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 anecdote résistance alsace-vosges

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leclerc1944
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MessageSujet: anecdote résistance alsace-vosges    Dim 2 Juil - 0:51

Bonjour, alors là, rien ne vas plus, mon coup de gueulante à l'encontre, de la surpub sous google d'uniquement des faits de resistance alsace vosges et de la moselle, uniquement avec les liens du GMA (groupe mobile alsace) qui lui a été uniquement créer en 1944.

Alors oui, le temps que je retrouve mon vieux et fidèle livre sur les faits de la résistance, en Alsace et dans les Vosges, et en Moselle. pour vous en raconter les faits.
Autant que je me rappelle d'une personne de Épinal si je me rappelle bien, ont les appelle des Espinaits.
donc d'une personne, qui pendant la 1ère guerre mondiale, en raison d'un handicap, il n'a pas pu rejoindre l'armée, mais en 1940, suite ou les armées française, ont été interné dans les camps français, cet personne, créer son association (croix rouge) ou ils commence a récolter des colis pour les prisonnier de guerre se trouvant à Epinal.
Et ou tout les Espinaits, malgré qu'ils ont déjà était appauvris en nouriture, ont mis la main dans la poche, pour donné du lard etc.. pour les prisonniers.

enfin là je m'arrête, en raison, que je ne me rappelle plus exactement la suite. (il faut attendre que je remet la main sur ce livre.)

un autre début d'histoire.
Une jeune femme de mulhouse, après avoir servit en tant que passeuse, pour faire évader les prisonnier de guerre, avec "c'est mon frère (en alsacien), et un bon sourire au gardien" ici, plusieurs prisonnier de guerre, ont réussis à passer en zone libre.
et elle étant une farouche opposante à aider le reich, par tribunal, elle a été interner dans plusieurs camp de travail, et ou le dernier, avec l'aide d'une polonaise qui se trouvait aussi interner dans ce camp, ils ont fait la belle, et avec l'aide aussi des prisonnier de guerre français dans les stalag, qui eux ont fait la quête, pour les aider à fuire, avec 2 vélos, elles sont en premier remonter jusqu'à (hambourg je pense) ou la polonaise avait une tante a elle, et ou elles se sont reposé, ou pendant 3 semaines, comme la mulhousienne soufrait de pleurésie, elles sont rester chez sa tante, et ou après, elles reprire la route à vélo, et après plus de 1000 km, elles sont arrivé a mulhouse, la polonaise, pendant ce temps, elle a aidé un agriculteur, jusqu'en 1945, et après elle se joigna au américain, pour chasser les anciens de la gestapo.
Et la femme de Mulhouse,éberger pendant une nuit chez une ancienne copine, dont son mari, était préfet de police de mulhouse, ou elle a dormi la fenêtre ouverte, au cas, ou son mari, rentrerai plus tôt, et le lendemain matin, elle parti. etc.......
(en attendant le livre).

un autre début d'histoire, un prêtre, qui après son refus au reich, de la moselle, lui a travers le tribunal, ont lui a laisser le choix, soit de rejoindre le nouveau reich, soit la france (nouveau reich teritoire de la pologne), ou il avait choissi la france, et ou les allemands l'ont emmener jusque dans les vosges, et l'ont laisser.

quelques années après, après avoir été intérogé par la SD, et comme les Canadiens était passé, ou il avait rejoins l'OSS, en renseignant les américains, etc..
malgré qu'il a recu de l'officier du SD des bleu et autre....

A un officier SS, il le défit, d'aller vérifier son histoire, et qui lui tombe entre les mains des américains.
le père et envoyé dans un camp ....


une autre histoire raconte un autre curée, qui lui est envoyé dans une mine, avec des prisonnier russes, ou quelques uns, ont planifier de tué le SS Sharführer du camp.

d'après son récit, comme il y avait dans le camp, un kapo russe, qui a énnoncé le plan des 5 russes au ss scharführer.
le commandant du camp, a fait entrer dans une barraque les 5 russes, et après cela, aucun des soldats ayant participé avec le SS scharführer, a juste énnumérer, que les russes n'ont jamais été retrouvé. (ni plus ni moins.)
il faut aussi savoir, que ce SS scharführer, pour punir un autre russe, qui avait manger dans la gamelle de son chien berger allemand, l'a enfermer pendant 3 jours et 3 nuits dans la cage du chien, et après ses 3 jours et 3 nuits, les ss ont sortit le russes, et l'ont jeter à l'intérieur de la mine, avec l'interdiction formelle aux prisonnier de lui venir en aide.

