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 Les Ardennes 1944

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vania
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MessageSujet: Re: Les Ardennes 1944   Mer 14 Nov - 10:51

Excellent tout ça, et fourmillant de détails.
Etonnant de constater le peu de matériel allié dispo pour Skorzeny, sachant que quelques mois auparavant il y a eu la bataille d'Arnhem...
La Wehrmacht a du logiquement faire ample moisson de butin ... scratch
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Les Ardennes 1944   Mer 14 Nov - 17:52

Mon cher vania, tu est bien loin du compte avec skorzeny!
ses hommes et lui, se trouvait même en Hongrie, pour calmer les émeutes...
Bien la suite du récit.



Citation :
Le 17 septembre 1944, la spéculation allemande au sujet du prochain mouvement des alliés dans l'ouest était nettement terminée. Au lieu d'essayer un assaut frontal direct sur le Westwall, les alliés ont lancé une soudaine attaque aéroportée sur les principaux ponts des fleuves en Hollande ; l'attaque a été conçu pour capturer une succession d'importants passages d'Eindhoven jusqu'au Pont du Rhin à Arnhem, 103km au nord. Les fers de lance blindés Britannique et Américain se sont lancé dans nord formant ainsi un long couloir vers le Zuider Zee ; leur mission était de couper toutes les troupes de Hitler en Hollande et de détruire les sites de lancement des V-2  proche de la Haye. Si le pont d'Arnhem était capturé, les alliés pourraient évitez de devoir combattre le Westwall  en le contournant. Petit miracle qui fit bondir Hitler de sa chaise en écoutant les nouvelles. Son chef de la Luftwaffe avait noté dans son journal : « Appel téléphonique sans fin et des ordres de publication pour la défense. J'ai téléphoné au Führer. Pour le voir lui et Jodl une nouvelle fois dans l'après midi. Tout à fait un aileron dessus. « 
L'assaut audacieux a pris les Allemands complètement par surprise, quoique leur service d'intelligence avait observé l'armée aéroportée de l'ennemi pendant quelques semaines. Plus de quinze cent avions de transports de troupe et cinq cents planeurs alliés avaient participé. La Luftwaffe a volé six cent cinquante sorties contre le parachutage des troupes aéroportées dans la journée.

Arnhem ne se trouvait même pas dans le zone de combat allemande, et pendant la première heure seulement les officiels des cuisines ont pu défendre la ville. Le commandant de la ville avait été tué lors d'un raid aérien du matin, laissant seulement son officier en chef des opérations, le Major Ernst Schleifenbaum, avec une probabilité incertaine, en charge—pour tenir le pont. Mais pour quelque raison les parachutistes britanniques avaient largué à 13km à l'ouest du pont, à Oosterbeek (et par chance cela se trouvait être l'endroit où Model a eu son état major de son groupe d'armée) ; et ceci a donné du temps à Schleifenbaum pour soulever une force de secours pour la défense initiale d'Arnhem. Dans une de ses unités se trouvaient les hommes provenant de vingt-huit commandements différents, des vétérans de la Première Guerre Mondiale dans une autre ; et à chacun a été donné un canon capturé et vingt obus, et envoyé pour défendre Arnhem contre dix mille parachutistes ennemis jusqu'à ce que l'aide arrives. Schleifenbaum écrivit quelques semaines plus tard : « Quand le GFM Model est venu au téléphone et a dit, `vous êtes mon responsable pour tenir Arnhem ! ' Je me suis senti tout à fait faible, jusqu'à ce que les vieux nerfs du Siegerland (Pays victorieux) soient venus a mon aide…. Nous de vieux camarades avons toujours quelque chose encore en nous. «  Non détecté par l'ennemi, Les deuxièmes corps de SS. Panzer se trouvaient seulement à une trentaine de kilomètre de distance et léchant encore ses blessures après la défaite en France. De ces deux divisions, Model a jeté la 9èmes Division SS. Sous le commandement du oberst Walter Harzer, la « Hohenstaufen » Panzer Division, dans le combat. D'ailleurs, le plan de bataille allié tout entier a été capturé d'un planeur qui a été détruit le même jour. Bien que les alliés aient jeté des forces aéroportées en renfort le matin suivant, le 18 septembre, Arnhem et son pont sont demeurées dans la main des Allemands, après Aix-la-Chapelle, c'était le deuxième triomphe défensif pour Hitler suivant un long chemin de défaites dans l'ouest. Quand les Anglais épuisés ont été rejeté vers Nimègue, ils ont laissé sur place plus de 1.000 morts et 6.450 prisonniers à Arnhem.

Hitler au début ne l'a pas identifié comme un succès tactique. Il a tonné « idiotie pour permettre à l'ennemi de capturer des ponts non détruit [à Nimègue]" ; et bien que Le Général Student de la Luftwaffe a mérité beaucoup de degré de solvabilité, mais il ne pourrait pas excentrer la partie de campagne contre le Reichsmarschall Göring. Le Gauleiter Lauterbacher avait juste détecté neuf cent hommes de troupes de la  Luftwaffe tournant au ralenti sur le terrain d'aviation de  Güstrow ; encore mille cinq cents autres sur un camp près de Flensburg et il s'est demandé pourquoi ils n'avaient toujours pas d'uniformes n'y de travail. En plus, pendant la nuit les raids britanniques avaient commencé une nouvelle fois. L'antique Königsberg se trouvaient maintenant dans des ruines, et une attaque récente de saturation sur le centre de Darmstadt avait fait douze mille civils morts en une demi-heure de temps. L'avion a réaction Me-262 avait pas pu intervenir à Arnhem, en raison que son terrain d'aviation qui se trouvait à Rheine avait été bombardé à travers un raid nocturne. En conséquence de tout ceci, Hitler a commencé à considérer pour remplacer Göring en dernier lieu par un vrai commandant de la Luftwaffe tel que le General von Greim ; Richthofen, hélas, avait subi une opération du cerveau et ne pourrait pas vivre beaucoup plus longtemps.

