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 les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.

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leclerc1944
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MessageSujet: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeVen 19 Oct - 16:11

Bonjours.
wikipedia a écrit:

Si l'historicité de la crucifixion ne fait plus aucun doute pour la majorité des chercheurs1, les détails de l'exécution et l'ensevelissement de Jésus sont plus sujets à caution, les évangélistes ayant enrichi ces épisodes bibliques de symboles théologiques2.

Le coup de lance n’est pas mentionné dans les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc), ni dans celui attribué à Pierre. Seul l’Évangile selon Jean (19, 33-35) précise : « S’étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau. Celui qui l’a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu’il dit vrai, afin que vous croyiez aussi. » (trad. Louis Segond). Ce coup de lance présente un caractère théologique plutôt qu'historique, l'auteur de l'évangile attribué à Jean, ayant probablement voulu répondre à la prophétie3 du livre d'Ézéchiel4.

Une tradition chrétienne veut que le soldat romain qui a percé le flanc du Christ sur la Croix à l’aide de sa lance (lance de la Passion appelée en latin dominica hasta ou sacra hasta) se nomme Longinus (en français Longin), d’où le nom latin de la relique : Lancea Longini. La tradition veut que cette lance ne cesse jamais de saigner à sa pointe. Le détenteur de cette lance est le même que celui du Graal dans les légendes arthuriennes. Le nom de Longin n’apparaît qu’avec l’Évangile de Nicodème, un apocryphe du IVe siècle. Une enluminure des Évangiles de Rabula (en syriaque) copiés en 586, et conservés à la bibliothèque Laurentienne de Florence, représente le soldat romain perçant le flanc du Christ, avec la légende (en grec) ΛOΓINOC (Loginos). Par la suite, c’est ainsi qu’on nomme traditionnellement ce soldat, et il monte en grade puisqu’on en fait souvent le centurion qui commandait la garde au pied de la Croix et qui, selon Matthieu (27, 54) se serait converti juste après la mort du Christ. La tradition énonce aussi le fait qu’en perçant la poitrine du Christ, Longin, à moitié aveugle, ait reçu une goutte du sang et de l’eau du cœur percé, et en ait instantanément recouvré la vue. Ce nom, qui s’écrit ΛΟΓΓΙΝΟC (Longinos) en grec, est forgé probablement à partir du grec ancien ΛΟΓΧΗ (longké) qui veut dire « lance »Note 1.

Selon une tradition locale, la ville catalane de Llança (« Lance »), qui arbore trois lances dans son blason, prétend que Longin était originaire de ce lieu. Dans les vitraux de la cathédrale de Metz, Jacques Villon a représenté la lance de manière qu'elle traverse également le spectateur en réalisant une perspective qui relie le point de vue au point de fuite5.

Au cours de l’invention de la Vraie Croix près du Saint-Sépulcre par sainte Hélène en 326, la mère de Constantin recueille d'autres reliques de la Passion, dont les clous et la lance utilisés lors de la crucifixion. Ce récit d’inventio a cependant tout lieu d'être une légende forgée à partir des années 350, l'Anonyme de Bordeaux qui raconte un pèlerinage à Jérusalem en l'an 333 ne mentionnant pas ces découvertes6. Ce récit légendaire peut avoir été élaboré comme une réponse aux questions des pèlerins qui s'interrogeaient sur l'origine de la présence des reliques de la Passion à Jérusalem mais peut s'interpréter aussi comme une compétition entre les diocèses de Césarée et de Jérusalem qui revendiquent la primauté de l'Église dans la province palestinienne. La découverte et la détention de reliques, même fausses, à Jérusalem légitime alors la primauté de cette dernière7.

La lance est conservée selon les légendes8, et est vénérée à Jérusalem au VIe siècle.

Euhhhhhhhhhhhh!
Charlemagne et d'autre comme napoléon et d'autre jusqu'au début du XIXème Siècles l'eurent a ses côtés.
Et Hitler et co. l'eurent transférer comme les joyaux de la couronne dans le bunker sous le château de Nuremberg.
Mais étrangement après que l'armée US. avait occupé la ville. Et que ils eurent investit le bunker. des caisses manquais. des toiles de Dürer et autres, se trouvait bien sur place, mais des caisses eurent disparu.
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vania
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeSam 20 Oct - 9:45

Ah ! Le scénario d'un nouvel "Aventurier de l'arche perdue" en gestation ? Cool Idea
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeSam 20 Oct - 12:19

Ah bonjour mon cher vania!
ouffffff j'ai a nouveau les moyens, de pouvoir tapoter sur un clavier d'ordinateur, en raison, que depuis le mois de Mai, il n'ay pas eu un seul mois de répits, sans que quelques chose me tombe sur la tête. Dernière tuile: Cambrioler avec différents outillage électrique volé.
Mais les personnes vont apprendre à connaître la personne handicapé que je suis, et qui elle se sert des articles de loi légale, pour les poursuivre.

Enfin bref, ici j'ai entre temps débusqué, un superbe récit sur la fameuse unité des USA, soit les Monuments Mens (MFAA= Monument-Fine Art and Archives).
Et ici pour ce premier acte, il s'agit pas simplement de l'histoire de la "sainte lance" mais aussi, des joyaux de "la couronne du Saint empire Romain Germanique", qui lui était l'empire que Charlemagne avait sous sa dynastie. Et dans mon premier récit de hier, j'ai fait une bourde, en énumérant faussement Napoléon. Il fallait comprendre, que Napoléon a tenté de conquérir les lieux ou a été entreposé la couronne avec ses joyaux. Ou la couronne et la lance, se sont trouvé en Autriche. Et ou en 1806 le dernier empereur Francois II Abdique de son trône du saint empire.

Alors pour la sainte lance, qui au VI siecle s'était trouvé à Jérusalem, ici il ne faut pas oublier l'aire les croisades; ou les chevaliers eurent rapporté bon nombre d'objet du moyen orient suite à leurs conquêtes.

Ainsi à Nuremberg dans le Bunker sous le château, tout les objets qui ont été présents, et ceux qui ont été transférer d'urgence dans d'autre lieu. eux devait finir dans le super Musée d'Hitler à Linz.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeSam 20 Oct - 12:51

Déjà il faut savoir, que l'unité des monuments mens, ont été directement subalterné au "HQ U.S. Forces, European Theater (USFET)" soit à Eisenhower, qui l'unité des Monuments Mens avait été créer en 1943 soit par le président Roosevelt.

USFET = European Theater of Operations, United States Army soit "ETOUSA" qui elle eut différente dénomination, pendant la guerre et après la guerre.
Et lorsque Eisenhower et son USFET avait ordonné de sa main, l'ordre de retrouvé les reliques son état major, venait d'emménager dans les bureaux de L'IG Farben à Francfort, qui était l'unique bâtiment, n'ayant pas été détruit par les bombardements de la ville.

et l'unité des monuments mens, n'était pas une petite unité comme le fait voir dans le film, mais se composait de 340 membres au départ, et entre 1945-1946 elle avait un effectif de 400 membres.

Et ici c'est le Lieutenant Walter Horn (professeur à l'université de Berkley), qui avait dirigé les recherches pour retrouvé les objets absents.
Délai de recherche 21 jours.
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vania
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeDim 21 Oct - 8:46

21 jours pour une telle quête, c'est peu. Tout le monde s'appelle pas "Indiana Jones"... Wink
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 1 Mai - 20:49

ça je le pensait bien, que après des  décennies depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Que à présent les spoliation de l'équipe Rosenberg avait effectuer. Soit l'état major du Groupe du Reichleiter Rosenberg soit en Allemand Stab Einsatz Reichleiter Rosenberg. Ben que des Tableau de maître ressurgisse en surface dans des collections privée.