(donc là aussi il faut attendre que je retrouve le livre).

et il y'en a encore d'autre histoire.

pour ses 5 russes, ici, je pense, que le SS scharführer, a du lâcher son chien à l'intérieur de la baraque et a laisser bouffé le chien les russes.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: anecdote résistance alsace-vosges    Dim 2 Juil - 1:22

voilà une autre anecdote!

Georges Wodli est né le 15 juin 1900 à Schweighouse-sur-Moder (Alsace,
Bas/Rhin), alors territoire allemand, en tant que fils de cheminot.
Apprenti ajusteur aux ateliers ferroviaires de Bischheim, il est mobilisé dès l’âge
de 18 ans dans la Marine allemande et prend part au soulèvement spartakiste à
Kiel en 1918.
Devenu français après la 1ère guerre mondiale, il se rend en région parisienne et
travaille aux usines Renault entre autres.
Il milite en faveur du monde ouvrier et fait la connaissance de Pierre Semard qui
l’incite à adhérer au Parti communiste français (PCF).
En 1925, il revient en Alsace et reprend son activité professionnelle à
Bischheim. Il milite pour l’unification du syndicalisme cheminot.
Malgré la scission qui affecte le PCF en Alsace en juillet 1929, il se voit confier
la fonction de secrétaire général de l’Union des syndicats des cheminots
d’Alsace-Lorraine en 1930, année durant laquelle il entreprend également un
voyage en URSS.
En 1932, Georges Wodli est candidat aux élections législatives, mais récolte peu
de voix.
Dès l’arrivée d’Hitler au pouvoir en janvier 1933, Georges Wodli s’engage à
aider la résistance communiste allemande et il participe à l’édition de journaux
clandestins, tels que Die Rote Fahne ou Die Deutsche Volkszeitung.
Par ailleurs, il anime des campagnes de soutien en faveur d’antifascistes, tels
que Ernst Thälmann, Liselotte Hermann et bien d’autres.
Il est mobilisé dans l’armée française, mais est fait prisonnier lors de la débâcle.
Il réussit néanmoins à s’évader, puis à rejoindre Paris, le 2 septembre 1940.
Il est chargé par le PCF interdit de rétablir des liens avec les militants et
résistants communistes en zone annexée, d’où son retour en Alsace en 1941.
Il porte le pseudonyme de « Jules » et participe à une édition bilingue
clandestine de l’Humanité.
Par ailleurs, il dirige le Réseau Wodli dont l’action consiste à saboter le réseau
ferroviaire exploité par les nazis, à aider à l’évasion de réfractaires, voire de
prisonniers dans les camps nazis installés sur sol alsacien et lorrain, à diffuser
tracts et journaux.
En 1942, sa famille est expulsée et se réfugie à Gretz (Seine-et-Marne).
C’est en allant rejoindre sa famille à Gretz, qu’il se fait arrêter par la police de
Vichy à Chatou dans les Yvelines, le 30 octobre 1942.
Il est interné au camp de Schirmeck-La-Broque en janvier 1943. Dans la nuit du
1er au 2 avril 1943, il meurt sous la torture – décapité à la hache ! – au siège de
la Gestapo, rue Sellenick à Strasbourg.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: anecdote résistance alsace-vosges    Dim 2 Juil - 1:49

et ici sur les malgrez nous!

Citation :
Annexion silencieuse

Dans son projet de pulvériser le « Traité de Versailles » de 1919, Hitler n’évoquait pas l’Alsace-Moselle. Il savait bien que les Alsaciens-Mosellans seraient farouchement opposés à leur intégration dans le Reich allemand.

Après la débâcle des armées franco-britanniques, lors de la signature de l'armistice du 22 juin 1940, le cas de l'Alsace-Lorraine est passé sous silence. La France de Vichy, sans faire de proclamation officielle, a cédé l'Alsace-Moselle au Reich allemand. Au nom d'une politique de collaboration, comme en 1871, les Alsaciens-Mosellans se retrouvent à nouveau abandonnés par la France. La défaite de la France a donc donné à Hitler l’opportunité de rattacher ces territoires sans le consentement de leurs habitants.

