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 les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.

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leclerc1944
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MessageSujet: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeVen 19 Oct - 16:11

Bonjours.
wikipedia a écrit:

Si l'historicité de la crucifixion ne fait plus aucun doute pour la majorité des chercheurs1, les détails de l'exécution et l'ensevelissement de Jésus sont plus sujets à caution, les évangélistes ayant enrichi ces épisodes bibliques de symboles théologiques2.

Le coup de lance n’est pas mentionné dans les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc), ni dans celui attribué à Pierre. Seul l’Évangile selon Jean (19, 33-35) précise : « S’étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau. Celui qui l’a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu’il dit vrai, afin que vous croyiez aussi. » (trad. Louis Segond). Ce coup de lance présente un caractère théologique plutôt qu'historique, l'auteur de l'évangile attribué à Jean, ayant probablement voulu répondre à la prophétie3 du livre d'Ézéchiel4.

Une tradition chrétienne veut que le soldat romain qui a percé le flanc du Christ sur la Croix à l’aide de sa lance (lance de la Passion appelée en latin dominica hasta ou sacra hasta) se nomme Longinus (en français Longin), d’où le nom latin de la relique : Lancea Longini. La tradition veut que cette lance ne cesse jamais de saigner à sa pointe. Le détenteur de cette lance est le même que celui du Graal dans les légendes arthuriennes. Le nom de Longin n’apparaît qu’avec l’Évangile de Nicodème, un apocryphe du IVe siècle. Une enluminure des Évangiles de Rabula (en syriaque) copiés en 586, et conservés à la bibliothèque Laurentienne de Florence, représente le soldat romain perçant le flanc du Christ, avec la légende (en grec) ΛOΓINOC (Loginos). Par la suite, c’est ainsi qu’on nomme traditionnellement ce soldat, et il monte en grade puisqu’on en fait souvent le centurion qui commandait la garde au pied de la Croix et qui, selon Matthieu (27, 54) se serait converti juste après la mort du Christ. La tradition énonce aussi le fait qu’en perçant la poitrine du Christ, Longin, à moitié aveugle, ait reçu une goutte du sang et de l’eau du cœur percé, et en ait instantanément recouvré la vue. Ce nom, qui s’écrit ΛΟΓΓΙΝΟC (Longinos) en grec, est forgé probablement à partir du grec ancien ΛΟΓΧΗ (longké) qui veut dire « lance »Note 1.

Selon une tradition locale, la ville catalane de Llança (« Lance »), qui arbore trois lances dans son blason, prétend que Longin était originaire de ce lieu. Dans les vitraux de la cathédrale de Metz, Jacques Villon a représenté la lance de manière qu'elle traverse également le spectateur en réalisant une perspective qui relie le point de vue au point de fuite5.

Au cours de l’invention de la Vraie Croix près du Saint-Sépulcre par sainte Hélène en 326, la mère de Constantin recueille d'autres reliques de la Passion, dont les clous et la lance utilisés lors de la crucifixion. Ce récit d’inventio a cependant tout lieu d'être une légende forgée à partir des années 350, l'Anonyme de Bordeaux qui raconte un pèlerinage à Jérusalem en l'an 333 ne mentionnant pas ces découvertes6. Ce récit légendaire peut avoir été élaboré comme une réponse aux questions des pèlerins qui s'interrogeaient sur l'origine de la présence des reliques de la Passion à Jérusalem mais peut s'interpréter aussi comme une compétition entre les diocèses de Césarée et de Jérusalem qui revendiquent la primauté de l'Église dans la province palestinienne. La découverte et la détention de reliques, même fausses, à Jérusalem légitime alors la primauté de cette dernière7.

La lance est conservée selon les légendes8, et est vénérée à Jérusalem au VIe siècle.

Euhhhhhhhhhhhh!
Charlemagne et d'autre comme napoléon et d'autre jusqu'au début du XIXème Siècles l'eurent a ses côtés.
Et Hitler et co. l'eurent transférer comme les joyaux de la couronne dans le bunker sous le château de Nuremberg.
Mais étrangement après que l'armée US. avait occupé la ville. Et que ils eurent investit le bunker. des caisses manquais. des toiles de Dürer et autres, se trouvait bien sur place, mais des caisses eurent disparu.
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vania
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeSam 20 Oct - 9:45

Ah ! Le scénario d'un nouvel "Aventurier de l'arche perdue" en gestation ? Cool Idea
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeSam 20 Oct - 12:19

Ah bonjour mon cher vania!
ouffffff j'ai a nouveau les moyens, de pouvoir tapoter sur un clavier d'ordinateur, en raison, que depuis le mois de Mai, il n'ay pas eu un seul mois de répits, sans que quelques chose me tombe sur la tête. Dernière tuile: Cambrioler avec différents outillage électrique volé.
Mais les personnes vont apprendre à connaître la personne handicapé que je suis, et qui elle se sert des articles de loi légale, pour les poursuivre.

Enfin bref, ici j'ai entre temps débusqué, un superbe récit sur la fameuse unité des USA, soit les Monuments Mens (MFAA= Monument-Fine Art and Archives).
Et ici pour ce premier acte, il s'agit pas simplement de l'histoire de la "sainte lance" mais aussi, des joyaux de "la couronne du Saint empire Romain Germanique", qui lui était l'empire que Charlemagne avait sous sa dynastie. Et dans mon premier récit de hier, j'ai fait une bourde, en énumérant faussement Napoléon. Il fallait comprendre, que Napoléon a tenté de conquérir les lieux ou a été entreposé la couronne avec ses joyaux. Ou la couronne et la lance, se sont trouvé en Autriche. Et ou en 1806 le dernier empereur Francois II Abdique de son trône du saint empire.

Alors pour la sainte lance, qui au VI siecle s'était trouvé à Jérusalem, ici il ne faut pas oublier l'aire les croisades; ou les chevaliers eurent rapporté bon nombre d'objet du moyen orient suite à leurs conquêtes.

Ainsi à Nuremberg dans le Bunker sous le château, tout les objets qui ont été présents, et ceux qui ont été transférer d'urgence dans d'autre lieu. eux devait finir dans le super Musée d'Hitler à Linz.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeSam 20 Oct - 12:51

Déjà il faut savoir, que l'unité des monuments mens, ont été directement subalterné au "HQ U.S. Forces, European Theater (USFET)" soit à Eisenhower, qui l'unité des Monuments Mens avait été créer en 1943 soit par le président Roosevelt.

USFET = European Theater of Operations, United States Army soit "ETOUSA" qui elle eut différente dénomination, pendant la guerre et après la guerre.
Et lorsque Eisenhower et son USFET avait ordonné de sa main, l'ordre de retrouvé les reliques son état major, venait d'emménager dans les bureaux de L'IG Farben à Francfort, qui était l'unique bâtiment, n'ayant pas été détruit par les bombardements de la ville.

et l'unité des monuments mens, n'était pas une petite unité comme le fait voir dans le film, mais se composait de 340 membres au départ, et entre 1945-1946 elle avait un effectif de 400 membres.

Et ici c'est le Lieutenant Walter Horn (professeur à l'université de Berkley), qui avait dirigé les recherches pour retrouvé les objets absents.
Délai de recherche 21 jours.
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vania
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeDim 21 Oct - 8:46

21 jours pour une telle quête, c'est peu. Tout le monde s'appelle pas "Indiana Jones"... Wink
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 1 Mai - 20:49

ça je le pensait bien, que après des  décennies depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Que à présent les spoliation de l'équipe Rosenberg avait effectuer. Soit l'état major du Groupe du Reichleiter Rosenberg soit en Allemand Stab Einsatz Reichleiter Rosenberg. Ben que des Tableau de maître ressurgisse en surface dans des collections privée.

Donc pour exemple, une peinture de Matisse "Femme Assise"  


les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. 128602

Citation :
RESTITUTIONS

Collection Gurlitt : restitution d'une oeuvre de Matisse à la famille Rosenberg


LE 15 MAI 2015


BERLIN (ALLEMAGNE) [15.05.15] - L'avocat de la famille du collectionneur d'art juif français Paul Rosenberg, propriétaire d'une oeuvre de Matisse volée par les nazis sous le IIIe Reich, a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi la restitution du tableau.


"Nous sommes ravis que le tableau Femme Assise ait maintenant été restitué, ce qui représente un nouveau pas en avant vers la récupération des oeuvres volées à Paul Rosenberg", grand-père de la journaliste française Anne Sinclair, a indiqué dans un communiqué Me Christopher Marinello, basé à Londres.

Cette restitution, qui avait fait l'objet d'un accord fin mars avec les autorités allemandes, est la première issue de la collection retrouvée chez l'Allemand Cornelius Gurlitt, mort l'an dernier, et fils d'un marchand d'art controversé sous le Troisième Reich.

Elle "n'aurait pas été possible sans la diligence de nos enquêteurs en France et aux États-Unis et la rapidité avec laquelle ils ont permis de fonder la revendication de la famille", a poursuivi Me Marinello.

L'avocat dit espérer que le ministère allemand de la Culture "va agir avec rapidité et transparence dans l'examen et la résolution d'autres revendications des peintures Gurlitt", souhaitant une résolution "rapide et professionnelle" des contentieux sur les oeuvres spoliées.

Femme assise avait été découvert dans une vaste collection d'art retrouvée en 2012 chez l'octogénaire allemand Cornelius Gurlitt, mort l'an dernier, et dont le Musée des Beaux-Arts de Berne a accepté en novembre l'héritage.

Un groupe d'experts internationaux avait confirmé en juin dernier que le tableau de Matisse appartenait bien au marchand d'art Paul Rosenberg. L'oeuvre est estimée à quelque 20 millions de dollars.
Parmi les 1.406 oeuvres d'art retrouvées dans l'appartement munichois de M. Gurlitt, c'est la première à être restituée aux héritiers d'un propriétaire juif spolié.

Des accords ont également été trouvés pour deux autres tableaux, Deux cavaliers sur la plage de Max Liebermann et La Seine vue du Pont-Neuf, au fond le Louvre, de Camille Pissarro, mais leur restitution n'est pas encore effective.

Alors pour que vous arriviez a suivre dans ce  chemin parsemé de labyrinthe.
Cornelius Gurlitt était le Fils de Hildebrandt Gurlitt, et qui lui était pendant l'époque du IIIe Reich, autant adepte du NSDAP que un collectionneur D'Art.

Et ici le nom de l'artiste Pissaro, fait aussi partie de la liste des peintures volé entre 1940 et 1944 au musée jeu de paume par l'ERR figurant dans la liste des Monuments Men.
répertorié par l'ERR dans leurs liste en répertoriant tout les peintures et objet d'art spolier en tant que Pissaro Peinture de Paysage (Inconnu n°9) et provenant du musée jeu de paume à Paris.
le voici à quoi il ressemble.

les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. 4-the-seine-viewed-from-the-pont-neuf-winter-1902-Camille-Pissarro-Landscapes-stream

Donc la question que ont peut se poser et la suivante, comment ses peintures sont arrivé chez Hildebrandt?
Es ce Rosenberg lui même qui a fait un cadeau à Gurlitt, en sachant que celui ci, faisait partie du NSDAP et qu'il avait aussi fait antérieurement des dons financier au NSDAP.