Donc pour exemple, une peinture de Matisse "Femme Assise"  


les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. 128602

Citation :
RESTITUTIONS

Collection Gurlitt : restitution d'une oeuvre de Matisse à la famille Rosenberg


LE 15 MAI 2015


BERLIN (ALLEMAGNE) [15.05.15] - L'avocat de la famille du collectionneur d'art juif français Paul Rosenberg, propriétaire d'une oeuvre de Matisse volée par les nazis sous le IIIe Reich, a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi la restitution du tableau.


"Nous sommes ravis que le tableau Femme Assise ait maintenant été restitué, ce qui représente un nouveau pas en avant vers la récupération des oeuvres volées à Paul Rosenberg", grand-père de la journaliste française Anne Sinclair, a indiqué dans un communiqué Me Christopher Marinello, basé à Londres.

Cette restitution, qui avait fait l'objet d'un accord fin mars avec les autorités allemandes, est la première issue de la collection retrouvée chez l'Allemand Cornelius Gurlitt, mort l'an dernier, et fils d'un marchand d'art controversé sous le Troisième Reich.

Elle "n'aurait pas été possible sans la diligence de nos enquêteurs en France et aux États-Unis et la rapidité avec laquelle ils ont permis de fonder la revendication de la famille", a poursuivi Me Marinello.

L'avocat dit espérer que le ministère allemand de la Culture "va agir avec rapidité et transparence dans l'examen et la résolution d'autres revendications des peintures Gurlitt", souhaitant une résolution "rapide et professionnelle" des contentieux sur les oeuvres spoliées.

Femme assise avait été découvert dans une vaste collection d'art retrouvée en 2012 chez l'octogénaire allemand Cornelius Gurlitt, mort l'an dernier, et dont le Musée des Beaux-Arts de Berne a accepté en novembre l'héritage.

Un groupe d'experts internationaux avait confirmé en juin dernier que le tableau de Matisse appartenait bien au marchand d'art Paul Rosenberg. L'oeuvre est estimée à quelque 20 millions de dollars.
Parmi les 1.406 oeuvres d'art retrouvées dans l'appartement munichois de M. Gurlitt, c'est la première à être restituée aux héritiers d'un propriétaire juif spolié.

Des accords ont également été trouvés pour deux autres tableaux, Deux cavaliers sur la plage de Max Liebermann et La Seine vue du Pont-Neuf, au fond le Louvre, de Camille Pissarro, mais leur restitution n'est pas encore effective.

Alors pour que vous arriviez a suivre dans ce  chemin parsemé de labyrinthe.
Cornelius Gurlitt était le Fils de Hildebrandt Gurlitt, et qui lui était pendant l'époque du IIIe Reich, autant adepte du NSDAP que un collectionneur D'Art.

Et ici le nom de l'artiste Pissaro, fait aussi partie de la liste des peintures volé entre 1940 et 1944 au musée jeu de paume par l'ERR figurant dans la liste des Monuments Men.
répertorié par l'ERR dans leurs liste en répertoriant tout les peintures et objet d'art spolier en tant que Pissaro Peinture de Paysage (Inconnu n°9) et provenant du musée jeu de paume à Paris.
le voici à quoi il ressemble.

les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. 4-the-seine-viewed-from-the-pont-neuf-winter-1902-Camille-Pissarro-Landscapes-stream

Donc la question que ont peut se poser et la suivante, comment ses peintures sont arrivé chez Hildebrandt?
Es ce Rosenberg lui même qui a fait un cadeau à Gurlitt, en sachant que celui ci, faisait partie du NSDAP et qu'il avait aussi fait antérieurement des dons financier au NSDAP.

Un Cézanne (pot de fleur) et un autre Matisse (assis), eux ont été transférer et réceptionné à Baden-Baden en juin 1944. depuis plus de nouvelle.
Donc touts ses écrit proviennent de ma traduction des Répertoriée que l'ERR avait faite lors du vol,et bien sûr, telle que ici, pour Baden-Baden, le nom des receveurs ne figure pas sur les listes.

Donc je pense, que Hitler lui même pour son super musée de linz, après sa mort, certaines des oeuvres ont aussi vite disparu.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 1:16

Donc j'ai juste encore trouvé une autre information sur Gurlitt.
Donc ma première source ce journal, n'énumérait rien d'autre de ce que l'avocat de la famille, a bien souhaité leurs dire.

Donc en réalité, pour avoir un nombre pour avoir une échelle de grandeur.
plus de 1500 Peintures ont été retrouvé chez Gurlitt en 2012.
Et rien que de pensée, que uniquement ce matisse vaut 20 000 000$

donc approfondissons les renseignements que l'on peut trouvé sur Gurlitt.


Citation :
La chronologie d'un trésor
En septembre 2010, des agents des douanes arrêtent un homme âgé dans un train reliant Zurich à Munich. Son nom: Cornelius Gurlitt. Il porte avec lui une somme d'argent étrangement élevée. Même si ce n'est pas interdit, les gardes-frontières le signalent aux autorités fiscales. En 2011, une perquisition dans son appartement munichois mène à une découverte étonnante.

L'art pillé par les nazis au milieu des ordures
Les enquêteurs découvrent des milliers d'œuvres d'art disparues au cours de la Seconde Guerre mondiale. Derrière cette précieuse collection d'art se cachent d'innombrables épisodes de douleur profonde et d'injustice.

Le scandale du siècle de l'art pillé
Les œuvres d'art sont supposées avoir été pillées par les nazis, qui ont confisqué ce que l'on appelle "l'art dégénéré" et volé des œuvres à des collectionneurs juifs. Les peintures de Pablo Picasso, Henri Matisse, Marc Chagall, Paul Klee, Max Liebermann (photo: "Deux cavaliers sur la plage"), ainsi que d’autres peintures classiques modernes composent la collection. Le nom Gurlitt était déjà bien connu dans le monde de l'art allemand.

Confisqué, volé, vendu
Hildebrand Gurlitt, le père de Cornelius Gurlitt, était un marchand d'art à l'époque nazie. Il a échangé "de l'art dégénéré" contre le futur Führer Museum de Linz et a vendu des peintures confisquées à des propriétaires juifs ou à des musées à l'étranger. Après la guerre, il rapporta que sa collection privée et tous ses documents commerciaux avaient disparu lors du bombardement d’incendie à Dresde en 1945.

Les rugissements d'un dompteur de lion
En 2011, son fils Cornelius Gurlitt vend le tableau de Max Beckmann, "Le dompteur de Lion". Une étiquette de 1931 de la galerie Flechtheim collée au dos du tableau aurait dû rendre le monde de l'art suspect. Ce marchand d'art juif avait fui l'Allemagne en 1933, laissant de nombreuses œuvres d'art derrière lui. Le tableau a été vendu aux enchères à 864 000 euros (environ 1 million de dollars).

Recherche des propriétaires légitimes
En novembre 2013, la collection d'art saisie à Munich est rendue publique. Depuis 2011, l'historienne d'art Meike Hoffmann (photo) est chargée de déterminer l'origine des peintures et de trouver leurs propriétaires. C'est une tâche extrêmement compliquée, chargée de questions morales, juridiques et historiques.