Germanisation de l'Alsace

Hitler nomma Wagner, son vieux compagnon de route, Gauleiter (gouverneur) de l'Alsace. Il lui donna dix ans pour germaniser l'Alsace et faire des Alsaciens de bons nationaux socialistes (Nazi). Wagner s'est fixé comme objectif de le faire en cinq ans. Ce dernier manquait de lucidité car les Alsaciens ne sont pas des Allemands. Quand on impose et l'on force, cela s'appelle du viol et c’est ainsi que les Alsaciens ont vécu cette germanisation, comme un viol. Cependant, au début, les nazis ont marqué des points en venant matériellement en aide aux sinistrés des zones évacuées. En effet, en 1939, lors de l'évacuation des futures zones de combat, il était prévu que l'armée française en collaboration avec quelques civils restés sur place, s'occupe des bêtes et des récoltes en attendant que la vraie guerre veuille bien démarrer. Mais notre chère armée française n'a pas été très fair-play, non seulement, en laissant crever bêtes et récoltes mais en pillant et souillant les maisons qu'elle était sensée garder. Cette aide aux évacués fut une belle opération de séduction qui a permis aux nazis de démarrer sur les chapeaux de roues. Pourtant, le comportement et les mesures brutales prises par les nazis par la suite, poussèrent la population à une opposition farouche qui se manifesta par le peu d'empressement à suivre les ordres et par la création de quelques mouvements de résistance dès la fin de 1940. L'interdiction de parler français fut accompagnée de mesures ridicules, telles que l'interdiction du port du béret basque. Les affiches montraient un balai chassant tout ce qui rappelle la France notamment le coq, symbole français. Néanmoins, les Alsaciens purent conserver leur coq dans la basse-cour !... Les noms de rues, des localités à consonance française furent changées, ainsi que certains noms de famille à consonance française. Toutes les inscriptions françaises sur les bâtiments et les monuments sont éliminées. Les occupants ont même exigé que les Alsaciens se débarrassent de leurs livres français même les sujets classiques. Les Juifs et autres considérés comme indésirables par les nazis sont expulsés du territoire et chassés vers la France non occupée. Il est honteux qu’ensuite la France de Vichy a mis beaucoup de zèle pour organiser des rafles de juifs pour les expédier vers des camps de l’est.

En vu de grossir les rangs de l'armée future, les Nazis multiplièrent les organisations paramilitaires où les jeunes étaient obligés de s'inscrire après le 1er janvier 1941. Une propagande très active, promettant des avantages considérables pour inciter les jeunes à s'engager dans l'armée allemande, se solde par un échec cinglant. Ce sont majoritairement les fils des fonctionnaires allemands immigrés sur le territoire qui ont répondu à l'appel.

L'incorporation de force

Face à l'échec des campagnes de propagande, le Gauleiter Wagner proposa à Hitler l'incorporation obligatoire des Alsaciens dans l'armée allemande. L'État-major allemand n'était pas très chaud et rétorqua que les Alsaciens n'étaient pas fiables et poseraient des problèmes sur le plan de la discipline et de la sécurité. C'était aussi l'avis d'Hitler. Le Maréchal Keitel, Chef du Haut Commandement Militaire a également noté que cette incorporation ferait entrer des éléments subversifs dans la Wehrmacht et plus tard, lors du procès de Nuremberg, il déclarera dans sa déposition que l'incorporation des Alsaciens- Mosellans présentaient plus d'inconvénients que d'avantages. Par la suite, l'opération Barbarossa qui prévoyait une rapide invasion de la Russie, ne se déroula pas comme prévue. L’armée allemande piétinait sur un large front avec d’importantes pertes. Cela entraina une crise au sein de l’État Major. Hitler a dû commencer à sentir qu’il n’était pas invincible et que le fait de garnir les troupes avec de nouvelles recrues ne serait pas un luxe. Il cessera de faire la fine bouche et donna le feu vert au Gauleiter Wagner pour l’incorporation des Alsaciens.

Un décret du 25 août 1942 érigé par le Gauleiter Wagner contraignit les jeunes Alsaciens à effectuer leur service militaire dans l'armée allemande. Ce décret fut une violation flagrante de la convention d'armistice de juin 1940 et des conventions de la Haye qui interdisent à la puissance occupante de mobiliser la population d'un territoire occupé. Malgré la colère du peuple alsacien, le gouvernement de Vichy, une fois de plus, n'émit pas de protestations officielles publiques. En 1942, l'incorporation ne concernait que les classes 1922 à1924. Après la défaite de Stalingrad, l'État-major allemand deviendra de plus en plus vorace en étendant l'incorporation à d'autres classes. Ainsi, les réservistes de l'armée française qui ont combattu les Allemands en 1940 devront désormais se battre pour les Allemands. Certains de ces soldats qui déserteront sur le front de l’est, porteront successivement cinq uniformes différents pour revenir après bien des péripéties, participer à la libération de l'Alsace. L'État-major allemand, essayera même en juin 1944 de faire incorporer une soixantaine d’officiers de réserve de l'armée française dans la Waffen-SS. La plupart résistera jusqu'au bout, 42 d’entre eux seront envoyés dans un camp de concentration, 22 ne reviendront plus, leur convoi ayant été bombardé par les alliés.