Un Cézanne (pot de fleur) et un autre Matisse (assis), eux ont été transférer et réceptionné à Baden-Baden en juin 1944. depuis plus de nouvelle.
Donc touts ses écrit proviennent de ma traduction des Répertoriée que l'ERR avait faite lors du vol,et bien sûr, telle que ici, pour Baden-Baden, le nom des receveurs ne figure pas sur les listes.

Donc je pense, que Hitler lui même pour son super musée de linz, après sa mort, certaines des oeuvres ont aussi vite disparu.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 1:16

Donc j'ai juste encore trouvé une autre information sur Gurlitt.
Donc ma première source ce journal, n'énumérait rien d'autre de ce que l'avocat de la famille, a bien souhaité leurs dire.

Donc en réalité, pour avoir un nombre pour avoir une échelle de grandeur.
plus de 1500 Peintures ont été retrouvé chez Gurlitt en 2012.
Et rien que de pensée, que uniquement ce matisse vaut 20 000 000$

donc approfondissons les renseignements que l'on peut trouvé sur Gurlitt.


Citation :
La chronologie d'un trésor
En septembre 2010, des agents des douanes arrêtent un homme âgé dans un train reliant Zurich à Munich. Son nom: Cornelius Gurlitt. Il porte avec lui une somme d'argent étrangement élevée. Même si ce n'est pas interdit, les gardes-frontières le signalent aux autorités fiscales. En 2011, une perquisition dans son appartement munichois mène à une découverte étonnante.

L'art pillé par les nazis au milieu des ordures
Les enquêteurs découvrent des milliers d'œuvres d'art disparues au cours de la Seconde Guerre mondiale. Derrière cette précieuse collection d'art se cachent d'innombrables épisodes de douleur profonde et d'injustice.

Le scandale du siècle de l'art pillé
Les œuvres d'art sont supposées avoir été pillées par les nazis, qui ont confisqué ce que l'on appelle "l'art dégénéré" et volé des œuvres à des collectionneurs juifs. Les peintures de Pablo Picasso, Henri Matisse, Marc Chagall, Paul Klee, Max Liebermann (photo: "Deux cavaliers sur la plage"), ainsi que d’autres peintures classiques modernes composent la collection. Le nom Gurlitt était déjà bien connu dans le monde de l'art allemand.

Confisqué, volé, vendu
Hildebrand Gurlitt, le père de Cornelius Gurlitt, était un marchand d'art à l'époque nazie. Il a échangé "de l'art dégénéré" contre le futur Führer Museum de Linz et a vendu des peintures confisquées à des propriétaires juifs ou à des musées à l'étranger. Après la guerre, il rapporta que sa collection privée et tous ses documents commerciaux avaient disparu lors du bombardement d’incendie à Dresde en 1945.

Les rugissements d'un dompteur de lion
En 2011, son fils Cornelius Gurlitt vend le tableau de Max Beckmann, "Le dompteur de Lion". Une étiquette de 1931 de la galerie Flechtheim collée au dos du tableau aurait dû rendre le monde de l'art suspect. Ce marchand d'art juif avait fui l'Allemagne en 1933, laissant de nombreuses œuvres d'art derrière lui. Le tableau a été vendu aux enchères à 864 000 euros (environ 1 million de dollars).

Recherche des propriétaires légitimes
En novembre 2013, la collection d'art saisie à Munich est rendue publique. Depuis 2011, l'historienne d'art Meike Hoffmann (photo) est chargée de déterminer l'origine des peintures et de trouver leurs propriétaires. C'est une tâche extrêmement compliquée, chargée de questions morales, juridiques et historiques.

À qui appartiennent-ils?
Des chercheurs de provenances comme Meike Hoffmann recherchent l’origine et l’histoire d’un tableau. Les étiquettes à l'arrière des œuvres d'art ou les documents commerciaux des marchands d'art et des maisons de vente aux enchères peuvent fournir des indices. Cornelius Gurlitt a hérité des peintures de son père, mais les descendants de familles juives prétendent en être les propriétaires légitimes et veulent les récupérer.

Révision juridique
Selon la loi allemande, l'affaire Gurlitt est claire: le droit des propriétaires de réclamer des objets d'art pillés par les nazis a expiré après 30 ans. Le ministère bavarois de la justice a proposé de modifier la loi relative à cette limitation de la durée dans les cas où des personnes possèdent sciemment des objets volés. Le projet est toujours en cours d'examen.

«Pourquoi attendre si longtemps?
David Toren, 89 ans, poursuit l'Allemagne et la Bavière. Il veut le tableau "Deux cavaliers sur la plage" (liebermann). Il appartenait autrefois à son grand-oncle David Friedmann, tué par les nazis en 1942. Les descendants de collectionneurs juifs dont les œuvres ont été confisquées s'impatientent.
Pour ce qui est du Liebermann, dans les écrits de L'ERR, pour ce tableau il est aussi mentionné, que ce tableau provient de l'année 1942.... (désolé, c'est écrit en manuscrit,donc pas tout les mots son déchiffrable par moi-même).

Bien entendu, chez nous les français, notre cocoricco national, soit notre journal tricolore (Libération), qui en as aussi publier son article, mentionne ceci.


Citation :
BIENS SPOLIÉS
CORNELIUS GURLITT ET SON TRÉSOR DE GUERRE
Par Vincent Noce
— 20 décembre 2013 à 17:06
A 81 ans, il vivait entouré de ses Chagall, Degas, Picasso… en tout 1 406 œuvres acquises par son père, le marchand d’art Hildebrand Gurlitt, proche des nazis. La plus grande collection de biens spoliés déclenche une affaire d’Etat en Allemagne et un débat d’historiens en Europe.

Parmi les 1406 pièces saisies chez Cornelius Gurlitt, des œuvres de Chagall, Delacroix, Otto Dix, Honoré Daumier, Max Liebermann, Auguste Rodin, Antonio Canaletto, Ludwig Godenschweg, Hans Christoph...

Il serait apparu dans la pénombre en pyjama, quand les enquêteurs ont dû forcer sa porte pour découvrir la plus importante collection d’art ayant survécu de l’Allemagne nazie. Jamais personne ne l’avait vu dans cette tenue, à part sa mère et sa sœur. Et son père, dont le nom a resurgi de la noirceur du passé : Hildebrand Gurlitt.

Rolf Nikolaus Cornelius Gurlitt, 81 ans, a perdu les Picasso, Matisse et Kandinsky au milieu desquels il vivait, dans un immeuble de cinq étages à Munich. Il s’est retrouvé soudain plongé dans un monde extérieur qu’il avait toujours préféré éviter. Il ne répond plus. La responsable de la task force chargée de son cas, qui lui a parlé une fois, ne parvient plus à le joindre. Le 12 décembre, les pompiers ont dû forcer sa serrure, pour le trouver en bonne santé. En attendant, personne ne sait que faire de son trésor.

Ce feuilleton a débuté le 3 novembre, quand le magazine Focus a révélé la saisie de près de 1 500 œuvres, que le vieil homme tenait de son père, qui avait travaillé pour Hitler et ses séides. Le monde stupéfait a appris que la découverte était tenue secrète depuis deux ans. Les enquêteurs du fisc avaient mis la main sur ce trésor au milieu de boîtes de conserves ouvertes et de sacs de supermarché. Dans cet appartement de 100 m2 aux volets fermés, des tableaux par dizaines étaient posés sur des étagères derrière un rideau. Munis d’un mandat délivré par le parquet bavarois d’Augsbourg, ils sont revenus, en février 2012, pour tout emporter. Une trentaine d’agents ont été mobilisés quatre jours durant par les 1 406 lots dénombrés. Pour plus des trois quarts, il s’agit d’œuvres graphiques (675 estampes et 299 dessins), ainsi que près de 200 livres et documents d’archives, sans compter les sculptures, masques ou l’argenterie… La partie la plus précieuse compte 96 peintures et 140 aquarelles de Courbet, Matisse, Picasso, Renoir ou Toulouse-Lautrec et, de l’autre côté du Rhin, du grand maître du XIXe siècle, Max Liebermann, suivi par les rebelles de l’expressionnisme, Ernst Ludwig Kirchner, Paul Klee, Franz Marc, Max Pechstein et leurs compagnons venus des pays voisins, Oskar Kokoschka, Edvard Munch ou Emil Nolde.

Cornelius Gurlitt est resté hagard en voyant décrocher Deux Cavaliers sur la plage, de Liebermann, ou sortir le Chagall rangé dans un meuble. «Soudain, il s’est retrouvé seul», raconte l’unique journaliste à lui avoir parlé, Ozlem Gezer, du Spiegel.

Volets fermés
Cornelius avait 23 ans quand son père est mort en 1956 dans un accident de voiture. Il a vécu avec sa mère ou sa sœur jusqu’à leurs derniers jours. La journaliste, qui ne dissimule pas son empathie, décrit un homme retenu dans le passé. Il égrène une enfance craintive ballottée par les déménagements. Il a encore la vision de Hitler saluant d’un train à Dresde, ou des camouflages déployés à Hambourg sur les rives du lac… Il raconte son père, à l’approche des Soviétiques en 1945, réquisitionnant un véhicule pour cacher ses tableaux dans une ferme. Il se souvient des prêtres venus lui délivrer des leçons particulières à Düsseldorf, après la guerre, et du portrait de Kirchner accroché à côté de son lit («Hitler n’aimait pas ces visages tout verts»). De 1946 à 1948, lui et sa sœur vécurent au pensionnat de l’Odenwaldschule, école d’Hesse réputée pour son enseignement progressif. Le jeune homme a voulu étudier l’histoire de l’art, la philosophie et la musique à Cologne, sans grand succès.

Quand Focus a publié son scoop, le vieil homme confus s’est trompé, écrivant au Spiegel pour lui demander «de ne pas citer son nom». Il ne comprend pas pourquoi les journalistes se pressent devant son immeuble. «Je n’ai jamais commis de crime et, même si c’était le cas, il y aurait prescription. Je ne veux pas leur parler, je ne restituerai rien. Le parquet a tous les éléments.» N’a-t-il pas envoyé une photo de leur maison de Dresde, réduite en cendres le 13 février 1945 ? N’ont-ils pas vu que sa famille avait tout perdu ? Une fois qu’il aura récupéré son bien, il voudrait vendre le Liebermann, le Chagall serait remisé au placard et la Jeune Fille au piano retrouverait le couloir, là où sa mère l’avait accroché.

Sa vie a basculé ce jour de septembre 2010 où, dans le train venu de Suisse, intrigués par son air un peu bizarre, les douaniers l’ont fouillé. Ils ont trouvé 9 000 euros sur lui. L’administration a découvert qu’il n’était recensé nulle part. Cornelius Gurlitt est un non-être, un fantôme du passé de l’Allemagne. Il n’a jamais été inscrit à la Sécurité sociale - il règle ses frais médicaux en espèces.

A l’automne 2011, il s’est séparé du Dompteur de lion, dessin de Max Beckmann, qui fut mis aux enchères à Cologne par Lempertz. Cette scène de cirque provenait du galeriste de l’avant-garde, Alfred Flechtheim, dont la collection a disparu dans la tourmente nazie. Le service juridique de Lempertz dut conclure un arrangement avec les descendants, Gurlitt touchant 400 000 euros sur une adjudication de 725 000 euros.

