Si
Ribbentrop parvient à conclure un pacte d'ici le milieu de
la semaine prochaine, Ainsi ce serons eux, les Russes qui nous inviterons à
attaquer la Pologne, probablement sans craindre la répétition de
1812 "
Le lendemain, le 15 Août 1939, Hitler autorise tous sur le
calendrier, des mesures conformes à une attaque contre la Pologne pour le
vingt-cinq. Les services ont été informés, "Vous êtes encore à
supposez que «Blanc» sera actif. "(Deux jours plus tard, il a ajouté
qu'il retarde l'annonce de sa décision finale jusqu'au dernier moment possible.) La marine a ordonné aux cuirassés de poche
Graf Spee et Deutschland et quatorze sous-marins

de se tenir près pour des opérations dans l'Atlantique. Le congrès de Nuremberg
a été secrètement annulé, pour délester la capacité des chemins de fer pour
La Wehrmacht (mais les diplomates étrangers étaient encore nourris avec
l'impression que le congrès était encore en fonction).

Moins bien documentés sont les sombres opérations(**) qui furent maintenant
actif, prévu par l'Abwehr et les SS. Ils avaient préparé
des opérations de style commando en uniforme ou vêtements civil polonais
pour sécuriser les ponts vitaux, des tunnels et des installations industrielles
derrière les lignes polonaises à la veille même de «blanc».
Ouff une petite pause s’impose, parce que là, malgré que ce sont uniquement 12 jours, ben, il y’a plein d’informations qui ont été énumérer !!
Alors patience…. Et a plus.

(*) Alors la dénomination « les trois c en c » pour ici avec hitler, ce furent tous simplement ses 3 « comandants en chef » ‘Wehrmacht ‘ , Kriegsmarine’ et ‘ Lufwaffe’ soit von Brauchitsch, Amiral Raeder et bien sûr Goering pour la luftwaffe

(**) Ici les « sombres opérations de la Wehrmacht » , ce fut exactement le titre que Lahousen avait donné à son journal de guerre. Ou il inscrivit toutes les actions etc… que il eu à ordonné de faire.

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Jeu 11 Sep - 16:52

bien continuons a traduire cette source.

Citation :
Erwin Lahousen de la section Abwehr II avait formé un groupe d’une force de frappe de cinquante hommes, ayant la tâche de saisir le tunnel de chemin de fer de 275-300 mètres de long de Jablunka, se trouvant sur la ligne principale reliant Vienne à Varsovie.
Si les Polonais devrait arriver a faire exploser les charges de démolition dans le tunnel bitube il interdirait l'entrée dans le sud de la Pologne à la Quatorzième armée de Wilhelm List, qui c’était amasser maintenant en Slovaquie. Hitler avait typiquement, clairement et distinctement
insisté entre ces unités «illégaux» et les unités de l'armée allemande régulière.

Lorsque Manstein avait demandé l'autorisation d'exploiter trois groupes d'assaut vêtu en uniformes polonais au cours de l'attaque du Groupe d’Armée Sud, Hitler lui as refusé. Himmler a alors demandé l'autorisation pour les SS de se vêtir en uniformes polonais exactement (attaque se faisant précisément dans la même zone ou Manstein devait opérer), et le 17 Août Hitler lui donna sa bénédiction et a ordonné à l'Abwehr de fournir 150 uniformes polonais provenant de ses stocks à Heydrich pour sa mission.

À l'extrémité nord du Front Polonais, Hitler a personnellement conçu une opération aventureuse pour sécuriser les deux ponts stratégiques à travers la large rivière de la Vistule à Dirschau.
Chaque pont était près de 1600 mètres de long, avec son extrémité orientale se trouvant sur
le sol de Dantzig, et son extrémité Ouest qui piétinait le sol polonais en Poméranie.
Si les Polonais réussirais a détruire les ponts, ils réussirais à entraver tout les mouvements militaires en direction du centre de la Pologne.
Mais les Allemands pouvaient voir clairement les charges de démolition que les Polonais avaient installée. Hitler est devenu obsédé par les Ponts de Dirschau, en étudiant les photographies aériennes et des modèles et les divers plan conçu, plan par plan.

