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 Le sonderstab "W" et Franco en 1936

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leclerc1944
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MessageSujet: Le sonderstab "W" et Franco en 1936   Mar 21 Nov - 13:31

Bonjour!
Encore un de ses nombreux dossiers, ou presque toutes les sources sur le net, mentionne pas beaucoup.
La raison principale, étant qu'il ne détiennent aucun document, et encore moins, ils ont lu ou eu en leurs possessions certains livre.

Ainsi oui bien sur le Sonderstab General "Wilberg" a bien été créer en 1936, et pour venir à l'aide de Franco.

Mais il y avais aussi Canaris etc... donc, voyons un peut l'histoire de cette époque de 1936 avec ce qui amènera la guerre d'Espagne.

Et la différence entre mes traductions, moi en plus je possède, mais uniquement à partir de l'année 1937 jusqu'à 1939, les rapports officiel de mission du sonderstab "W".

Et pour renflouer les parties manquante, je vais me référer aux livres.
Donc plus sur Canaris, en raison, que le livre que j'ai sur Hitler, lui il parle uniquement à partir de l'Automne. Ainsi celui ci, détient déjà un floue sur la rencontre entre Hitler et Franco.

Mais en attendant, en raison, que je ne vais pas tout dévoilé maintenant, déjà il faut que je traduise certaines partie de livres etcc...
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le sonderstab "W" et Franco en 1936   Mar 21 Nov - 19:34

alors, juste pour éclaircir le sujet.

François KERSAUDY_Les services secrets du IIIe Reich a écrit:
Canaris et la guerre des Services secrets
« Canaris fut le chef le plus difficile que j'aie connu en trente ans de service. Se contredisant toujours dans ses ordres. injuste. lunatique. impénétrable. il possédait pourtant des qualités intellectuelles et surtout un morale qui le plaçaient bien au-dessus des militaires ordinaires ou des marionnettes qui étaient pour la plupart ses collègues ou ses supérieurs. (...) Il ne me faisait jamais un effet d'un militaire allemand. mais plutôt d un cosmopolite en uniforme d’amiral. (...) Connaissant ses plans secrets, je sais qu'il a joué un double jeu, et que. dans le contexte de l’époque, il était oblige de le faire. (...) Canaris haïssait la violence, et par conséquent la guerre ; c'est aussi pourquoi il abhorrait Hitler et son régime. »

General Erwin LAHOUSEN VON ViVREMONT

Durant sept décennies, historiens et journalistes ont écrit tout et son contraire sur le personnage énigmatique de l'amiral Canaris : depuis le traitre au Service des Allies jusqu’a la taupe d’Hitler au sein de la résistance allemande-, aucun rôle ne semble lui avoir ete épargne - exceptée celui d agent de Staline, qui sera sans doute 1'objet d'un best-sellers a venir. Mais en explorant sans préjuges le monde crépusculaire des Services secrets du IIIème Reich, on admettra sans doute qu’un jugement plus sobre devrait prévaloir.


Mais dans son livre, il énumère en plus

Citation :
à la mémoire de Kersten......
Kersten était nul autre que le masseurs de Himmler, et d'après d'autre auteur, Kersten était le plus grand menteur.
Puisque Himmler, n'a jamais du discuté avec son masseur, de sujet tel que les chambres à gaz, ou autre.
Mais comme le livre de l'auteur Kersten je n'ai jamais lu, donc je laisse le doute sur son authenticité.

Ainsi je vous ais juste mis ce passage qui a été écrit sur Canaris, pour que vous êtes aussi au courant, que Canaris, lui il était l'Abwehr, alors oui, un Renard, qui aura laissé après sa mort, plus d'énigme ouverte qu'autre chose.

Ce qui veut aussi dire, que même si j'avais une source, me démontrant les documents A+B, je resterais sur la véracité de base,
que cela ne peut qu'être un document manipuler par X.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le sonderstab "W" et Franco en 1936   Mar 21 Nov - 20:04

Bien alors je commencerais avec cet auteur.
qui a écrit cela pour son Livre.