Retour en grâce d’un «juif de seconde catégorie»
Le père de Cornelius est un personnage hautement équivoque qui fut historien d’art, conservateur, collectionneur et marchand. Les photographies livrent le portrait d’un homme à la calvitie précoce, au regard déterminé, derrière des lunettes cerclées. Hildebrand Gurlitt est né à Dresde, capitale de la Saxe, en 1895, dans une famille d’artistes qui s’est plongée dans le bouillonnement de la Sécession. Dans l’infanterie, durant la Grande Guerre, il se serait lié d’amitié avec les écrivains Arnold Zweig et Ludwig Renn, et au peintre Karl Schmidt-Rottluff, qui avait fondé à Dresde le groupe Die Brücke avec Erich Heckel. En 1923, Hildebrand épousa une danseuse, Helene Hanke, élève de Mary Wigman, pionnière de la danse moderne qui ouvrit la voie à Pina Bausch et Martha Graham. Cornelius est né en 1932, Renate en 1935.

A 30 ans, Hildebrand Gurlitt devint le directeur du musée de Zwickau, à une centaine de kilomètres de Dresde. Il exposa les jeunes gagnés par les compositions primitives et les couleurs chaudes de Gauguin : Pechstein, Nolde et Schmidt-Rottluff, faisant scandale dans la ville. Gurlitt se lia à Kandinsky, Klee ou Feininger, des artistes du Bauhaus à Dessau, acquérant aussi des œuvres de Munch, Franz Marc ou El Lissitzky. Il exposa les dessins hantés de Käthe Kollwitz, avant la peinture violente d’Heckel.

L’effondrement économique entraîna son départ en 1930. Il partit diriger le musée du Kunstverein à Hambourg. En 1933, à leur arrivée au pouvoir, les nazis le chassèrent, en fermant l’exposition annuelle de la Sécession. Gurlitt avait une grand-mère juive ; sous la folie des classements cultivés par cette machine de haine, il était considéré comme «métis juif de seconde catégorie». Il ouvrit alors une galerie.

Chargé de la collection du gigantesque Führermuseum
La seconde partie de sa vie, il ne l’a pas racontée en 1945. Son retour en grâce fut rapide. Joseph Goebbels le mobilisa au service de son ministère de la propagande. Il pensait possible d’enrôler une frange d’artistes, sur l’exemple de Mussolini. Il y parvint dans le domaine de la musique. D’autres, comme Rudolf Hess, préconisaient de les écraser, afin d’extirper «l’influence juive» et communiste. Hitler trancha : en 1937, la décision fut prise de purger les musées de plus de 20 000 tableaux. Les artistes persécutés, certains poussés au suicide, d’autres au silence ou à l’exil, 650 peintures, sculptures, livres ou partitions furent envoyés à Munich puis à Berlin pour une exposition de «l’art dégénéré», premier blockbuster de l’histoire avec 3 millions de visiteurs.

Des centaines d’œuvres furent brûlées, notamment à Berlin. Mais le gouvernement voulut profiter de ce butin pour alimenter l’effort de guerre. Gurlitt fut intégré, avec Bernhard Böhmer, Karl Haberstock et Ferdinand Möller, à la «bande des quatre», la commission pour la revente de l’art dégénéré. Les marchands pouvaient s’approvisionner dans l’entrepôt du palais Schönhausen, près de Berlin, où étaient stockées les œuvres, à condition de régler en devises, trouvées sur des circuits plus ou moins nets. Un tableau d’artiste connu comme Beckmann ou Nolde était cédé pour 15 à 500 dollars. Les dessins se négociaient entre 20 cents et 3 dollars. Gurlitt revendait à des industriels allemands qui continuaient de s’intéresser à l’art moderne, comme Bernhard Sprengel, qui a ouvert son musée en 1979 à Hambourg. Ou Max Rudenberg, qui mourut déporté en 1942 à Theresienstadt avec son épouse.

Entre-temps, les affaires de Gurlitt avaient pris un nouvel essor. Il avait été appelé par son ami Hans Posse, directeur de la galerie de peinture de Dresde, à rejoindre la cellule chargée de former la collection du gigantesque Führermuseum, que Hitler rêvait d’installer à Linz, ville autrichienne de son enfance, mais qui ne vit jamais le jour.

L’occupation de la France en 1940 leur ouvrit un fabuleux champ d’action grâce au pillage des collections de marchands et d’amateurs juifs. Dès lors, Gurlitt partagea son temps entre Dresde et Paris. Il conseilla Alfred Rosenberg, idéologue qui avait formé la section spécialisée dans le pillage artistique, der Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg. Gurlitt pouvait se fournir au Jeu de Paume, où étaient triées et regroupées les collections spoliées, à Drouot ou auprès des galeries, sur un marché dopé par les achats allemands. Il passa les années de guerre à enrichir son stock.

En 1945, il se réfugia au château du baron von Poellnitz en Bavière, près de Bamberg. Il excipa auprès des Alliés de ses ascendances juives, de ses démêlés avec les nazis et de son engagement pour l’art moderne. Il prétendit avoir perdu ses archives dans le bombardement de Dresde. Or celles-ci, dont les livres de comptabilité, ont été retrouvées chez son fils. Gurlitt avait tout du «profiteur du nazisme», selon l’expression retenue par Tobias Timm et Stefan Koldehoff, du quotidien Zeit. Mais les Alliés le prirent au mot. Et le clivage de sa personnalité lui permit de passer le cap, avant de reprendre ses affaires à Düsseldorf.

Chaque semaine depuis novembre apporte son lot de surprises. Affolé par les journalistes se pressant à sa porte, à Stuttgart, le beau-frère de Cornelius s’est adressé à la police pour lui remettre une vingtaine de tableaux hérités de sa femme. On apprend que Renate, la sœur de Cornelius, et leur mère Helene ont aussi vendu des peintures de grande valeur au fil des années. Ainsi de la Femme au perroquet d’August Macke, qui avait même été prêté par la famille à des expositions, à Bonn et Münster. La mère apparaît derrière la vente, pour 88 000 marks en 1962, de la Légende du marais, huile sur carton de 1919 de Klee qui atteindra, à sa revente en 1982, 700 000 marks. Confiée en 1926 par Sophie Küppers au musée d’Hanovre, elle avait été récupérée par Hildebrand Gurlitt pour 500 francs suisses, en 1941.

Une des nouvelles les plus incroyables provient des archives de Washington, où deux chercheurs de l’Holocaust Art Restitution Project ont trouvé la liste d’une collection restituée par les Alliés au marchand allemand cinq ans après sa confiscation en 1945 par les soldats britanniques : 115 peintures, 19 dessins et 72 objets, allant de la pièce d’orfèvrerie aux figurines indiennes, en passant par un bronze de Rodin. Mais aussi des nus de Degas, un autoportrait de Dix, un paysage et un portrait de Courbet, une Sainte Famille avec Anne de Fragonard, une «tête de femme» de Picasso, une «entrée de monastère» de Guardi…

Du ressort de la Bavière ou du gouvernement fédéral?
Dans ses interrogatoires, Hildebrand Gurlitt a dissimulé l’origine frauduleuse de plusieurs pièces, comme le Dompteur de lion. Même mensonge pour le Liebermann de 1901, alors que Tim Tobbias, du Zeit, a pu, en quelques heures, retrouver sa provenance : la collection arrachée à David Friedmann (à Breslau, ville de Silésie où Gurlitt fut un temps très actif), un industriel du sucre mort à Auschwitz, avec sa femme et sa fille. «Le Liebermann figurait sur Lostart.de, la base de données de la spoliation. Dans le catalogue raisonné, raconte le journaliste, l’historique indique clairement qu’il était passé en 1942 de la collection Friedmann à Gurlitt. Or, il a raconté aux Américains qu’il la tenait de son grand-père.»

D’autres peintures ont été pillées dans les territoires occupés. Un Chagall, rendu en 1950, figure également sur le site Lostart. Le Bild a évoqué sa disparition en 1941, à Riga, lors de l’irruption de la Gestapo chez les Blumstein. Un Canaletto serait issu de la résidence des David-Weill à Neuilly-sur-Seine. La Femme assise de Matisse faisait partie de la collection que le marchand parisien Paul Rosenberg avait mise à l’abri dans une banque de Libourne, avant de s’enfuir via l’Espagne, et dont les Allemands se sont emparés en 1941. Paul Rosenberg l’a encore revendiqué en 1960, comme d’autres Matisse revendus entre-temps à des musées, à Seattle ou Oslo. Beaucoup de ces œuvres ont longuement circulé sur un marché de l’art peu regardant. Le Zeit peut titrer : «Aujourd’hui encore, collectionneurs et musées profitent du pillage».

Lorsque la justice bavaroise a retrouvé le stock de Cornelius Gurlitt, au cours d’une enquête fiscale de routine, elle s’est contentée de suivre les règles, sans «prendre la moindre conscience de l’importance historique et morale de l’affaire», déplore un directeur de musée allemand. Les procédures judiciaires sont du ressort des Länder. Le gouvernement fédéral a prétendu n’avoir jamais été informé de la saisie. La Bavière a vivement réagi, affirmant le contraire. Pour inventorier le tout, les magistrats ont fait appel à une chercheuse, Meike Hoffman. Il lui aurait fallu plusieurs vies. Ayant prêté serment, elle a conduit son travail dans le plus grand secret et remis un rapport au procureur, sans même avoir pris contact avec ses pairs et, à plus forte raison, les institutions spécialisées dans les restitutions.

Prisonnier mutique des méfaits de son père
Ces dernières semaines, ce fut la panique. Au début, le parquet refusa catégoriquement de publier la liste des œuvres, considérées comme des biens privés. Selon un magistrat, 310 d’entre elles allaient être rendues au vieil homme. L’opinion était partagée. Le Spiegel dénonçait une «saisie illégale» sur «les bases très contestables» d’une enquête «faisant fi du secret fiscal». Sa journaliste n’a-t-elle pas décrit comme un malheureux égaré cet homme tout de même capable d’aller chercher des fonds en Suisse ? Et qui a passé sa vie à dissimuler un ensemble dont il connaissait la valeur et l’origine honteuse, puisqu’il en détenait les archives. Son état mental pourrait être lié à ce terrible secret qui le rendait prisonnier mutique des méfaits de son père. Au rang d’accusés, la Bavière et le gouvernement fédéral se sont déchirés devant les journalistes, passant la première réunion de coordination à se rejeter les responsabilités. Devant le tollé, la mise en ligne de 576 œuvres dont l’origine serait «suspecte» a été annoncée.

La controverse est loin d’être close. Personne ne comprend sur quels critères le millier d’œuvres restant serait insoupçonnable. Mais les diplomates se contentent de cette demi-mesure. Le porte-parole d’Angela Merkel a appelé à «une solution rapide». Cela va être difficile. Une commission de dix personnes a été formée sous la responsabilité d’Ingeborg Berggreen-Merkel, ex-adjointe du secrétaire d’Etat à la Culture. Dans un premier temps, son accès a été refusé à l’organisme représentant les victimes de la spoliation. Nouveau scandale. Deux de ses chercheurs ont finalement été intégrés.