À qui appartiennent-ils?
Des chercheurs de provenances comme Meike Hoffmann recherchent l’origine et l’histoire d’un tableau. Les étiquettes à l'arrière des œuvres d'art ou les documents commerciaux des marchands d'art et des maisons de vente aux enchères peuvent fournir des indices. Cornelius Gurlitt a hérité des peintures de son père, mais les descendants de familles juives prétendent en être les propriétaires légitimes et veulent les récupérer.

Révision juridique
Selon la loi allemande, l'affaire Gurlitt est claire: le droit des propriétaires de réclamer des objets d'art pillés par les nazis a expiré après 30 ans. Le ministère bavarois de la justice a proposé de modifier la loi relative à cette limitation de la durée dans les cas où des personnes possèdent sciemment des objets volés. Le projet est toujours en cours d'examen.

«Pourquoi attendre si longtemps?
David Toren, 89 ans, poursuit l'Allemagne et la Bavière. Il veut le tableau "Deux cavaliers sur la plage" (liebermann). Il appartenait autrefois à son grand-oncle David Friedmann, tué par les nazis en 1942. Les descendants de collectionneurs juifs dont les œuvres ont été confisquées s'impatientent.
Pour ce qui est du Liebermann, dans les écrits de L'ERR, pour ce tableau il est aussi mentionné, que ce tableau provient de l'année 1942.... (désolé, c'est écrit en manuscrit,donc pas tout les mots son déchiffrable par moi-même).

Bien entendu, chez nous les français, notre cocoricco national, soit notre journal tricolore (Libération), qui en as aussi publier son article, mentionne ceci.


Citation :
BIENS SPOLIÉS
CORNELIUS GURLITT ET SON TRÉSOR DE GUERRE
Par Vincent Noce
— 20 décembre 2013 à 17:06
A 81 ans, il vivait entouré de ses Chagall, Degas, Picasso… en tout 1 406 œuvres acquises par son père, le marchand d’art Hildebrand Gurlitt, proche des nazis. La plus grande collection de biens spoliés déclenche une affaire d’Etat en Allemagne et un débat d’historiens en Europe.

Parmi les 1406 pièces saisies chez Cornelius Gurlitt, des œuvres de Chagall, Delacroix, Otto Dix, Honoré Daumier, Max Liebermann, Auguste Rodin, Antonio Canaletto, Ludwig Godenschweg, Hans Christoph...

Il serait apparu dans la pénombre en pyjama, quand les enquêteurs ont dû forcer sa porte pour découvrir la plus importante collection d’art ayant survécu de l’Allemagne nazie. Jamais personne ne l’avait vu dans cette tenue, à part sa mère et sa sœur. Et son père, dont le nom a resurgi de la noirceur du passé : Hildebrand Gurlitt.

Rolf Nikolaus Cornelius Gurlitt, 81 ans, a perdu les Picasso, Matisse et Kandinsky au milieu desquels il vivait, dans un immeuble de cinq étages à Munich. Il s’est retrouvé soudain plongé dans un monde extérieur qu’il avait toujours préféré éviter. Il ne répond plus. La responsable de la task force chargée de son cas, qui lui a parlé une fois, ne parvient plus à le joindre. Le 12 décembre, les pompiers ont dû forcer sa serrure, pour le trouver en bonne santé. En attendant, personne ne sait que faire de son trésor.

Ce feuilleton a débuté le 3 novembre, quand le magazine Focus a révélé la saisie de près de 1 500 œuvres, que le vieil homme tenait de son père, qui avait travaillé pour Hitler et ses séides. Le monde stupéfait a appris que la découverte était tenue secrète depuis deux ans. Les enquêteurs du fisc avaient mis la main sur ce trésor au milieu de boîtes de conserves ouvertes et de sacs de supermarché. Dans cet appartement de 100 m2 aux volets fermés, des tableaux par dizaines étaient posés sur des étagères derrière un rideau. Munis d’un mandat délivré par le parquet bavarois d’Augsbourg, ils sont revenus, en février 2012, pour tout emporter. Une trentaine d’agents ont été mobilisés quatre jours durant par les 1 406 lots dénombrés. Pour plus des trois quarts, il s’agit d’œuvres graphiques (675 estampes et 299 dessins), ainsi que près de 200 livres et documents d’archives, sans compter les sculptures, masques ou l’argenterie… La partie la plus précieuse compte 96 peintures et 140 aquarelles de Courbet, Matisse, Picasso, Renoir ou Toulouse-Lautrec et, de l’autre côté du Rhin, du grand maître du XIXe siècle, Max Liebermann, suivi par les rebelles de l’expressionnisme, Ernst Ludwig Kirchner, Paul Klee, Franz Marc, Max Pechstein et leurs compagnons venus des pays voisins, Oskar Kokoschka, Edvard Munch ou Emil Nolde.

Cornelius Gurlitt est resté hagard en voyant décrocher Deux Cavaliers sur la plage, de Liebermann, ou sortir le Chagall rangé dans un meuble. «Soudain, il s’est retrouvé seul», raconte l’unique journaliste à lui avoir parlé, Ozlem Gezer, du Spiegel.

Volets fermés
Cornelius avait 23 ans quand son père est mort en 1956 dans un accident de voiture. Il a vécu avec sa mère ou sa sœur jusqu’à leurs derniers jours. La journaliste, qui ne dissimule pas son empathie, décrit un homme retenu dans le passé. Il égrène une enfance craintive ballottée par les déménagements. Il a encore la vision de Hitler saluant d’un train à Dresde, ou des camouflages déployés à Hambourg sur les rives du lac… Il raconte son père, à l’approche des Soviétiques en 1945, réquisitionnant un véhicule pour cacher ses tableaux dans une ferme. Il se souvient des prêtres venus lui délivrer des leçons particulières à Düsseldorf, après la guerre, et du portrait de Kirchner accroché à côté de son lit («Hitler n’aimait pas ces visages tout verts»). De 1946 à 1948, lui et sa sœur vécurent au pensionnat de l’Odenwaldschule, école d’Hesse réputée pour son enseignement progressif. Le jeune homme a voulu étudier l’histoire de l’art, la philosophie et la musique à Cologne, sans grand succès.

Quand Focus a publié son scoop, le vieil homme confus s’est trompé, écrivant au Spiegel pour lui demander «de ne pas citer son nom». Il ne comprend pas pourquoi les journalistes se pressent devant son immeuble. «Je n’ai jamais commis de crime et, même si c’était le cas, il y aurait prescription. Je ne veux pas leur parler, je ne restituerai rien. Le parquet a tous les éléments.» N’a-t-il pas envoyé une photo de leur maison de Dresde, réduite en cendres le 13 février 1945 ? N’ont-ils pas vu que sa famille avait tout perdu ? Une fois qu’il aura récupéré son bien, il voudrait vendre le Liebermann, le Chagall serait remisé au placard et la Jeune Fille au piano retrouverait le couloir, là où sa mère l’avait accroché.

Sa vie a basculé ce jour de septembre 2010 où, dans le train venu de Suisse, intrigués par son air un peu bizarre, les douaniers l’ont fouillé. Ils ont trouvé 9 000 euros sur lui. L’administration a découvert qu’il n’était recensé nulle part. Cornelius Gurlitt est un non-être, un fantôme du passé de l’Allemagne. Il n’a jamais été inscrit à la Sécurité sociale - il règle ses frais médicaux en espèces.

A l’automne 2011, il s’est séparé du Dompteur de lion, dessin de Max Beckmann, qui fut mis aux enchères à Cologne par Lempertz. Cette scène de cirque provenait du galeriste de l’avant-garde, Alfred Flechtheim, dont la collection a disparu dans la tourmente nazie. Le service juridique de Lempertz dut conclure un arrangement avec les descendants, Gurlitt touchant 400 000 euros sur une adjudication de 725 000 euros.