Le rassemblement de l'orage est clairement décrit dans le journal de Kreipe daté du 18 septembre. Un jour qui avait déjà rendu sinistre Hitler et lui avait causé un mal de tête douloureux qui ne lui avait permis de trouver aucun sommeil. « Pendant la conférence du Führer, » Kreipe à écrit, « ici sont les derniers rapports du débarquement aéroporté en Hollande. Le Führer perd sa patience et s'enrage sur l'échec de la Luftwaffe ; il exige de connaître immédiatement le nombre de sorties que les chasseurs ont volées en Hollande pour engager l'ennemi. Je téléphone à la Luftflotte « Reich » et découvre que en raison du mauvais temps aujourd'hui, à peine des sorties ont été volées. Le Führer prend mon rapport à cet effet comme excuse pour la plupart des critiques aiguisées. La Luftwaffe tout entière est incompétentes, jaune, et me laissant à l'écart. J'ai eu de nouveau rapports me disant que de nombreuses unités de la Luftwaffe battes en retraitent à travers Le Rhin. ' Je l'informe que sous le Général Putzier nous avions établi une organisation le long des routes et aux passages sur le Rhin pour les attraper. J'ai demandé des exemples concrets pour moi à suivre. Hitler a répliqué, `que il n'avait aucun désir de continuer a parler avec moi une nouvelle fois. Demain je veux parler au Reichsmarschall—sans aucun doute vous pouvez arranger cela ! ' « Göring avait toujours refusé de voir les signaux de danger. « Quand je l'avertis qu'il fait partie d'une chasse aux sorcières, il réponds juste par "ce ne sont que des mots", « Dans le journal de  Kreipe le jour suivant est écrit. « La conférence de guerre du Führer suit : glacial atmosphère. Je suis ignoré complètement. À la fin de la conférence Göring voit Hitler. Il essaye de me prendre avec lui, mais Hitler indique qu'il souhaite lui parler seul. A environ 20 h00 le Reichsmarschall revient du Führer, absolument cassé et lavé. Après un long silence il me dit que le Führer ne m'aime pas, car je n'ai aucune foi en lui, je suis un officier typique de l'état major et une machine à calculer, défaitiste et incertaine ; Je suis simplement plein d'objections et de contradictions…. J'ai répondu qu'il doit se rendre compte que le toute la campagne est vraiment dirigée contre lui même. Göring a sursauté rapidement et a en colère rejetée ceci. « Le Führer m'a expressément assuré de la confiance qu'il à pour lui ! » « 

Peu de temps après minuit Fegelein a informé le Général Kreipe que Hitler lui avait interdit de remettre une nouvelle fois un pied dans la tanière du loup. Pour les deux mois suivants la Luftwaffe n'a eu aucun chef d'état major, et Göring a gardé une distance de sécurité entre lui et Hitler.
les facteurs Profondément enracinés ont contribué à ce comportement arbitraire et irrationnel. Un l'entre eux était celui ou le dix-huit il avait juste autorisé après tout le groupe d'armée de Schörner à abandonner l'Estonie sur la Baltique. Beaucoup de milliers d'Estoniens qui avaient combattu pour empêcher l'entrer de l'armée rouge allaient souffrir maintenant. Un autre facteur était sa propre santé, et sa crainte non discuté qu'avec chaque maladie associer depuis le 20 juillet sa propre vie commença à glissé loin aussi sûrement que celle de son Général adoré Schmundt suivit, qui était mort de ses blessures à l'hôpital de Rastenburg à deux quatre kilomètre de distance.
…………….

Dr. Hans Lammers, chef de la chancellerie du Reich, avait fixé sa dernière conférence avec lui le 24 septembre 1944. Ce jour la Führer a signé sa dernière loi dans le livre de statut (un article mineur permettant à des membres de la Wehrmacht d'adhérer au partie nazie).
Dans l'est et l'Ouest, aux Balkans, en Italie et en Norvège, il devait reprendre la terre à l'ennemi ; qu'il aurait pu  pouvoir défendre avec ses nouvelles réserves stratégiques, mais pour que sa décision  soit sans appel, il décida de concentre ces réserves  pour une grande nouvelle contre-offensive dans les Ardennes.  Et chaque jours en consultation secrète il rencontra la poignée d'associés qu'il avait mis en confidence—Fegelein, officier de liaison avec  Himmler ; Jodl, son conseiller stratégique en chef ; Buhle, qui récurait le Reich tout entier pour chaque pièce d'artillerie disponible. Mais même le fardeau militaire prouvait maintenant être trop pour lui. Il pouvait rarement rassembler assez de force pour tenir sa conférence de guerre de la soirée. Plusieurs fois il se coucha sur sont lit, en restant éveillé toute la nuit, en difficulté avec le souci au sujet du future—et au sujet de sa gorge qui a remué en lui le souvenir du même cancer, et il a craint que cela ait mené à une opération comme en 1935. Après le dîner le 29 octobre, par exemple, il a reçu Fegelein, Puttkamer, et Dr. Franz von Sonnleitner—Hewel la aidé à se tenir debout— pour leurs rapports sur les SS., Wehrmacht, et des affaires étrangères, alors il a effectuer une pause thé se terminant à 03h30 du matin. Mais il ne pouvait pas dormir : Le Dr. Morell a été cherché à 06h10 du matin— sans aucun doute avec les sédatives— et une nouvelle fois après le déjeuner huit heures plus tard. Même les conférences de soirée les plus essentielles ont été transférées dans cette minable, chambre à coucher à moitié assombris. Il y avait une pièce pour seulement un sténographe. « de 22h50 à 23h21. : se déroula  la conférence de la soirée dans la chambre à coucher du Führer, du Général Buhle et du Général Fegelein des SS., » a noté le sténographe Karl Thöt, pour sa trente et unième. « Le Führer était couché dans son lit, mais aucun signe moins vigoureux qu'habituel. Je me suis assis derrière ses deux visiteurs à une table ronde avec une lampe. »

Son jeu des Ardennes a dépendu de l'écurie restante du front de l'Est jusque-là. Ici les dieux de guerre ont aidé Hitler. Bien que le combat féroce fasse rage tout l'hiver en Hongrie, ailleurs l'armée rouge a été évidemment épuisée. Le Général Guderian a prévu que Staline retarderait son offensive principale jusqu'au  début des gelées— probablement pour cette année même plus tard qu'à l'habitude. Vers l'avant en Prusse de l'est à travers la contre- attaque de Hossbach, le 27 octobre l'armée rouge avait mené l'assaut sur le groupe d'armée de Schörner dans le Courlande, espérant encore une victoire rapide. Mais encore une nouvelle fois ils ont perdu fortement. Au bout du onzième jour de féroce bataille le Général Wenck rapporta  triomphalement à Hitler, « nous avons déjà détruit cinq cents vingt-deux chars. » Quand Hitler a délicatement précisé que les Russes disposait « un nombre énormes de chars, » Wenck a continué, « — contre lequel nos propres pertes matérielles sont seulement trois canons de 75 millimètres ............  
,et le 13 novembre hitler a été examiner par son dentiste,……….