L’ambiance va être chaude, quand on sait qu’un autre membre, le directeur scientifique d’un centre de recherches sur les provenances à Berlin, Uwe Hartmann, a déjà émis un avis : «Dans nombre de cas, nous n’avons pas affaire à des spoliations. Il nous faut donc agir avec la présomption que M. Gurlitt est le propriétaire légitime de ces biens. C’est à lui de décider s’il veut contribuer à la clarification de l’origine et, le cas échéant, à des restitutions.»

Renversement radical
Autrement dit, il s’agirait, pour l’essentiel, du stock d’un marchand, qui a peut-être échappé à quelques taxes. Manque de chance, les découvertes sinistres se multiplient, grâce à la mobilisation des chercheurs. Cet afflux du monde entier souligne de manière criante le besoin de regrouper, au moins en Europe, ces initiatives dispersées dans un institut de recherches commun.

Le travail historique n’en reste pas moins considérable. Tous ceux qui ont approché ces dossiers savent combien chaque cas est singulier. «Il faut respecter les critères scientifiques», ont ainsi prévenu des chercheurs, réunis récemment à Hambourg. Eux-mêmes, en dix ans, n’ont pas encore pu se mettre d’accord sur les normes. «Chaque mot, comme "confiscation", par exemple, selon la situation et la langue, est matière à discussion», souligne Bénédicte Savoy, professeure à Berlin qui travaille sur les pillages artistiques de l’histoire et leur aspect émotionnel. Elle ajoute que dans ce tumulte, «il ne faudrait pas jeter la pierre à l’Allemagne, où beaucoup de musées ont entamé un énorme travail sur les provenances». Contrairement - faut-il le rappeler ? - à la France, qui l’a toujours refusé.

Les spécialistes ont également fait observer le vide juridique dont espère profiter Gurlitt. La campagne contre «l’art dégénéré» a été couverte par une loi rétroactive, que l’Allemagne fédérale n’a jamais abrogée. A l’inverse de la France, Berlin n’a jamais mis en place de cadre juridique pour les restitutions aux familles juives. Rien n’obligerait Gurlitt à rendre des œuvres spoliées en Allemagne.

La situation juridique diffère encore pour les pillages ou les acquisitions dans les territoires occupés. La France est la première concernée. Une centaine de cabinets d’avocats dans le monde se sont déjà manifestés. Une commission nommée par l’Unesco, dont les travaux furent dirigés par la représentante allemande, a adopté en 2009 une déclaration de principes exhortant les Etats à identifier ces objets et à rechercher leur restitution.

Par rapport aux années 90, le renversement est radical. Le silence coupable de la communauté internationale est sidérant. Ni la France ni les Etats-Unis n’ont émis la moindre réaction. Le Quai d’Orsay nous a néanmoins indiqué qu’une démarche était envisagée, après contacts avec les institutions concernées en France. Aucune d’elles n’a élevé la voix, même si le président de la Commission d’indemnisation des victimes de la spoliation s’est rendu à Berlin.

De New York, où il a appelé à la suppression de la prescription pour les pillages artistiques, le grand collectionneur et président du Congrès juif mondial, Ronald Lauder, a accusé les Allemands «de chercher à se débarrasser de ce problème au plus vite». Mais son reproche pourrait tout aussi bien s’adresser au monde entier.

Vincent Noce

Euhhhhhh maintenant si vous avez une vielle ferme, et que vos grand parents vous ont raconter, que à la fin de la guerre, ils ont entendu des rumeurs sur des personnes ayants caché des affaires. Allez vite dans vos granges et vérifier tout les lieux pour être sûr, que vous même vous n'allez pas retrouvé des peintures valant des millions.
Et attention aussi, pensez aussi, que si vous avez des souris dans ses lieux, comme se sont des rongeurs, eux ils ne connaissent rien à l'art.
Donc méfier vous, que ses souris n'on pas rongé un chef d'œuvre inestimable!!!
Non mais franchement, ici même, un chef d'oeuvre d'art, ce n'est pas comparable avec une voiture que l'ont trouverais dans sa grange.
Et qu'es ce que nous les personnes issue d'un niveau modeste. Nous ont ne détient aucune relation avec un collectionneur, donc revendre un tableau d'un grand maître. Qui avoisine quoi au fait, au minimum le million d'Euros. Et plus si son nom et Chagal, Picasso, ou Rembrandt ou Monet.

Alors oui ici j'ai un peut déliré, donc revenons à nos mehhhhhhhhh. Et bien sûr, je continue avec une autre source toujours sur Gurlitt.
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 1:55

et toc
Citation :
Le thriller Gurlitt, deuxième partie
De nouveaux titres secouent le monde de l'art. Les avocats de Cornelius Gurlitt découvrent une série de peintures de Monet, Manet, Corot, Courbet et Renoir dans une maison apparemment abandonnée appartenant à la famille Gurlitt en Autriche. Les œuvres d'art sont supposées faire partie d'une collection privée. Serait-ce aussi de l'art pillé par les nazis?

Alors, pourquoi je me serais pas douté de suite?
Ici ce n'est pas mentionné la région, n'es ce pas, mais rappelez vous, de l'altaussee. Le dernier lieu que les SS ont souhaité utiliser pour en faire un bastion, et ou furent découvert de l'or etc...
mais apparemment c'est une autre.
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 2:29

alors je trouve ça se rapportant à l'Autriche.

Citation :
Le collectionneur d'art Cornelius Gurlitt et ses relations avec l'Autriche

Le collectionneur d’art controversé Cornelius Gurlitt est décédé mardi à l’âge de 81 ans, comme l’avait confirmé son porte-parole Stephan Holzinger. Gurlitt, le fils du marchand d'art proche du nazisme, Hildebrand Gurlitt, était gravement malade depuis des mois. Il s'est fait connaître grâce à la découverte d'une collection d'art dans son appartement de Munich en février 2012. Mais le cousin de Hildebrand Gurlitt, Wolfgang Gurlitt, avait marchandé avec de l'art pillé, et lui avait été naturalisé après la guerre en Autriche et sauvé de l'expropriation. Une recherche sur ses traces.

Lorsque, le 28 février 2012, les enquêteurs des douanes allemandes ont cassé la porte d'un appartement au cinquième étage d'un immeuble du quartier chic de Schwabing à Munich, ils ont trouvé un vieil homme de petite taille aux cheveux blancs comme neige. et plus de 1200 œuvres du modernisme classique, empilées jusqu'au plafond, dont certaines étaient considérées comme perdues. Cornelius Gurlitt, descendant du marchand d'art nazi Hildebrand Gurlitt, avait jusque-là vécu dans un monde de couleurs, de formes et de lignes, sachant qu'une partie de son héritage était autrefois accrochée dans les salons de familles juives ou en tant que marchandage "d'art dégénéré".

La saisie juridiquement controversée de ses peintures a été levée la semaine dernière, après que Cornelius Gurlitt s'était engagé à clarifier l'origine des peintures suspectes et restituer les œuvres si nécessaire. Le vieil homme n'aurait pas à faire ça. Aucune loi, ni en Allemagne ni en Autriche, n'oblige un collectionneur privé à racheter les incursions nazies de ses ancêtres.

Il est à supposer que dans ce pays, dans de nombreux salons, sont accrochées des peintures qui se trouvaient autrefois dans des "ventes aux enchères juives". ont été vendus aux enchères à bas prix. En eux, le monde juif englouti est encore préservé, le portrait du propriétaire, une fois peint par l'artiste à la mode de leur époque. Les images sont en dessous de nous. Mais pas dans les familles auxquelles ils appartenaient.

Le Gurlitt Autrichien

Cela montre également le Gurlitt autrichien, Wolfgang Gurlitt, cousin de Hildebrand; lui aussi, un marchand d'art rusé, qui acquit rapidement la nationalité autrichienne en 1946 afin d'échapper à la confiscation éventuelle de ses œuvres d'art. Sa collection de tableaux était autrefois la base de la galerie de Linz et, comme l’appelle le musée aujourd’hui, elle pose sans cesse le problème embarrassant que Lentos pourrait avoir dans ses salles modernes.

Wolfgang Gurlitt, né le 15 février 1888 à Berlin, venait d'une famille d'artistes comme son plus jeune cousin , Hildebrand Gurlitt. Depuis leur création, les Gurlitt ont produit des compositeurs, des architectes, des chefs d'orchestre et des marchands d'art. Son grand-père, Luis, était un peintre paysagiste du romantisme tardif, marié à une troisième juive lors d'un troisième mariage, ce qui a donné aux deux Gurlitts le verdict d'un quart de sang juif à l'époque nazie. et apporté une observation spéciale par la Gestapo.

Le père de Wolfgang avait été marchand et éditeur d'art à la cour impériale à Berlin, mais il mourut prématurément. Même encore très jeune, Wolfgang Gurlitt a repris l'entreprise en 1918. Sa galerie fut bientôt le lieu de rencontre des jeunes sauvages avec Oskar Kokoschka et Alfred Kubin. Gokltchka a dessiné Kokoschka et son amie amoureuse d'art, Lilly Agoston, une femme moderne qui aimait porter des costumes et des casquettes. Lovis Corinth a également dépeint le vainqueur de la galerie avec un penchant pour la pompe orientale, qui, malgré son beau nez, a souvent manqué d'argent pour l'avenir, s'est dupé et a crié aux créanciers pour leur argent.

La prise de pouvoir par Adolf Hitler en 1933 en Allemagne fut également une période de mutation pour le commerce de l'art. Les grands galeristes juifs ont rapidement vendu pour sortir du pays et se mettre en sécurité. Les clairvoyants ont émigré en 1933, d’autres seulement à la dernière seconde, alors que les Juifs étaient déjà complètement privés de leurs droits. Certains ne pouvaient plus le faire. Comme Ida Baer, ​​dont le fils s’est enfui en Angleterre en 1939. Elle-même a été déportée à Theresienstadt et assassinée en 1942. Entre autres choses, la famille Baer possédait un tableau de Lovis Corinth, "Othello", un portrait   d’un puissant ouvrier noir. À un moment donné dans cette période, le précieux «Othello» en possession de Gurlitt, qui l'a vendue en 1953 à la "Neue Galerie", prédécesseur du musée Linzer Lentos. Les Lentos sont maintenant confrontés à une exigence de retour.

On dit que Gurlitt était un ami des Baers. Avait-il utilisé sa situation difficile?

En tout cas, Gurlitt s'était comporté de façon chaotique. En 1950, il a reçu une lettre d'Israël. Fritz Loewenthal a rappelé à Gurlitt qu'il avait déjà repris la collection d'œuvres d'art de son beau-père avant l'expulsion d'une poignée de carton. Avec la promesse de rendre les œuvres après la guerre ou de payer pour leur valeur. Gurlitt ne voulait plus rien en savoir. "Même toute notre propriété (...) a été complètement détruite", a-t-il répondu (voir fac-similé). Lorsque Loewenthal découvrit qu'une des peintures ayant appartenu à son père dans le catalogue de la Linzer Galerie, Gurlitt affirma l'avoir achetée "d'utilité" à cette époque. La ville de Linz l’a acquis à Gurlitt en 1956 et l’a finalement rendu aux héritiers après le débat public sur l’art pillé en 1999.