Retour en grâce d’un «juif de seconde catégorie»
Le père de Cornelius est un personnage hautement équivoque qui fut historien d’art, conservateur, collectionneur et marchand. Les photographies livrent le portrait d’un homme à la calvitie précoce, au regard déterminé, derrière des lunettes cerclées. Hildebrand Gurlitt est né à Dresde, capitale de la Saxe, en 1895, dans une famille d’artistes qui s’est plongée dans le bouillonnement de la Sécession. Dans l’infanterie, durant la Grande Guerre, il se serait lié d’amitié avec les écrivains Arnold Zweig et Ludwig Renn, et au peintre Karl Schmidt-Rottluff, qui avait fondé à Dresde le groupe Die Brücke avec Erich Heckel. En 1923, Hildebrand épousa une danseuse, Helene Hanke, élève de Mary Wigman, pionnière de la danse moderne qui ouvrit la voie à Pina Bausch et Martha Graham. Cornelius est né en 1932, Renate en 1935.

A 30 ans, Hildebrand Gurlitt devint le directeur du musée de Zwickau, à une centaine de kilomètres de Dresde. Il exposa les jeunes gagnés par les compositions primitives et les couleurs chaudes de Gauguin : Pechstein, Nolde et Schmidt-Rottluff, faisant scandale dans la ville. Gurlitt se lia à Kandinsky, Klee ou Feininger, des artistes du Bauhaus à Dessau, acquérant aussi des œuvres de Munch, Franz Marc ou El Lissitzky. Il exposa les dessins hantés de Käthe Kollwitz, avant la peinture violente d’Heckel.

L’effondrement économique entraîna son départ en 1930. Il partit diriger le musée du Kunstverein à Hambourg. En 1933, à leur arrivée au pouvoir, les nazis le chassèrent, en fermant l’exposition annuelle de la Sécession. Gurlitt avait une grand-mère juive ; sous la folie des classements cultivés par cette machine de haine, il était considéré comme «métis juif de seconde catégorie». Il ouvrit alors une galerie.

Chargé de la collection du gigantesque Führermuseum
La seconde partie de sa vie, il ne l’a pas racontée en 1945. Son retour en grâce fut rapide. Joseph Goebbels le mobilisa au service de son ministère de la propagande. Il pensait possible d’enrôler une frange d’artistes, sur l’exemple de Mussolini. Il y parvint dans le domaine de la musique. D’autres, comme Rudolf Hess, préconisaient de les écraser, afin d’extirper «l’influence juive» et communiste. Hitler trancha : en 1937, la décision fut prise de purger les musées de plus de 20 000 tableaux. Les artistes persécutés, certains poussés au suicide, d’autres au silence ou à l’exil, 650 peintures, sculptures, livres ou partitions furent envoyés à Munich puis à Berlin pour une exposition de «l’art dégénéré», premier blockbuster de l’histoire avec 3 millions de visiteurs.

Des centaines d’œuvres furent brûlées, notamment à Berlin. Mais le gouvernement voulut profiter de ce butin pour alimenter l’effort de guerre. Gurlitt fut intégré, avec Bernhard Böhmer, Karl Haberstock et Ferdinand Möller, à la «bande des quatre», la commission pour la revente de l’art dégénéré. Les marchands pouvaient s’approvisionner dans l’entrepôt du palais Schönhausen, près de Berlin, où étaient stockées les œuvres, à condition de régler en devises, trouvées sur des circuits plus ou moins nets. Un tableau d’artiste connu comme Beckmann ou Nolde était cédé pour 15 à 500 dollars. Les dessins se négociaient entre 20 cents et 3 dollars. Gurlitt revendait à des industriels allemands qui continuaient de s’intéresser à l’art moderne, comme Bernhard Sprengel, qui a ouvert son musée en 1979 à Hambourg. Ou Max Rudenberg, qui mourut déporté en 1942 à Theresienstadt avec son épouse.

Entre-temps, les affaires de Gurlitt avaient pris un nouvel essor. Il avait été appelé par son ami Hans Posse, directeur de la galerie de peinture de Dresde, à rejoindre la cellule chargée de former la collection du gigantesque Führermuseum, que Hitler rêvait d’installer à Linz, ville autrichienne de son enfance, mais qui ne vit jamais le jour.

L’occupation de la France en 1940 leur ouvrit un fabuleux champ d’action grâce au pillage des collections de marchands et d’amateurs juifs. Dès lors, Gurlitt partagea son temps entre Dresde et Paris. Il conseilla Alfred Rosenberg, idéologue qui avait formé la section spécialisée dans le pillage artistique, der Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg. Gurlitt pouvait se fournir au Jeu de Paume, où étaient triées et regroupées les collections spoliées, à Drouot ou auprès des galeries, sur un marché dopé par les achats allemands. Il passa les années de guerre à enrichir son stock.

En 1945, il se réfugia au château du baron von Poellnitz en Bavière, près de Bamberg. Il excipa auprès des Alliés de ses ascendances juives, de ses démêlés avec les nazis et de son engagement pour l’art moderne. Il prétendit avoir perdu ses archives dans le bombardement de Dresde. Or celles-ci, dont les livres de comptabilité, ont été retrouvées chez son fils. Gurlitt avait tout du «profiteur du nazisme», selon l’expression retenue par Tobias Timm et Stefan Koldehoff, du quotidien Zeit. Mais les Alliés le prirent au mot. Et le clivage de sa personnalité lui permit de passer le cap, avant de reprendre ses affaires à Düsseldorf.

Chaque semaine depuis novembre apporte son lot de surprises. Affolé par les journalistes se pressant à sa porte, à Stuttgart, le beau-frère de Cornelius s’est adressé à la police pour lui remettre une vingtaine de tableaux hérités de sa femme. On apprend que Renate, la sœur de Cornelius, et leur mère Helene ont aussi vendu des peintures de grande valeur au fil des années. Ainsi de la Femme au perroquet d’August Macke, qui avait même été prêté par la famille à des expositions, à Bonn et Münster. La mère apparaît derrière la vente, pour 88 000 marks en 1962, de la Légende du marais, huile sur carton de 1919 de Klee qui atteindra, à sa revente en 1982, 700 000 marks. Confiée en 1926 par Sophie Küppers au musée d’Hanovre, elle avait été récupérée par Hildebrand Gurlitt pour 500 francs suisses, en 1941.

Une des nouvelles les plus incroyables provient des archives de Washington, où deux chercheurs de l’Holocaust Art Restitution Project ont trouvé la liste d’une collection restituée par les Alliés au marchand allemand cinq ans après sa confiscation en 1945 par les soldats britanniques : 115 peintures, 19 dessins et 72 objets, allant de la pièce d’orfèvrerie aux figurines indiennes, en passant par un bronze de Rodin. Mais aussi des nus de Degas, un autoportrait de Dix, un paysage et un portrait de Courbet, une Sainte Famille avec Anne de Fragonard, une «tête de femme» de Picasso, une «entrée de monastère» de Guardi…

Du ressort de la Bavière ou du gouvernement fédéral?
Dans ses interrogatoires, Hildebrand Gurlitt a dissimulé l’origine frauduleuse de plusieurs pièces, comme le Dompteur de lion. Même mensonge pour le Liebermann de 1901, alors que Tim Tobbias, du Zeit, a pu, en quelques heures, retrouver sa provenance : la collection arrachée à David Friedmann (à Breslau, ville de Silésie où Gurlitt fut un temps très actif), un industriel du sucre mort à Auschwitz, avec sa femme et sa fille. «Le Liebermann figurait sur Lostart.de, la base de données de la spoliation. Dans le catalogue raisonné, raconte le journaliste, l’historique indique clairement qu’il était passé en 1942 de la collection Friedmann à Gurlitt. Or, il a raconté aux Américains qu’il la tenait de son grand-père.»