Karl_Heintz_Habshagen-Canaris a écrit:
L'ascension et la chute du "vieux renard"
Malgré le fait que récemment dans les pages des livres, écrans de télévision et de cinéma, espions virtuels et agents fédéraux qui se sont égarés dans leurs recherches remplacent de plus en plus les images traditionnelles des éspions et contre-espionnage, la véritable histoire de l'espionnage recèle de nombreux mystères et secrets. les dépôts d'archives de divers états hésitent à s'en séparer. Ses secrets sont sortit également dans le XX siècle .
Une des confirmations de ceci est le livre. Au centre de l'histoire de K.H. Abshagen, Friedrich Wilhelm Canaris, chef de l'Abwehr (Service de renseignement et de contre-espionnage du Haut Commandement allemand), a créé un vaste réseau d'espionnage entre 1935 et 1944 en Europe, en Asie, en Amérique et en Afrique. Un homme mystérieux, dont la personnalité brillante et extraordinaire a attiré et continue d'attirer l'attention de nombreux biographes.
Abshagen se donne pour mission de détruire l'image du réactionnaire canarien, créé par les partis «de gauche». À bien des égards.

Le récit prend une valeur particulière du fait que l'auteur connaissait personnellement son héros, il a parler avec les gens qui entouraient l'amiral, utilisait sa correspondance personnelle tout en travaillant sur le livre.

Né le 1er janvier 1887 à Aplerbeke, près de Dortmund, le fils du directeur d'une aciérie, dont le genre était essentiellement un bourgeois, a changé les traditions familiales et a choisi une carrière militaire. Le 1er avril 1905, il devient cadet de la marine impériale. (Cependant, si l'on tient compte de l'existence du kanaris comme dans la famille des Canaris avec Napoléon Bonaparte, cela peut être perçu comme un signe certain du destin.) Il est bientôt attiré par l'activité de renseignement. .
Le futur chef de l'Abwehr fut complètement déçu par la défaite de l'Allemagne pendant la Première Guerre mondiale et la conclusion du Traité de paix de Versailles qui l'humilia, la Révolution de 1918 et la fuite du Kaiser à l'étranger (avec le dernier jeune monarchiste, il était particulièrement difficile de se réconcilier ).

Ainsi ici ont a déjà un auteur, que ont sait, que lui était un pro-canaris.

Mais son livre à été publier d'origine en 1949-1950 suivant les versions traduite.
Donc beaucoup d'inconnu, en raison des document classés.
Mais malgré cela, j'ai remarqué que certains auteurs le cite dans leurs livres. Ainsi, tout ce qu'il a du écrire, n'est pas forcément faux. Du moins j'aime utiliser plusieurs sources, juste en raison de vouloir connaitre les différentes versions de l'histoire.
Et pour l'Espagne en 1936-1939, ont est obligé de lire plusieurs sources.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le sonderstab "W" et Franco en 1936   Mar 21 Nov - 21:18

Chapitre neuf_L'énigme Espagnol a écrit:
……….
Quand le conflit abyssin a commencé à l'automne de 1935, toutes les sympathies de Canaris étaient du côté de l'Abyssinie. Il a instinctivement pris le parti du plus faible. En outre, il a vu le danger très tôt dans l'aventure de Mussolini, parce qu'il croyait à juste titre qu'Hitler suivrait l'exemple du Duce et attirerait l'Allemagne dans une entreprise dangereuse. …………

L'année 1936 a apporté des événements de grande importance. Le 16 juillet, des émeutes militaires ont éclaté en Espagne contre le gouvernement populaire; la cause de la rébellion était l'assassina politique des forces extrême droite Calvo Sotelo, organisée par la police, qui elle était orienter plus vers la gauche. La rébellion s'est transformée en une guerre civile qui s'est poursuivie pendant trois ans, se terminant par la victoire du général Francisco Franco.

Suivant les premières visions, l'avantage était sans aucun doute du côté du gouvernement national et cela aurait eu une fin tragique avec une répression sanglante du soulèvement, si Franco n'aurais pas reçu le soutien de l'Italie et de l'Allemagne. On sait que Canaris a joué un rôle très important de l'aide Allemande. Cette circonstance est devenue le point de départ de nombreuses attaques contre Canaris. En effet, à première vue, elle semble inexplicable contradictoire que Canaris, qui s'est battus contre le régime autoritaire du national-socialisme en Allemagne, soutient fermement la version espagnole du fascisme, non seulement pour répondre aux ordres de leurs supérieurs et Hitler, mais aussi sur déclaration de culpabilité personnelle. Nous ne pouvons pas expliquer cette contradiction sans comprendre comment Canaris à l'époque comprenait généralement les problèmes politiques.