Ahahhhhhhhha vous comprenez à présent mieux l'histoire.
Je continue demain avec la suite.

ET pour les personnes, qui non pas compris "pour une poignée de carton" = se donner une poignée de main, avec un engagement comme le pratique les américains. (faisant office de contrat verbale, que l'ont peut effectuer avec un ami).
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 11:59

aha voici la suite de ce thriller palpitant!
Citation :
Un avantage commercial non conventionnel Gurlitt avait également mis en pratique dans sa vie privée. Avec sa première épouse divorcée, il dirigeait la galerie, avec la seconde une maison commune et avec son amant de longue date Agoston, juif hongroise, avec laquelle il lui avait procuré à l'époque nazie un mari danois et par conséquent un statut raisonnablement sûr en tant qu'étrangère résidente, le commerce de l'art , Lorsque Gurlitt a fait faillite en 1941 pour des dettes fiscales et que même l'intercession de responsables nazis n'avait pas la charge fiscale, il avait tous les revenus de sa première femme. Négociation de "l'art dégénéré" À l’étranger, il a souvent eu Agoston, marié à Christiansen, qui, sous la main, a parfois acquis des peintures pour elle-même ou pour Gurlitt.

Commerce de "l'art dégénéré"

En octobre 1943, Wolfgang Gurlitt fut autorisé à rechercher des œuvres d’art pillées dans l’Alsace annexé avec la plus haute approbation. Depuis son cousin, qui lui était âgé de sept ans de moins, son cadet Hildebrand Gurlitt, dont les trésors artistiques se trouvaient à présent dans l’appartement de Schwabing et dans la maison de son fils excentrique à Salzbourg, avait déjà ramené des œuvres à des acheteurs nazis en troquant des œuvres d’art pillé en France contre d'autre.

Hildebrand Gurlitt avait également acquis une réputation d'expert des musées du modernisme classique avant la guerre à Zwickau et avait donc été harcelé par des gangs nazis et licencié à la suite. Il a créé un commerce d’art et est devenu l’un des principaux marchands agréés du régime nazi, de «l'art dégénéré». ont été autorisés à vendre à l'étranger et apporté des devises au régime nazi. En 1937 c'étaient sur les commandes personnelles d'Adolf Hitler environ 20 000 œuvres provenant de musées allemands comme "dégénéré?" y compris des expressionnistes allemands tels qu'Emil Nolde, qui pendant un certain temps avait même été un fervent partisan des nazis.

Les deux Gurlitts ont échangé de l'art dégénéré, pillé et trophée au cours de ces années-là, gagnant jusqu'à 25% de commission sur chaque transaction et multipliant les "enchères juives". avec. Ils ont également recherché des œuvres d'art conventionnel pour le futur «Führermuseum» à Linz. Hildebrand ayant des commandes beaucoup plus grandes que Wolfgang. Les deux cousins ​​s'entendent sur leurs affaires, et se divisent le marché, donne des conseils pour savoir s'ils se sont entraidés après la guerre pour dissimuler l'origine de certaines œuvres, est un motif de spéculation.

La chercheuse de provenances Meike Hoffmann, à qui on avait était confié la découverte de Munich, a présenté une étude plus approfondie sur Hildebrand Gurlitt et sur son cousin Wolfgang Gurlitt () et sur les réseaux étroitement liés qui ont eu lieu en novembre dernier. en vue. Dans le cas de Cornelius Gurlitt, après tout, des livres de comptabilité ont été confisqués et pourraient fournir quelques informations. La fille du Gurlitt "Autrichien"vivant retirée à Munich, Maria, dans une lettre qu'elle a adressé au rédacteur en chef l’année dernière, a cependant vigoureusement éstimé qu'il n'existait aucune collaboration entre les deux: "Mon père a estimé que Hildebrand Gurlitt était un sympathique nazi, il ne l’aimait pas.

Au printemps 1945, les deux Gurlitts, Hildebrand Gurlitt avec son épouse, sa fille et Cornelius, alors âgé de douze ans, et Wolfgang Gurlitt refont surface à Aschbach, en Haute-Franconie. Hildebrand Gurlitt avait déposé une grande partie de sa collection d'art dans le château d'un baron nazi. Le cousin peut aussi bien en avoir déposé. Une unité spéciale américaine de l'OSS spécialisée dans les objets d'art volés a confisqué le dépôt et placé les deux Gurlitts en résidence surveillée. Les interrogations sur l'origine des peintures ont à peine apporté de la lumière dans l'obscurité. Tous les documents auraient été perdu ou brûler. Agoston a également été questionné. Selon des fichiers de l'OSS, elle aurait résidé à Paris.

"Commande spéciale Linz"

En réalité, Agoston vivait à Bad Aussee depuis 1940. Wolfgang Gurlitt avait acheté une villa et s'y était installé avec toutes ses épouses, ses deux filles et sa collection d'art. En 1943, à travers l'homme de confiance de Hitler qui l'avait abordé pour confirmé pour la "commande spécial de Linz", Hermann Voss, et en négociant que sa villa située sur la colline de Lenau à Bad Aussee présentait un intérêt culturel public dans le but de "protéger des œuvres d'art de valeur". Un visiteur a plus tard décrit la vie sur la colline de Lenau comme un monde impressionnant appartenant à la classe moyenne supérieure: "La villa était dotée de beaux meubles et comptait toujours de nombreuses personnes. Et puis les femmes, c'était déroutant: là vivait l'ex-femme de Gurlitt, sa femme et il avait aussi son amant, sa partenaire juive, Lilly Agoston.
L'Ausseer Land a joué un rôle particulier dans le national socialisme. Les national-socialistes se sont octroyer parmi les villas juives expropriées ainsi que leurs trésors d'art qui étaient un lieu de retraite pour les experts en art et en culture du soi-disant Altreich (ancien Reich), également du futur "Führermuseum de Linz" ont été attirés, à partir de 1943, les actions gigantesques pour la "commande spéciale de Hitler" étaient stockés.
Également à Bad Aussee, Gurlitt a recherché les œuvres volé. En 1942, le commissaire à la culture nazie de Gaus Oberdonau, Justus Schmidt, une connaissance de Gurlitt, apprit l'existence d'un tableau de femmes de Klimt dans le quartier de Gurlitt. "Comme vous le savez, Mme Munk avait, entre autres, un portrait précieux de Gustav Klimt", a-t-il déclaré dans une lettre. C'était un portrait posthume de Ria Munk, la fille de la famille des industriels Munk, qui s'était suicidée pour son chagrin d'amour. La mère et la sœur cadette ont été déportées à Lodz en 1941. Seule la peinture a survécu. Après la guerre, Gurlitt l'a offert en tant que "Klimtgemälde" (Peinture de la famille Klimt) à la ville de Linz en tant que prêt.
Gurlitt avait entreposé en 1946 sa collection d'œuvres d'art pour que lui-même, ses deux femmes divorcées et ses deux filles obtiennent la nationalité autrichienne, et il s'ouvrit à l'oreille. Déjà en octobre 1945, tous les partis et tous les camps détenait des amis politique de haut rang. Des fonctionnaires nazis qui avaient changé de nationalité sans problème dans les temps nouveaux "comment y faire face" en raison de l'affiliation au sol de tout l'art qui se trouvait dans la région de Linz et du Salzkammergut pourrait être préservé. Les œuvres était la fois destinées au "Führermuseum" et avait délivré, le raisonnement. Plus tard, la ville de Linz a même eu le chutzpah, basé sur le "testament de Hitler" dans ce document, Hitler a écrit qu'il avait rassemblé ses peintures uniquement pour le musée de sa ville natale? les œuvres pillées de la soi-disant "commande spéciale" à réclamer. L’un d’eux voulait attraper l’une ou l’autre partie de la faillite du Troisième Reich, comme l’a dit franchement le directeur du musée provincial de Haute-Autriche, Wilhelm Freh.
À Linz en 1945, il y avait un esprit d'optimisme. La ville avait été considérablement modernisée par l’industrialisation pendant la période nazie, et l’aide américaine du Plan Marshall donnait à la région le revenu par habitant le plus élevé d’Autriche. Le maire de Linz, Ernst Koref, un social-démocrate emprisonné sous les nazis, souhaitait briller avec sa propre galerie d'art de la collection de Gurlitt. En février 1946, les Gurlitts étaient en réalité des citoyens autrichiens pour des interventions politiques violentes (voir fac-similé). Mais l'arrière-plan de sa collection a gardé Gurlitt dans le noir. Selon l'accord de prêt, il avait différents tableaux, peinture, graphiques de la possession de sa famille et de son entourage à la ville de Linz. Personne ne savait qui étaient les supposés amis.
Gurlitt se montra présomptueux: "Vous pourriez amener Furtwängler à Linz: Et pourquoi ne lui proposeriez-vous pas le poste de direction dans le domaine de la musique", a-t-il écrit dans une surestimation flagrante au bureau du maire. C'était après qu'il n'ait pas obtenu le poste de directeur de la nouvelle école d'art.

Eh ben de mieux en mieux, là ont remarque bien, que l'argent achète l'habit du moine.

Et comme c'était énumérer dans le récit du journal Français:
"baron von Poellnitz en Bavière", c'était donc le fameux château, qui est énumérer dans ce récit.


Dernière édition par leclerc1944 le Jeu 2 Mai - 15:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 14:18

bien et pour finir l'article.

Citation :
Un réel danger plana sur sa collection sous la forme de loi allemande pour le droit à la confiscation. Tous les Gurlitts avaient été citoyens allemands pendant la guerre. Selon selon le code juridique, les œuvres et la villa de Bad Aussee auraient dû être confisquées. En tout état de cause, telle était l'opinion des responsables du ministère des Finances. Et un nouveau cirque d'intervention politique a commencé. Même les fonctionnaires prudents doivent maintenant prendre en compte, qu'une saisie est d'une nature particulièrement délicate, car le nombre de peinture prises et le fait que ces peintures n'ont pas appartenu aux anciens propriétaire de la famille ce qui reste incertains, ce qui n'a rien à voir avec les événements politiques de ces dernières années. À la fin de la Haute-Autriche, le gouverneur de province, Heinrich Gleissner, a déclaré un mot lors de sa prise de pouvoir: "une saisie pour Gurlitt, en ferait une offense trop profondele pour le nouveau président de la Neue Galerie Linz".
En 1953, la ville de Linz a acheté la collection Gurlitt, bien que les premières ombres nazies soient apparues à l'horizon, dans la perspective des négociations. Les victimes survivantes de l'Holocauste ont interrogé les Kultusgemeinde (collectionneur de culture) de Linz sur leurs biens antérieurs, qu'ils avaient découverts dans un catalogue de la galerie de Linz. Le directeur de la magistrature de Linz aurait apparemment été au courant de l'affaire qui lui était remonté: de "La propriété juive de la famille Klimt: "mise sous scellé jusqu'à clarification!" Trois fois à la ville a été refusé l'achat du portrait de "Ria Munk" de Klimt, Mais en 1956, elle l'a acquis. Ce n’est probablement pas une coïncidence à ce moment-là, lorsque les délais de la loi sur la restitution étaient expirés et qu’aucune réclamation ne pouvait être faite. Seulement en 2009, le Klimt a été rendu aux héritiers "d'Aranka Munk", assassinée.
En 1950, après le décès de sa partenaire, Wolfgang Gurlitt a ouvert un autre magasin d'art à Munich. En 1956, il est destitué en tant que directeur de la galerie de Linz. Non pas parce qu'il avait fait affaire avec des biens volé et qu'il avait gardé le silence à ce sujet, mais à cause d'une apparence embarrassante dans une publicité pour une cigarette commerciale. La gloire glorieuse que cette ville, qui regarde loin devant elle, pourrait gagner un homme dont le nom a joué un rôle dans la vie artistique de l'Allemagne pendant des générations. Qu'elle louange au 65e anniversaire de Gurlitt sont t'il resté. Pendant des décennies, les magasins Gurlitt ont été vus uniquement en ce qui concerne le fait qu'un marchand d'art enclin à l'art moderne a trompé les nationaux-socialistes. En sauvant l'art de la destruction.
Pour la chercheuse de provenance (des héritiers), qui travaillent encore sur la collection Gurlitt, il est difficile de préciser l’origine de certaines Peintures. Gurlitt avait transféré tous les documents après sa démission forcée à Munich. Ces dernières années, Lentos ont dû rendre dix tableaux à leurs propriétaires précédents. Six des tableaux ont été prêtés par les héritiers légitimes.