Un régime de terreur s'installe et l'Alsace

Prévoyant une situation explosive à l'annonce de ce fameux décret sur l'incorporation, le Gauleiter a mis en place tout un appareil de répression. Les auteurs des tracts appelant à résister à l'incorporation de force sont arrêtés par la Gestapo et fusillés. Précédemment deux jeunes responsables de l'attentat contre la voiture du Gauleiter furent décapités. La seule possibilité de désertion passait par la frontière suisse, mais le Gauleiter Wagner avait pris une ordonnance contre ce qu'il appelait « l'émigration illégale hors d'Alsace ». Les biens des évadés, annonçait-il, seront confisqués et leurs parents et ceux qui vivent avec eux seront déportés. Cela n'empêcha pas des fuites et près de 300 réfractaires arrivèrent à passer en Suisse Ces désertions exaspérèrent les Allemands qui redoublèrent de vigilance en mettant en place le long des frontières suisse et vosgienne une zone interdite (Sperrbezirk) de trois kilomètres, qui fut encore élargie les mois suivants. Défiant les terribles représailles exercées en cas de capture, jusqu’à fin1942, 12 000 jeunes gens auront pris la fuite. Le 10 février 1943, quelques 180 jeunes sundgauviens de Riespach et de 7 villages environnants passèrent la frontière suisse; le 11, ils seront suivis par 80 conscrits de la région d’Oltingue ; Le 13 février 1943, un groupe de 19 jeunes gens partis du village de Ballersdorf vers la frontière suisse, se heurtèrent à des garde-frontières. Une fusillade éclata et la répression nazie sera brutale. Trois jeunes seront tués. Les autres s'enfuiront, mais treize d'entre eux seront arrêtés dès le lendemain chez eux et fusillés le 16 février au camp du Struthof après un jugement sommaire. Un quatorzième subira le même sort un peu plus tard. Il n'y aura en définitive qu'un seul survivant qui réussit à se cacher, puis à franchir la frontière suisse.

D'autres recrues qui refusèrent de porter l'uniforme allemand furent emmenées en redressement dans le camp de sécurité de Schirmeck, où les menaces, les tortures et autres mauvais traitements eurent raison de leur résistance. Environ 45 000 récalcitrants, civils ou futurs recrus, seront matés au camp de Schirmeck. Dans ce camp séjournèrent aussi des gens arrêtés pour fait mineur. Ainsi, avant son incorporation, Alphonse Liechty, un frère de ma mère a été arrêté avec ses camarades conscrits après avoir chanté la Marseillaise dans les rues de Ste Croix en Plaine. Marcel Ritzenthaler de Horbourg, un artiste au grand cœur, ami de la famille a été arrêté par la Gestapo qui le suspectait de vouloir s’évader à travers les Vosges. Il avait aussi déclaré : « je suis Français et par conséquent, je ne porterai pas l’uniforme allemand ». Après un séjour à la prison de Colmar, il fut interné à Schirmeck avec son épouse. Il avait effectivement projeté de s’évader en traversant un coin des Vosges qu’il connaissait parfaitement pour rejoindre La Bresse où il avait un contact pour obtenir de fausses pièces d’identité. Il a été incorporé de force, envoyé en Russie, évadé et son nom figurait sur un tract soviétique lancé sur les lignes allemandes. D’autres, plus récalcitrants, seront transférés au tribunal militaire de Torgau en Allemagne où ils seront, pour la plupart, exécutés. Ceux qui refusaient de signer leur livret militaire étaient systématiquement envoyés dans des bataillons disciplinaires.

La presse locale entretenait un climat de peur en relatant les répressions envers les récalcitrants. Par exemple, suite à un incident, le jour du conseil de révision d’incorporation de Marcel Jaegle de Kaysersberg, les nazis arrêtèrent ses parents. Le 25 février 1943, un journal local annonça que Monsieur Jaegle père avait été fusillé et son épouse, internée au camp de Schirmeck, sera transplantée en Allemagne avec sa famille. Les arrestations pour faits politiques se multiplièrent et se solderont par 112 condamnations à mort effectives.13 000 autres condamnés seront déportés dans des camps. Au total environ 27 000 civils, dont un proche a déserté, furent transplantés en Allemagne, Pologne et Silésie après confiscation de leurs biens. Cette répression extrêmement brutale qui a frappé tous ceux qui se sont opposés à l'incorporation de force et ces mesures de transplantation prises à l'égard des familles des réfractaires vont inciter la plupart des malgré-nous à se résigner et répondre à l'ordre d'appel. Ainsi, plus de 100 000 Alsaciens et 30 000 Mosellans se retrouveront incorporés de force. Si la plupart seront affectés dans la Wehrmacht, d’autres se verront enrôlés d’office, en 1944, dans la Waffen-SS, une armée d’élite, qui, au début, était uniquement constituée de volontaires fanatiques.