Depuis son enfance, il a manifesté un vif intérêt pour les questions de politique étrangère. jeu délicat de la politique européenne de l'équilibre du pouvoir qu'il a appris quand il était officier de la marine, ainsi que les échecs en déplaçant la Russie tsariste et la Grande-Bretagne dans le Moyen-Orient ou de la politique de la guerre entre les intérêts britanniques et américains du Nord au Mexique, qu'il a pu observer directement avant la fin de la Première Guerre mondiale. Les questions de politique intérieure, la politique sociale, et tout ce qui s'y rattache, avait, au contraire, était en dehors de son champ de vision immédiate. Dans la maison des parents, comme déjà mentionné, il y avait peu de place pour la politique. ……….

En un mot, Canaris n'a jamais été dans sa vie un démocrate convaincu. …………

Le développement des événements dans l'Espagne républicaine peu après le déclenchement de la guerre civile a semblé confirmer les hypothèses de Canaris. Très vite, les organisations armées de la gauche ont perdu le contrôle du gouvernement du Front populaire. Des éléments modérés à l'intérieur des partis républicains étaient voués à l'anarchie. L'influence des bolcheviks se faisait de plus en plus sentir. L'assassinat d'otages des couches moyennes et supérieures de la population, et surtout aux fidèles de l'Eglise des milieux catholiques, a permis d'établir un parallèle avec la révolution bolchevique en Russie est si clair que même dans les milieux d'Europe occidentale sympathiques à l'Espagne républicaine, a exprimé de vives critiques.
Mais déjà au début de la guerre civile, Canaris, comme on l'a dit, traitait le gouvernement du Front populaire en Espagne avec méfiance et aversion. D'un autre côté, il éprouvait une sympathie personnelle pour Franco. Tous ses amis, qu'il avait connus les années précédentes lors de ses multiple séjour en Espagne, étaient dans le camp des caudillo ou, en tout cas, étaient en opposition avec le front populaire. Dès le début, Canaris a eu une assez bonne opinion du général Franco et est resté fidèle à cette opinion jusqu'à la fin.
Kanaris appréciait non seulement le jugement du soldat Franco, qui était capable de sobrement et sans illusions de voir la situation militaire à la fois pendant la guerre civile et plus tard pendant le conflit mondial. Même quand il était à la mode en Allemagne et dans d'autres pays de présenter le caudillo comme limité et insignifiant, Canaris considérait Franco comme un homme d'État disposant d'une assez grande envergure. Mais avant tout il l'aimait comme un homme. Canaris a valorisé en lui son sens de la dignité, ainsi que son rejet du show-off externe. Il aimait l'esprit naturel de Franco, à la frontière de la ruse paysanne [10], ainsi que sa capacité à évaluer les faits. Lorsque d'autres peu flatteur le comparait Franco à Sancho Panza, Canaris a souligné qu'il était Sancho Panza est la personnification prudente de l'Espagne, et que dans tous les cas une trentaine d'années difficiles l'Espagne ne devrait probablement pas été mis à la tête de l'état de Don Quichotte, si elle veut être écrasé dans la lutte contre les forces surnaturelles.

………..

Autant que nous le sachions, Canaris n'a jamais parlé de sa première rencontre avec Franco. Le fait que ses deux personnes pourraient se rencontrer déjà lors du premier séjour de Canaris à Madrid en 1916-1917 est possible, mais peu probable, et n'est pas confirmé par "l'état major de Madrid". Cependant, on peut supposer que Canaris connaissait personnellement Franco avant la guerre civile. Peut-être l'a-t-il rencontré à une époque où Franco agissait comme chef d'état-major au milieu des années trente. A cette époque, le chef du parti catholique, Gil Robles, dirigeait le ministère militaire. Tout indique que les deux hommes se connaissaient lorsque, à la fin de l'été 1936, Franco, en raison du besoin de transport aérien vers l'Espagne de ses troupes stationnées au Maroc, sonda les Allemands.

Deux marchands allemands du nom de Bernhardt et Langenheim, qui vivaient à Tétouan, vinrent au nom de Franco à Berlin et négocièrent d'abord avec le général Wilberg au ministère allemand de l'Aviation. Goering a été informé, mais la demande de Franco était froide. Bien qu'il était intéressé par la vente d'avions allemand pour l'argent, et l'occasion d'essayer les nouveaux types d'avions dans des conditions proches de la guerre, il semblait tentant, mais les chances d'un soulèvement militaire en Espagne lui semblait très douteux qu'il était prêt à participer activement à l'affaire.
A peu près à la même époque, Canaris a eu la visite de deux Espagnols qui sont arrivé en ayant voyagé via Paris pour lui demander de soutenir Franco.