À propos du fameux "Othello" il sera décidé bientôt.

Auteur de la publication du 6/05/2014:
"marianne-enigl et Christa Zöchling pour le magazine Profil "
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeJeu 2 Mai - 18:11

Et à présent, je vous présente le fameux Hildebrandt Gurlitt.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeVen 3 Mai - 3:53

Et pour clôturer cet histoire, je dirais. là ou ont remarque bien que c'est du vol, ou de l'escroquerie, c'est au moment ou il reçois un contrat émanent du chef du gouvernement (soit Hitler). Hitler a été élu, donc basta, il était le chef du gouvernement, mais après sa mort. Légitimement, si Hildebrandt aurais honoré réellement son contrat. Il aurais du restituer au gouvernement Allemand de l'après guerre, la commande du führer.
Ce que les politiciens de l'époque en aurais fait, cela n'est pas de son ressort.
Mais comme beaucoup d'autre l'ont pratiquer avec le marché noir, pour s'enrichir personnellement, lui même c'est octroyer les œuvres, et après la guerre il en as bien vécue. Il as été aussi au courant, la raison de sa peur, que un jour ou l'autre, ses œuvres allait être saisie, mais pour faire attendre la venu du jour décisif, comme beaucoup l'ont pratiquer aussi en ses temps là, ou c'était possible, corrompre un politicien, ou venir à l'aide d'un partit politique, tout fonctionnait en ses temps là.

Donc le fils il as vécue combien d'année avec ses œuvres?
Et je me demande bien comment la succession elle s'était déroulé à l'époque de la mort du père.
Détenant des tableau spolié, je pense bien, que dans aucun acte notarial, était mentionné du genre contenant toute la liste des tableau.

Et comment donc le fisc allemand,as eut besoin autant de temps jusqu'en 2012, soit plus de 58 ans après la mort du père, pour finalement toquer à la porte?.

Tout simplement parce que comme c'était énumérer, il n'était même pas inscrit à la sécurité sociale, il payait tout de lui même, et je me demande bien, si il détenait une carte bancaire? surement que non.
Donc il marchait sous le radar, en payant tout en espèce, et comme il ne détenait pas de femme de ménage, ni de chichi d'une piscine privée etc.. alors comment il se serait fait remarqué. Et d'autant plus il prenait le train, rien n'est mentionné d'une voiture ou autre.
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vania
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeVen 3 Mai - 9:47

Un gros malin, et il n'a pas du être le seul à tirer son épingle du jeu ... Rolling Eyes
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMar 20 Aoû - 18:09

he ben une nouvelle fois tu as raison Vania, parce que a présent, des années après, que les parents et les grands parents de x-y et de Z etc.. sont mort, ou bien ils viennent de mourir.
ou bien encore, identiquement comme chez le précédent, ou le descendant, qui sa famille vivait encore dans les joyeuses années, à présent ils non plus de choix, et sont obligée de vendre leurs biens, et bien sûr, ils ne s'attendent surtout pas, en vendant dans des grandes enseignes, que le tableau ou l'oeuvre d'art, est listé volée ou spoliée par l'ERR entre 1941 et 1944 soit en France ou ailleurs dans les autres pays.
Ben en revoilà qui refont surface.
le lieu:

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trad. journal augsburger-allgemeine a écrit:
Le trésor dans le château de Neuschwanstein (Bavière)

Les nazis ont spoliées des biens culturels de toute l’Europe, une unité spéciale américaine (monument men) a découvert les cachettes. Aussi à Neuschwanstein. Un film hollywoodien en parle. Les habitant locaux en savent plus.

De MARKUS RAFFLER

L'Allemagne est en ruine, la fin de la seconde guerre mondiale est imminente. Entre les bombes non explosé, tireurs d’élite et SS fanatiques, une unité spéciale américaine tente de sauver les artefacts volés par les nazis. C'est une course contre la montre. Une course animée par quelque 350 architectes, historiens de l'art et directeurs de musées - en réalité et sur grand écran: dans le thriller "The Monuments Men - Unusual Heroes", le metteur en scène et acteur principal George Clooney est désormais devenu un jeu d'action pour les chasseurs de trésors très divers Ensemble de monument. Monuments Men - Heroes Insolite (Trailer 2)

Rôle clé le château de Neuschwanstein

Un rôle clé dans le film, qui célèbre sa sa sortie en première allemande demain dans le cadre de la Berlinale, ne représente qu'une icône de l'histoire bavaroise: le château de Neuschwanstein. Es ce une nouvelle fois un produit de l'imagination d'Hollywood? Non en raison. Ce que l'on a oublier du moins en grande partie dans l'ère d'aujourd'hui, cela c'est réellement produit au cours de la Seconde Guerre mondiale, les nazis ont transformé le palais royal en un trésor strictement gardé. Selon la monnaie d'aujourd'hui, des milliards ont été stockés au pied des Alpes d'Ammergau.

Bien sûr, Magnus Peresson, âgée de 65 ans, un témoins souriant. "les rumeurs parlent cependant que à l'époque le château en entier regorgeait d'oeuvres d'art ." C'est peut-être un peu exagéré, ajoute le patron du club Alt Füssen. Cependant, le fait est que presque tous les étages du château de ce conte de fées contiennent des atouts culturels précieux à partir de 1941. "Les salles Dienerzimmer et adjutants ont été utilisées (chambres des serveurs), ainsi que l'appartement royal, dans toutes les pièces eurent été utilisé pour stocké des oeuvres précieuses", explique Julius Desing. Agé de 85 ans, il était administrateur du château de Neuschwanstein jusqu'au début des années 1990 et connaît de nombreux détails de la guerre, qui lui ont été décrits par ses prédécesseurs.

1300 peintures cachées dans le château

Mais les experts estiment à au moins 1 300 le nombre de peintures de valeur alignées dans les salles spacieuses sur des étagères faites sur mesure. Il existe également des sculptures et des faïences, des meubles et des tapisseries, des bijoux et des manuscrits. Des pièces du Louvre y sont cachées, ainsi que ceux du palais de rêve de Louis II, ainsi que le célèbre autel de Gand, l'une des œuvres d'art les plus précieuses de Belgique.

(Dans le monument men 1, ont voit bien que les allemands l'ont volé, et je me rappel que soit disant il aurait été caché dans cette montagne, donc en réalité il se trouvait dans ce château).

Les trésors volés sont transportés dans une variété de caisses lourdes. Pour pouvoir les transporter dans la cour du château sans être endommagés par la route d'accès, les escaliers sont pourvus de rampes traitées au savon noir, explique Magnus Peresson. De plus, de grandes poulies sont utilisées.

Dr. Sabine Heym, responsable du château de Bavière pour les musées, divise les dépôts du château en deux catégories: ceux qui proviennent des musées d’Etat depuis 1941, pour les protéger des bombardements - par exemple du Staatsgemäldesammlung ou du Münchner Residenz. Et l'art qui a été spoliée par le chef idéologue d'Hitler, Alfred Rosenberg, qui a travers son groupe (ERR) a spoliée tout les oeuvres provenant des territoires occupés. d'après la vision d'Hitler, Rosenberg va construire à Linz, en Autriche, un gigantesque "Musée du Führer", réunissant sous un même toit touts les œuvres d'art provenant d'Europe - une entreprise folle qu'Hitler y rêvera jusqu'à peu près avant la fin de la guerre.

Les nationaux socialistes ont capturé cinq millions d'œuvres

"Rien qu'en France, d'avril 1941 à juillet 1944, près de 4 200 caisses contenant plus de 22 000 objets ont été emportées par l'ERR", explique M. Heym. La plupart arrivent directement à Neuschwanstein - y compris la célèbre collection de la famille Rothschild avec des bijoux et des peintures exquises. Au total, les nationaux-socialistes pillent environ cinq millions d'œuvres à travers l'Europe - le plus grand vol d'art de l'histoire.
Bon moi il faut juste que j'aillent faire mes courses à plus.
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leclerc1944
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMar 20 Aoû - 20:10

la suite:

Citation :
Les châteaux, forteresses, monastères et églises servaient de refuge pour les œuvres d'art pendant la guerre du 19ème siècle. Mais au cours de la Seconde Guerre mondiale, toutefois, ces cachettes sont beaucoup plus élaborées et en tailles. "Pour sauvegarder les oeuvre des bombes explosives il nécessitaient, par exemple, à Munich, que beaucoup ait été mis en sécurité", a déclaré le porte-parole du département du Palais d'État, le docteur med. Thomas Rainer. Ainsi les châteaux Herrenchiemsee, Veste Coburg, Kartause Buxheim près de Memmingen ou la Befreiungshalle à Kelheim seront équipés d’œuvres d’art de toutes sortes.

Mais pourquoi Neuschwanstein joue-t-il un rôle aussi central? Rainer explique que le château a été selectionné en raison de ses nombreuses chambres et de la ligne de chemin de fer Munich-Füssen. "Et bien sûr, la conviction a joué un rôle important, à cause des montagnes, il n'y aura pas de bombes."