Finalement, il a convenu avec Göring, Himmler et Brauchitsch pour une attaque des bombardiers en piqué sur la garnison du pont polonais, et pour la prise de la centrale électrique locale et la suppression de la charge de démolition eux-mêmes, après l’attaque des bombardiers elle sera suivi immédiatement par un assaut au sol:
un train de marchandises devait arrivé de Prusse orientale juste quelques minutes avant que «Blanc» débutera, chargé et camouflé des sapeurs et troupes d'assaut du Lieutenant-colonel Gerhardt Medem.
Hitler l'a informé personnellement. Qu’un train blindé le suivrait, pour faire taire les batteries de canons polonais. Le timing était cruciale, car l'attaque devait coïncider exactement
avec l’assaut de la Luftwaffe contre la base navale polonaise à Gdynia - le premier acte manifeste du plan "Blanc". Et bien entendu, l’opération à Dirschau peut échouer, si l'armée avait également à déplacé des pontons pour traverser la Vistule.

Quand les Polonais ont exprimé ont vivement protesté à tous ces préparatifs sur le sol de Dantzig, Weizsäcker a répondu: «Dantzig ne fait rien de plus que de se défendre contre son «protecteur». "

Pendant ce temps là, le vieux navire de guerre " Schleswig-Holstein " c'était
déplacé à Dantzig. Et Lorsque le plan «Blanc» a commencé, il a commencé de suite à ouvrir le feu, pour bombarder la forteresse polonaise mises en place (illégalement) sur la Westerplatte - la bande de terre qui commandait l'entrée du port.

Une opération clandestine prévue depuis Juin 1939 a maintenant été lancé.
L'Abwehr avait organisé et armé d'une organisation relativement importante de la cinquième colonne dans l'ukraine polonaise, constitué d'environ treize cents officiers et
de douze mille hommes, sous le nom de code "Aide pour les agriculteurs de montagne "(Bergbauernhilfe).
Le 21 Août, Ribbentrop a téléphoné au QG de l'Abwehr, en interdisant formellement tout
Soulèvement ukrainien pour n'importe quelle situation: la raison politique de cette interdiction
deviendra sous peu évident.
Les Polonais étaient au courant de la cinquième colonne au milieu que les opérations intensives de sécurité ont commencé. Le sang a été versé. Les appels à l'aide qui ont atteint Hitler avait quelque chose de familier -mais si authentique ou non, l'effet qu'ils firent sur lui était profond.
Par exemple, il y avait un télégramme qui était entré et daté du 17 Août à partir du quelle
la partie polonaise de la Haute-Silésie: "En quatre jours des milliers d'hommes et des femmes allemandes de l'est de la Haute-Silésie ont souffert de mauvais traitements brutale par les Polonais.
Hier et aujourd'hui des centaines ont été arrêtés, brutalisés et déportés.
Beaucoup de nos camarades ont été battus au-delà de la reconnaissance. En grande détresse, nous lançons un appel à notre Führer pour la protection et le secours ", cette appel au secours aux nazis à été publié par le titre :" DEPORTATION EN MASSE DES ALLEMENDS RESIDENT à L'INTERIEUR DU TERITOIRE POLONAIS", Publier par le
Völkischer Beobachter.

Et à présent, les Russes ont commencé à tergiverser. Après que Molotov a officiellement proposé- le 16 Août - un pacte de non-agression, Ribbentrop eu rapidement répondu avec une proposition qu'il devrait se rendre à Moscou dans un délai de deux ou trois jours pour le signer.
Les Russes ont traîné les pieds, et le 18 Août Ribbentrop dû télégraphier en urgence à l'ambassadeur, pour l'autorisé à ajouté et de signé une close subsidiaire secrète au Protocole du pacte, en codifiant les aspects trop délicate pour la version publique. Même si, Molotov ne le souhaitait pas le recevoir à Moscou avant le 26 ou 27 Août.
Mais comme Ribbentrop était au courant, du calendrier de l'OKW, ou le lancement du plan "Blanc" serait démarré ou peu de temps après le vingt cinq.