La préparation pour sa contre - offensive secrète dans les Ardennes étaient en voie d'achèvement. Et von Rundstedt avait habilement accompli la principale demande d'Hitler que le front occidental soit stabilisé jusqu'à ce que l'attaque ait été lancée. À Arnhem, Aix-la-Chapelle, et maintenant à Anvers, une série de batailles coûteuses avait été forcée par les alliés : Anvers était tombé entres les mains ennemies en début septembre, mais pendant trois mois Hitler avait empêché tous les convois d'atteindre le port. Aix-la-Chapelle, la partie de la ville la plus à l'Ouest du Reich, avait barré l'avance du lieutenant Général Omar Bradley à travers le Westwall. Pour purement des raisons de prestige il avait commencé une attaque lourde ici le 2 octobre, mais Hitler avait ordonné à la ville, de défendre maison par maison, comme si c'était Stalingrad, et lorsque l'artillerie ennemi à versées un déluge  d'obus sur la ville, il a répété son ordre— pour Paris, que l'ennemi devait trouver seulement un champ de ruines. Quand Aix-la-Chapelle a été finalement encerclé et pris le 21 octobre, les alliés ont trouvé à leur contrariété que Hitler avait l'habitude  utiliser le sursaut essentiel pour reconstruire la ligne occidentale du mur plus à l'est. Chaque tonne d'équipement et d'approvisionnements que l'ennemi avait déplacé dans  la région d'Aix-la-Chapelle pour être transporter ultérieurement dans la Ruhr a satisfait de plus  en plus Hitler, ainsi le butin de l'attaque des Ardennes serait plus grand. Il a dit  à son état major qu'il ne serait pas tenté pour détourner des renforts de sa propre  création pour les Ardennes « même si l'ennemi pousse à travers Cologne. »

C'était objectif principal du Général Eisenhower's pour le début du mois de novembre : les armées britanniques et américaines exploiteraient l'espace d'Aix-la-Chapelle pour atteindre le Rhin sur un front de 180km ; ou par la suite ils envelopperons la région industrielle de la Ruhr du nord et du sud. Mais Rundstedt a lancé une attaque putréfiant fortement  le 27 octobre, les plans d'Eisenhower qui ont été retardés par deux semaines. En attendant le Général Patton, dans le sud des Ardennes, lui avais assuré à ses supérieurs qu'il pourrait atteindre la Sarre en trois jours— avec un quart de million d'homme, sa troisième armée américaine était en surnombre, dépassant les Allemands de 3 contre 1 dans ce secteur — et « je pourrais  facilement faire une brèche dans le mur occidental. » L'attaque de Patton a commencé le 8 novembre, mais confronté avec la pluie, la boue, et les champs de mines il a avancé seulement d'une petite trentaine de kilomètre vers le mur occidental en huit jours, avant que la tactique élastique du Général Hermann Balck et la défense têtue de la ville de Metz l'a finalement stoppé.
Hitler n'avait pas perdu ses nerfs. Dans son ordre secret pour l'attaque des Ardennes  qu'il a signé le 10 novembre il a expressément accepté tous les risques inhérents à la construction de l'achèvement de son plan des Ardennes « même si l'offensive ennemie est de chaque côté de Metz, et l'attaque imminente sur la région de la Ruhr, créent des incursions principales dans notre territoire ou dans nos fortifications. » C'était un risque calculé, mais en grande partie justifiés par des événements.
Hitler avait provisoirement ordonné que l'attaque des Ardennes débutera le 1er décembre. Le Front oriental était encore tranquille, excepté la Hongrie. Mais le 14 novembre les alliés ont commencé un nouvel assaut sur la région d'Alsace ; et deux jours plus tard l'attaque américaine retardée sur l'espace d'Aix-la-Chapelle a également commencé, alors que les bombardiers dévastaient les villes mineures entre ici et le Rhin : 2.703 tonnes ont été larguées sur Düren dans un attaque— laissant 95% de la population sans toit —1.917 sur Jülich, et 1.020 tonnes sur Heinsberg. Un drain régulier sur le fuel allemand, ces ressources de carburant et de munitions pour l'attaque des Ardennes a commencé. Ainsi Keitel et Jodl ont eu une  puissante raison pour transférer l'état major d'Hitler à l'ouest. D'ailleurs, sa gorge avait été maintenant radiographiée, et le dix-huit elle a été de nouveau examinée à l'hôpital de Karlshof (près de Rastenburg) par Eicken, Morell, Stumpfegger— qui avait transféré leurs fidélités complète de Himmler au Führer— et au Dr. Brandt ; un polype laryngale, et aucune tumeur maligne, n'avait été trouvé sur le tiers antérieur de sa corde vocale gauche, mais Eicken devrait opérer la gorge de Hitler immédiatement à Berlin .

et ce n'est pas encore fini, en raison, que je me suis aperçus, que certaine choses, ne contenait pas le mot Ardenne, mais uniquement "sixième et cinquième Panzer Armee".
ni dans cette partie, est mentionné Skorzeny.

Et il faut réellement que je retrouve les documents Ethint pour le récit de von Rundstedt ; Dietrich ; von Manteuffel et Model. Pour le Ethint de Peiper je ne souhaite même pas en parler, sans que il faudrait intégré "nuts" dans ce sujet, et là il existe toutes les versions en technicolor même, pour ce qui sont intéressé..
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vania
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MessageSujet: Re: Les Ardennes 1944   Jeu 15 Nov - 11:02

A la lecture de tout ça, plusieurs sujets de réflexion.
Déjà, on se demande si Goering a eu la moindre utilité pour le Reich ou la Luftwaffe pendant la guerre. Question Idea

Ensuite, malgré les rapports forcément exagérés de ses lieutenants concernant les pertes infligées aux Soviets, Hitler n'est pas dupe.
Il relativise en avançant le fait que les Soviets ont d'immenses réserves blindées, alors que quelques mois plus tard, devant Berlin, il dira le contraire; propagande pour galvaniser ses troupes, méthode Coué pour ne pas se tirer une balle trop tôt ?... scratch
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: Les Ardennes 1944   Ven 23 Nov - 18:30

bien à présent j'ai bien sûr du rechercher ou je me trouvait dans le récit avec le 1er auteur.
Et comme entre temps, j'avais pas mal traduit, donc voici la suite sur la 5. Panzerarmée.


