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 La France racle ses fonds de tiroir?

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naga
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MessageSujet: La France racle ses fonds de tiroir?   Mer 19 Juil - 1:52

Etonnantes toutes ces infos qui arrivent pratiquement en meme temps... scratch scratch

L’Inde négocie l’achat de 31 cellules d’avions Jaguar ayant été en service dans l’armée de l’Air

http://www.opex360.com/2017/07/18/linde-negocie-lachat-de-31-cellules-davions-jaguar-ayant-ete-en-service-dans-larmee-de-lair/

Le Mirage F1 servira de plastron aux pilotes de chasse américains

http://www.opex360.com/2017/07/12/le-mirage-f1-servira-de-plastron-aux-pilotes-de-chasse-americains/


Les Armées devront trouver 850 millions d’euros pour financer les opérations extérieures et intérieures

http://www.opex360.com/2017/07/11/les-armees-devront-trouver-850-millions-deuros-pour-financer-les-operations-exterieures-et-interieures/


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naga
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MessageSujet: Re: La France racle ses fonds de tiroir?   Mer 19 Juil - 2:01

Un article de l annee 2016 Shocked Shocked

L’armée de Terre a perdu 250 véhicules blindés en un an

Le ministère de la Défense a publié, le 1er septembre, ses « chiffres clés« . Dans ce rapport, l’on trouve ainsi, dans les grandes lignes, le nombre de matériels en dotation au sein de l’armée de Terre, selon un inventaire arrêté au 1er juillet 2016. Et cela permet de faire des comparaisons d’une année sur l’autre et d’avoir une idée des conséquences des opérations sur les équipements (ou de leur vétusté), d’autant plus que, pour une fois, aucun régiment n’a été dissous au cours de ces 12 derniers mois (au contraire même, la Force opérationnelle terrestre a été renforcée).

Ainsi, au 1er juillet 2015, l’armée de Terre comptait exactement 6898 véhicules blindés. Ce nombre, qui était déjà en recul de 255 unités par rapport à l’année précédente (inventaire arrêté au 1er juillet 2014), a encore baissé d’autant un an plus tard, pour atteindre les 6648 unités.
Globalement, l’arme blindée cavalerie n’a pas connu de baisse sensible du nombre de ses chars lourds ou légers, hormis le fait qu’il n’y a plus que 90 ERC-90 Sagaie en dotation, contre 100 un an plus tôt. Cela n’est pas une surprise, leur retrait progressif du service actif ayant été annoncé en mars dernier par le général Charles Beaudouin, le directeur la Section technique de l’armée de terre (STAT).
Par ailleurs, le nombre de VBCI (Véhicule blindé de combat d’infanterie), de VBL (Véhicule blindé léger) et de PVP (Petit véhicule protégé) est constant (ou presque) d’une année sur l’autre.

En revanche, et ça ne surprendra personne, le nombre de Véhicules de l’avant blindé (VAB), toutes versions confondues, a chuté de 234 unités. En 2016, l’armée de Terre en compte 2661 en dotation, contre 2895 un an plus tôt. En deux ans, 474 véhicules de ce type ont disparu de l’inventaire, soit par vétusté, soit par usure, soit par « dommage de guerre ».
Par exemple, au Mali, un VAB peut parcourir jusqu’à 1.600 km en une semaine, contre 400 km par an en France. Selon un rapport parlementaire sur le maintien en condition opérationnel des matériels, diffusé en décembre 2015, près de 17% des équipements engagés dans une opération extérieure sont éliminés de l’inventaire de l’armée de Terre. Et, depuis 2013, le nombre de véhicules envoyés à la casse parce qu’ils sont devenus inutilisables ou parce que le coût pour les remettre en état est trop élevé, a triplé.

Par ailleurs, s’agissant des hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT), également très sollicités en opération, la situation s’améliore. Au 1er juillet 2015, 285 appareils étaient en dotation, contre 295 un an plus tard. Le nombre de Gazelle s’est stabilisé (passant de 141 en 2013 à 111 en 2015 et 2016), de même que celui des Puma (75 unités environ depuis 2 ans).


source
Opex360.com
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naga
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MessageSujet: Re: La France racle ses fonds de tiroir?   Mer 19 Juil - 2:05

Armée "bouts de ficelle" : la colère des Français en Centrafrique-2014

Ils ont un devoir de réserve. Les militaires se confient donc
anonymement à des tiers : souvent leur femmes ou leurs mères. Qui rédigent et publient leurs récits. Sur des forums, des blogs, on lit des
témoignages comme celui-ci :

 " On circule dans des véhicules sans blindage dans des zones pourtant sensibles. Alors on fait avec les moyens du bord : on prend des gilets
pare-balles et on les déplie sur les portières en guise de protection. A l'arrière, là, on met des sacs de sable pour arrêter les balles."