L'effet politique du pacte serait nul si le pacte ne serait pas signé avant. En fait, le mouvement A – le mouvement initial de 220 chargements de trains pour pouvoir assembler le matériel militaire et les troupes de l'Est - avait été déjà commencé.
Peut-être que les Russes ont soupçonnés les motifs de Hitler; peut-être qu'ils croyait qu'il essayait juste de bouleverser leurs négociations parallèles avec les Britanniques et les Français?

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Ven 12 Sep - 15:45

Citation :

Pour Hitler, cela semblait être une occasion évidente pour une grande diplomatie
- De prendre un risque personnel. ("Nos ennemis espère encore, " ou il s'est vanté encore deux jours plus tard," que la Russie ne nous verra pas en tant que notre ennemi, après que nous aurons vaincu la Pologne. Mais que nos ennemis n'auront pas réussis à prendre mon pouvoir de décision. Nos ennemis sont de petits vers - je les ai tous vus à Munich ")

Le 20 Août Hitler a établie l'étape suivante, ou il n’existait pas de précédent et flatteur en écrivant une note personnelle à Staline, dans un langage propre ou il n’y avait pas avoir peur pour une mauvaise interprétation. Il a demandé à Staline d'accepter la venue de Ribbentrop à Moscou pas plus tard que dans les trois jours à partir de maintenant, en expliquant en plus: "la conduite de la Pologne vers nous, une des grandes puissances, est telle qu'une crise peut exploser d’un jour à l’autre".

Après cela, Hitler ne pouvait contenir sa nervosité. Dans l’attente de la réponse, et la crainte d'un refus, il ne pouvait dormir. Il a téléphoné à Göring dans les petites heures du matin, il gronda von Ribbentrop d’inquiétude pour avoir tenté sur un de ses tremblements de sa haute diplomatie. Mais au cours de l'après-midi du 21 Août, une note est arrivée de Moscou: Son ambassadeur avait été convoqué pour voir Molotov à 15:00 heures, ou les heures passèrent en laissant encore plus d'angoisse traîner derrière elle. Molotov a du en discuté avec Staline.

Et lorsque enfin von Ribbentrop apporta le rapport de l'ambassadeur à Hitler et Himmler. Un sourire éclaira sur le visage d’Hitler. Ou même un photographe a été convoqué pour saisir l'instant se ce sourire majestueux, lorsqu’il était entrain de lire le télégramme. La réponse de Staline a été décrite comme "réellement conciliateur"; le Kremlin serait heureux de recevoir M. Ribbentrop dans un délai de deux jours, comme Hitler lui avait demandé.
Un air de fête se tenu au Berghof, comme si une grande victoire avait été remportée. Et dans un certain sens, ce fus le cas, puisque même il fut ordonné à la Radio allemande d’interrompre ses programmes à 23h15 pour diffuser ces nouvelles réfrigérante au monde, et ou personne à présent ne pouvait plus douter que le glas pour la Pologne vient de sonné. "Maintenant," Hitler sous un air triomphal à ses commandants le lendemain matin, "Maintenant, j’ai la
Pologne là où je souhaitait l’avoir! "


Pacte avec le diable

Une fois de plus la carte d'atout dans les mains d'Hitler était son désir urgent de pratiquer la guerre - pas une guerre pour mettre toute l’Europe à ses pieds, mais d'une version d’affaire locale qui pourrait presque être considéré comme une extension du réarmement allemand lui-même: la phase finale ou le Four qui tempère l'acier de la lame.