Citation :
INFILTRATION SILENCIEUSE
Les combats de la nuit ont toujours été l'une des formes les plus terribles de la guerre, en particulier avant l'ère des dispositifs de combat nocturnes. Et bien naturellement c'est bien plus terrible quand le combat de nuit a lieu dans un terrain montagneux, et tout spécialement pendant la période hivernale lorsque la neige, glace ou la boue se trouve sur les flancs des montagnes et ses pièges pour les soldats peut les précipité vers une mort certaine, qui avancent à tâtonnants tandis qu'ils écoutent impatiemment et regardent fixement dans l'obscurité quelque chose qui pourrait être une embuscade ennemie. Toute la ceci était d'actualité lorsque les Allemands ont commencé leur assaut pendant les premières heures du matin du 16 décembre 1944.

Tranquillement, sans tirs d'artillerie préparatoires, de petits groupes de soldats de la 18. Volksgrenadier-Division ont laissé derrière eux leurs positions à l'aube du 16 décembre. Il était quatre heures du matin et il faisait terriblement noir. Les soldats ont tremblé dans la nuit crue et fraîche. Ils n'ont pas su si cela provenait en raison de la température, qui était juste au-dessous du point de congélation, ou en raison de leurs nerfs tendus. Pendant leur avancés, ils ont rencontré les troupes des pionniers qui avaient dégagé activement des passages dans les champs de mines américains. Pendant que les groupes d'assaut disparaissaient dans l'obscurité, ils ont semblé être a moitié-être habillés la raison étant que chaque homme a seulement eu une moitié de par dessus d'hiver.
Il n'y avait pas simplement assez de par dessus blanches d'hiver, ce rappelle Hans Poth, un des soldats de la 18. Volksgrenadier-Division qui au matin. « Chacun a obtenu une unique pièce ; soit des pantalons ou une veste. » Ces soldats n'étaient pas des vétérans. La 18.Volksgrenadier-Division avait été créer juste au mois de septembre 1944, à travers la 18. Luftwaffe-Feld-Division, qui elle était composée d'hommes qui avaient été considérés comme dispensables par diverses unités aérienne allemandes. Cependant, la plupart des troupes ce trouvant dans la 18.  Division de Volksgrenadier- elle était composée de marins que la marine allemande avait transmit à l'armée. Néanmoins, dans l'évaluation du Général Hasso von Manteuffel, commandant de la 5. Panzerarmee, la 18. Volksgrenadier-Division était, pendant qu'il l'intégrait dans son armée, « bien adaptée pour des opérations d'attaque. » Bien qu'interdit par Hitler, von Manteuffel avait régulièrement demandé que des patrouilles de reconnaissance soit faites sur les lignes de front pendant les jours précédant l'offensive. Ainsi, les Allemands avaient pu avoir une idée tout à fait bonne de la ligne de la défense américaine à l'est du Losheimer-Graben (vallée de Losheim), la vallée fait quatre à treize km de large qui débute d'un point approximativement environ 38km au nord-est de la frontière  luxembourgeoise frontière Nord et Sud-Ouest, formant deux arêtes de montagne, offrant un passage facile entre l'Allemagne et la Belgique. Le Losheimer-Graben avait joué un rôle principal pendant trois invasions militaires allemandes de la Belgique—pendants les guerres de 1870-1871, de 1914, et de 1940. Et à présent, cette petite vallée occupe les esprits des stratèges militaires pour une quatrième fois.

Menant à l'est au parallèle de cette vallée, l'arête fait 2 km-de large et les hauteurs du Schneifel fait environ 1000m. au-dessus du paysage environnant. Du secteur à l'est du village de Bleialf—un village disposant d'une gare et de 800 habitants en 1939, se trouvant à 6km au nord-est de la frontière Luxembourgeoise et cette arête nordique se prolonge 18km au nord-est. Ici, parmi cent soixante-dix fortification du Westwall (mur occidental), la 106th Division d'infanterie des États-Unis  a pris des positions avec son 422nd régiment d'infanterie et deux bataillons du 423rd régiment d'infanterie. Bien que les hublots des fortifications de construction Allemande aient fait face dans la « fausse » direction  pour les Américains, il est sûr de dire que la 106th Division d'infanterie il est presque certain qu'il n'attendait aucune attaque allemande dans ce secteur, ainsi les troupes ont été principalement concentrées dans les villages et les fermes voisine du Schneifel jusqu'à l'Ouest. Les positions tenues par les soldats américains dans la forêt impénétrable et désolante les arêtes ont été seulement peu abondamment équipées.

En conséquence, les Allemands ont eu une bonne chance d'infiltrer silencieusement les lignes ennemies comme les troupes soviétiques ont fait à l'ouverture de l'opération « Bagration. »
La 18. Volksgrenadier-Division, la division la plus au nord de la 5. Panzerarmee, a eu peut-être la tâche la plus difficile de toutes les unités de von Manteuffel Panzer armee. Elle a été placé le long du secteur de front— large de 18km plus grand que les unités se trouvant dans le sud— et qui était blindé et qui eux devait faire face a la partie majeur de la 106th. Division d'infanterie des États-Unis ainsi  contre le 14ème cavalerie group (une force mécanisée d'environ de la taille d'un régiment). Avec l'emphase sur son flanc droit, le premier but de la division était de sécurisé la vallée du Losheimer-Graben. Par la suite, faire la jonction importante de la route et voie ferroviaire de Saint With, 11 km des lignes allemandes, devait être reprise, et les troupes américaines dans le secteur devaient être pris en tenaille. C'était en effet une tâche sensible, mais le commandant divisionnaire, le Generalmajor Günther Hoffmann-Schönborn, a été convaincu que ses troupes pourraient effectuer toutes ces tâches.

Bien reprenons la suite
Citation :
Hoffmann-Schönborn était un « renard expérimenté. » Il lui avait été attribué la croix de chevalier avec feuilles de chêne pour plusieurs attaques de surprise réussies contre l'ennemie—incluent la capture de la ligne grecque Metaxas en avril 1941.
Von Manteuffel avait une très haute opinion à l'égard de  Hoffmann-Schönborn et s'est senti confiant que son courage, personnel et expérience compenseraient le manque d'expérience de ses hommes.
Les soldats qui étaient les premiers à quitter leurs positions et a glisser entre les lignes américaines étaient les hommes du Grenadier-Régiment 294 et du Grenadier-Régiment 295, la force d'assaut principal de la 18. Volksgrenadier-Division. Ils avaient été choisis pour jouer le rôle principal de l'attaque lors du début de l'attaque de l'opération« Herbstnebel ». Pour monter la pente glissante du côté nord du Schneifel dans l'obscurité, et en observant le silence, cela à coûté aux grenadiers de grands efforts. Mais tandis que les soldats américains qui était fatigués et frigorifier s'asseyaient dans leurs positions, en regardant fixement dans l'obscurité parmi les arbres impeccables dans les bois fantasmagoriques, les Allemands, dans un silence complet, passèrent furtivement quelques douzaine de mètres plus loin. Les vétérans allemands de la bataille d'Ardennes de l'hiver de 1944/1945 se rappellent qu'ils pouvaient noter la présence des soldats Américains à proximité à travers l'odeur douce du tabac de la Virginie fumé par les « Amis. » A ses Allemands cela ne pourraient pas les aidés mais uniquement à travers une douleur jalouse, lorsque eux était forcé de se contenter du tabac âcre turc, ou, généralement actuellement, de tabac de remplacement.