D’autres peintures ont été pillées dans les territoires occupés. Un Chagall, rendu en 1950, figure également sur le site Lostart. Le Bild a évoqué sa disparition en 1941, à Riga, lors de l’irruption de la Gestapo chez les Blumstein. Un Canaletto serait issu de la résidence des David-Weill à Neuilly-sur-Seine. La Femme assise de Matisse faisait partie de la collection que le marchand parisien Paul Rosenberg avait mise à l’abri dans une banque de Libourne, avant de s’enfuir via l’Espagne, et dont les Allemands se sont emparés en 1941. Paul Rosenberg l’a encore revendiqué en 1960, comme d’autres Matisse revendus entre-temps à des musées, à Seattle ou Oslo. Beaucoup de ces œuvres ont longuement circulé sur un marché de l’art peu regardant. Le Zeit peut titrer : «Aujourd’hui encore, collectionneurs et musées profitent du pillage».

Lorsque la justice bavaroise a retrouvé le stock de Cornelius Gurlitt, au cours d’une enquête fiscale de routine, elle s’est contentée de suivre les règles, sans «prendre la moindre conscience de l’importance historique et morale de l’affaire», déplore un directeur de musée allemand. Les procédures judiciaires sont du ressort des Länder. Le gouvernement fédéral a prétendu n’avoir jamais été informé de la saisie. La Bavière a vivement réagi, affirmant le contraire. Pour inventorier le tout, les magistrats ont fait appel à une chercheuse, Meike Hoffman. Il lui aurait fallu plusieurs vies. Ayant prêté serment, elle a conduit son travail dans le plus grand secret et remis un rapport au procureur, sans même avoir pris contact avec ses pairs et, à plus forte raison, les institutions spécialisées dans les restitutions.

Prisonnier mutique des méfaits de son père
Ces dernières semaines, ce fut la panique. Au début, le parquet refusa catégoriquement de publier la liste des œuvres, considérées comme des biens privés. Selon un magistrat, 310 d’entre elles allaient être rendues au vieil homme. L’opinion était partagée. Le Spiegel dénonçait une «saisie illégale» sur «les bases très contestables» d’une enquête «faisant fi du secret fiscal». Sa journaliste n’a-t-elle pas décrit comme un malheureux égaré cet homme tout de même capable d’aller chercher des fonds en Suisse ? Et qui a passé sa vie à dissimuler un ensemble dont il connaissait la valeur et l’origine honteuse, puisqu’il en détenait les archives. Son état mental pourrait être lié à ce terrible secret qui le rendait prisonnier mutique des méfaits de son père. Au rang d’accusés, la Bavière et le gouvernement fédéral se sont déchirés devant les journalistes, passant la première réunion de coordination à se rejeter les responsabilités. Devant le tollé, la mise en ligne de 576 œuvres dont l’origine serait «suspecte» a été annoncée.

La controverse est loin d’être close. Personne ne comprend sur quels critères le millier d’œuvres restant serait insoupçonnable. Mais les diplomates se contentent de cette demi-mesure. Le porte-parole d’Angela Merkel a appelé à «une solution rapide». Cela va être difficile. Une commission de dix personnes a été formée sous la responsabilité d’Ingeborg Berggreen-Merkel, ex-adjointe du secrétaire d’Etat à la Culture. Dans un premier temps, son accès a été refusé à l’organisme représentant les victimes de la spoliation. Nouveau scandale. Deux de ses chercheurs ont finalement été intégrés.

L’ambiance va être chaude, quand on sait qu’un autre membre, le directeur scientifique d’un centre de recherches sur les provenances à Berlin, Uwe Hartmann, a déjà émis un avis : «Dans nombre de cas, nous n’avons pas affaire à des spoliations. Il nous faut donc agir avec la présomption que M. Gurlitt est le propriétaire légitime de ces biens. C’est à lui de décider s’il veut contribuer à la clarification de l’origine et, le cas échéant, à des restitutions.»

Renversement radical
Autrement dit, il s’agirait, pour l’essentiel, du stock d’un marchand, qui a peut-être échappé à quelques taxes. Manque de chance, les découvertes sinistres se multiplient, grâce à la mobilisation des chercheurs. Cet afflux du monde entier souligne de manière criante le besoin de regrouper, au moins en Europe, ces initiatives dispersées dans un institut de recherches commun.

Le travail historique n’en reste pas moins considérable. Tous ceux qui ont approché ces dossiers savent combien chaque cas est singulier. «Il faut respecter les critères scientifiques», ont ainsi prévenu des chercheurs, réunis récemment à Hambourg. Eux-mêmes, en dix ans, n’ont pas encore pu se mettre d’accord sur les normes. «Chaque mot, comme "confiscation", par exemple, selon la situation et la langue, est matière à discussion», souligne Bénédicte Savoy, professeure à Berlin qui travaille sur les pillages artistiques de l’histoire et leur aspect émotionnel. Elle ajoute que dans ce tumulte, «il ne faudrait pas jeter la pierre à l’Allemagne, où beaucoup de musées ont entamé un énorme travail sur les provenances». Contrairement - faut-il le rappeler ? - à la France, qui l’a toujours refusé.

Les spécialistes ont également fait observer le vide juridique dont espère profiter Gurlitt. La campagne contre «l’art dégénéré» a été couverte par une loi rétroactive, que l’Allemagne fédérale n’a jamais abrogée. A l’inverse de la France, Berlin n’a jamais mis en place de cadre juridique pour les restitutions aux familles juives. Rien n’obligerait Gurlitt à rendre des œuvres spoliées en Allemagne.

La situation juridique diffère encore pour les pillages ou les acquisitions dans les territoires occupés. La France est la première concernée. Une centaine de cabinets d’avocats dans le monde se sont déjà manifestés. Une commission nommée par l’Unesco, dont les travaux furent dirigés par la représentante allemande, a adopté en 2009 une déclaration de principes exhortant les Etats à identifier ces objets et à rechercher leur restitution.

Par rapport aux années 90, le renversement est radical. Le silence coupable de la communauté internationale est sidérant. Ni la France ni les Etats-Unis n’ont émis la moindre réaction. Le Quai d’Orsay nous a néanmoins indiqué qu’une démarche était envisagée, après contacts avec les institutions concernées en France. Aucune d’elles n’a élevé la voix, même si le président de la Commission d’indemnisation des victimes de la spoliation s’est rendu à Berlin.

De New York, où il a appelé à la suppression de la prescription pour les pillages artistiques, le grand collectionneur et président du Congrès juif mondial, Ronald Lauder, a accusé les Allemands «de chercher à se débarrasser de ce problème au plus vite». Mais son reproche pourrait tout aussi bien s’adresser au monde entier.