Caroline, 50 ans, alimente la principale page Facebook où sont collectés ces témoignages anonymes de soldats.
Caroline a ses deux fils à Bangui. Ce qui la préoccupe sans doute le plus : les véhicules blindés très fatigués qui tombent très régulièrement en panne.
"Nos garçons racontent qu'ils doivent frapper très fort le démarreur  avec une barre de fer pour essayer de faire repartir ces VAB, (véhicules de l'avant blindé).
Quelquefois, cela fonctionne. Quelquefois pas. Et il faut espérer qu'à ce moment-là, ils ne soient pas pris pour cible par des insurgés.
On sait que les mécanos commandent souvent des pièces qui n'arrivent jamais. 
Car ce sont des modèles de pièces épuisés ou parce que tout simplement, il n'y a pas l'argent. Mes fils me disent parfois qu'ils ont le sentiment qu'un jour on finira
par leur demander d'aller au front avec un bâton" , s'emporte la maman inquiète.

Les pannes de véhicules blindés, quasi tous les reporters qui ont été embarqués - ne serait-ce qu'un jour ou deux - avec les militaires en Centrafrique en ont été témoins,
que ce soit à Bangui ou dans la brousse.
Comme la majorité des soldats qui témoignent, les fils de Caroline parlent aussi des difficiles conditions de vie sur leur base : les douches insuffisantes,
les problèmes d'évacuation d'eau, les nuits sous des tentes sans climatisation et sans moustiquaires. Ce sont 56 soldats français qui auraient attrapé le paludisme
ces deux derniers mois en Centrafrique.

"Dès son arrivée, voyant qu'il devait dormir sous la tente sans climatisation, mon fils a fait comme quantité de soldats là-bas. Il est allé au marché de Bangui et
il s'est acheté son propre ventilateur pour que ses nuits soient plus supportables. Il l'a payé avec son propre argent.
C'est le cas d'ailleurs aussi pour beaucoup de ses affaires : son gilet à poches, ses chaussures, son sac à dos. Tous ces équipements-là, il les a achetés sur Internet ou
dans des boutiques spécialisées en France. Car les équipements qui leur sont fournis par l'armée sont de mauvaise qualité. Ces sont des 'premiers prix', les coutures cèdent,
les semelles se décollent, ça n'est pas fiable pour une mission de plusieurs mois à l'étranger" , confie Caroline.
On se souvient aussi de la polémique sur les chaussures dont les semelles fondaient au contact du sol au nord Mali.


Des conditions qui minent le moral des troupes

La débrouillardise et l'improvisation des soldats seraient donc l'un des ingrédients indispensables depuis plusieurs années à la réussite des opérations  extérieures.
L'Adefdromil, l'une des rares associations de militaires créée en 2001 par des gradés en retraite estime qu'en Centrafrique, plus que jamais,
l'armée française est une armée "bout de ficelle".
Son président, le colonel Jacques Bessy, rappelle que déjà en 2005, des deputes avaient rendu un rapport très documenté  qui était alarmant au sujet du maintien du matériel
en condition opérationnelle.

"Presque dix ans plus tard, il y a eu trois lois de programmation militaire mais aucun enseignement n'a été tiré de ce rapport. La situation s'est même encore dégradée" ,
dénonce le colonel Jacques Bessy.

"Les fantassins ne réclament pas grand-chose finalement. Juste du matériel qui tient la route, des équipements – des radios par exemple – qui fonctionnent.
C'est clair que la plus grosse inquiétude porte sur le matériel roulant. Les véhicules de l'avant blindé sont fatigués, en fin de vie.
Souvent, quand les pièces s'usent. Il faut désosser deux véhicules pour en faire un seul. C'est ce qu'on appelle la cannibalisation du matériel.
Tout cela alourdit les opérations et cela mine le moral. C'est grave car le moral, c'est capital dans une armée en opération.
Sans le moral, il y a une baisse de vigilance, et c'est là qu'on augmente le risque de se laisser surprendre" , conclut le président de l'Adefdromil.