A ses adjudants, il eut en plaisantant affirmé qu'il voulait uniquement se permettre d’avoir sa "Première Guerre de Silésie" et rien de plus - pour que la Wehrmacht Allemande lui sanctifie, en inscrivant la victoire avec son nom et le sang sur la conscience. Il expliqua encore à ses
commandants, "Nous ne voulons pas un règlement de comptes générale et simultanée- juste un règlement de comptes individuels, un à la fois. "A partir de maintenant, il avait attendrissement ajouté, le Public allemand aurait juste à s'habituer à combattre. la
Campagne de Pologne, "blanc", serait une bonne entrée.

Et a ce moment là, il n'avait toujours pas de notion claire sur la chronologie des événements
de l’après «Blanc» - sans doute la même déesse de la Fortune qui avait son ministère à ses besoins avant de voir cela. tous les constantes de son objectif était à long terme - l'objectif qu'il avait écrit dans Mein Kampf en 1924 et en secret il l’eu énumérer à ses C-en-C
le 2 Février 1933, à nouveau le 5 Novembre 1937, 28 mai 1938 et, plus récemment, dans ses discours secrets de Janvier et Février 1939 En bref, «Blanc» était juste un pas de plus vers les 300 ans de rêve d'une domination du Reich Allemand sur l’Europe centrale et orientale, et de ce fait sur le monde. Tel était le prix qu'il tendit à nouveau à ses commandants.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Sam 13 Sep - 15:56

Citation :
Es ce que en fin de compte, les moyens n'étaient t’il pas justifiées? La Grande-Bretagne, il allait la cajoler et regagner sa sympathie avec de la flatterie: il souhaitait offrir des garanties de défense sur son vaste empire à travers sa Wehrmacht contre les hordes asiatiques. Avec les autres voisins de l'Allemagne, Hitler souhaitait tricher, menacer, soudoyer ou les tromper. «Comme une personne privé, je n'aurais jamais à manquer à ma parole », confiait-il à Walther Hewel en Juin 1941 "Mais si cela est nécessaire pour l'Allemagne – d’y arrivé uniquement après essais! "

Sans doute Août 1939, était l’instant le plus opportun pour l'Allemagne nazie de saisir à nouveau l'initiative. L’ouest manquais de leaders - avec leurs politiciens et les parlementaires
ils ne pouvaient que perdre, tandis que l'Allemagne avais tout à gagner: autant fit
remarqué Hitler. Ni la Grande-Bretagne ni la France ne pourraient venir à l’aide de la Pologne
directement. La Luftwaffe de Goering avait 390 000 hommes - la RAF
disposaient elle uniquement de 120 000, l'armée de l'air française elle 72 000 et les polonais
seulement de 15 000 En outre, comme Hitler était entrain de le définir, "Ce ne sera
pas un concours entre les machines mais entre les hommes. "Et le soldat de la Wehrmacht était discipliné, et fanatique, entrainé et virile - de loin supérieure à n'importe lequel de ses ennemis avancés.
Surtout, pour la deuxième année consécutive, la Providence avait favorisé
Allemagne avec une belle récolte.

Sans attendre la réponse de la lettre de Staline - depuis toujours c’était maintenant à la haute classe - Adolf Hitler avait déjà ordonné le dix-neuf que le mardi 22 Août tout ses commandants de ses état-major devaient le rencontrer au Berghof. Sur l'invitation
délivré par l'OKW a été souligné: "Il veut notamment que la conférence doit rester absolument secrète et pas un mot quelconque que ce soit d'une fuite à la presse étrangère. "
Ce serait donc camouflé en une banale partie de thé, avec la moitié des invités récupérés par le groupe de voiturier d'Hitler de Salzbourg et l'autre moitié de Munich; tout serait habillé vêtement civil. Le cynisme est en droit de supposer que le Führer voulait vraiment attirer
l'attention, pour le port des vêtements civil, serait difficile pour ne pas les prendre en tant que touristes, qui se pressèrent en direction de Berchtesgaden en étant assis dans les flottes de limousines, ou les sinistres invités ne furent que des soldats ce rendant jusqu'au
Berghof. (Hitler a également commencé en interdisant à ses auditeurs de
prendre des notes - avec, inévitablement, l'effet inverse puisque aucune ou moins de cinq notes non officiels ont été écrites pour des privés et bien sûr uniquement un jour et même plusieurs autres, peu de temps après.)