Donc les ..... = les coupes que j'ai faites, en raisons que cela ne finissait pas de parler sur le sujet.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le sonderstab "W" et Franco en 1936   Mer 22 Nov - 2:06

Bien la seconde partie.

Citation :
Contrairement à Goering, Canaris n'avais pas la vue d'obtenir de l'argent ou d'essayer du matériel militaire, et dans l'aspect politique, décrit plus haut. L'explication donné par les deux Espagnols ont donné le résultat que les efforts extérieurs ont été faits pour soutenir une mutinerie militaire, Canaris a jugé bon de devoir en premier en discuter avec son homologue Italien le colonel Mario Roatta. Ou canaris s'est envolé à Rome. Entre les deux chefs du renseignement, il y avait des relations amicales, bien que, du moins chez Canaris, l'amitié était associée à la prudence. Après une discussion franches avec ses commandants et l'état major de Mussolini en présence du comte Ciano, le colonel Mario Roatta a été en mesure d'assurer à Canaris, que l'Italie est très intéressée à aider Franco.
Après son retour de Rome, Canaris a été officiellement inclus par Keitel dans les négociations, qui entre-temps ont commencé à Berlin entre les départements concernés.
Canaris devait d'abord rendre compte à Goering de ses conversations à Rome. Sur les instructions de Goering, il devait alors les rapporter à Hitler.

Au cours de ces discussions, un plan de base a été adopté pour aider l'Espagne de Franco. Canaris a estimé qu'il valait mieux envoyer un représentant de la Wehrmacht en Espagne. Pour cette tâche a été choisi le colonel Warlimont, qui a été recommandé par Franco dans sa lettre, composée en espagnol et signé par le ministre de la Guerre von Blomberg, en tant que représentant des trois armes (air/terre et Mer)de la Wehrmacht. Au cours des mois précédents, une étroite coopération a été établie entre Canaris et Warlimont. A eux deux ensemble, Canaris a volé en Espagne plusieurs fois. Le premier vol c'est effectuer dans un ancien « Junkers » sans étape intermédiaire à haute altitude traversant la France - les passagers étais assis sur des jerricanes remplis d'essence, tout les autres équipements nécessaire à la sécurité afin d'économiser du poids a été retiré de l'avion – c'était une aventure risquée. Et a la prochaine occasion, Canaris, avec Roatta, sont allé en Espagne mais cette fois ci sur un navire italien pour coordonner l'aide allemande et italienne en Espagne.

À la suite des négociations avec Franco, la Légion Condor a été formée, dont le premier commandant était le général Sperrle. Ultérieurement pendant la guerre, le commandement de la légion a changé deux fois. Avec les généraux Folkman et von Richthofen qui ont ainsi reçu, la possibilité d'acquérir de l'expérience dans des conditions de gestion de l'aviation militaire et d'évaluer la capacité des pilotes français et russe (soviétique) qui se sont battus du côté opposé.

alors là, il y'a déjà quelques premières informations qui sont tombé.
Et aussi, ici, l'auteur, n'avais vraiment pas accéder à certains documents.
Donc oui, il connait une version, celle du voyage que Canaris a effectuer pour aller a Madrid.
Mais il fait uniquement des suppositions sur 1916 avec Canaris et le Gaudillo.

Ainsi je ne nie pas que ses informations sont intéressante, en raison, que comme vous allez le voir avec des autres sources,
ici, les autres auteurs parle en ayant accès a d'autre information sources.

Donc ici, si ont ajoutes toutes les multiples informations donnés, ben ont obtient plus l'histoire du déroulement.
Puisque ici oui, A+B = C
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le sonderstab "W" et Franco en 1936   Mer 22 Nov - 3:52

Bien a présent, un second auteur, puisque moi j'ai d'abord envie de connaitre le déroulement préhistorique de l'histoire. Et ici, l'auteur en fournis des noms. Comme Rudolf Hess. Et d'autre encore.

Robert H. Whealey_Hitler And Spain: The Nazi Role in the Spanish Civil War, 1936-1939 a écrit:

Hitler intervient dans la guerre civile

Quand la guerre civile a éclaté le 17 juillet 1936, l'autorité suprême du camp rebelle était dans la confusion. Le chef des conspirateurs, le général Jose Sanjurjo, est mort en essayant de rentrer en Espagne après avoir passé un exil au Portugal, et les généraux des grandes villes de Madrid et de Barcelone ont été submergés par le Front populaire. Emilio Mola à Burgos, Gonzalo Queipo de Llano en Andalousie, Antonio Aranda dans les Asturies et Francisco Franco, qui ne deviendra pas chef de l'Etat nationaliste avant octobre, A eux quatre ils forment les commandants des insurgés les plus puissants du pays (voir carte 2).