Vincent Noce

Euhhhhhh maintenant si vous avez une vielle ferme, et que vos grand parents vous ont raconter, que à la fin de la guerre, ils ont entendu des rumeurs sur des personnes ayants caché des affaires. Allez vite dans vos granges et vérifier tout les lieux pour être sûr, que vous même vous n'allez pas retrouvé des peintures valant des millions.
Et attention aussi, pensez aussi, que si vous avez des souris dans ses lieux, comme se sont des rongeurs, eux ils ne connaissent rien à l'art.
Donc méfier vous, que ses souris n'on pas rongé un chef d'œuvre inestimable!!!
Non mais franchement, ici même, un chef d'oeuvre d'art, ce n'est pas comparable avec une voiture que l'ont trouverais dans sa grange.
Et qu'es ce que nous les personnes issue d'un niveau modeste. Nous ont ne détient aucune relation avec un collectionneur, donc revendre un tableau d'un grand maître. Qui avoisine quoi au fait, au minimum le million d'Euros. Et plus si son nom et Chagal, Picasso, ou Rembrandt ou Monet.

Alors oui ici j'ai un peut déliré, donc revenons à nos mehhhhhhhhh. Et bien sûr, je continue avec une autre source toujours sur Gurlitt.
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 1:55

et toc
Citation :
Le thriller Gurlitt, deuxième partie
De nouveaux titres secouent le monde de l'art. Les avocats de Cornelius Gurlitt découvrent une série de peintures de Monet, Manet, Corot, Courbet et Renoir dans une maison apparemment abandonnée appartenant à la famille Gurlitt en Autriche. Les œuvres d'art sont supposées faire partie d'une collection privée. Serait-ce aussi de l'art pillé par les nazis?

Alors, pourquoi je me serais pas douté de suite?
Ici ce n'est pas mentionné la région, n'es ce pas, mais rappelez vous, de l'altaussee. Le dernier lieu que les SS ont souhaité utiliser pour en faire un bastion, et ou furent découvert de l'or etc...
mais apparemment c'est une autre.
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 2:29

alors je trouve ça se rapportant à l'Autriche.

Citation :
Le collectionneur d'art Cornelius Gurlitt et ses relations avec l'Autriche

Le collectionneur d’art controversé Cornelius Gurlitt est décédé mardi à l’âge de 81 ans, comme l’avait confirmé son porte-parole Stephan Holzinger. Gurlitt, le fils du marchand d'art proche du nazisme, Hildebrand Gurlitt, était gravement malade depuis des mois. Il s'est fait connaître grâce à la découverte d'une collection d'art dans son appartement de Munich en février 2012. Mais le cousin de Hildebrand Gurlitt, Wolfgang Gurlitt, avait marchandé avec de l'art pillé, et lui avait été naturalisé après la guerre en Autriche et sauvé de l'expropriation. Une recherche sur ses traces.

Lorsque, le 28 février 2012, les enquêteurs des douanes allemandes ont cassé la porte d'un appartement au cinquième étage d'un immeuble du quartier chic de Schwabing à Munich, ils ont trouvé un vieil homme de petite taille aux cheveux blancs comme neige. et plus de 1200 œuvres du modernisme classique, empilées jusqu'au plafond, dont certaines étaient considérées comme perdues. Cornelius Gurlitt, descendant du marchand d'art nazi Hildebrand Gurlitt, avait jusque-là vécu dans un monde de couleurs, de formes et de lignes, sachant qu'une partie de son héritage était autrefois accrochée dans les salons de familles juives ou en tant que marchandage "d'art dégénéré".

La saisie juridiquement controversée de ses peintures a été levée la semaine dernière, après que Cornelius Gurlitt s'était engagé à clarifier l'origine des peintures suspectes et restituer les œuvres si nécessaire. Le vieil homme n'aurait pas à faire ça. Aucune loi, ni en Allemagne ni en Autriche, n'oblige un collectionneur privé à racheter les incursions nazies de ses ancêtres.

Il est à supposer que dans ce pays, dans de nombreux salons, sont accrochées des peintures qui se trouvaient autrefois dans des "ventes aux enchères juives". ont été vendus aux enchères à bas prix. En eux, le monde juif englouti est encore préservé, le portrait du propriétaire, une fois peint par l'artiste à la mode de leur époque. Les images sont en dessous de nous. Mais pas dans les familles auxquelles ils appartenaient.

Le Gurlitt Autrichien

Cela montre également le Gurlitt autrichien, Wolfgang Gurlitt, cousin de Hildebrand; lui aussi, un marchand d'art rusé, qui acquit rapidement la nationalité autrichienne en 1946 afin d'échapper à la confiscation éventuelle de ses œuvres d'art. Sa collection de tableaux était autrefois la base de la galerie de Linz et, comme l’appelle le musée aujourd’hui, elle pose sans cesse le problème embarrassant que Lentos pourrait avoir dans ses salles modernes.

Wolfgang Gurlitt, né le 15 février 1888 à Berlin, venait d'une famille d'artistes comme son plus jeune cousin , Hildebrand Gurlitt. Depuis leur création, les Gurlitt ont produit des compositeurs, des architectes, des chefs d'orchestre et des marchands d'art. Son grand-père, Luis, était un peintre paysagiste du romantisme tardif, marié à une troisième juive lors d'un troisième mariage, ce qui a donné aux deux Gurlitts le verdict d'un quart de sang juif à l'époque nazie. et apporté une observation spéciale par la Gestapo.

Le père de Wolfgang avait été marchand et éditeur d'art à la cour impériale à Berlin, mais il mourut prématurément. Même encore très jeune, Wolfgang Gurlitt a repris l'entreprise en 1918. Sa galerie fut bientôt le lieu de rencontre des jeunes sauvages avec Oskar Kokoschka et Alfred Kubin. Gokltchka a dessiné Kokoschka et son amie amoureuse d'art, Lilly Agoston, une femme moderne qui aimait porter des costumes et des casquettes. Lovis Corinth a également dépeint le vainqueur de la galerie avec un penchant pour la pompe orientale, qui, malgré son beau nez, a souvent manqué d'argent pour l'avenir, s'est dupé et a crié aux créanciers pour leur argent.

La prise de pouvoir par Adolf Hitler en 1933 en Allemagne fut également une période de mutation pour le commerce de l'art. Les grands galeristes juifs ont rapidement vendu pour sortir du pays et se mettre en sécurité. Les clairvoyants ont émigré en 1933, d’autres seulement à la dernière seconde, alors que les Juifs étaient déjà complètement privés de leurs droits. Certains ne pouvaient plus le faire. Comme Ida Baer, ​​dont le fils s’est enfui en Angleterre en 1939. Elle-même a été déportée à Theresienstadt et assassinée en 1942. Entre autres choses, la famille Baer possédait un tableau de Lovis Corinth, "Othello", un portrait   d’un puissant ouvrier noir. À un moment donné dans cette période, le précieux «Othello» en possession de Gurlitt, qui l'a vendue en 1953 à la "Neue Galerie", prédécesseur du musée Linzer Lentos. Les Lentos sont maintenant confrontés à une exigence de retour.

On dit que Gurlitt était un ami des Baers. Avait-il utilisé sa situation difficile?

En tout cas, Gurlitt s'était comporté de façon chaotique. En 1950, il a reçu une lettre d'Israël. Fritz Loewenthal a rappelé à Gurlitt qu'il avait déjà repris la collection d'œuvres d'art de son beau-père avant l'expulsion d'une poignée de carton. Avec la promesse de rendre les œuvres après la guerre ou de payer pour leur valeur. Gurlitt ne voulait plus rien en savoir. "Même toute notre propriété (...) a été complètement détruite", a-t-il répondu (voir fac-similé). Lorsque Loewenthal découvrit qu'une des peintures ayant appartenu à son père dans le catalogue de la Linzer Galerie, Gurlitt affirma l'avoir achetée "d'utilité" à cette époque. La ville de Linz l’a acquis à Gurlitt en 1956 et l’a finalement rendu aux héritiers après le débat public sur l’art pillé en 1999.