Après son service au Reichsarbeitsdienst (RAD) ou "Service obligatoire du travail", mon père Jean BICKEL ira, en janvier 1943, endosser l’uniforme de la Wehrmacht et servir dans une armée qui a tué son frère Alfred, en juin 1940, alors qu’il était sous uniforme français.

Ne faisant aucune confiance aux recrues alsaciennes et craignant leur désertion, les Allemands décidèrent d'envoyer la plupart d'entre eux sur le front russe. La majorité de cette « mauvaise graine » se retrouvera en première ligne comme chair à canon. Ce n'est qu'en 1944, que des malgré-nous surtout Waffen SS incorporés de force se retrouvèrent avec leur division sur le front de l'ouest, principalement après le débarquement de Normandie. Le commandement militaire ayant eu, certainement, à ce moment là, d'autres chats à fouetter que de faire le tri. Le haut commandement militaire, ne se faisant aucune illusion quand à la loyauté de ces recrues envers le Reich, interdisait de les affecter dans les services de reconnaissance, de renseignements, dans l'aviation ou sur les navires de guerre. Des mesures étaient prises pour limiter la proportion d'Alsaciens-Mosellans au sein d'une même unité, maximum 5%.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: anecdote résistance alsace-vosges    Dim 16 Juil - 0:13

Pas de livre pendant l'été, il faudra attendre début Septembre, pour que ma commande passe dans ma bibliothèque.
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vania
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MessageSujet: Re: anecdote résistance alsace-vosges    Dim 16 Juil - 9:08

Le père d'une copine, Alsacien, a failli être incorporé dans la Wehrmacht.
Devant son refus de porter l'uniforme, il s'est retrouvé à Buckenwald, ce qui l'a hanté tout le reste de sa vie au point de se rendre souvent très pénible à sa famille...
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: anecdote résistance alsace-vosges    Ven 21 Juil - 0:12

Oui, mais tous n'ont pas été systématiquement été envoyé à Buchenwald.
voici le récit pour les actes de désertion.


Citation :
Désertion

En vue de leur désertion, nombreux seront ceux qui emportèrent puis dissimulèrent à l'intérieur de leur uniforme un bout de tissu tricolore. Déserter, c'est prendre de gros risques et plusieurs malgré-nous ont été pendus ou fusillés par les Allemands après l'échec de leur désertion. Pour faire peur et donner l’exemple, les autres Alsaciens-Mosellans du régiment étaient appelés à assister ou forcés à participer à l’exécution de leurs compatriotes. D’ailleurs les nazis exécutèrent pour moins que cela. Ainsi, suite à l’attentat manqué du 20 juillet 1944 contre Hitler, deux Alsaciens J.P. Zimmermann de Carspach et Charles Kreutter de Waldighoffen, incorporés de force dans les Waffen SS, furent rendus coupables de paroles infamantes envers le Führer en ayant exprimé leur regret suite à l’attentat raté (« Si seulement, il avait pu crever »). Battus, enfermés dans une porcherie sous haute surveillance, ils furent jugés par un tribunal composé d’officiers SS qui les condamnèrent à la pendaison. Ils avaient 18 ans. Joseph Husser de Ribeauvillé raconte comment avec tous les Alsaciens de l’unité il fut contraint d’assister à cette exécution. Ils reçurent des brimades d’un officier qui les menaçait de les pendre à leur tour s’ils ne regardaient pas l’exécution jusqu’à la fin. Après cela, un officier ne manqua pas de leur préciser qu’il n’avait aucune confiance aux Alsaciens. On leur retira même, provisoirement, leurs fusils.

Jean Bickel devait également être traduit au tribunal militaire pour insubordinations suite à une simple réflexion par rapport à son incorporation de force. Il échappa au tribunal en raison d’une attaque des Soviets entraînant de lourde perte et un repli général dans un tragique désordre. Disloqué et affaibli, son unité mettra quelques jours à se reconstituer.

