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 Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.

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leclerc1944
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MessageSujet: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Mar 2 Jan - 15:37

He ben! Comme un grand nombre d'unité Allemande de la Luftwaffe, avait participé au Fall Gelb (plan jaune contre les pays bas, belgique et la France). J'ai de nouveau trouvé un auteur, qui parle du côté Allemand.

En raison, que je ne vais tout de même pas, reprendre à chaque fois, pour chaque unité les récits des attaques, que ont effectuer les Stuka, et les bombardiers Heinkel ou Dornier

MAis avant que je commence il faut d'abord que je sorte ma chienne!
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Mar 2 Jan - 20:07

Bon la première partie de la traduction.
Citation :
Application au combat (suite)
Simultanément aux combats en Norvège, la bataille pour la France, a démarrée le 10 mai 1940. La Luftwaffe avait ici «Stuka» 380, dont 348 étaient utilisables (au 10 mai). La plupart d'entre eux faisaient partie du VIIIème corps aérien sous le commandement du général von Richthofen. Ce corps faisait partie de la 2e flotte aérienne, qui, entre autres, avait subordonnée le Stab, I. et II./StG 77, IV./LG 1, Stab, I. et III./StG 2 et III./StG 51. Le premier jour des bombardiers en piqué, ils ont activement participé à l'offensive de la "guerre éclair" allemande. L'une des tâches du premier jour de l'opération consistait à soutenir les unités de parachutistes qui capturaient les ponts les plus importants de la Meuse et du fort Belge Eben-Emael. Ce fort, achevé en 1935, était considéré comme la plus forte fortification d'Europe. Les parachutistes allemands ont atterri avec des avions de transport planeurs type DFS 230 directement au sommet de la fortification, et avec des moyens de charges explosives et de lance-flammes, ont successivement détruit des tours blindées et des bunkers. Après avoir évalué la situation de difficulté dans laquelle allait tomber les défenseurs du fort, le commandement belge y envoya des éléments de la 7ème division d'infanterie chargées de liquider les groupes de parachutistes. Cependant, les Ju 87 de l'escadre StG 2 a rendu impossible la concentration des troupes belges, ce qui a finalement conduit à la capitulation de la garnison d'Eben-Emael. Les Ju-87 lors du premier jour ont également attaqué les navires de la flotte hollandaise. Le destroyer Van Galen, chargé de tirer sur un aérodrome occupé par les Allemands sur l'île de Walcheren, avec le feu de ses canons il détruisit trois avions Ju 52, qui avait attérit pour débarquer le personnel, sur l'aérodrome puis ouvrit le feu sur les positions allemandes sur la rive pendant près d'une demi-heure. La réponse à la Luftwaffe était immédiate. 32 "JU-87" du VIII corps aérien ont attaquées un navire hollandais, qui en quelques minutes a reçu plusieurs coups et a coulé. Le même sort s'abattit quatre jours plus tard sur la canonnière "Johan Moritz van Nassau". Lorsque l'évacuation de la famille royale et du gouvernement des Pays-Bas, ainsi que de certaines unités militaires, a commencé a être effectuer à partir du 12 mai 1940, les "Stukas" ont de nouveau pris sous leur aile les navires alliés participant à cette opération. Les attaques des bombardiers de piquée étaient concentrées principalement sur les destroyers, sur lesquels reposait le principal fardeau de la responsabilité du transport. Le 15 mai 1940, à la suite des actions du VIIIe corps aérien, le destroyer britannique "Valentine" a été touché, et ou il tenta de couvrir en ouvrant le feu avec ses canons de DCA, une barge néerlandaise qui se trouvait à l'embouchure de la Scheldt (l'Escaut). Ou un navire lourdement endommagé venait de s'échoué. Au cours des deux jours suivants, les Ju 87 ont gravement endommagé les destroyers "Winchester" et "Westminster", et le 19 mai entre Nieuport et Ostende, le destroyer Whitley a été coulé, en ayant auparavant tenté par pas moins de quatre reprise pour y entrer. Simultanément, la situation sur terre s'aggrava fortement pour les forces alliées. Dans la soirée du 12 mai, les unités blindées des généraux Guderian et Reinhardt atteignirent la Meuse dans les environs de Sedan. La traversée de la rivière était prévue pour le lendemain.

