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 Le sacrifice des destroyers US a Samar

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naga
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MessageSujet: Le sacrifice des destroyers US a Samar   Mar 12 Avr - 11:20

Leyte: Bataille de Samar (25 octobre 1944 )

Situation le 25 octobre 1944 au lever du soleil. Cette journée marque l'apogée de la bataille de Leyte, avec deux batailles navales majeures livrées en même temps et l'entrée en scène d'une nouvelle arme, inaugurant une nouvelle phase dans la guerre du Pacifique.
La bataille du Cap Engano est très unilatérale. Les porte-avions du Japonais Ozawa sont quasiment dépourvus d'avions alors qu'Halsey en a près d'un millier à sa disposition. Le résultat n'avait jamais été douteux et le Japonais perd tous ses porte-avions, soit au cours du combat aéronoval, soit achevés par des croiseurs américains envoyés pour les achever pendant la nuit. Exit de l'appât, après qu'il ait rempli sa mission.
La bataille de Samar fut également unilatérale, mais elle tourna à la confusion du Goliath japonais. Malgré son énorme supériorité en canons, Kurita n'exploite pas à fond son avantage et ne pousse pas jusqu'aux plages de débarquement. Le groupe de petits porte-avions américains le retarde et l'incite finalement à faire demi-tour après deux heures et demi de combat.
A posteriori, il est certain que Kurita ne serait jamais revenu du golfe de Leyte s'il avait poussé jusque là. Il aurait été pris entre l'enclume des cuirassés d'Oldendoff de retour de Surigao (mais manquant de munitions) et le marteau des porte-avions d'Halsey de retour du Cap Engano. Sur le moment, Kurita ignorait tout cela, il ne savait tout simplement pas où étaient passés les porte-avions lourds et les cuirassés américains. La crainte de les voir apparaître à tout instant a du peser le plus lourd dans sa décision de se retirer prématurément. Il repasse par le détroit de San Bernardino le soir et met le cap sur Brunei. Les cuirassés rapides qu'Halsey avait envoyé à sa poursuite n'auront qu'un destroyer à se mettre sous la dent.
Deux autres événements sont encore à signaler pendant cette journée du 25 octobre. D'abord, le départ du premier des convois TA vers Ormoc (baie à l'ouest de Leyte). Pendant plus d'un mois, ils apporteront aux défenseurs japonais de l'île les renforts et les approvisionnements qui leurs permettront de continuer à résister beaucoup plus longtemps que ne l'avaient prévu les alliés.
Le second est plus important et spectaculaire: c'est la première attaque des kamikazes, les avions suicides japonais. Ils prennent pour cible les petits porte-avions qui venaient de livrer la bataille de Samar, leurs infligeant de nouvelles pertes. Cette nouvelle forme de guerre surprend les Américains. Ils devront pourtant s'y habituer, car elle sera pratiquée par les Japonais jusqu'à la fin du conflit.


Le sacrifice des destroyers US de l unite "Taffy 3"

L USS JOHNSTON et l USS SAMUEL B. ROBERTS au combat

Ces petits destroyers et destroyers d'escorte commençaient à arriver en grand nombre dans l’arène du Pacifique vers la fin de l’année 1943, alors que les combats pour la reconquête des îles faisaient rage, et ils supportèrent le gros des batailles. Certaines pages glorieuses de l’Histoire furent écrites par ces petits destroyers, le plus souvent dans le sang. A eux seuls, ils avaient mis à mal les redoutables croiseurs japonais et réussirent même parfois à reprendre l’avantage. Les plus célèbres parmi ces destroyers furent sans aucun doute le DD-557 et DE-413… dont voici leur ultime combat à la Bataille de Samar…

USS JOHNSTON



USS SAMUEL B. ROBERTS




Les forces en présence :

US Navy
Porte-avions d’escorte : FANSHAW BAY, ST-LO, WHITE PLAINS, KALININ BAY, KITKUN BAY, GAMBIER BAY
Destroyers et escorteurs : HOEL, HEERMANN, JOHNSTON, DENNIS, SAMUEL B. ROBERTS, JOHN C. BUTLER, RAYMOND
Marine Impériale Japonaise
Cuirassés : YAMATO, NAGATO, KONGO, HARUNA
Croiseurs : CHOKAI, CHIKUMA, TONE, KUMANO, SUZUYA, HAGURO, NOSHIRO, YAHAGI
Destroyers : Onze unités