Du bas dans les plaines du côté occidental de la Schneifel—ce trouvait le début du paysage du Losheimer-Graben, qui a été dominé, pendant cette période, par de grands, champs de bétail, de temps en temps séparés par de longs et étroits bois de pin ou de bois dur. Ici les hommes de Hoffmann-Schönborn ont été divisés en trois groupes de forces pour une marche rapide mais absolument silencieuse sur les petites routes départementale et de demi champs d'herbe gelés  en direction des villages de Roth, de Weckerath, de Kobscheid, et d'Auw, entre deux et quatre km à l'ouest du versant nord de la Schneifel. Ils devaient supposer d'attaquer uniquement les positions extérieurs de ces villages— et qui ses positions était tenu par des soldats américain, tout en observant le silence total, et attendent le signal pour lancé leurs attaques. Et plus en arrière, se tenait la Sturmgeschütz-Brigade 244 (équivalent à la taille d'une compagnie) elle s'est tenu prête avec quatorze Canons d'assaut de type Sturmgeschütz StuG III. Le moment quand les compagnies d'assaut ont commencé l'attaque contre les villages tenus par les Américains, les StuG III démarrerais à toute vitesse pour fournir l'appui
.
Environ treize km au sud de la position du Grenadier-Régiments 294 et 295, les hommes du Grenadier-Régiment 293 ont crapahuté par dessus le flanc Sud de la Schneifel, et ont coupé les barbelés et ont rejoins leurs positions de départ, Bleialf, qui se situe à dix sept km au sud-ouest de Roth. C'était la tenaille méridionale de l'opération de la division. Au centre des éléments de la 18. Volksgrenadier-Divisions du Nord et du Sud, secteur d'attaque Est de la Schneifel, un secteur de couverture de cinq km de la première ligne ces positions Allemandes ont été tenues par pas plus que quelques cent hommes provenant du fusilier/ reconnaissance bataillon 18.. Leur tâche était de faire autant bruit que possible pendant une heure après que les forces principales étaient parties, afin de distraire les Américains.

Le Grenadier-Régiment 295 a été divisé de sorte qu'une partie de son I. Bataillon soit ce mis en le place sur les champs en dehors du village de Roth, un petit village de six cents habitants, moins de dix huit cent mètre de la Schneifel. Tandis que son II. Bataillon a continué en avant  vers la route rurale en direction du sud et a pris les positions d'assaut dans les petites plantations impeccables à la sortie de Kobscheid, soit dix huit cent mètres de Roth. Le Grenadier-Régiment 294 lui à marché vers l'ouest, à travers les champs du nord de Roth, jusqu'à ce qu'il ait rejoins une position quelques centaines de mètre à la sortie de ce village, et en ce scindant de sorte que le II. Bataillon étais parti furtivement vers le nord, et se sont en place parmi les arbres à feuilles caduques sans feuilles à la sortie de Weckerath, légèrement au nord-ouest de Roth, alors que le reste du I. Bataillon virait au loin vers la sortie d'Auw, une petite commune légèrement plus grande de douze cent habitants, située sur une colline à quatre km au sud-ouest de Roth. Dans ces communes, le Major Général Middleton, commandant du VIIè corps US., avait groupé une force mécanisée d'environ de la taille d'un régiment, la 14ème cavalerie groupe contenant une trentaine de chars M5 Stuart et sur son flanc gauche ce trouvait les éléments de la 106è Division d'infanterie, et plus au Nord les éléments de la 99ème Division d'infanterie.

Le commandant du 14ème cavalerie groupe, était le colonel Mark Andrew Devine Jr. âgé de quarante sept ans , il avait gagné sa renommée en tant que commandant très exigeant à l'école des officiers candidats de tank destroyer quand en mai 1944 a été nommé commandant du 14ème cavalerie groupes. Ni Devine ni son 14ème cavalerie groupes n'a eu une quelconque expérience au combat quand l'unité a été embarquée et envoyé en France en septembre 1944, et puis expédier dans les Ardennes en mi-octobre. Un autre Officier dans son unité a décrit Devine en tant que « ayant un bon flair, dur franc parler, et émoussé, et ayant des ancêtres polonais". Devine a été personnellement mis au commandement par le commandant du corps Middleton, qui l'a respecté et a estimé ses possibilités militaires.
Bien que le 14ème cavalerie groupes disposait des éléments du 275è bataillon d'artillerie de campagne blindé et du 820è Battalion de tank Destroyer équipés de trente-six M5 canons anti chars de 3 pouce (76.2mm), mais se secteur à tenir était trop grand pour une force tellement limité. Par conséquent Devine avait décidé de concentrer ses troupes dans un certain nombre de secteur peuplé—qui était plus facile à défendre par des véhicules et l'autre équipement lourd, en remplacement d'essayer de tenir une ligne continue de tranchés. Ceci a été apprécié pas par ces hommes, qui par ce temps avaient eu plus qu'assez des tranchés gelés et humides. La plupart d'entre eux dormait dans les maisons dans les villages et les fermes dans le secteur quand les soldats de la 18. Volksgrenadier-Division ont rampé jusqu'à leurs positions de départ pour l'attaque. Les Américains n'ont rien vue venir.