Conformément à ce plan, le 13 mai 1940 à 16 heures, devant le front des 1e, 2e et 10e Panzer divisions qui se sont préparées pour l'offensive, des «Stuka» du IIème Corps aérien apparurent, renforcées par des unités du VIIIe Corps aérien. Contenant des supports de bombes de 500 kg, et qu'ils se sont servit à l'encontre du barrage de défense des Français, qui eux l'ont effectué depuis la rive occidentale de la Meuse, et qui après le bombardement avait presque cessé. Après la première attaque des bombardiers en piqué, une seconde attaque a été effectuer en attaque mixte, avec les bombardiers lourds Do 17 Z du KG 2 qui venait d'apparaitre sur le champ de bataille, avec un petit groupe de bombardiers en piqué et les bombardiers lourds ils ont coordonnée leurs attaques contre des cibles spécifique (positions d'artillerie, fortifications, postes de commandement, etc.). Le soir, il apparut que les soldats du Schutzenregiment 1 (régiment de fusiliers n ° 1) et des sapeurs de la 2e Panzer division s'emparèrent des têtes de pont sur la rive gauche de la Meuse près de Sedan et Donchery, à cinq kilomètres de la ville. Des raids continus de "Stukas" ont paralysé les défenseurs et n'ont pas permis de faire arrivé les réserves.

Aha, le récit est pas mal, pour le moment.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Mer 3 Jan - 2:40

Donc lorsque ici, est énumérer "support de bombe 500kg".
ici vous devez savoir, si vous n'êtes pas trop technique, que sur le Ju-87, il était possible de charger plusieurs type de bombes, autant sous ses ailes, que sur le bas de son ventre (partie centrale)

Ainsi chez les allemands, ils existait 3 types de support pour les bombes.
Mais pour le Stukas, il existait uniquement un seul modèle.

ETC. Elektrischer Träger für zylindrische Außenlasten soit traduit cela donne (Support Electrique pour charges externes cylindrique).  
ici un modèle ETC. Mais celui ci, n'est pas celui qui fut adapté pour le stuka.


Malgré le fait que le stuka pouvait soulevé au décollage une charge jusqu'à 1800kg, le bas de son ventre ne permettait pas de pouvoir y placer deux bombes simultanément.

Ainsi pour le ETC du Stuka, il ressemblait plutôt à cecis.

Donc côté gauche c'est le système pour fixer la bombe au ventre du stuka. (ou une mine aérienne type LM B ou du type 1000 Monika, la LM B avait un poids de 900kg et la Monika uniquement 640kg.) LM = abréviation pour Luft Mine. et B pour Bombe.



Soit cette photo.
Ainsi pour les bombes 250kg et 500kg, la serrure était identique, et pour les bombes SC 1000 allant jusqu'à SC1800, il suffisait juste de modifier le type de serrure.
Le support lui restait le même.
Et la serrure était fixé sur la bombe.
Et cette serrure était fixer au crochet de largage.

ou le pilote, il lui suffisait juste de tirer sur la manette, et la bombe était largué.

c'était juste pour éclairer les personnes, qui n'avait pas de connaissance technique chez les bombardier en piqué.
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vania
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Mer 3 Jan - 11:17

[quoteDes raids continus de "Stukas" ont paralysé les défenseurs et n'ont pas permis de faire arrivé les réserves.][/quote]
Les sirènes des zincs ont, dans ce cas précis joué un grand rôle, terrifiant les défenseurs au sol ...
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Mer 3 Jan - 22:45

Bien la suite

Citation :
En plus des 310 bombardiers lourds et près de 200 bombardiers en piqué du deuxième corps aérien, le StG 77 du VIIIe corps aérien a également participé aux raids. Après la traversée de la Meuse, le groupe de chars du général von Kleist se précipite incontrôlablement vers les rives de la Manche. Tous les efforts pour l'arrêter, au cours des contre-attaques des troupes britanniques et françaises, ne menèrent nulle part.