En ce 25 octobre 1944, les destroyers JOHNSTON et SAMUEL B. ROBERTS étaient donc affectés à la Task Force 77.4.3, nom de code « Taffy 3 », composée de seulement 6 porte-avions d’escorte et de 7 destroyers. Une flotte de guerre nippone, partie intégrante du plan "Sho-Go", venait d’être repérée un peu plus tôt, et la Task Force de porte-avions rapides de l’amiral Halsey s’était aussitôt lancée à sa poursuite. Mais il s’avéra que cette flotte japonaise n’était qu’un leurre, car leur force de combat principale – avec le cuirassé YAMATO à leur tête – s’approchait des Philippines à toute vapeur. Et à présent, il n’y avait plus qu’une mince « barrière » entre cette force japonaise et la force de débarquement américaine de Leyte : Taffy 3.
Une course-poursuite s’engagea, les destroyers américains tentèrent de couvrir la retraite des porte-avions d’escorte par un écran de fumée mais les Japonais gagnaient du terrain. Seuls 17 milles les séparaient encore des deux forces navales.

Et voici la suite chronologique du combat :

06h47 : Un des avions du groupe central (Taffy 2) émit le message de détresse suivant : "Suis pris sous le feu d'une force navale japonaise !"

06h53 : Un porte-avions de « Taffy 3 » reçut un message encore plus alarmant : "Force ennemie composée de cuirassés, croiseurs, destroyers à 20 milles dans le 340." Le mot « cuirassé » jeta l'effroi sur les formations américaines.

06h58 : L’amiral Sprague ordonna à son escadre de virer face au vent pour lancer les avions d’attaque, dans l'espoir de retarder la flotte japonaise.

07h01 : Le cuirassé YAMATO tira la première salve à 30.000 m de distance, suivi par les autres cuirassés. La surprise fut totale car l’amiral Kinkaid croyait à tort que la TF 34 de la 3ème Flotte patrouillait toujours devant San Bernardino. La première salve du YAMATO explosa au beau milieu de la formation, la seconde salve à 200 mètres du porte-avions WHITE PLAINS, la troisième l’encerclant littéralement. Le navire américain fut secoué par les explosions sous marines causées par les obus de 460 mm, qui engendrèrent d’ailleurs de gros dommages aux machineries.

Yamato




07h21 : Un grain providentiel surgit et masqua momentanément la formation à la vue de l'ennemi.


Dernière édition par naga le Mar 12 Avr - 11:34, édité 1 fois
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naga
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MessageSujet: Re: Le sacrifice des destroyers US a Samar   Mar 12 Avr - 11:33

07h24 : L’amiral Kinkaid reçut un message lui annonçant le début d’engagement des cuirassés japonais. Il ordonna à Oldendorf de constituer une force d'attaque, ainsi qu’à tous les avions de la 7ème Flotte d'aller attaquer l'escadre japonaise, afin de couvrir « Taffy 3 ».

07h35 : « Taffy 3 » sortit du grain et fut aussitôt repéré par les Japonais. Les tirs japonais reprirent de plus belle.

07h40 : Sprague ordonna à ses destroyers de lever un écran de fumée, afin de masquer les 7 porte-avions, puis de tenter une attaque à la torpille, pour couvrir ses fragiles porte-avions d’escorte. Jamais un tel ordre n’avait été donné à des destroyers dans une guerre quelconque jusqu’à ce jour. Alors, l’un après l’autre, les destroyers virèrent de bord pour se porter à la rencontre de la flotte japonaise. Spécialement conçus pour la lutte anti-sous-marine, les 3 destroyers ainsi que les 4 d’escorte n’avaient pas un armement adéquat pour un engagement naval. Seulement, ils possédaient tous des tubes lance-torpilles et savaient qu’ils auraient une chance s’ils s’en approchaient suffisamment pour lancer leurs salves de torpilles lourdes. Pendant l’approche, les destroyers américains ripostaient aux premières salves de 203 mm des Japonais avec leurs canons de 127 mm. Le JOHNSTON qui naviguait en tête ouvrit le bal. Il fit feu sur un croiseur lourd avec ses canons de 127 mm. Il fut aussitôt encadré de gerbes d'obus lorsque le croiseur japonais riposta. Le commandant Evans ordonna alors au timonier de "chasser les gerbes", c'est-à-dire se diriger sur les trombes d'eau des obus japonais après chaque explosion, en pariant sur le fait que les canonniers japonais ne tireraient pas deux fois au même endroit. Il avertit ses hommes que ce serait un combat à mort, et qu'il ne fallait pas espérer en réchapper de cette « boucherie ». La bataille était sans issue, ils étaient tous condamnés.