Cette indigence du matériel qui pourrait nuire à la sécurité des hommes, qu'en dit l'état-major ? Pas grand-chose.
L'état-major botte en touche
Le sujet est très sensible depuis le drame d'Ouzbine : en 2008 en Afghanistan, dix soldats français ont été tués dans une embuscade des talibans.
Le rapport de l'OTAN a pointé du doigt le manque de moyens de la section qui a été attaquée. Ils n'avaient qu'une radio et manquaient de munitions.

Le général Francisco Soriano commandant de l'opération Sangaris en Centrafrique a été interrogé sur le problème du matériel vétuste et des conditions de vie difficile
pour les soldats. Il se veut rassurant :
"Oui, les conditions de vie ont été rustiques  au départ, car il a fallu se déployer très vite. Ces conditions se sont maintenant améliorées et je ne constate pas
d'indisponibilité de la force due aux conditions rustiques d'intervention" , a-t-il répondu en visioconférence, il y a deux semaines, lors d'une conférence
de presse de l'état-major.
Ce que ne peut pas dire ce général, c'est que depuis une vingtaine d'année, les armées françaises sont de plus en plus mobilisées, sur des opérations longues, intenses.
Les budgets de maintenance, eux, sont rognés.


"Où passe l'argent de nos impôts ? "

"Il y a une réelle tendance dans l'armée française comme dans beaucoup d'armées à favoriser les grands programmes très performants très technologiques
au détriment des petits équipements, au détriment du petit materiel pourtant indispensable à la vie du soldat au quotidien.
L'exemple le plus parlant est celui du Rafale. Il est considéré sans doute comme le meilleur avions de combat du monde, mais il a pesé énormément depuis trente ans
sur le budget de la défense" , commente Bruno Tertrais de la foundation pour la recherche stratégique.

Les soldats qui s'indignent sur le terrain en Centrafrique, leurs épouses, leurs mères qui relaient cette grogne, ont-ils une chance d'être entendus au plus haut niveau ?
Ça n'est pas évident.
Les soldats sont mal à l'aise, car ils aimeraient qu'on les entende, mais craignent en même temps de parler. Aucun de ceux qui ont été contactés n'a accepté une interview enregistrée pour France Info. "Trop peur d'être identifié ", expliquent-ils souvent. Mais les familles sont parfois décidées à se batter pour eux.

"Nous, les familles, on en a assez d'être toujours dans une inquiétude qui n'est pas forcément justifiée. Oui c'est leur choix d'avoir embrassé cette carrière.
Mais ils n'avaient pas signé pour de telles conditions d'intervention. Ce sont nos enfants, nos maris, nos frères, des hommes courageux.
Ils sont dignes de disposer d'un meilleur matériel et de conditions décentes de vie sur le terrain. Moi comme beaucoup de Français, je paye des impôts et
je me demande où passe l'argent alloué à la défense" ,interroge Caroline, la maman qui recueille avec bien d'autres sur Internet les témoignages des hommes sur place.

Le budget de la défense, ce sont 31 milliards d'euros par an. Le troisième poste de dépense de l'État, après l'éducation et le remboursement de la dette.

souce
francetvinfo.fr

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MessageSujet: Re: La France racle ses fonds de tiroir?   Mer 19 Juil - 9:22

Où passent nos impôts ?
Déjà, 600 milliards de prestations sociales par an.
Les retraites, c'est bien normal, mais aussi le RSA, souvent injustifié, les A.P.L., avec beaucoup d'escroqueries et peu de contrôles, les allocations familiales qui incitent au regroupement familial pour toute une catégorie de la population, l'A.M.E., C.M.U. ... bref, j'en passe, mais perso ne bénéficie de rien de tout ça ...
Cette générosité sociale, souvent irresponsable, n'existe dans aucun autre pays au monde... Rolling Eyes

Pour ce qui est  de l'armée française, on estime qu'en gros aujourd'hui, en raclant tout ce qui est possible, on peut aligner les effectifs opérationnels d'une division ... Shocked
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naga
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MessageSujet: Re: La France racle ses fonds de tiroir?   Jeu 20 Juil - 3:54

En 2014,le général Pinard Legry predisait deja ce qu il se passe maintenant.

https://www.youtube.com/watch?v=pDM3XYXfEcg
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MessageSujet: Re: La France racle ses fonds de tiroir?   

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