La Luftwaffe allemande était maître de l'air, et toutes les tentatives des Alliés de concentrer leurs unités pour mener une contre-attaque ont été anéantie par les bombardiers en piqué. Le 20 mai, les Allemands occupent Abbeville, après quoi la plupart de leurs unités de chars ont tournées en direction du nord. Capturant Etapl, le 23 mai, ils ont porté un coup dans la direction de Boulogne et de Calais. L'illumination projetait la vision de toute l'aile gauche du front allié en une sorte de triangle, avec une base entre Gravelin et Ternesen et le sommet se trouvait au nord de Cambrai. La partie nord du côté Est de ce triangle était occupée par l'armée belge, qui, cependant, à cause des raids des «Stukas» qui ont duré toute la journée du 24 mai, a commencé à montrer des signes de démoralisation. Partant d'un tel développement de la situation, alors que l'espoir d'une mise hors service de l'armée française due au nord de  la Somme ou le front avait disparu, le commandant du corps expéditionnaire britannique, Lord Gort, reçut l'ordre de retirer ses troupes encerclées sur les côtes de Dunkerque. Pour les évacuer en Angleterre. En même temps, en raison d'une avance aussi rapide des unités allemandes, les aérodromes à partir desquels les avions de la Luftwaffe opérait restèrent loin derrière du front. A l'exception des terrain d'atterrissage des bombardiers en piqué du VIIIe corps aérien qui se dirigeaient vers les aérodromes de la région de Saint-Quentin, les cibles de Boulogne, Calais et Dunkerque étaient à la portée des Ju 87. Vu le risque important, le Baron von Richthofen ordonna le redéploiement du I./JG 27 et de plusieurs escadrons StG 2 dans la région de St. Paul, situé à proximité du front. Cependant, ce n'était qu'une demi-solution, car il n'y avait aucune possibilité de leur livrer leurs besoins nécessaires. Les colonnes de camions des services de l'arrière étaient coincées dans les embouteillages dans un couloir étroit, percé par le XIXe corps d'armée. Les avions de Transport Ju 52 eux-mêmes n'étaient pas en mesure de livrer les volumes requis de carburant, de bombes et d'autres choses nécessaires aux "stukas" pour que toutes les unités détiennent les capacités opérationnelles. Malgré ces difficultés, la Luftwaffe fait de son mieux pour empêcher l'évacuation des troupes britanniques.

Le 25 mai 1940 le Major Oscar Dinort. Le commandant du StG 2, basé à Pihène les Guînes, reçut l'ordre d'attaquer des navires britanniques qui tiraient sur les positions du IXXe corps d'armée du général Guderian. Cette opération a été effectuée par l'état major de l'escadron I./StG 2 avec les avions sous le commandement du capitaine Hubert Hitschold et le III./StG 2 sous le commandement du capitaine Heinz Brückner. Bien que la tactique consistant à attaquer de petites cibles maritimes à grande vitesse, comme les destroyers, ne soit pas encore suffisamment assimilée par les pilotes de StG 2, le raid fut un grand succès. Les premiers à attaquer les véhicules du quartier général furent les avions du major Dinort et de ses ailiers, les lieutenants, Upitsch et Lau; les 40 "Stukas" restants ont de suite suivit derrière eux en piquant. Malgré l'apparition des chasseurs anglais, les Ju 87 ont réussis à coulé les destroyers "Wessex" et "Vimiera" et ont endommagé le destroyer polonais "ORP Burza" (à la hauteur de Sangatte). Grâce à l'unité kette (taille de 3 avions) Bf 109 Messerschmitts, qui sont apparu à temps sur le champ de bataille et qui se sont occupé des «Spitfires» de la RAF, tous les StG 2 sont retournés à la base (la veille, le groupe a perdu huit avions suite aux opérations de combat de la RAF).
Le même jour - le 25 mai - des bombardiers en piqué du StG 1 et des bombardiers du KG 77 ont empêché le développement d'une forte contre-attaque française visant le flanc sud du front allemand près d'Amiens. Le StG 77, commandé par le comte von Schonborn, visait à bombarder les batteries françaises qui tiraient sur l'aérodrome de la Luftwaffe à Saint-Quentin. En même temps, sous la grêle des bombes, un destroyer français "Jackal" a coulé sur la jetée de Boulogne, débarquant les soldats évacués.
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vania
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Jeu 4 Jan - 11:12