Le Kumano




07h50 : La plupart des destroyers lancèrent leurs torpilles en salves à 8.000 mètres sans cesser de tirer de toutes leurs pièces sur les navires japonais. Ils encaissèrent de nombreux coups au but mais restaient combatifs : les obus japonais étaient prévus pour percer des cuirasses et la plupart avaient donc transpercé les destroyers sans exploser. Le JOHNSTON trouva finalement le croiseur lourd KUMANO et le chargea, tout en continuant à faire feu sur le cuirassé KONGO. Le JOHNSTON lança ses torpilles Mk-XIII salve sur salve et atteignit le croiseur lourd. Les obus japonais déchiquetèrent sa superstructure et balayèrent son pont et son équipage, mais deux de ses pièces de 127 mm continuaient toujours à faire feu. Finalement, le destroyer entra en collision avec le DD-532 HEERMANN, complètement désemparé et ne tournant que sur une seule hélice. Le JOHNSTON encaissa 3 obus de 356 mm et plusieurs de 152 mm tirés du KONGO. Le premier à être touché dans la bataille, le JOHNSTON restait cependant à flots pendant encore 2 longues heures. Encerclé par les navires japonais qui le criblaient littéralement d'obus, il continuait cependant à se battre et riposter à leur tir !

Le Kongo



Pour le SAMUEL B. ROBERTS, la situation n’était guère mieux. Il avait reçu une salve qui créa une brèche de 10 mètres dans sa coque. Gravement touché et n’ayant plus qu’un seul canon arrière, il n’en continuait pas moins de tirer pendant près d’une heure encore, avant de tomber à court de munitions. Ce jour-là, Il tira pas moins de 600 obus de 127 mm sur les navires japonais. Son commandant avait augmenté la vitesse du petit navire jusqu’à 28 nœuds, alors qu’il ne pouvait filer qu’à 24 en théorie. Le SAMUEL B. ROBERTS réussit à se faufiler entre-temps dans le dispositif japonais et continuait de lancer ses torpilles. Le croiseur CHOKAI, le navire japonais le plus proche de lui, tenta de toucher le petit destroyer. Seulement, ce dernier était tellement proche que les canonniers japonais ne parvenaient plus à l’aligner avec leurs pièces de 203 mm. Finalement, l’une des torpilles du SAMUEL B. ROBERTS toucha le CHOKAI et sectionna sa proue. En s’approchant encore, le SAMUEL B. ROBERTS arrosa la superstructure du CHOKAI avec ses canons AA de 40 et 20 mm. Puis le SAMUEL B. ROBERTS vira de bord et chargea le croiseur CHIKUMA. Il parvint à détruire sa tourelle n°3 avant d’être mortellement touché cette fois par 3 obus de 356 mm, tirés du cuirassé KONGO. Mais il n’abandonna pas le combat. Lorsqu’il n’y eut plus d’obus de 127 mm à bord, ses canonniers chargèrent les obus éclairants et même ceux d’exercice. Puis le système de refroidissement tomba en panne, les canonniers continuèrent de charger à la main, jusqu’à ce que la culasse surchauffée finisse par exploser et pulvériser pratiquement toute la tourelle. Lorsque l’équipe d’incendie arriva enfin, il vit le chef-canonnier grièvement blessé qui tentait toujours d’introduire un obus dans la culasse du canon éclaté… Il fut l’une des 89 victimes de l’équipage du SAMUEL B. ROBERTS ce jour-là…

Le CHOKAI




Avant de sombrer, l USS HOEL lança ses dernières torpilles contre le croiseur lourd HAGURO. Le HEERMANN lança ses torpilles pratiquement au même moment mais manqua sa cible, un des deux croiseurs légers japonais. Le cuirassé KONGO, attaqué également à la torpille par les Américains, parvint à esquiver et écrasa le HOEL sous un déluge de feu. Celui-ci reçut 20 obus de gros calibre avant de couler avec son équipage.
Un détachement de destroyers japonais, mené par le croiseur YAHAGI, quitta la formation pour essayer de rattraper les porte-avions légers américains. Il croisa le JOHNSTON sur son chemin, le dernier rempart avec ses deux canons de 127 mm. Le JOHNSTON ouvrit le feu sur la formation japonaise et parvint à le détourner de sa trajectoire. L'un après l'autre, les navires japonais virèrent de bord pour lancer plusieurs salves de torpilles vers le JOHNSTON mais le manquèrent. Alors, ils encerclèrent le destroyer américain et le pilonnèrent jusqu'à ce qu'il ne fût plus qu'une épave flottante.

USS HOEL




07h54 : Le YAMATO s'éloigna de la formation japonaise en se plaçant à l'arrière, alors que le destroyer d'escorte HEERMANN lança une nouvelle attaque en direction de la formation japonaise dispersée. Il fut soutenu cette fois par les avions de « Taffy 3 ».

08h00 : L’acte de désespoir des destroyers américains avait désorganisé la formation japonaise, en endommageant gravement un croiseur lourd et fit gagner un temps précieux aux porte-avions d’escorte de « Taffy 3 ».