Ahahhhhhhhha vous comprenez à présent mieux l'histoire.
Je continue demain avec la suite.

ET pour les personnes, qui non pas compris "pour une poignée de carton" = se donner une poignée de main, avec un engagement comme le pratique les américains. (faisant office de contrat verbale, que l'ont peut effectuer avec un ami).
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 11:59

aha voici la suite de ce thriller palpitant!
Citation :
Un avantage commercial non conventionnel Gurlitt avait également mis en pratique dans sa vie privée. Avec sa première épouse divorcée, il dirigeait la galerie, avec la seconde une maison commune et avec son amant de longue date Agoston, juif hongroise, avec laquelle il lui avait procuré à l'époque nazie un mari danois et par conséquent un statut raisonnablement sûr en tant qu'étrangère résidente, le commerce de l'art , Lorsque Gurlitt a fait faillite en 1941 pour des dettes fiscales et que même l'intercession de responsables nazis n'avait pas la charge fiscale, il avait tous les revenus de sa première femme. Négociation de "l'art dégénéré" À l’étranger, il a souvent eu Agoston, marié à Christiansen, qui, sous la main, a parfois acquis des peintures pour elle-même ou pour Gurlitt.

Commerce de "l'art dégénéré"

En octobre 1943, Wolfgang Gurlitt fut autorisé à rechercher des œuvres d’art pillées dans l’Alsace annexé avec la plus haute approbation. Depuis son cousin, qui lui était âgé de sept ans de moins, son cadet Hildebrand Gurlitt, dont les trésors artistiques se trouvaient à présent dans l’appartement de Schwabing et dans la maison de son fils excentrique à Salzbourg, avait déjà ramené des œuvres à des acheteurs nazis en troquant des œuvres d’art pillé en France contre d'autre.

Hildebrand Gurlitt avait également acquis une réputation d'expert des musées du modernisme classique avant la guerre à Zwickau et avait donc été harcelé par des gangs nazis et licencié à la suite. Il a créé un commerce d’art et est devenu l’un des principaux marchands agréés du régime nazi, de «l'art dégénéré». ont été autorisés à vendre à l'étranger et apporté des devises au régime nazi. En 1937 c'étaient sur les commandes personnelles d'Adolf Hitler environ 20 000 œuvres provenant de musées allemands comme "dégénéré?" y compris des expressionnistes allemands tels qu'Emil Nolde, qui pendant un certain temps avait même été un fervent partisan des nazis.

Les deux Gurlitts ont échangé de l'art dégénéré, pillé et trophée au cours de ces années-là, gagnant jusqu'à 25% de commission sur chaque transaction et multipliant les "enchères juives". avec. Ils ont également recherché des œuvres d'art conventionnel pour le futur «Führermuseum» à Linz. Hildebrand ayant des commandes beaucoup plus grandes que Wolfgang. Les deux cousins ​​s'entendent sur leurs affaires, et se divisent le marché, donne des conseils pour savoir s'ils se sont entraidés après la guerre pour dissimuler l'origine de certaines œuvres, est un motif de spéculation.

La chercheuse de provenances Meike Hoffmann, à qui on avait était confié la découverte de Munich, a présenté une étude plus approfondie sur Hildebrand Gurlitt et sur son cousin Wolfgang Gurlitt () et sur les réseaux étroitement liés qui ont eu lieu en novembre dernier. en vue. Dans le cas de Cornelius Gurlitt, après tout, des livres de comptabilité ont été confisqués et pourraient fournir quelques informations. La fille du Gurlitt "Autrichien"vivant retirée à Munich, Maria, dans une lettre qu'elle a adressé au rédacteur en chef l’année dernière, a cependant vigoureusement éstimé qu'il n'existait aucune collaboration entre les deux: "Mon père a estimé que Hildebrand Gurlitt était un sympathique nazi, il ne l’aimait pas.

Au printemps 1945, les deux Gurlitts, Hildebrand Gurlitt avec son épouse, sa fille et Cornelius, alors âgé de douze ans, et Wolfgang Gurlitt refont surface à Aschbach, en Haute-Franconie. Hildebrand Gurlitt avait déposé une grande partie de sa collection d'art dans le château d'un baron nazi. Le cousin peut aussi bien en avoir déposé. Une unité spéciale américaine de l'OSS spécialisée dans les objets d'art volés a confisqué le dépôt et placé les deux Gurlitts en résidence surveillée. Les interrogations sur l'origine des peintures ont à peine apporté de la lumière dans l'obscurité. Tous les documents auraient été perdu ou brûler. Agoston a également été questionné. Selon des fichiers de l'OSS, elle aurait résidé à Paris.

"Commande spéciale Linz"

En réalité, Agoston vivait à Bad Aussee depuis 1940. Wolfgang Gurlitt avait acheté une villa et s'y était installé avec toutes ses épouses, ses deux filles et sa collection d'art. En 1943, à travers l'homme de confiance de Hitler qui l'avait abordé pour confirmé pour la "commande spécial de Linz", Hermann Voss, et en négociant que sa villa située sur la colline de Lenau à Bad Aussee présentait un intérêt culturel public dans le but de "protéger des œuvres d'art de valeur". Un visiteur a plus tard décrit la vie sur la colline de Lenau comme un monde impressionnant appartenant à la classe moyenne supérieure: "La villa était dotée de beaux meubles et comptait toujours de nombreuses personnes. Et puis les femmes, c'était déroutant: là vivait l'ex-femme de Gurlitt, sa femme et il avait aussi son amant, sa partenaire juive, Lilly Agoston.
L'Ausseer Land a joué un rôle particulier dans le national socialisme. Les national-socialistes se sont octroyer parmi les villas juives expropriées ainsi que leurs trésors d'art qui étaient un lieu de retraite pour les experts en art et en culture du soi-disant Altreich (ancien Reich), également du futur "Führermuseum de Linz" ont été attirés, à partir de 1943, les actions gigantesques pour la "commande spéciale de Hitler" étaient stockés.
Également à Bad Aussee, Gurlitt a recherché les œuvres volé. En 1942, le commissaire à la culture nazie de Gaus Oberdonau, Justus Schmidt, une connaissance de Gurlitt, apprit l'existence d'un tableau de femmes de Klimt dans le quartier de Gurlitt. "Comme vous le savez, Mme Munk avait, entre autres, un portrait précieux de Gustav Klimt", a-t-il déclaré dans une lettre. C'était un portrait posthume de Ria Munk, la fille de la famille des industriels Munk, qui s'était suicidée pour son chagrin d'amour. La mère et la sœur cadette ont été déportées à Lodz en 1941. Seule la peinture a survécu. Après la guerre, Gurlitt l'a offert en tant que "Klimtgemälde" (Peinture de la famille Klimt) à la ville de Linz en tant que prêt.
Gurlitt avait entreposé en 1946 sa collection d'œuvres d'art pour que lui-même, ses deux femmes divorcées et ses deux filles obtiennent la nationalité autrichienne, et il s'ouvrit à l'oreille. Déjà en octobre 1945, tous les partis et tous les camps détenait des amis politique de haut rang. Des fonctionnaires nazis qui avaient changé de nationalité sans problème dans les temps nouveaux "comment y faire face" en raison de l'affiliation au sol de tout l'art qui se trouvait dans la région de Linz et du Salzkammergut pourrait être préservé. Les œuvres était la fois destinées au "Führermuseum" et avait délivré, le raisonnement. Plus tard, la ville de Linz a même eu le chutzpah, basé sur le "testament de Hitler" dans ce document, Hitler a écrit qu'il avait rassemblé ses peintures uniquement pour le musée de sa ville natale? les œuvres pillées de la soi-disant "commande spéciale" à réclamer. L’un d’eux voulait attraper l’une ou l’autre partie de la faillite du Troisième Reich, comme l’a dit franchement le directeur du musée provincial de Haute-Autriche, Wilhelm Freh.
À Linz en 1945, il y avait un esprit d'optimisme. La ville avait été considérablement modernisée par l’industrialisation pendant la période nazie, et l’aide américaine du Plan Marshall donnait à la région le revenu par habitant le plus élevé d’Autriche. Le maire de Linz, Ernst Koref, un social-démocrate emprisonné sous les nazis, souhaitait briller avec sa propre galerie d'art de la collection de Gurlitt. En février 1946, les Gurlitts étaient en réalité des citoyens autrichiens pour des interventions politiques violentes (voir fac-similé). Mais l'arrière-plan de sa collection a gardé Gurlitt dans le noir. Selon l'accord de prêt, il avait différents tableaux, peinture, graphiques de la possession de sa famille et de son entourage à la ville de Linz. Personne ne savait qui étaient les supposés amis.
Gurlitt se montra présomptueux: "Vous pourriez amener Furtwängler à Linz: Et pourquoi ne lui proposeriez-vous pas le poste de direction dans le domaine de la musique", a-t-il écrit dans une surestimation flagrante au bureau du maire. C'était après qu'il n'ait pas obtenu le poste de directeur de la nouvelle école d'art.