Mais où était donc la chasse française ? lol!
Certains historiens parlent de 1000 victoires de l'Armée de l'Air en 1940, qu'en est-il vraiment ? scratch
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Jeu 4 Jan - 14:59

Les Chemins de la Mémoire (Ministère de la Défense - SGA / DMPA) 04-10 n° 204 a écrit:
Dans les Ardennes, l'ennemi concentre 320 bombardiers, essentiellement des Stukas et des Messerschmitt. En face, l'aviation française ne peut compter que sur 20 chasseurs.

Le 14 mai, 170 bombardiers franco-britanniques vont se succéder au-dessus de Sedan pour détruire les ponts sur la Meuse. En vain. 85 avions sont détruits. Du 16 au 23 mai, les chasseurs français font 2 640 sorties, abattant 159 appareils ennemis et perdant "seulement" 30 avions. Mais ils ne peuvent empêcher la percée allemande et le bombardement systématique des aérodromes, des centres ferroviaires, des usines, des routes...

Les Français ont choisi de ne pas concentrer leur aviation sur un point de la bataille. Ainsi, de la Manche à la frontière suisse, seulement 1 000 appareils sont disponibles. En outre, la stratégie demeure défensive, donc priorité est donnée aux avions de chasse et de reconnaissance, alors que les Allemands privilégient l'attaque de masse combinée (Blitzkrieg).

Pendant la "drôle de guerre", l'aviation de chasse française a abattu 74 appareils allemands. Le 6 novembre 1939, dix Messerschmitt (Me 109) sont descendus par des Curtiss lors d'un combat aérien au-dessus de la Lorraine. A la veille du 10 mai 1940, la chasse française a déjà effectué plus de 10 000 sorties: seize pilotes sont morts, pour 80 victoires homologuées et 63 appareils français sont détruits.

Contrairement à une légende tenace, l'aviation française n'a pas été absente du ciel de France pendant les terribles journées de mai et juin 1940, mais les combats se sont déroulés souvent à plus de 2 000 mètres d'altitude. Avec plus de 20 000 sorties, combattant à un contre deux, les pilotes français rivalisent de courage et d'adresse.

Cela répond t'il a ta question Vania.
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Jeu 4 Jan - 15:45

Continuons
Citation :
Cette journée s'est avérée catastrophique pour la flotte alliée. À la suite des raids des «Stukas» et des bombardiers lourds Junkers bimoteur Ju 88 du KG 30 et LG 1, trois destroyers ont été coulés, et sept autres ont été endommagés par des bombes allemandes. Une perte importante a été l'inondation de cinq grands transbordeurs de passagers par les bombardiers en piqués: Queen of Channel, Lorina, Fenella, King Orry et Normannia. Les raids effectués le 29 mai ont confirmé l'efficacité des bombardiers en piqué Ju 87 lors de la destruction des cibles de surface - leurs attaques ont sérieusement compliqué les opérations ultérieures de l'opération Dynamo. L'Amirauté britannique - afin d'éviter de nouvelles pertes - a émis une ordonnance interdisant la participation de nouveaux destroyers à l'évacuation. Heureusement pour les Britanniques, encore une fois, le brouillard et les nuages bas ont rendu les vols de bombardiers impossibles. Ce n'est que le 1er juin que les «Stukas» pourraient à nouveau apparaître sur le port et les plages de Dunkerque. La première victime de leurs attaques fut le chalutier "Skipjack", avec 275 personnes à son bord. Ensuite, le destroyer "Kate", qui a coulé peu de temps après l'explosion de la bombe de 250 kg dans la salle des machines. D'autres raids de "Stukas" ont conduit à la mort des destroyers "Basilisk" et "Havant", le canot "Mosquito", ainsi qu'à des lourds dégâts aux destroyers "Ivanhoe", "Worchester" et "Whitehall". Après une courte pause vers 13 heures, les «Junkers» du VIIIe Corps aérien réapparurent sur le port. En Approche de la jetée le destroyer français "Foudroyant" a été frappé par trois bombes et a coulé. Peu de temps après, une bombe de 250 kg larguée a arraché la poupe du chalutier "Brighton Queen", qui a coulé en quelques minutes plus tard. Le même sort a frappé le navire à passagers "Scotia" avec 2 000 soldats français à son bord. Au total, les bombardiers en piqué ont coulé 31 unités de la flotte d'évacuation ce jour-là (dont quatre destroyers). Bien que les Alliés parvinrent à retirer 64429 soldats le 1er juin, l'amiral Ramsey, sous l'impression de pertes causées par des attaques de bombardiers en piqué, ordonna de ne continuer l'opération Dynamo qu'à l'abri de la nuit. En raison des mauvaises conditions météorologiques, les «Stukas» n'ont pu opérer que pendant quatre jours sur Dunkerque, ne perdant que 11 avions en même temps. Même avant la fin de l'opération Dynamo, la plupart des bombardiers en piqué ont été déplacés vers d'autres aérodromes en lien avec la deuxième phase prévue de la bataille pour la France. Qui elle a commencé le 5 juin et s'est terminé par la signature d'un armistice le 22 juin 1940. Les actions des «Stukas» qui n'ont pas rencontré une sérieuse rebuffade des chasseurs français avaient un caractère semblable aux opérations en Pologne. Le rôle de Ju 87 dans toute la campagne d'Europe occidentale en mai-juin 1940 a été correctement évalué par les Alliés.