Sur le front russe, le risque était double, car les déserteurs risquaient autant de se faire fusiller dans le dos par les Nazis que d'être abattus par les Soviets voyant arriver sur eux un homme habillé de l'uniforme ennemi. L’Union Soviétique n’ayant pas adhéré à la convention de Genève sur le traitement à l’égard des prisonniers, les soldats de l’Armée Rouge pouvaient en faire comme bon leur semblait. Une énorme machine de propagande destinée à attiser la haine de l’Allemand a été mise en place par les autorités. Un matraquage continuel invitait les Soviets à tuer l’Allemand. Des pamphlets sanguinaires émanant du célèbre écrivain poète Elya Ehrenbourg (1) martelaient « Tuez les tous », « les Allemands ne sont pas des humains », « un bon Allemand est un Allemand mort », « il n’y a rien de plus beau que le cadavre d’un Allemand ». On comprend alors pourquoi les soldats soviétiques conditionnés devenaient fou furieux à la vue d’un uniforme allemand et avaient la gâchette facile envers ceux qui se rendaient. (1) Ces pamphlets promettaient aux soldats, les femmes allemandes comme butin, et lorsque les troupes soviétiques déferlaient sur l’Allemagne celles-ci ne s’en privèrent pas. Les femmes allemandes n’avaient pas d’autre choix que de se faire violer ou tuer si elles fuyaient, souvent c’était les deux. Rien qu’à Berlin plus de 100 000 femmes ont subi des viols, souvent à plusieurs reprises ou victimes de viols collectifs. Les Soviétiques n'avaient, dans leur grande majorité, pas connaissance du drame de ces Alsaciens et Mosellans. Ne faisant aucune différence entre les malgré-nous enrôlés de force et les engagés volontaires de la « L.V.F. » (Légion des Volontaires Français) et la « Division SS Charlemagne » pour combattre le bolchévisme. Le plus souvent, ils n'hésitaient pas à tuer ces Français, les considérant tous comme des traîtres. Des témoignages comme celui de Charles Thomann d’Ostheim relatent qu’ils ont été sauvés in-extrémis de leur exécution grâce à l'intervention d'un gradé ou d’un commissaire politique encadrant les officiers. Charles, après avoir miraculeusement échappé à une première tentative d’exécution du fait que le pistolet de l’officier s’était enrayé, a dû creuser le trou qui devait lui servir de tombe, fut sauvé grâce l'intervention d'une femme soldat. D'autres témoignages signalent que d’habitude les femmes soldats se montraient plus cruelles et plus violentes que les hommes. Les exécutions sommaires auraient été régulièrement le fait de soldats mongols, cosaques et autres ethnies de l'est de l'URSS qui n'avaient pas l'habitude de faire des prisonniers. Ceux- là ne savaient probablement même pas ce qu'est la France et le ruban tricolore, brandi par les malgré-nous, n'avait pour eux aucune signification. Parmi les 10 000 évadés, nous ne saurons jamais combien ont été exécutés après s'être rendus aux Soviétiques. Par la suite, mieux informés de la situation, les Soviétiques, en relation avec les autorités de la France libre, ont lancé des tracts aux Alsaciens et des appels par haut-parleur pour les inciter à déserter l'armée allemande, et à rejoindre les lignes russes en leur promettant qu'ils seront bien traités et qu’ils pourront rejoindre l’armée du Général de Gaulle. Hélas, par milliers, ils se sont jetés dans la gueule du loup, dans une captivité plus meurtrière que le front, car les Soviets vont  ensuite les laisser "crever" dans le fameux camp de « Tambov » et d’autres camps. Un de ceux qu'on a obligé à faire un tract pour inciter ses concitoyens alsaciens à venir le rejoindre dans le "Paradis russe", , est lui-même mort du terrible traitement subi dans le "Paradis de Tambov". Dans leurs promesses, les Russes n'avaient qu'un but, dégarnir les rangs allemands. Beaucoup furent encore accueillis avec une grande brutalité, et, en un rien de temps, dépouillés de tout ce qu'ils possédaient, même de leur ceinture et de leurs bottes. Dents en or arrachées, doigts coupés pour récupérer rapidement une alliance, la violence des Soviets étaient sans limite pour récupérer quelques valeurs. Amenés vers l'arrière du front, beaucoup furent encore malmenés par des soldats soviétiques montant au front. Fous furieux à la vue de la « vermine » allemande, ils se ruaient vers les malheureux prisonniers pour les battre violemment. Leurs gardiens avaient du mal à protéger leurs prisonniers qui arrivaient parfois à destination le visage tuméfié et parfois même avec dents cassées. Même sur le front de l’ouest, les SS capturés ou se rendant aux Américains étaient quelques fois abattus. Par exemple, Armand Durlewanger de Bitschwiller les Thann, lors  d’un repli allemand s’apprêtait à déserter avec ses compagnons alsaciens pour se rendre aux Américains. Mais Armand et un autre alsacien nommé Joseph Meyer, sentant le danger, renoncèrent au dernier moment et reculèrent. Par la suite les Allemands contre attaquèrent et reprendront le terrain abandonné. Armand découvrit les cadavres des Alsaciens déserteurs criblés de balles et son ami André Rohrbach avait la tête écrasée par une chenille d’un char Sherman. Ils s’étaient pourtant séparés de leurs armes et avaient un mouchoir blanc dans leurs mains. Ce n’est qu’en mars 1945, soit 10 mois après le débarquement que les Américains furent informés de la présence d’incorporés de force dans les Waffen SS.