Peu de temps après cinq heures du matin, la troupe « A » (l'équivalent d'une compagnie) du 18è Escadron de la cavalerie du 14ème groupe situé près de Roth a rapporté apercevoir une fusée rouge quelque part au-dessus de l'Est de la  Schneifel. De l'autre côté de Roth, une jeep américaine et un camion Dodge transportant des armes sont venus à toute vitesse pour traverser la colline, sur la route d'Auw. Apparemment, les Américains doivent avoir détecté les troupes du Grenadier-Régiment 294 qui était arrivé en marche se positionné à travers les champs des deux côtés de la route, ou les Allemands ont du moins supposé que c'était cette raison. De toute façon, les Allemands ont ouvert le feu avec leur Sturmgewehr (Mitrailleuse), fracassant les deux véhicules. Le corporel Howard Hoffmeyer (592nd bataillon d'artillerie de campagne) a été tué et à été laissé couché sur le bord de la route à côté de la jeep détruite. C'était la première victime de l'opération « Herbstnebel. »

En fait, les Américains se sont réellement rendu compte que quelque chose était en cours de réalisation, seulement lorsqu'il ont entendu le grondement des moteurs Maybach des canons d'assaut allemand StuG III se son lancé et ont les ont atteints dans l'obscurité à l'est. Construit sur le châssis d'un char désuet du type Panzer III et armé avec un canon de 75mm, le StuG III—Sturmgeschütz III— était un véhicule terrifiant de soutien d'infanterie. Sous les ordres directs du Generalmajor Hoffmann-Schönborn, quatorze de ces monstres en acier sont arrivé en faisant du bruit pour soutenir l'attaque de l'infanterie. Après cinq heures et quart les derniers soldats US se son réveillés à travers des tirs d'artillerie terribles. L'artillerie de la  6. Panzerarmee, plus au nord, venait de commencer son ouragan de feu, et quelques minutes plus tôt. Les unités d'artillerie de la 5. Panzerarmee avait également ouvert leurs feu, ou un soldat allemand se rappelle :

Dans le nord et dans l'est l'horizon derrière les cimes d'arbre c'était soudainement allumé. Alors que les obus sont passés au dessus de nos têtes hurlant, et se dirigeant vers leurs cibles du côté américain. Le bruit de grondement et de hurlement des centaines de pièces d'artillerie et de Nebelwerfer nous a frappés avec une force presque physique. Bien que nous ayons su que ce n'était pas dirigé contre nous, ils volaient maladroitement. Puis ils tombèrent  du côté américain. Un mur de fumée s'est levé vers le haut devant nos yeux, et à l'intérieur de la fumée il y avait des flashes rouges, jaunes, et blancs. «  Les obusiers, les canons de campagnes, et les Nebelwerfer ont versé un torrent d'obus et de fusées  ont volé par dessus les cibles choisis du côté des États-Unis. Les canons à longue portée lourds montés sur les wagons ferroviaires ont transmis des ressources plus grandes que telles que Saint With et Schönberg n'en ait eu. Les villages, les fermes, et les positions d'artillerie se trouvant sur le bas dans le Losheimer-Graben, des points fortifier et d'autres positions vers le haut sur les collines de la Schneifel—ont tous disparu dans un vortex d'obus déchainées. Des lignes téléphoniques essentielles ont été coupées par les explosions, ce qui a compliqué les communications entre les état majors américains et leurs unités. Qui eux en particulier ont craint le Nebelwerfer— » ou comme les américains les ont dénommés "mémés criard"—. C'était une arme d'artillerie de rocket dont l'impact psychologique était plus efficace que son effet physique. Tiré à partir d'un lanceur de cinq-tube, les rockets se sont lancé en hurlent de sang caillé le long de leurs vols vers la cible. Emil Frie, qui a servi dans la Volkswerfer-Brigade 18 pendant la bataille d'Ardennes, a énuméré :
L'unité tout entière, à toujours ouvert le feu ensemble, ce qui signifiait que trois batteries de six lanceurs chacune ont ouvert le feu, effectuant une salve de quatre-vingt-dix rockets. […] Le tir et le vol des fusées ont causé un bruit à crever le tympan comme le gémissement terrestre a eu un effet de démoralisation sur l'ennemi, plutôt comme l'hurlement du Stuka. […] Après un effrayant, affaiblissant des hurlements, quatre-vingt-dix détonations ont eu lieu immédiatement sur les lignes ennemies. Plus les impacts étaient plus concentrés, plus les dommages ont été considérable. Le souffle et l'onde choc des projectiles éclatants étaient énormes. Les fragments des fusées étaient moins dangereux. Un mélange de gaz liquides dans un genre spécial d'obus a créé une pression atmosphérique énorme quand ce mélange a été libéré par la détonation et s'était unifier à l'oxygène dans le ciel. Ainsi des soldats ennemis ont été tués par la pression atmosphérique.
Le Colonel Devine a transmis par radio à son état major de la 106è Division d'infanterie :
"Je reçois les tirs d'artillerie lourds sur toutes mes unités—je répète —sur toutes mes unités sur la ligne de Front et sur mon poste de commandement ! Rapport de dommages n'est pas encore entré pourtant et je vous conseillerai dès que l'information sera disponible. Que se passe-t-il ? C'est un enfer de tir d'artillerie pour un front fantôme !"
Mais pas tous les obus ont frappé à où ils on été supposées tombés. Le Leutnant Hans Joachim Neutmann, un des hommes dans le Grenadier-Régiment 295 Allemand, se rappels, « après que nous nous soyons réunis pour l'attaque, nous avons attendu notre tir d'appui d'artillerie. Cependant, mais cependant notre artillerie a tiré trop court. Les tirs d'artillerie on frappé nos propres hommes des 6èmes et 7èmes compagnies régimentaires. D'ailleurs, les Américains ont identifié la situation et ont soumis le régiment au feu lourd. A ce moment là, le commandant du bataillon, le Hauptmann Lorenz, était sérieusement blessé. Je pouvais le tirer hors de la zone de tir derrière un petit mur. »

Quelques kms plus plus au sud, les Allemand de la 62. Volksgrenadier-Division on attaquée. Se trouvant sur le haut d'une colline, en descendant de dix huit cent mètre de la route de campagne entre Habscheid et Saint With, un petit village Heckhuscheid, qui pendant ce temps vivait 250 habitants, qui lui a été occupé par le 3ème bataillon du 424è régiment d'infanterie des États-Unis. Ici, le soldat Martin de la Company L. a été réveillé brutalement pendant qu'un sous officier trébuchait dans le bivouac, hurlant, « les Allemands viennent ! Nous serons tous tués ! » La  Company de Martin et ses compagnons on trébuché en dehors et on vu des rangées des figures ombragées avançant à travers la crête de la colline. Ils se sont rapprochés des Américains, hurlant et criant. Une odeur forte de bonne vielle — liqueur de Schnaps allemand a rencontré les soldats américains ; ils pouvaient les sentir étonnamment à une distance. Avant chaque attaque, les officiers allemands avaient l'habitude de distribuer richement des quantités de Schnaps— « du courage mis en bouteille, » pour que les hommes soient courageux pendant leurs attaques. Ceci s'était avéré augmenter l'efficacité des troupes attaquantes.