Quand il entra dans la Grande Salle à midi le 22 Août, avec son fidèle Ribbentrop à ses côtés, Hitler trouve environ cinquante officiers disposés en quatre ou cinq rangées de chaises – Groupe d'armée, les commandants d'armée, et de leurs chefs d'état-major, puis cela de la marine et leurs équivalents de l'armée de l'air. Et le plus important d'entre eux à l'avant c'était
le Feld-maréchal Hermann Göring, qui avait interprété la tenue "Civil" incorrectement moins littéralement que les autres. il portait une veste en cuir vert sans manches avec d'épais boutons jaunes sur une blouse de soie blanche, tandis que son grand pantalon ont été gainées de culottes grises et de longues chaussette grise. Une dague en or pendait nonchalamment
sur un ceinturon exotique. Mais le Führer – qui avec son sarcasme contre le ministre des affaires étrangères était vêtu de son nouvel uniforme d'apparat de 1938, avait même fait que Hewel sauta à la défense de von Ribbentrop- ou cet effet eu un faible éclair pour Göring et ou il eu fermé ses yeux comme un aveugle, ses yeux furent encore éblouis sur son dernier excès vestimentaire.

Les journaux du matin démarraient fortement avec les nouvelles de Moscou. Qui était le sujet principal de bavardage qui bourdonnait encore lorsqu'Hitler entra. Son auditoire était tendu. Hitler souligna les notes sur le piano à queue qui se tenait à sa droite, et démarra dans son premier discours. Son argument était simple mais persuasif, la Wehrmacht était sur le point de se lancer avec le plan "Blanc", une guerre qu'ils ne pouvaient pas perdre. Il a fait appel à leurs
aspirations martiales. Pendant deux heures, il mit en avant eux l'histoire qui est à présent familière sur sa décision.

En somme, il a dit ceci: il avait réalisé depuis le printemps 1939 que la guerre avec la Pologne était inévitable, et pour la Grande-Bretagne il leurs offrirait des garantie imprudente. Et il n'avait pas de temps comme pour le présent pour «Blanc» qui sera lancé - et par "le présent"
il voulait dire samedi prochain, le 26 Août. ni lui ni Mussolini allaient vivre éternellement: "A tout moment il pourrais être frappé par un criminel ou un fou. "Il n'avait pas peur d'un deuxième front. Il n'y avait pas eu de véritable réarmement en Grande-Bretagne, et son état restera jusqu'en 1941 au moins. La Grande-Bretagne et la France pourrait faire une posture menaçante, mais ils ne seraient pas réellement en mesure de se battre. Le pacte avec la Russie sécurisera le reste.
Hitler a ensuite décrit comment il avait réussis a faire le ballon rouler vers
le rapprochement par son accueil "particulièrement chaleureux" pour
l'ambassadeur de Russie à la réception du Nouvel An. (Amiral
Hermann Boehm, le commandant de la flotte, à cité Hitler
dans sa note: «Le soir même, l'ambassadeur a exprimé ses remerciements à moi pour ne pas lui avoir donné le traitement de deuxième classe à la réception. ») Après, au cours des quatre derniers jours, ils continuèrent la poursuite des échanges, ou Hitler à continué,
en créant un contact personnel avec Staline. Avec son geste vers Ribbentrop il a annoncé triomphalement que le ministre des Affaires étrangères allait se rendre à Moscou immédiatement pour signer le pacte. "Maintenant, j'ai juste Pologne où je la veux!"