Peu de malgré-nous évoquèrent les horreurs vécus sur le front. Jean  Bickel parlait souvent du harcèlement continu des « orgues de Staline ». Un jour, alors qu'il était en première ligne, couché à terre avec un camarade, une balle a ricoché sur son casque  au niveau de la tempe pour atteindre la tête de celui qui se tenait près de lui, le tuant sur le coup…Le destin.

Lors de l'hiver 43-44, il était chargé de ramasser les morts. Ceux-ci étaient difficilement repérables lorsqu'il neigeait. Il lui arrivait de trébucher sur un obstacle qui se révélait être un cadavre. Muni d'une corde, il attachait plusieurs corps, parfois atrocement mutilé, transformé en statue par le gel pour ensuite  les traîner dans la neige et les rassembler vers l'arrière. « A la longue, la vue des cadavres  me laissait  presque indifférent  » disait-il. Sur le front, pendant les moments d’accalmie, pour séduire les Français, les Soviets émettaient par haut-parleurs des chansons de Tino Rossi. Jean, qui était un excellent chanteur, interprétait magnifiquement, en imitant sa voix, tous les tubes de Tino Rossi. Il a bien sûr évité de chanter en français, car cela lui aurait coûté cher. En janvier 1944, près de Dneprowka en Russie, Jean fut blessé par des éclats d’obus et sera transféré par train hôpital  vers l’Allemagne. Quelque mois après, de retour sur le front, Jean avec trois autres camarades alsaciens, fit le projet de s’évader dès que l’occasion se présenterait. Le 13 août 1944 aux environs de Débicza dans l’est de la Pologne, ils eurent la chance de se trouver tous les quatre en première ligne. C’était le moment propice pour mettre leur projet à exécution. Après avoir échappé à la vigilance des Allemands et une course à travers une forêt, mouchoir blanc à la main, à leur grande surprise, ils se sont trouvés nez à nez avec un bataillon féminin. Alors qu'ils s'attendaient à être accueillis en héros français, voilà qu'ils se firent malmener par une horde de femmes enragées. Les coups pleuvaient de tous les côtés et ils furent démunis de tout ce qu'ils possédaient. Elles prirent même à Jean, la photo de Madeleine, sa fiancée. Il se trouva face à une femme-officier qui arma son pistolet et le pointa vers son front. Croyant son dernier instant venu, Jean se laissa tomber à genoux mais le coup ne partit pas grâce à l'intervention d'un commissaire politique. Vraisemblablement, il était venu lui expliquer qu'il ne fallait pas tuer les Français. Finalement, ils remirent un certificat d'évasion aux évadés. Ces certificats leur étaient ensuite  retirés dans les camps de regroupement de prisonniers. Cela faisait des mois que les Soviets balançaient des tracts sur le front pour inviter les Alsaciens-Mosellans à rejoindre le camarade Staline et De Gaulle, mais l'information semblait mal circuler au sein de leur armée.

Regroupé avec des prisonniers allemands, sans chaussures pour la plupart, ce fut, la longue marche vers la captivité, presque sans boire ni manger. « Le pire était la soif » disait-il, « nous devions marcher toute la journée sans ravitaillement.» Les Soviets abattaient froidement ceux qui étaient trop faibles pour suivre le rythme. Les morts étaient abandonnés sur le chemin. Charles a vu un de ses compagnons d'infortune sortant du rang pour ramasser un trognon de pomme, se faire abattre comme un chien. D'autres témoignages relatent que des prisonniers furent abattus pour s'être écartés du rang pour ramasser des baies et des plantes au bord du chemin.