Eh ben de mieux en mieux, là ont remarque bien, que l'argent achète l'habit du moine.

Et comme c'était énumérer dans le récit du journal Français:
"baron von Poellnitz en Bavière", c'était donc le fameux château, qui est énumérer dans ce récit.


Dernière édition par leclerc1944 le Jeu 2 Mai - 15:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 14:18

bien et pour finir l'article.

Citation :
Un réel danger plana sur sa collection sous la forme de loi allemande pour le droit à la confiscation. Tous les Gurlitts avaient été citoyens allemands pendant la guerre. Selon selon le code juridique, les œuvres et la villa de Bad Aussee auraient dû être confisquées. En tout état de cause, telle était l'opinion des responsables du ministère des Finances. Et un nouveau cirque d'intervention politique a commencé. Même les fonctionnaires prudents doivent maintenant prendre en compte, qu'une saisie est d'une nature particulièrement délicate, car le nombre de peinture prises et le fait que ces peintures n'ont pas appartenu aux anciens propriétaire de la famille ce qui reste incertains, ce qui n'a rien à voir avec les événements politiques de ces dernières années. À la fin de la Haute-Autriche, le gouverneur de province, Heinrich Gleissner, a déclaré un mot lors de sa prise de pouvoir: "une saisie pour Gurlitt, en ferait une offense trop profondele pour le nouveau président de la Neue Galerie Linz".
En 1953, la ville de Linz a acheté la collection Gurlitt, bien que les premières ombres nazies soient apparues à l'horizon, dans la perspective des négociations. Les victimes survivantes de l'Holocauste ont interrogé les Kultusgemeinde (collectionneur de culture) de Linz sur leurs biens antérieurs, qu'ils avaient découverts dans un catalogue de la galerie de Linz. Le directeur de la magistrature de Linz aurait apparemment été au courant de l'affaire qui lui était remonté: de "La propriété juive de la famille Klimt: "mise sous scellé jusqu'à clarification!" Trois fois à la ville a été refusé l'achat du portrait de "Ria Munk" de Klimt, Mais en 1956, elle l'a acquis. Ce n’est probablement pas une coïncidence à ce moment-là, lorsque les délais de la loi sur la restitution étaient expirés et qu’aucune réclamation ne pouvait être faite. Seulement en 2009, le Klimt a été rendu aux héritiers "d'Aranka Munk", assassinée.
En 1950, après le décès de sa partenaire, Wolfgang Gurlitt a ouvert un autre magasin d'art à Munich. En 1956, il est destitué en tant que directeur de la galerie de Linz. Non pas parce qu'il avait fait affaire avec des biens volé et qu'il avait gardé le silence à ce sujet, mais à cause d'une apparence embarrassante dans une publicité pour une cigarette commerciale. La gloire glorieuse que cette ville, qui regarde loin devant elle, pourrait gagner un homme dont le nom a joué un rôle dans la vie artistique de l'Allemagne pendant des générations. Qu'elle louange au 65e anniversaire de Gurlitt sont t'il resté. Pendant des décennies, les magasins Gurlitt ont été vus uniquement en ce qui concerne le fait qu'un marchand d'art enclin à l'art moderne a trompé les nationaux-socialistes. En sauvant l'art de la destruction.
Pour la chercheuse de provenance (des héritiers), qui travaillent encore sur la collection Gurlitt, il est difficile de préciser l’origine de certaines Peintures. Gurlitt avait transféré tous les documents après sa démission forcée à Munich. Ces dernières années, Lentos ont dû rendre dix tableaux à leurs propriétaires précédents. Six des tableaux ont été prêtés par les héritiers légitimes.

À propos du fameux "Othello" il sera décidé bientôt.

Auteur de la publication du 6/05/2014:
"marianne-enigl et Christa Zöchling pour le magazine Profil "
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 18:11

Et à présent, je vous présente le fameux Hildebrandt Gurlitt.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeVen 3 Mai - 3:53

Et pour clôturer cet histoire, je dirais. là ou ont remarque bien que c'est du vol, ou de l'escroquerie, c'est au moment ou il reçois un contrat émanent du chef du gouvernement (soit Hitler). Hitler a été élu, donc basta, il était le chef du gouvernement, mais après sa mort. Légitimement, si Hildebrandt aurais honoré réellement son contrat. Il aurais du restituer au gouvernement Allemand de l'après guerre, la commande du führer.
Ce que les politiciens de l'époque en aurais fait, cela n'est pas de son ressort.
Mais comme beaucoup d'autre l'ont pratiquer avec le marché noir, pour s'enrichir personnellement, lui même c'est octroyer les œuvres, et après la guerre il en as bien vécue. Il as été aussi au courant, la raison de sa peur, que un jour ou l'autre, ses œuvres allait être saisie, mais pour faire attendre la venu du jour décisif, comme beaucoup l'ont pratiquer aussi en ses temps là, ou c'était possible, corrompre un politicien, ou venir à l'aide d'un partit politique, tout fonctionnait en ses temps là.

Donc le fils il as vécue combien d'année avec ses œuvres?
Et je me demande bien comment la succession elle s'était déroulé à l'époque de la mort du père.
Détenant des tableau spolié, je pense bien, que dans aucun acte notarial, était mentionné du genre contenant toute la liste des tableau.

Et comment donc le fisc allemand,as eut besoin autant de temps jusqu'en 2012, soit plus de 58 ans après la mort du père, pour finalement toquer à la porte?.

Tout simplement parce que comme c'était énumérer, il n'était même pas inscrit à la sécurité sociale, il payait tout de lui même, et je me demande bien, si il détenait une carte bancaire? surement que non.
Donc il marchait sous le radar, en payant tout en espèce, et comme il ne détenait pas de femme de ménage, ni de chichi d'une piscine privée etc.. alors comment il se serait fait remarqué. Et d'autant plus il prenait le train, rien n'est mentionné d'une voiture ou autre.
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vania
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeVen 3 Mai - 9:47

Un gros malin, et il n'a pas du être le seul à tirer son épingle du jeu ... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitime

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