Dès le début, les généraux savaient qu'ils ne pouvaient pas compter sur la base de l'infanterie espagnole pour le soulèvement. De plus, l'adhésion de la majeure partie de la flotte espagnole et de l'armée de l'air se trouvait du coté du gouvernement et a isolé les insurgés au Maroc de ceux du continent. Les rebelles devaient trouver un moyen, pour que la Légion étrangère espagnole de Franco puisse atteindre l'Armée du Nord, basée à Burgos sous Mola, le principal chef de la conspiration militaire en Espagne continentale. C'est aux puissances étrangères que les nationalistes autoproclamés se tournent pour leurs venir en aide, et ce sont ces puissances étrangères qui vont aider Franco à devenir chef de l'État.

En raison d'une direction divisée au début de la rébellion, Mola et Franco ont agi indépendamment dans la recherche de soutien aérien. Entre le 19 et le 21 juillet, Franco a envoyé deux agents journalistes à Rome dans le but d'obtenir le soutien de l'Italie; Mola  lui a demandé au propriétaire terrien conservateur monarchiste Antonio Goicoechea de demander des avions de transport italiens.

Franco a également lancé un appel personnel à Hitler pour les avions et les armes. Ayant servi comme chef de l'état-major espagnol en 1935, Franco était plus connu en Allemagne que Mola; Le comte Johannes von Welczeck, qui a servi dix ans comme ambassadeur d'Allemagne à Madrid, avait espéré en 1934-1935 que Franco serait nommé ministre de la guerre. Bien que Franco ne soit pas officiellement le leader du mouvement nationaliste en juillet 1936, Hitler choisit dès le départ de s'occuper exclusivement de lui.
La demande d'aide allemande a été portée par quatre émissaires - deux officiers espagnols et deux hommes d'affaires nazis vivant au Maroc espagnol, Johannes Bernhardt et Adolf P. Langenheim. Ils ont volé dans un avion de transport trimoteur Junkers confisqué à la Lufthansa qui avait atterri à Séville Bernhardt et Langenheim discutèrent d'abord avec Ernst Bohle, chef de l'AO(Auslandsorganisation de la NSDAP), et avec l'adjoint du Führer, Rudolf Hess. De Berlin, les hommes d'affaires poursuivirent leur route vers la Bavière pour s'entretenir avec Hitler. Qui lui allait participer au festival Wagner à Bayreuth. Quand ils se sont rencontrés trois heures tard dans la soirée du 25 juillet, à partir de 22h30 jusqu'à 1h30 du matin, le Führer les interrogea sur les chances qu'avait Franco de gagner la guerre. Bernhardt présentait apparemment des perspectives favorables à la victoire, convaincant même le Führer de la nécessité de mettre en place une organisation économique en Espagne pour démontrer que les Allemands n'essaieraient pas de diriger le spectacle de loin. Hitler décida alors d'envoyer à Franco vingt avions de transports Junkers trimoteurs, avec six chasseurs d'escorte.

Parmi les conseillers de Hitler présents à Bayreuth, le général Hermann Goring, chef de la Luftwaffe. Dans l'après-midi du 26 juillet, Goring a ordonné la création d'un état-major spécial, le Sonderstab W [ilberg], empruntant des officiers de l'armée, de la marine et de l'air, pour administrer l'aide militaire envoyée à Franco. Le lendemain, Erhard Milch, secrétaire d'Etat pour l'aviation, et le Général Hellmuth Wilberg ont commencé la formation de cette organisation interservices. Wilberg, qui avait acquis la réputation d'être l'un des meilleurs pilotes d'Allemagne et qui avait été le commandant de Milch pendant la Première Guerre mondiale, dirigea le Sonderstab W pendant près de deux ans. Bien qu'il ait gardé trace des fournitures et des services, sa mission principale était de fournir et commander une unité allemande secrète en Espagne. Les tâches complexes du personnel nécessitaient du personnel de l'armée, de la marine et des forces aériennes pour mener les opérations.

Wilberg a immédiatement contacté les organisations commerciales et industrielles allemandes pour obtenir des biens pour l'opération espagnole. Sur l'ordre du Sonderstab "W", le commandant de la section de l'administration navale Oberkommando der Kriegsmarine (OKM) négocia un contrat avec l'entreprise de fret Matthias Rohde de Hambourg pour l'acheminement de fournitures secrètes vers l'Espagne.