08h25 : Premier message de Kinkaid : "Cuirassés et croiseurs engagent nos porte-avions d'escorte".

08h30 : Le destroyer d'escorte RAYMOND chargea le croiseur lourd TONE, l'obligeant à battre en retraite.

09h00 : Les croiseurs CHOKAI et CHIKUMA, gravement bombardés par l'aviation, commençaient à couler.

09h05 : Nouveau message de Kinkaid demandant l'intervention immédiate des cuirassés rapides, ainsi qu’un soutien aérien.

09h07 : Nouvelle requête de Kinkaid, mais cette fois avec la composition des forces japonaises : "4 cuirassés, 8 croiseurs..." Halsey restait persuadé que Kinkaid s’était trompé.

09h07 : Les porte-avions WHITE PLAINS, KITKUN BAY et FANSHAW BAY offraient un spectacle de désolation alors que le GAMBIER BAY, gravement touché, coulait lentement. Le KALININ BAY fut également endommagé.

L USS GAMBIER BAY sous l attaque japonaise

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naga
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MessageSujet: Re: Le sacrifice des destroyers US a Samar   Mar 12 Avr - 11:42

10h00 : Message de l’amiral Nimitz : "Où sont les cuirassés rapides de la 3ème Flotte ?"

10h05 : Le SAMUEL B. ROBERTS avait fini par sombrer, avec pratiquement tout son équipage.

10h10 : Le JOHNSTON sombra à son tour, en tentant une dernière fois d’attaquer le croiseur léger YAHAGI.

11h00 : Nouveau message de Kinkaid : "L'ennemi revient à l'attaque. Plus de munitions dans les soutes."

11h15 : L’amiral japonais Kurita qui avait changé de cap revint vers son objectif initial. Halsey, quant à lui, ordonna à ses cuirassés rapides de faire demi-tour.

12h36 : Les Japonais reprirent finalement leur route vers le nord, abandonnant la portion de plage où se trouvaient les unités terrestres américaines.

13h22 : Le croiseur SUZUYA coula, suite à ses avaries. Les Japonais venaient de manquer un objectif crucial : détruire les forces de débarquement américaines de Leyte.

Le croiseur SUZUYA




Les héros ne meurent jamais.

Sur le champ de bataille, trois des destroyers américains,USS HOEL, USS JOHNSTON et USS SAMUEL B. ROBERTS, avaient sombré. Les quatre autres plus ou moins endommagés. Mais ils réussirent à protéger les porte-avions, puisque seuls le ST-LO et le GAMBIER BAY furent coulés.
Quant aux Japonais, ils perdirent les croiseurs CHOKAI, CHIKUMA et SUZUYA. Et trois autres furent endommagés : le TONE, le KUMANO et le HAGURO.

Les destroyers americains coules reçurent la Citation Présidentielle, à titre posthume. Tout comme les autres navires de « Taffy 3 ».
La force de destroyers de Sprague était quasiment anéantie à la fin de « l’accrochage », mais elle était parvenue à repousser les Japonais dans ce combat inégal. Plus jamais la force d’invasion de Leyte ne fut inquiétée par la suite. Et s’il existe un épisode de l’histoire des destroyers comparable en matière d’héroïsme, c’est bien celui de la Bataille de Samar, en ce 25 octobre 1944. Même défaits, ils n’abandonnèrent pas la partie. Les navires qui leur étaient opposés étaient supérieurs en tous points, mais à aucun moment, leurs commandants n’avaient flanché…

Sources : Navy.mil
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naga
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MessageSujet: Re: Le sacrifice des destroyers US a Samar   Mar 12 Avr - 12:10

CDT Ernest E. Evans de l USS Johnston
Il a ete vu sur la passerelle debout, blesse, donnant ses derniers ordres a l equipage survivant jusqua la derniere minute.
152 marins sont morts.
144 survivants





CDT Leon S. Kintberger de l USS HOEL a survecu au naufrage.
252 marins sont morts.
89 survivants.





CDT Robert W. Copeland de l USS Samuel B. Roberts a survecu au naufrage
89 marins sont morts.
120 survivants.

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vania
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MessageSujet: Re: Le sacrifice des destroyers US a Samar   Jeu 14 Avr - 10:23

Sévèrement "burnés" ces marins U.S. Shocked
Il est curieux de constater la débauche de munitions utilisées par les japonais pour venir à bout de navires de taille somme toute modeste.
Ou bien la conception et la qualité de finition des bateaux U.S. étaient excellentes, ou bien les munitions japonaises étaient de médiocre qualité.
Ou les deux ... scratch
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