Le théoricien militaire anglais et historien J. Fuller a écrit:
Les Allemands virent dans l'avion un canon de campagne qui, grâce à sa vitesse, sa manœuvrabilité et sa capacité d'action immédiate, pouvait interagir plus étroitement et rapidement avec les chars que l'artillerie conventionnelle (...) utilisant la liaison des dockers avec des chars. La guerre pour les Allemands a été remportée par des "stukas" avec des divisions de panzers. "
Le mot "Stukas", après la "Bataille pour la France", que tout le monde avait sur les lèvres, est devenu synonyme "d'armes miracles". La propagande militaire des Allemands a renforcé ce mythe de toutes les manières; composé même l'hymne du pilote en piqué, qui est devenu un succès à la radio. Un long métrage intitulé "Stuka!" Est devenu un film. Sous la direction de la Luftwaffe, ce mythe était étayé par des statistiques qui montraient que pendant toute la campagne du 10 mai au 30 juin 1940, les pertes totales des bombardiers étaient de 123 (y compris les accidents et autres pertes non liées au combat). la défaite de l'une des armées les plus puissantes du monde.
Donc cela était la version écourté du Blitzkrieg aérien en France;Belgique.

Et la source était : Le magazine "Guerre aérienne" n° 20 Ju-87 de S. Ivanov.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Jeu 4 Jan - 16:45

Et après que j'ai sortit ma chienne, je commencerais par les informations d'un auteur de livre.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Ven 5 Jan - 3:10

Bien le second auteur:


Citation :
La bataille pour la France, 1940

Trois jours après qu'Hitler avait fait une déclaration d'amitié désarmante à la Hollande et à la Belgique le 6 octobre 1939, il donna sa directive secrète n ° 6 au Generalstab (état major général) de l'OKH ordonnant de commencer une offensive à lOuest contre la Hollande, la Belgique, la France et finalement contre la Grande-Bretagne. . Tout en soulignant que la condition préalable à une telle opération serait la sécurisation du flanc nord, à savoir la Hollande et la Belgique, il a déclaré que la tâche principale de la Wehrmacht serait de détruire le plus grand nombre possible de forces françaises et alliées pour envahir les bases. Nécessitant pour un assaut aérien et naval contre la Grande-Bretagne et pour sécuriser la région vitale de la Ruhr ».
La planification de ce programme ambitieux, dénommé «Fall Gelb» (Plan jaune), était la tâche du Generaloberst Erich von Manstein et de l'état major à l'OKH (*). Après plusieurs discussions et modifications, le plan prévoyait de mener  l'offensive principale dans la région de Sedan-Namur, dans les Ardennes escarpées, suivie d'une bifurcation rapide vers le nord. Les armées de la Force expéditionnaire britannique de Gort  et des Français devaient se précipiter dans le secteur nord et être coupées par une puissante avance de Panzer de la Meuse jusqu'à la côte de la Manche à Abbeville. Après avoir isolé et encerclé les Alliés dans le nord, la deuxième phase consistera en une offensive au sud de la Somme, doublée d'une autre offensive contre l'arrière de la ligne Maginot.
Le "Fall Gelb" possédait un élément de risque considérable, mais grâce à un appui aérien puissant et direct des forces aériennes les plus concentrées employées à la guerre, agissant en étroite coopération avec des colonnes de panzers qui avançaient rapidement, l'offensive fut considérée comme étant capable de pouvoir la réussir. Identiquement comme en Pologne, la Luftwaffe devait offrir un soutien massif et indiscutable aux forces terrestres, mais à une échelle sans précédent.