Tôt dans la matinée du 28 juillet, les émissaires de Franco ont décollé pour le vol de retour vers Tétouan, le Maroc espagnol, la base de Franco.

Euh, mais là, n'est pas mentionné Canaris!, mais il parle bien des 4 envoyés Espagnol.
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MessageSujet: Re: Le sonderstab "W" et Franco en 1936   Mer 22 Nov - 9:05

Bien,bien bien,
Alors à présent, un autre auteur, qui nous apprendra beaucoup de chose sur Kanaris et Franco.

Igor_Anatolevitch_Damakin-les 100 plus grandes opérations des services secrets- a écrit:
Chapitre Les début de l'Abwehr en Espagne
……………………..

Mais comment Fransisko Franco est arrivé au pouvoir ?

Pour répondre à cette question, il faut revenir 20 années en arrière, pendant les années de la Première guerre mondiale, quand le Madrid neutre était le centre de l'espionnage international.

En 1916 à Madrid est arrivé en provenance de l'Amérique l'officier de la marine de guerre germanique le lieutenant de vaisseau Friedrich Wilhelm Kanaris. Qui avait servit sur le croiseur "Dresde", mais après que celui-ci a été capturé par les Anglais et toute l'équipage a été internée au Chili, il a réussit de quelle façon à s'échappé ou il s'est retrouvé d'abord aux États-Unis, puis en Espagne. Là à cette époque régnait la réjouissance de l'espionnage de tous les pays. Il y avait aussi la fameuse Mata-hari, et Kanaris a été même crédité de son recrutement. Mais lorsque ont l'interrogeait sur ce sujet, il souriait seulement énigmatiquement. Cependant nous n'allons pas discuté sur Mata-Hari, mais sur une figure beaucoup plus grande.

Peu après l'arrivée de Kanaris à Madrid, il fut envoyé au Maroc Espagnol, où il est devenu le conseiller des chefs de tribus marocaines qui se sont insurgé contre l'Angleterre et la France. Il s'est trouvé au même endroit que Franco, lorsqu'il est sorti de l'académie en tant que capitaine, le commandant d'un des bataillons "Tercio" — de la légion espagnole.

Kanaris et Franco ont vite trouvé un langage commun, y compris Littéralement : le capitaine Franco connaissait bien l'allemand.

Un des haut dirigeants de l'Abwehr, Le général R. Bamler a déclaré dans ses mémoires que Kanaris selon lui avait réussis sans aucune difficulté à recruter Franco, à travers son aide de camp. Peut-on croire Kanaris, sans parler surtout de Bamler ? Probablement entre Franco et Kanaris il s'est formé non de l'espionnage, mais plus des relations amicales, qui les ont amené à une coopération commerciale. Les relations analogues se sont formées chez Kanaris et avec le futur général Sanjurjo. Dans les conversations privées de Kanaris disait que notamment Sanjurjo pourrait devenir le meilleur candidat pour le poste du dictateur. Mais Sanjurjo, qui s'est rendu à Madrid au tout début de la mutinerie, n'a pas atteint sa destination. Le Junkers allemands avec l'équipage allemand qui l'a transporté a explosé en l'air. La raison n'était pas établie. Probablement, c'était une des méthodes d'élimination de ses adversaires.

À la veille de la révolte avaient eu lieu quelques rencontres avec Franco et un grand marchand de vins allemand Speer vivant à Paris. Quoi maintenant, Franco voulait s'occuper du commerce du vin ? Non. Spееr était un des représentants du service de la politique étrangère du parti nazi, qui était présidé par Alfred Rosenberg. Sur quoi on été conduite les conversations dans l'hôtel particulier sur les îles Canaries ? Dans tout les cas après ces conversations sous le nom de Franco a été ouvert un compte courant dans une des banques de Hambourg. Après cela Franco en compagnie du collaborateur de l'Abwehr Sauerman sont arrivés sur les Canaries à Tetouan, où Franco a dirigé les unités marocaines et la légion Étrangère espagnole, qui a soulevé l'insurrection.
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vania
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MessageSujet: Re: Le sonderstab "W" et Franco en 1936   Mer 22 Nov - 10:44

Curieux personnage... scratch
Utile en effet de revenir à la Guerre d'Espagne pour comprendre la suite ...
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MessageSujet: Re: Le sonderstab "W" et Franco en 1936   

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