Lorsqu’une délégation de malgré-nous adressait leurs doléances au commandant du camp, celui-ci leur riait au nez. Malgré les promesses des Soviets, il n'y aura pas de régime de faveur pour les Français, évadés ou non. Au contraire, comme les Soviets se faisaient épauler par un service d'ordre constitué de prisonniers gradés allemands, ces derniers se montraient méprisants envers ces Français, les soupçonnant d'être des déserteurs. Ils furent donc souvent désignés pour les pires corvées par les prisonniers-chefs allemands. Après avoir connu l'horreur de différents camps de prisonniers, ils seront, pour la plupart, regroupés dans un camp pour Français, le camp 188 de Tambow. Tous pensaient qu'enfin ils trouveraient un coin de paradis dans cet enfer. Encore fallait-il arriver vivant à destination, car le transit se révélait particulièrement meurtrier en hiver. Armand Zanner rapporte dans son livre, « survivre à Tambov », qu'au départ du camp de Tischwin, ils étaient 241 hommes compressés dans trois wagons de marchandises pendant 17 jours. Il n'y eu plus que 158 survivants à l’arrivées à Tambov.

Après avoir été enfermé dans le camp de Lvov, Jean fut transféré à Moscou pour y travailler comme prisonnier de guerre. A Moscou il eut l’occasion de signer son engagement pour l’armée française. Suite à cela il sera, avec d’autres compatriotes, envoyé à Tambov, camp de rassemblement des Français.

Les prisonniers, sans manteau, n'avaient pas de tenue adaptée à la rigueur de l'hiver. Lorsqu'ils  étaient pris avec une tenue d'hiver, les Soviets leur volaient systématiquement la doublure fourrée de leur vareuse. Les comptages des prisonniers étaient toujours longs et pénibles en hiver par -20°, - 30° voire - 40° degrés. Les soldats, souvent incapables de compter correctement, recommençaient sans cesse, avec à chaque fois des résultats différents. Pendant ce temps, les malheureux prisonniers frigorifiés devaient sans cesse bouger les doigts de pieds, raidir les muscles, sans arrêt se frotter le nez et les oreilles, pour éviter les gelures irréversibles.
..............

Des soldats honteux

Ceux qui sont revenus du massacre sont rentrés meurtris et amers, portant de lourdes séquelles, suite à leur internement dans des camps soviétiques. Ils n'étaient plus que des loques humaines, d'un poids moyen de 42 kg. André Klein m’a rapporté que son père était dans un tel état de faiblesse qu’il ne pouvait plus marcher. Sa future femme l’a cherché en gare de Scherwiller avec une charrette. (feldkutche)

Leur calvaire ne s'arrêta pas là, car leur retour en France fut encore une autre épreuve. Placés sous le signe de l'incompréhension, de la suspicion et de l'accusation, ils subirent encore la terrible humiliation d’être assimilés, par certains, aux volontaires de la LVF, donc à des traîtres. Au lieu d’excuses ou d’un minimum de compassion, les autorités françaises mirent en place une habile politique de culpabilisation envers ceux qui se sont sentis abandonnés par la France. Il faudrait expliquer pourquoi ceux qui ont eu la chance de figurer sur la liste des 1500 hommes pour rejoindre l'armée française sont devenus des héros, alors que ceux qui eurent la malchance de ne pas y figurer et d’être honteusement oubliés par la France, sont considérés comme des traîtres. Les Soviets avaient établi la liste de départ en fonction de l'état de santé de leurs prisonniers et non en fonction de leur patriotisme envers la France. Les malgré-nous ont été particulièrement diffamés par le parti communiste français, qui ne tolérait pas leur dénonciation de la politique de répression de l'URSS et les terribles souffrances subies dans les camps d'internement soviétiques. Très populaire à l'époque et bien représenté au gouvernement, le parti communiste les a fortement attaqués et les condamnait par avance, car il ne tolérait pas que l’on ternisse l'image que se faisaient les Français au sujet du paradis soviétique. Fin 1945, le ministre des Anciens Combattants communiste Casanova a déclaré qu’il ne restait plus de prisonnier en Union Soviétique.
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vania
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MessageSujet: Re: anecdote résistance alsace-vosges    Ven 21 Juil - 12:40

Le comportement des soldats soviétiques, hommes ou femmes, tient en grande partie du fait que les nazis ont commis des crimes inimaginables sur leur sol, dont ils ont pu juger de l'ampleur en reprenant le terrain perdu et occupé pendant plusieurs années par la Wehrmacht.
Ne pas oublier non plus que certains criminels S.S. d'Oradour sur Glane étaient également des Alsaciens...
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MessageSujet: Re: anecdote résistance alsace-vosges    

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