La Luftflotte 2 (Kesselring), subordonnée a celle-ci, le FlKps I et IV et comprenant la Fliegerdivision 9, a appuyé le groupe d'armées "B" sous le Generaloberst von Bock au Nord. Le groupe d'armées "A" de Von Rundstedt, dans le secteur des Ardennes, quand à lui était soutenu par la Luftflotte 3 (Sperrle), composé du FlKps VIII de von Richthofen et du FlKps II de Lorzer. Contre les défenses de la ligne Maginot, au sud, le groupe d'armées "C" était soutenu lui par FlKps V de Ritter von Greim, opérant sous le contrôle de Luftflotte 3.

Les unités de la Luftwaffe pour «Fall Gelb» était basé dans le secteur Ouest composé de 1 120 bombardiers, dont la moitié étaient des He-111, provenant des KG 1, KG 2, KG 3, KG 4, KG 26, KG 27, KG 51, KG 53, KG 54, KG 55, Kampfgruppe 100 et LG 1, KG 76 et KG 77, et l'unité de déploiement des mines KGr 126. Les bombardiers en piqué Ju 87B-1 et B-2 étaient concentrés au sein du Fliegerkorps VIII et se composaient du Stab, I , II, III / StG 2 avec I / StG 76, et Stab, I, II / StG 77 avec IV (Stuka) / LG 1 disposant environ de 380 avions; également sous se commandement se trouvait II (Schlacht "Bataille")/ LG 2 avec Les Hs 123AS. La force de chasse monomoteur provenait des Groupes de chasse des JG 1, JG 2, JG 3, JG 21, JG 26, JG 27, JG 51, JG 52, JG 53 et JG 54 contenant un effectif total de 860 Bf 109E-1S et E- 3S. Les Zerstorer Gruppen provenait des groupes I et II / ZG 2, I/ ZG 1, I et II / ZG 26 et I (Zerst) / LG 1 avec un effectif total de 355 Bf 110C-1s et C-2s. Les groupes de Reconnaissance sur courte et longue distances comptait 640 avions. Pour les opérations de ravitaillement et de parachutistes, il y avait 475 transporteurs Ju 52/3M et 45 planeurs DFS 230 subordonnés au Fliegerkorps zbV (Général Putzier), tracté par quatre Gruppen du KG zbV 1 et de quatre Gruppen du KG zbV2, avec les KG zbV 101.104 et 106.


Alors, donc ici vous avez la vue en globalité, de l'effectif qui a été amassé pour le plan jaune.
Et ici aussi, ont connait les luftflotten et leurs subordonnée, corps aériens, qui ont eu pour but, d'effectuer un support aérien, aux divers Heeresgruppe.
Ainsi si à présent ont recherche une unité, qui a été descendu dans une région, il suffit, juste de comparer avec les unités ayant opérer dans la zone, et le restes c'est en rétrécissant aux maximum, les possibilités des unités, pour trouvé la bonne.

Tel, pour Eben-emael, il faudra simplement rechercher toute les informations sur le Fliegerkorps ZbV sous le commandement du général Putzier.