Maintenant Allemagne ne peut plus être bloquée, parce que l'URSS fournira aux nazis toutes les céréales, le bétail, le charbon, le bois, plomb et de zinc, dont nous avions besoins. "Je crains seulement que, au dernier moment certains. . . "- Et ici il s'arrêta, cherchant le mot juste –" certains Schweinehund" pourrait me mettre un plan à médité! "
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Lun 15 Sep - 14:38

Et maintenant devinez quoi?
je vient de retrouver, la première énumération de l'unité "Ebbinghaus"!
Et là, pour la trouvez, il fallait en fait la cherchez, et elle apparaît pour moi uniquement le 01 septembre 1939, et bien sûr, il était Hauptmann soit Capitaine, mais pas dans l'armée, ici se sont encore des unités de civils, qui ne dispose d'aucune ou d'une petite connaissance de combat militaire, donc uniquement la milice.

Et ainsi la dénomination de Bataillion Ebbinghaus, provient uniquement après les combats que les hommes ont livrée en Polognes.
En raison, que ici ont y viendra un peu plus tard, ils détenaient encore leurs première dénomination de Miliciens.
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mar 16 Sep - 14:55

Bien, ici j’ai un peu lus en vitesse grand " v" la suite, et ainsi, comme ce n'est que du Politique jusqu'au 26, et aussi, avant je souhaitais, vous laissez lire par vous-même, sur Hitler, et non suivant certaines énumération.
Ainsi ici après les petit points, ont sera au début de la journée du 26 aout 1939.

Citation :
…..
Donc, l'attaque allait commencer le lendemain matin. Le train spécial "Amerika"(*) d'Hitler
a été garé dans sa gare de parking pour l'attendre.
L'OKW a publié tout les codes d'Hitler à tous les services. Tous les Télégrammes ont été envoyés à chaque député du Reichstag pour les avertir d'une session d'urgence à cinq heures du matin. Tous les téléphones publics vers Londres et Paris ont été coupées.
à partir de l'état major de Brauchitsch à 15:02 heures tout les codes ont été câblé, telescripté, téléphoné et dupliqué jusqu'à ce qu'ils ait atteint les commandants d'unités de deux millions de soldats; les camouflage ont été retiré, les moteurs testés, le scellé des munitions à été brisées - pour que demain soir 20:30 heures ce soir-là ils pourraient commencé a avancé vers la frontière polonaise.
Quelques heures passèrent. Soudain, l'un des nombreux téléphones se mis à sonner, l'instrument responsable a été identifié et après avoir décroché: une voix appris que le gouvernement britannique allait ratifier son pacte avec la Pologne ce soir - les nouvelles allait
provenir du bureau de presse. Ce fut typiquement, de l'avis d'Hitler, que ces nouvelles sombre n'avaient pas encore atteint et sortit de la grosse bouche du diplomate Ribbentrop.
À 17h30 l'ambassadeur Français est arrivé pour recevoir une lecture sur les nouvelles "atrocités" des polonais: Coulondre à également annoncé avec dignité que la France, allait continuer à supporter la Pologne. Ou par la suite, Ribbentrop a incité Hitler à mettre fin à l'attaque.
Mais Hitler n'était pas un amateur. Il était au courant que l'armée est un animal amorphe et fluide, avec beaucoup de cerveaux et de nombreuses griffes - il n'était même pas sûr qu'il pourrait l'arrêté.
Hitler à envoyé le colonel Schmundt(**); Schmundt à appelé le général Keitel; et Keitel a son tour à convoqué le général von Brauchitsch - mais il était introuvable. Dans l'agitation croissante, Hitler a demandé Keitel si le ronronnement des rouages du calendrier OKW n'étaient maintenant pas trop avancée pour que la machine est inversé.
Schmundt alla chercher le calendrier, et consulta les longues pages qui ont été déployé
et d'après qu'ils eurent effectués leurs calculs. Il semblait qu'il y avait encore du temps.