Euhhhh, vous vous rappelez, comment les allemands, ont tenté de découragé les soldats russes du fort de Brestlitovsk en 1941 (identifiable au bottes qui détenait des crampons carré en acier)? Du moins dans le film…
Ils ont envoyé, bien naturellement des hommes commando, pour transmettre de la peur au ventre. Et ici, un sous-officier américains, qui hurles "tous tués…." Hummmmmm. Je me demande, si ce n'était pas un des hommes de skorzeny, qui effectuait rien d'autre que son travail. Bien après une courte pause, je continue.
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MessageSujet: Re: Les Ardennes 1944   Ven 23 Nov - 18:35

Citation :
DÉPLOIEMENT
Dans l'historiographie militaire, la région accidentée des Ardennes—Secteur du sud-est de la Belgique et le Nord du Luxembourg est associée à de hautes, raides montagnes et à des forêts profondes et impénétrables, plus ou moins comme la Suisse, ou (pour le comptes des Américains) les montagnes rocheuses. En effet, l'image équivaut pour  une grande partie de la région Nord du Luxembourg. Mais ici ce n'était pas l'emplacement où les plus grandes batailles ont eu lieu pendant l'offensive d'Ardennes ; celles-ci principalement ont été combattues dans le secteur Sud Est de la Belgique, qui fait partie également des Ardennes. Ce secteur est dominé par de champs légèrement bossu, ici et là des forêts impeccables, mais il ne peut pas être décrit comme secteur montagneux.
Le secteur montagneux le plus dramatique commence réellement là ou les Ardennes se termine dans l'est. Ici, à l'intérieur de l'Allemagne, dans la région de l'Eifel les arêtes majestueuses des montagnes, forêts impeccables foncées et gorges de rivière profonde. Ici les montagnes sont plus hautes, les ravins plus raides et les forêts bien plus profondes que dans la majeure partie des Ardennes. La saillie se trouvant la plus à l'ouest de l'Eifel s'appelle le Schnee Eifel (Eifel Enneigé)(ne pas confondre avec l'arête plus petite Schneifel) et qui elle s'étend du nord aux sud comme une barrière puissante de frontière, liée dans l'ouest et dans les sud par les fleuves Our, Sauer, et Moselle. Ici les Allemands avaient tiré profit du terrain pour renforcer plus loin le Westwall, qui a naturellement donné aux Allemands de grandes difficultés maintenant qu'ils ont attaqué cette section du mur occidental, qui était entre les mains de l'adversaire. D'ailleurs, dans l'ouest, le Schnee Eifel descend en pente rapide dans la gorge profonde excavée par la rivière Our, qui coule dans le sud et provenant de l'Est de la Belgique, formant un jet qui démarque la frontière entre l'Allemagne et le Luxembourg.

Le 16 décembre 1944, le corps Allemand le plus au nord de la 5. Panzerarmee, était le LXVI. Armeekorps sous le commandement du Général Walther Lucht, et qui avait placé sa 62. Volksgrenadier-Division sur sa gauche, et sa 18. Volksgrenadier-Division qui formait le flanc droit, de la proche 6. Panzerarmee's flanc avec le Sud. Ici la ligne de front s'étendait jusqu'à l'est du fleuve our, puisque la 28è Division d'infanterie des États-Unis avait réussi à pénétrer dans ce secteur pendant la première attaque sur le mur occidental en septembre 1944. Le paysage dans ce secteur ondule doucement, avec des champs dominant l'est et les forêts impeccables profondes dans la partie occidentale.

La 62. Volksgrenadier-Division, qui s'est tenue contre principalement le 424è régiment d'infanterie des États-Unis, a deux objectifs ce premier jour de l'offensive : Capturer le pont traversant la our près de Steinebrück, à sept km à l'ouest de Bleialf, et pour sécuriser la route qui mena dans la direction nord-ouest de Habscheid en Allemagne, via Steinebrück et qui mena autant vers la jonction stratégiquement importante de Saint with. Le 16 décembre 1944, Steinebrück était à une distance d'environ quinze km du front, et de Saint with il y avait une nouvelle fois cinq autres bons km.

À la différence de la 18. Volksgrenadier-Division, la 62. Volksgrenadier-Division était une vieille et une division expérimentée allemande ; fondamentalement elle était la 62. Division d'Infanterie-, qui avait participé à la guerre depuis l'invasion de la Pologne en 1939.
La cohésion dans la division a été renforcée par le fait que la majorité des hommes et des officiers était arrivé de Silésie en Allemagne du sud-est. Mais pendant ce temps seulement environ quarante pour cent des hommes ont eu une quelconque expérience au combats, et la plupart des recrues jusque récemment avait travaillé durement dans des mines en Silesie mais ceci étaient compensés par le fait que la majorité des officiers de la division et environ deux-tiers des sous-officiers étaient les vétérans chevronnés. Le commandant divisionnaire, le Generalmajor Friedrich Kittel, cependant lui avait occupé une grande partie de la guerre à divers postes d'état major, et le 16 décembre 1944 il était l'un des quelques généraux allemands sur le Front des Ardennes a qui lui n'avait pas été attribué la croix de chevalier. Von Manteuffel n'était pas trop content avec Kittel. « il et novice, » von Manteuffel a écrit à son sujet, « l'expérience, en considérant le service sur le front et en considérant le commandement d'une division sur le champ de bataille.

Kittel a déployé dans le sud le Grenadier-Régiment 183 de la route Habscheid menant à St. with, et dans le nord de la route le Grenadier-Régiment 190. Une fois qu'une percée décisive avait été réalisée, » le bataillon mobile (bewegliche Abteilung) sous Oberst Arthur Jüttner devait être lancé. Comprenant l'unité de l'état major et le bataillon d'infanterie à bicyclette dans le Grenadier-Régiment 164 de Jüttner, plus trois Jagdpanzer 38 (t) destroyers de chars Hetzer et d'une batterie d'obusiers de campagne de 105mm, ceci ont été chargés pour faire une avance rapide le long de la route jusqu'à Steinebrück. Oberst Jüttner était certes l'un des commandants régimentaires les plus distingués du côté allemand pendant la bataille des Ardennes. En tant que commandant de compagnie, il s'était déjà distingué pendant le premier jour de l'attaque sur la Pologne en 1939. Et par la suite dans des services presque continus sur le front de l'est de 1941 à 1944, il était parvenu à sauver des situations tout à fait difficiles à plusieurs occasions, par sa compétence et sa forte conduites. Tandis que d'autres unités allemandes s'effondraient complètement lors de l'opération « Bagration » en juin 1944, Jüttner avec son unité encerclée, a réussi à rejoindre les lignes allemandes à travers une marche de quarante-quatre jours. Pour cette acte il lui a été attribué la croix de chevalier avec feuilles de chêne.