Oui, mais apparemment l'auteur n'a surement pas du bien faire ses recherches, en raison, que pour le 10 Mai 1940, des Ju-52 du KG Zbv 1, ont en trouve provenant de la liste des mort en hollande. Maintenant, il se peut aussi, que pour Eben-emael, du KG ZbV 1, ils ont utiliser une ou deux escadrilles.
Pour les mort en Hollande à la date du 10 Mai, il y'a 123 hommes appartenant au divers ZbV qui sont mort, intégrant la KG ZbV1, la 12 et la 100.
Et ici il faut aussi prendre en compte, que le KG ZbV 1 et 100, ont pu remorqué les DFS 230, les largué et continuer leurs routes pour la hollande ou ils ont été abattu.

Bien, alors j'avais rajouté un (*), Euh, ici l'auteur n'a pas complètement faux, s'il énumère la planification qui en dernier lieu a été faites. Von Manstein le dit clairement dans son livre.
Et ici pour les 41 tentatives de démarrage, ou à chaque fois les raisons était la météo ou pour d'autre raisons (qui elles ont été cité au début du mois de novembre 1939).
Enfin bref.
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vania
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Ven 5 Jan - 11:22

Citation :
Cela répond t'il a ta question Vania.
Oui, en fait les français n'ont pas remporté 1000 victoires, mais avaient ce nombre d'appareils, dispersés de la frontière Suisse à la mer, pour faire face à la Lufwaffe ...
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MessageSujet: Re: Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.   Ven 5 Jan - 15:23

Bien poursuivons. Mais pour les Ju 52, j'ai déjà trouvé une nouvelle source qui énumère bien, que ils ont opérer en Hollande. Mais avant de l'utiliser, je vais terminer ce récit.

Citation :
Dès les premières lueurs du 10 mai 1940, cette force massive a attaqué sans avertissement. Les premières attaques eurent lieu sur les aérodromes dans ce qui devait devenir un schéma familier, ou suivirent des frappes des He 111 et Do 17 sur des bases aériennes néerlandaises et belges, ainsi que celles de l'AASF et de l'Armée de l'Air Française. Dans le même temps, les Kampfgruppen frappèrent profondément à l'intérieur du territoire ennemi, frappant les centres ferroviaires et de transport de Metz, Dijon, Romilly-sur-Seine et Lyon. Poursuivant avec les attaques à grande échelle à l'aube sur les aérodromes en Belgique et en Hollande, la première série de parachutage et de débarquement aérien a eu lieu après les 05h00 du matin; Mais pas tous les débarquements de troupes et les largages de parachutistes se sont déroulé à Dordrecht, Moerdijk, Delft, Waalhaven, Valkenburg et Ockenburg qui furent entièrement couronnés de succès, en raison de la forte résistance et de l'attrition parmi l'unités de transport Ju-52 qui atteignirent jusqu'à 40% de pertes. Les planeurs eux eurent débarqué les troupes pour attaqué la forteresse clé d'Eben Emael et les ponts de Kanne, Veldwezelt et Vroenhoven qui ont été exécutés avec brio et efficacité, les hommes de Hptrn. Koch's I / FJR 1 et Oblt. Witzig provenant du bataillon du Génie Parachutiste et qui ont été transporté vers leurs objectifs dans les planeurs DFS 230 du I./ Luftlandgeschwader 1 remorqué par les Ju 52s.

Le 12 mai, les 1ère et 10èmes Panzer Divisionen de Guderian s'étaient frayé un chemin dans les Ardennes boisées pour atteindre la Meuse à Sedan, ou l'armée était assistée par des reconnaissances diurne et nocturne de la Luftwaffe qui assurait une vision continue des positions ennemies, mouvements et de leurs faiblesses. Le jour suivant, le principal fer de lance blindé du groupe d'armées A déboucha sur la Meuse, entre Charleville et Sedan, et frappa l'Ouest. Ou la Luftwaffe a rapidement assuré la supériorité aérienne sur tout le front, et chaque fois que la résistance ennemie a été rencontrée, le FlKps VIII de Richthofen a été appelé pour éliminer l'opposition. Les Stukas infligèrent une paralysie aux armées française et britannique qui fut une révélation Les Allemands eux-mêmes; certains Stukagruppen ont volé jusqu'à neuf sorties par avion en état de vol, pendant les périodes d'opérations intensives, ne perdant que quatre Ju 87B-2S pendant les quatre premiers jours de la campagne. Une fois de plus, ils ont été autorisés à voler dans des conditions de supériorité aérienne totale et ainsi la légende du bombardier en piqué Stuka a continué à prospérer.