Même s'ils parlaient, aux environ de 18:00 heures avec l'ambassadeur italien
qui se précipita vers lui, et sans cérémonie plus que jamais. il a apporté une nouvelle bombe - la réponse de Rome. en partie il répète le texte intercepté par le FA(***). Mais ou il a fixé
ces terribles conditions pour une aide de l'Italie - par exemple, "Matériel de guerre immédiate et livraisons de matières premières vers l'Allemagne "- et il a été rédigée dans un langage (" Je considère mon devoir absolu comme un ami fidèle pour vous dire la
vérité complète. . ".) Qu'Hitler ne pouvait la traiter comme une sensation de chaude rebuffade. Il marchait à travers les pièces comme un tigre en cage, hargneux en lançant des commentaires furieux aux passants. il a ordonné Attolico de quantifier les exigences matérielles de l'Italie. il a demandé à Keitel pour savoir dans quelle mesure ils pourraient être satisfaits. Maintenant, il croit savoir pourquoi les Anglais ont ratifié ce pacte: Ciano
ou le roi d'Italie doit avoir averti leurs parents dans la Cour d'Angleterre que l'Italie ne serait pas l'autre coté avec le Reich.
A l'oberst von Vormann il lui siffla, "Courrez! Parce que nous devons être maintenant. Rusé comme le renard! "
Il a ordonné à l'Oberst de convoquer Brauchitsch et Halder, chef de l'état-major, à son bureau. Mais Halder était sur la route quelque part avec toute son état major, pour le transfert du ministère de la guerre de la Bendler Strasse au QG de l'état-major général à Zossen, en dehors de Berlin.
Brauchitsch arriva dûment à la résidence d'Hitler à 19:00 Heures sobre
et in excité, il a convenu que «Blanc» pourrait être reporté. En fait, et il as félicité de ce retard, comme si cela auraient été une mobilisation d'entrainement prévue (les derniers trains de troupes ont encore besoin de quelques jours pour ce déplacer vers l'est). Et il c'était toujours opposé au projet d'Hitler de démarrer "Blanc" avec seulement vingt-sept divisions.
Il énumère maintenant à Hitler, "Donnez-moi une semaine pour terminer la mobilisation comme prévu, et vous aurez plus d'une centaine divisions disponibles.
En outre, de cette façon vous gagner du temps pour votre manoeuvre politique ".
Il a promis: "Je ne pourrais arrêter l'armée avant l'attaque de la frontière à 04h30 ".
Dans le Journal et les papiers non publié de l'Oberst von Vormann,
révèle qu'un drame de trente minutes suivi, comme si Hitler a essayé de
atteindre Halder, qui lui ce trouvait encore quelque part sur la route en direction de Zossen. à 7h45. Vormann a été envoyée par voiture pour transmettre les ordres personnellement à Halder. Keitel quant à lui, il lui as dicté et l'autre pour son état major, et pour l'oberst Walter Warlimont, c'était écrit "Stoppé l'ordre".
Et ceci et les versions orales ont été souligné que le la mobilisation et les actions secrètes de la Wehrmacht étaient de rester sur le Front pour "White" calendrier actuel.
Ouff je terminerais un autre jours des quelques lignes restantes. avec les explications sur les astérix.

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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Mer 17 Sep - 8:43

Citation :
Soudain, l'un des nombreux téléphones se mis à sonner, l'instrument responsable a été identifié et après avoir décroché: une voix appris que le gouvernement britannique allait ratifier son pacte avec la Pologne ce soir - les nouvelles allait
provenir du bureau de presse. Ce fut typiquement, de l'avis d'Hitler, que ces nouvelles sombre n'avaient pas encore atteint et sortit de la grosse bouche du diplomate Ribbentrop.
On a retrouvé il y a peu une scène filmée, sans son, d'Hitler et de quelques uns de ses sbires.
Il a l'air inquiet et très excité.
On a fait appel à des spécialistes du langage des sourds pour décrypter la teneur de la discussion, et il me semble (sauf erreur) que ce soit à propos de ce qui est mentionné au dessus...
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MessageSujet: Re: l'abwehr et la Zbv-800   Ven 5 Déc - 19:37

***, pour les 3 asterix soit l'abréviation "FA", c'est Allemand, est cela correspond pour Fuhrer Amt = Chancellerie d'Adolf, c'était le dernier endroit, ou Adolf c'est Bunkeriser et qu'il c'est tuer dans son bunker situer sous sa chancellerie.
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