Bien, après avoir un peut traduit le graf Spee, je reviens donc sur le récit des Ardennes.
Citation :
Au sud du LXVI. Armee korps, se trouvait le LVIII. Panzerkorps sous le commandement du Générale Walter krüger, qui lui a été déployé sur une ligne de Front faisant quinze km de large depuis l'Est du point formant la zone des trois frontières Allemagne; Belgique et Luxembourg. Le paysage de ce secteur de front, était identique à celui qu'avais le LXVI. Armee korps. A partir du secteur de front de Sevenig jusqu'au centre du LVIII. Panzerkorps débutait la la tête de pont du coté Est de la rivière our, que les américains avais établi au mois de septembre 1944. Au matin du 16 Décembre, le 112ème Régiment d'Infanterie de la 28ème Division d'infanterie U.S. et plus au Nord le 424ème Régiment d'infanterie de la 106ème Division d'infanterie, était positionné entre deux et sept km de l'Est de la rivière Our. (ou rivière Sûre)

Sur le flanc nord du LVIII. Panzerkorps se trouvais la 116. Panzerdivision, qui elle était une ancienne division: Avant pendant la guerre, c'était une division d'Infanterie, et elle avait servit pendant la plupart du temps de la guerre sur le Front de l'Est. Ayant été malmené pendant l'hiver 1943/1944, elle a été rapatrié en Allemagne, ou elle a été converti en Panzerdivision. Ou par la suite elle a été déployé en France, ou elle a combattu en Normandie, et une nouvelle fois elle a subi de grosse perte. À la mi-décembre 1944, la 116. Panzerdivision, malgré le fait qu'elle à nouveau retrouvée ses forces, et suivant le jugement de von Manteuffel, "elle a été prête pour les opérations d'attaque."  Son commandant divisionnaire, le Generalmajor Siegfried von Waldenburg, lui était en service actif depuis le premier jour de guerre. Ou les Armées d'Hitler avais mené l'assaut à travers les Ardennes le 10 Mai 1940, von Waldenburg, lui était l'officier des opérations du VI. Armee korps, et qui a elle était affecté la 16. Infanterie Division. Et ou auparavant déjà en 1940, von Waldenburg sans la même zone ou il était affecté à présent en 1944, il avait organisé une percée. Le 19 Septembre 1944, von Waldenburg à été nommé pour commander la 116. Panzerdivision, et lorsque la Bataille des Ardennes avait débuté, il a mis son nom en jeu, qu'il a gagné depuis la bataille contre les forces aéroporté débarquant à Arnhem et contre les Américains dans le Hürtgenwald. Une semaine avant l'offensive, l'homme de quarante six ans, von Waldenburg, se voit décerné, la croix de chevalier.

La 116. Panzerdivision, qui depuis la bataille du Hürtgenwald, a reçus la dénomination de "Windhund Division" (Levrier), avait infligé de lourde perte à la 28ème Division d'Infanterie U.S., et où les Allemands leurs donnèrent le nom humoristique de "Division pot ensanglanté". Et à présent une nouvelle fois, ces deux divisions, vont à nouveau combattre contre le même adversaire. La mission première de la 116. Pz.Division, était de capturer les ponts de l'Our à Burg Reuland et Oberhausen, se trouvant légèrement au Nord de la zone des trois frontières Allemagne; Luxembourg et de la Belgique. A Burg Reuland approximativement onze km à l'intérieur de la zone contrôlé par les Américains, se trouvait une des route principales qu'il fallait tenir. Suivant le plan, la 116. Pz. Div. devait partir de cet emplacement, et combattre en direction de la Meuse. La division ouvrit son attaque avec quatre compagnies d'assauts provenant du Panzergrenadier régiment 60 et 156. En perçant la ligne Américaine d'un Front de six km de large entre Heckuscheid et Leidenborn et six km de profondeur allant jusqu'à l'Est de la Rivière Our.

La seconde Division la 560. Volksgrenadier Division du LVIII Pz. Korps elle a été déployée plus dans le Sud, puisque elle, était la division de la 5. Pz. Armée la plus faible. Lorsque l'attaque débuta le 16 Décembre, uniquement quelques éléments de la division venait tous juste d'arrivé sur le Front, ainsi chacun de ses trois régiments, ne disposait pas plus d'un bataillon en tant que force. En plus à la division il lui manquait tout son armement lourd, incluant les chasseurs de chars. Von Manteuffel, avait laconiquement dénommé son commandant divisionnaire l'Oberst Rudolf Langhauser en tant que "réellement inexpérimenté". Et chez ses hommes il nota, "beaucoup son réellement jeune, en n'ayant aucune expérience de la première ligne." Et Similairement comme le Generalmajor Hoffmann Schönborn, Langhauser avait divisé ses unités en deux groupes de bataille: sur le flanc droit (Nord), le Kampfgruppe Schumann (groupe de Combat (Volksgrenadier Regiment 1130)) qui lui a été dirigé en avant du passage de Ouren, juste au nord de la zone des trois frontières Allemagne; Belgique et Luxembourg. Sur le côté gauche de ce groupe de combat, se trouvait le Kampfgruppe Schmitt (Volskgrenadier Regiment 1128.) qui lui avais la mission d'avancer en avant de Kalborn et Heinerscheid six à huit km plus vers le sud, à l'intérieur du Luxembourg.
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MessageSujet: Re: Les Ardennes 1944   Sam 24 Nov - 10:35

Fourmillant de détails et d'anecdotes, comme ces soldats allemands qui lors des premiers instants de l'offensive, passent discrètement près des "Amis", au point d'arriver à renifler l'odeur de leur bon tabac de Virginie... Shocked
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MessageSujet: Re: Les Ardennes 1944   Mer 28 Nov - 18:03

Et les américains, du moins ce dans cette section, qui arrivait à renifler l'odeur du Schnapps, bon certes, le Schnapps, = 70° d'alcool, cerise, poire williams; quetsch ou mirabelle, es ce que c'était maintenant le grand froids, qui a fait évaporer les odeurs???, normalement je dirais la chaleur qui fait évaporer l'alcool, bon et maintenant, si on prend en plus compte, des cries de charge de tout un régiment....
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MessageSujet: Re: Les Ardennes 1944   

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