Telle était la supériorité numérique et technique du chasseur Bf 109E par rapport à celles de la RAF et de l'Armée de l'Air Française que les chasseurs alliés n'étaient jamais en mesure d'interférer sérieusement avec les opérations tactiques de la Luftwaffe. Au 18 mai, les blindés allemands du centre avaient atteint Péronne et Cambrai; Deux jours plus tard, Amiens tomba et, ce soir-là, les éléments principaux de la 2ème PzDiv avaient atteint Abbeville sur la côte de la Manche, divisant les armées alliées en deux.

Après une contre-attaque alliée infructueuse à Arras, les Allemands se dirigent vers le nord, remontent la côte de la Manche, prennent Boulogne et investissent Calais le 24 mai. En même temps, les forces de von Bock dans le nord avaient atteint Gand, mettant en mouvement les dernières étapes d'un mouvement de tenaille massif qui devait rendre la position des armées alliées intenable. Dans la soirée du 26 mai, les premiers éléments de la Force expéditionnaire britannique de Lord Gort furent évacués des plages de Dunkerque et de La Panne et, au cours des dix jours suivant l'évacuation, la Luftwaffe tenta résolument de couler les navires dans la Manche. Les forces assiégées sur les plages. Tout le poids des Fliegerkorps I, II, IV et VIII s'est engagé à contrecarrer la tentative d'évacuation et, pour la première fois, a rencontré une opposition aérienne plus résiliente de la part du RAF Fighter Command du Maréchal H. C. T. Dowding.

C'est dans le ciel de Dunkerque que les Messerschmitt ont rencontré pour la première fois le Spitfire Mk I, piloté par des pilotes résilié et habiles; En combattant avec ce chasseur agile de la RAF, les pilotes allemands ont découvert que leur propre avion pouvait être décentré et supérieur, et pour la première fois ils ont été contraints de voler avec leur Bf 109E jusqu'aux limites de leur performance. Alors que les Jagdgruppen opéraient désormais à partir des aérodromes proches du secteur de Dunkerque, les escadrons de chasse de la RAF se sont affrontés avec un net désavantage, loin de leurs bases et au-delà de la portée d'un contrôle radar efficace. Les chasseurs allemands se sont fréquemment trouvés engagés dans des combats de chiens avec des Spitfires et des Hurricanes de sorte qu'ils ont manqué le rendez-vous pour l'escorte de leurs forces de bombardier. Les bombardiers en souffrirent considérablement, de même que les Stukas, et les pertes de la Luftwaffe sur Dunkerque furent lourdes. Pour la première fois, la Luftwaffe avait rencontré dans l'air un adversaire à capacité de combat égale et n'avait pas réussi à empêcher l'évacuation de Dunkerque, cette opération étant achevée à 02h23 du 4 juin 1940.

Libérée de son engagement dans le nord, la Luftwaffe se sont tourner maintenant pour soutenir les combats sporadiques qui aboutissent à l'occupation allemande de Paris le 14 juin et, le 25 juin, la campagne de France est terminée. La Luftwaffe s'est maintenant retirée pour se reposer et se réadapter à la phase finale suivante et attendue de la guerre en Occident, l'invasion des îles britanniques. Pour le moment, cependant, la Luftwaffe n'avait eu qu'un avant-goût d'une opposition de chasse efficace et déterminée, mais dans le flot de la victoire, ni Goering ni ses haut commandants n'avaient encore reconnu ses implications.
Donc ici la source était la partie de l'auteur Christopher Chant dans son livre "Warfare and the Third Reich: The Rise and Fall of Hitler's Armed Forces".
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Le blitzkrieg "Fall Gelb" par l'aviation Allemande.
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