Pour les joyaux de la famille Wittelsbach, qui ont été sortie de leurs salle du trésor dans leurs Résidence de Munich, cela ne suffit pas pour les responsables. "Le trône bavarois a été en-muré dans la cave de l’ancienne boucherie. C’était l'emplacement le plus sûre », a déclaré l’ancien gardien des serrures, Desing. Encore aujourd'hui, il reste des restes de mortier du "coffre-fort" nazi. En général, et Desing rapporte encore que l'ERR de Rosenberg "a complètement vidée la résidence et les ont entreposé dans le château": "Tout a été mis à l'abri des cambriolages, par exemple grâce à une grille massive à l'entrée. Après tout, une incroyable fortune était stockée dans le château. "

"Ce n'était pas un amusement"

"Oui, c'étaient des valeurs énormes", déclare Johann Schneidberger. Le maire de Schwangau, âgé de 86 ans, a vu de ses propres yeux des peintures, des sculptures et de nombreuses autres œuvres de valeur. En tant qu'apprenti charpentier, il est régulièrement convoqué au château avec son maître lorsque des travaux de menuiserie sont nécessaires. "Nous avons fabriqué des étagères et des caisses, mais aussi des glissières dans la cour pour les gros et encombrant œuvres. Et nous étions responsables des travaux de protection contre les incendies. "Il est donc nécessaire de fournir des éléments de séparation au grenier ou aux entrées de la salle du trône et de la salle des chanteurs. "L’isolation utilisée était de l’amiante et de la laine de verre. donc non ce n'était pas un amusement ", se souvient-il.

l'état major de Rosenberg dans le château ne se composait que de huit à dix civils, explique le maire de Schwangau - tous était des "gens normaux et discrets", qui vivaient en ce temps là dans la maison Bethania, une ancienne maison de repos. À la vue d'un grand sarcophage en pierre, son maître avait un jour plaisanté avec un maçon: "Ici y rentrera bientôt Hitler ..." À cette époque là, énumérer une telle phrase équivalait à une condamnation à mort, mais qui sont rester sans conséquences.

"Bien sûr, nous savions que certaines œuvres d'art ne venaient pas à Neuschwanstein de manière légale", déclare Schneidberger aujourd'hui. "Mais c'était un temps où les personnes n'avait pas le droit de voir les choses en grand." Pas le droit d'y penser et encore moins d'y parler. "Tout le monde n'a pas besoin de savoir ce que nous faisons ici", lui a dit son maître. C'est ce que Schneidberger et une demi-douzaine d'autres artisans ont suivit cette règle pendant toutes ces années.

De l'art à grande échelle dans le "château"

Il existe donc que des rumeurs dans le village pendant les années de guerre. Au château, les habitants de Schwangau se murmurent entre eux que de temps en temps des choses mystérieuses se produisent. Les convois de véhicules, qui ramènent régulièrement de grandes caisses à partir de la gare de Füssener et qui roule jusqu'au portail du château - ou qui emprunte aussi des chemins détourné. Et on parle toujours de trésors, d'énormes trésors.

Jusqu'au 28 avril 1945 - le jour où les troupes américaines prennent possession de Neuschwanstein. Les Alliés savent depuis longtemps, grâce à des sources fiables, que les œuvres pillées sont stockées au "Château" à grande échelle. l'ERR de Rosenberg a récemment quitté le château en direction du Lechtal. Les oeuvres sont laissées pour compte.

En revanche, les pièces maîtresses du trésor de la Résidence de Munich sont emportées à la dernière minute: Tino Walz, employé du Département des palais d'État, craint la destruction de cet atout culturel unique. Parce que prétendument dans le château des charges explosives y sont déposées. Il vaut mieux faire sauter Neuschwanstein conformément à "l'ordre Nero" de Hitler plutôt que de laisser le dépôt à l'ennemi. Walz emporta sept caisses pleines de trésors dans et sur son Opel Blitz. Il transporta le précieux chargement, y compris le Königskrone (couronne royale) de 1806, jusqu'au Tegernsee - et cachait tout dans la cave à pommes de terre d'un agriculteur.

Un peu plus tard, les premiers GI arrivèrent de Lechbruck. Sur la route de Saint-Coloman, de nombreux chars d'assaut se positionnent, les Américains pense compter se faire pilonner au château de conte de fées. Mais les vestiges: "de serviteurs", composé de guides de châteaux plus âgés, ouvre sans résistance les portes gigantesques. Sous la direction du lieutenant James Morimer, les "Monuments Men" entrent dans la salle au trésor et ne croient pas leurs yeux face à la masse d'art qui y est entreposer. Il crée des photos qui font le tour du monde: des soldats riant de joies qui transportent sur eux des peintures à l'huile précieuses ou les bijoux légendaires de la famille Rothschild.

Transport de retour de cette emplacement jusqu'en 1949

Il faut six semaines pour que toutes les pièces stockées soient documentées et livrées au point de collecte central des Alliés, le "Collecting Point" à Munich. "Le retour a eu lieu jusqu'en 1949", explique Dr Sabine Heym du Département du Palais d’État. Même dans le cas, ou tous les objets capturés ne sont pas encore été identifier. Les cas non identifier vont à une administration de confiance, plus tard aux autorités étatiques à Berlin.

La paix ne revient pas après la guerre, même à Schwangau. Après le retrait des "Monuments Men", des soldats américains et des chasseurs de trésors privés continuent d'explorer le terrain autour du château. Ils sont à la recherche du trésor en or perdu de la Reichsbank. Des Lingots en barre, d'une valeur d'environ 150 millions de deutsche mark, auraient été apportées en avril 1945 par douze SS dans des véhicules blindés de Berlin à Schwangau. Un peu plus tard, le convoi aurait quitté le château. Destination: inconnue.

Combien sont t'il a croire à un camouflage? Es ce que le trésor à été enfouis juste à quelques mètres, en raison de la peur de l’ennemi qui s’approche? est t'il enterré au pied des montagnes, coulé dans le Alatsee ou à proximité de celui ci? À la recherche du tresor enfouis, même un tunnel de protection des attaques aériennes qui a été fermer avec des pierre près de l'ancienne école d'aviation navale de Schwangau est déminé. Sans succès. Il y a d'autres tentatives vaines. Année après année, de nouveaux visages et de nouvelles techniques apparaissent. La légende du trésor d'or - cette légende flotte jusqu'à aujourd'hui comme un brouillard flotte autour des murs du château.

Donc encore un nouveau endroit mystérieux. et contenant plein d’énigme sur la possibilité qui ont été oubliée par les chasseurs au trésor.
La Suisse improbable, en raison, que aucun véhicule armée n'avait le droit de franchir la frontière.
peut être Autriche puis le Liechtenstein, ou encore, près d'une frontière avec la suisse d'un de ses côtés changer de véhicule et transbordement des caisses.
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMar 20 Aoû - 23:19

Aller ont continue avec une nouvelle source et une autre histoire et un autre lieu.

L'ogre de 127 kg, il était réellement gourmand avec son poids!.


Publié le 06.07.2010 pour le journal Welt a écrit:


Par Stefan Koldehoff

Ce mercredi, un tableau de Lucas Cranach sera vendu aux enchères à Londres. Ancien éminent propriétaire : Hermann Göring.

Le cadeau d'anniversaire du maréchal est arrivé avec un mois de retard. Konrad Kaletsch avait si longtemps eu besoin pour trouver une peinture appropriée. En février 1939, il trouva finalement quelque chose. Walter Andreas Hofer (*), marchand d’art d’Hermann Goering
alors vite pour mon asterix: (Ce nom apparaît dans un autre document, que je vous traduirais ultérieurement, donc oui lui était belle est bien reliée à Göring).

Citation :
, a offert au neveu de Kaletsch un tableau presque inconnu de Lucas Cranach pour 24 000 Reichsmarks: la Vierge Marie avec Jésus et Jean le Baptiste, huile sur bois de tilleul, de 76 sur 60 centimètres. Personne ne savait mieux que Hofer que Cranach était l'un des peintres préférés de Goering.

Mercredi prochain, la maison de ventes Sotheby's mettra aux enchères la Madonne de Cranach à Londres, pour un prix estimé à 2,2 millions d'euros. La compagnie ne cache pas la provenance de Göring, et encore moins le fait que le précieux tableau de ce maître de cette époque semblait être sorti de nulle part. Il manque exactement 425 ans à l’histoire de ce tableau. En 1512, selon des recherches scientifiques, Lucas Cranach a peint la Mère de Dieu avec Jésus et Jean le Baptiste sur un morceau de bois de tilleul. Cependant, ce n’est qu’à l’automne 1937 qu’il apparaît dans la succursale parisienne du marchand d’art berlinois Curt Benedict.

Dans la liste des peinture manquante de März

La porte-parole de Sotheby's, Selei Serafin, a déclaré que la société avait tenté de trouver plus d'informations sur l'origine de la peinture. Les nombreux experts qui ont été interrogé par la maison de vente aux enchères étaient en vain, sont répertoriés uniquement dans le catalogue de vente aux enchères les peinture connu. cette peinture ne figure même dans les bases de données pertinentes des peintures perdus, cette peinture était réellement non catalogué.

Son histoire après la guerre est d'autant plus étonnante. Après la guerre, la Madone est revenue à son vendeur, Walter Andreas Hofer, qui a pu travailler sans être dérangé en tant que marchand d’art à Munich, comme la plupart de ses collègues impliqués dans du vol d’art par les nazis. Il a vendu le tableau en 1955 à l'avocat de Cologne, Robert Ellscheid, dont le petit-fils l'a maintenant soumis aux enchères.

De nombreuses autres peintures de Göring ont été perdues à ce jour. L'historien de l'art berlinois Roland März a suivi la piste pendant de nombreuses années. Au début, se souvient t'il âgé maintenant de 72 ans, c'était une idée très naïve. Goering n'était pas un problème à l'époque. Surtout pas en RDA. Ce scientifique respecté aurait peut-être pu trouver l'une des peintures perdues les plus célèbres de l'histoire de l'art quarante ans après la fin de la guerre: la monumentale "Tour des chevaux bleus" de Franz Marc, disparue depuis la fin de la guerre.

Goering comme clé pour les œuvres disparues.

C'est ainsi qu'en 1986, März alors qu'il préparait une exposition à la Galerie nationale de Berlin-Est, intitulée "Expressionnistes - Les peintres avant-gardes Allemand", ce chef-d'œuvre disparu faisait simplement référence au titre du catalogue et de l'affiche de l'exposition: "J'ai pensé, que peut-être une petite mère de l’Est vivant dans la régions les Erzgebirge allait entrer dans mon bureau, et allait dérouler une toile qui allait dégouliner les cristaux de couleur bleue. "

À ce jour, cette femme ne m'est jamais apparu et la peinture a également disparu. Néanmoins, beaucoup parlent du fait que le chef-d'œuvre de l'expressionnisme allemand a survécu à la guerre. Par conséquent, la recherche de la "tour des chevaux bleus" Roland März n'a pas lâché prise. L'historien de l'art a recherché des dizaines de traces. Il a parlé à d'innombrables témoins oculaires et parcouru des dossiers dans les archives.
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 21 Aoû - 1:11

continuons:

Citation :
Une fois, il a presque cru être arrivé à son but. La Fondation Ferdinand Moeller, qui soutient ses recherches, avait reçu l’information que la célèbre peinture se trouvait dans une collection privée en Rhénanie - information sûr. März a pris contact avec les propriétaires via un intermédiaire, puis il est monté dans le train - et a découvert que la peinture décrite était bien un original de Franz Marc. Cependant, il se tenait devant la "Frise des ânes", qui montre également des animaux à plusieurs niveaux. Six ânes gris, et pas les quatre chevaux bleus manquants.

Les "chevaux bleus" de Marc se trouvait à Berlin.

À un moment donné, März s'est rendu compte que la collection d'art d'Hermann Göring pourrait être la clé de voûte pour retrouver les perdus. À l'instar de la "Tour des chevaux bleus", de nombreuses autres œuvres ont disparu après la fin de la guerre. On sait certainement qu'après 1937, en dernier le "Reichsmarschall" l'avait racheter au clou. Il en va de même pour la peinture  de cheval qui, en 1937, fut brièvement suspendue dans l'exposition de nu «L'art dégénéré» - jusqu'à ce que le syndicat d'un officier ait protesté parce que Franz Marc était tombé sur le champ en 1916 lors de la Première Guerre mondiale à Verdun. Quand il eut été décroché, Hermann Göring ce fit transférer le tableau. Depuis lors, il est porter absent. Du moins chez la plus part.

L'historien de l'art et "Reichskunstwart"(gardien de l'art) Edwin Redslob et le journaliste berlinois Joachim Nawrocki, jusqu'à sa retraite, entre autres rédacteurs en chef du "Tagesspiegel" et du journal "Zeit", ont aperçus la "tour de chevaux bleus" même après la guerre à Berlin - endommagé mais pas détruit: Redslob l'avait aperçus dans "Haus am Waldsee" à Zehlendorf, et Nawrocki dans un "jugendheim" à côté. "Il était placardé contre le mur sans cadre", se souvient le journaliste, "et a subi des coupures, peut-être à l'aide d'un couteau de scout".
Marc lui même a participé à un camp de scout pendant un week-end: "Je savais qui était Franz Marc. J'avais acheté des cartes postales avec ses motifs dans la librairie Schöller, et je les ai tirées sur du bois et les ai accrochées au mur de ma chambre. Le tableau que j’ai vu à l’auberge de jeunesse était un peu plus grand que moi: de telles reproductions, en particulier d’une œuvre considérée auparavant comme «dégénérée», n’existaient pas à l’époque. Cela ne peut être que l'original. "

Trésor de Goering à Altaussee

Les deux maisons dans lesquelles Redslob et Nawrocki également ont aperçus voir la "Tour des Chevaux Bleus" s'intégrer dans le projet. Ce dernier foyer de jeunesse était auparavant la résidence de Wolf-Heinrich von Helldorf, Polizeipräsident (chef de la police) de Berlin sous Göring, jusqu'à son exécution en 1944 pour ses contacts avec la résistance du 20 juillet.

Le siège de la Reichsfilmkammer se trouvait dans le"Haus am Waldsee".(la reichfilmkammer se trouvait sous l'autorité de Goebel).

Selon des témoins, Göring est souvent resté sur place pour regarder des films américains lors de projections privées. "Plus tard, quand j'ai réalisé ce que j'avais vu, j'ai même jeté un coup d'œil dans les greniers et les caves", raconte Joachim Nawrocki. "Il se peut que certains groupes artistiques aient découpé la toile et utilisé le verso pour leurs propres images. Mais je n'avait rien trouvé. "
Après la guerre, de nombreuses œuvres d'art de la collection de Göring ont été retrouvées par les Alliés dans de tels dépôts d'images insolites ou chez les marchands qui fournissaient régulièrement au second homme du "Troisième Reich" d'anciens tableaux de maîtres. Lorsque les Alliés ont examiné diverses mines après la guerre, par exemple, ils ont trouvé un trésor dans la mine de sel d'Altaussee. À la lueur vacillante de lampes de poche et de lumières de puits, les soldats ont examiné des étagères en bois où des milliers de peintures et de sculptures étaient empilées.

Les "Amoureux" de Van Gogh, disparus depuis longtemps

Goering dans les bouches d'égout souterraines de Styrie en 1943, avait déjà fait entreposé des parties provenant de sa collection privée. Afin de mettre les restes de Carinhall en sécurité, il avait fait embarqué en janvier 1945 plusieurs trains spéciaux chargés de trésors d'art et traverser le Reich Allemagne non bombardé en direction de Berchtesgaden. Au fur et à mesure que les Alliés avancèrent, le commando d'escorte s'enfuit et laisse les trains d'art derrière eux.

Les soldats alliés, mais aussi les résidents ont pillé le contenu précieux.

Des années plus tard, des œuvres d'art ont été retrouvées à maintes reprises dans des fermes du Land de Berchtesgaden, qui pouvaient être attribuées à l'ancienne collection de Göring. D'autres sont restés manquants. Par exemple, les "amants" de Van Gogh cette peinture personne ne l'a aperçus depuis trois quarts de siècle. Aujourd’hui, la valeur de cette peinture serait d’au moins 50 millions d’euros.

La tâche à laquelle Roland März est confrontée n’est pas facile. De nombreux documents sont détruits. Les témoins contemporains ne sont plus en vie. Et qui d'autre pourrait dire quelque chose, cela n'arrive pas souvent. En outre, il ne s'agit pas de quelques œuvres, mais de milliers d'œuvres d'art. Hermann Goering était après Hitler le collectionneur le plus zélé et le moins scrupuleux du "Troisième Reich". Il a même trouvé du temps pour s'occupé de l'art pendant la guerre. Le Reichsmarschall a voyagé de Berlin à Paris, seulement entre 1940 et 1942, pour visiter des expositions spécialement conçues pour lui. Il s'y trouvait une semaine avant le bombardement de Coventry, trois jours avant Pearl Harbor et deux semaines après le débarquement des troupes allemandes en Afrique.

Goering dans la manie de collection anarchique

Son personnel local a rassemblé avant chaque visite ce qu’ils avaient l'intention de s'en emparé dans des collections d’art principalement juives de la France occupée: peintures de Rembrandt et Hals, Picasso et Braque, Corot, Renoir, Gauguin et Cézanne. Une photo montre Goering  au Jeu de Paume se trouvant devant le dernier ouvrage de van Gogh intitulé "Arbres dans le jardin du sanatorium de Saint-Rémy". Goering a soulevé légèrement la précieuse peinture du mur et a caressé de manière irrespectueuse la surface peinte de pastelle avec son index. À la fin de la guerre, l'un des nombreux inventaires de Göring de l'armée américaine recensait 1375 peintures, 250 sculptures, 200 meubles anciens, 175 objets d'artisanat, 108 tapisseries, 60 tapis et 75 fenêtres en verre.
Après les 13 plus importantes d'entre elles - parmi lesquelles les peintures de Vincent van Gogh et Edvard Munch et la "Tour des chevaux bleus" - Roland März cherche cette toile depuis des années. Il n'est pas étonné qu'il s'agisse également d'œuvres dénoncées par la politique culturelle nazie comme "non allemandes" et "dégénérées". "Il semblerait que l'épouse de Goering, Emmy, ait apprécié les impressionnistes.

Dans au moins un vestiaire de la villa de service de Berlin, une nature morte d'impressionnisme était suspendue. Et Göring se livrait à un commerce animé d'art impressionniste et post-impressionniste. "Le célèbre Portrait du Dr. Gachet " de van Gogh, qui avait été retiré du Städel à Francfort en 1937, a été vendu un an plus tard par Josef Angerer, marchand de tapis de Göring, avec un autre tableau de Van Gogh et un Cézanne à l'entrepreneur néerlandais Franz Koenigs.

Le catalogue de l'art disparu

L'art public de la collection Göring n'était donc pas public. Ni le célèbre "Pont-le-Pont à Arles" de Van Gogh, issu de la collection confisquée à la dynastie bancaire française Rothschild, ni le portrait enchanteur de "Irène Cahen d'Anvers", que Goering a également sélectionné à Paris. En outre, selon la théorie toujours lue, la "tour des chevaux bleus" avait soit été dans le ministère de l'Aviation du Reich, soit suspendu au-dessus de la cheminée à Carinhall, Roland März considère que c'est absurde: "Il n'y a aucune preuve. En outre, cela aurait été trop risqué, même pour un départ. "

Même l'historienne de l'art Nancy H. Yeide, chercheuse en provenance de la National Gallery of Art à Washington, ne sait pas où se trouve aujourd'hui la "tour du cheval bleu". L’Américaine a passé des années à reconstruire ces peintures que Goering lui-même avait toujours dit vouloir rendre accessibles au peuple allemand. Son catalogue d'inventaire de 520 pages publié l'année dernière peut déjà être considéré comme un ouvrage standard sur le traitement de la politique artistique sous le National Socialisme (disponible sur Internet à l'adresse www.goeringart.com). Yeide précise que les stratégies de la collection de Göring vont au-delà du catalogage actuel.
le catalogage actuel des stratégies de collection de Goering.
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vania
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 21 Aoû - 9:22

Au moins on a le catalogue du gros Goering, ça a fait une base de recherche pour les avocats et défenseurs des gens spoliés... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 21 Aoû - 9:24

Et ces partit pour les derniers paragraphes.

Citation :
Que Hitler; Goering; Schirach; Speer; Ribbentrop; Rosenberg et Goebbels était des collectionneur, cette information était connus depuis longtemps. Mais ce qui était exactement suspendu au-dessus de leurs bureaux et des divans à Berlin; Hambourg; Munich et à Vienne parmi l'élite du régime était à ce jour peu étudié. Compte tenu des millions de crimes dont ces hommes sont responsables, il ne semblait pas opportun de reconstituer leurs collections d'art et même de donner à des millions de meurtriers une apparence culturelle. Cela a lentement évolué au cours des dernières années. L'impressionnant catalogue de Göring montre, pour la première fois, l'ampleur du vol d'art par le national-socialiste au moyen d'un exemple concret. Il énumère 1 900 sculptures pour la seule collection de Göring. Des tentatives pour reconstruire son patrimoine artistique existaient auparavant. Mais ils se sont surtout retrouvés coincés au début

"Les chevaux bleus de Marc comme art butin de guerre"

Le livre, écrit par Roland März avec Andrea Hollmann sur les peintures manquantes, sera publié sous peu. Mais le sujet continue de l'occuper. Lorsqu'on lui demande où se trouve la "Tour des chevaux bleus", März rit. Ensuite, il revient une nouvelle fois aux observations que Redslob et Nawrocki lui ont fait de Zehlendorf, puis de "Haus am Waldsee" et à l'auberge de jeunesse Boy Scout.
À partir de là, les soldats de l’Armée rouge, comme des milliers d’autres œuvres d’art, auraient pu les emmener en Russie comme «art Butin de guerre». La nouvelle écurie des chevaux bleus serait donc l’un des nombreux dépôts secret "Spezfondy" a effectuer de l’Hermitage, au musée Pouchkine ou d’une autre maison d’art de l’ancienne Union soviétique, et "il est aussi tout envisageable que ce soit le produit d'un vol; de sa destruction dans la cave de l'état major au Reichtag ou comme il a été de nombreuse fois été cité, qu'il se trouverait dans un des coffres d'une Banque suisse. "

À propos de l'histoire parfois racontée des mordus qui, connaissant Edda la fille toujours vivante de Goering résident à Munich, que Edda, avec d'autres œuvres manquantes et les peintures de Franz Marc elle les auraient cachées jusqu'à ce que le monde de l'art reconnaisse que Goering était un grand collectionneur d'art, déclare Roland März une nouvelle fois: "Cela ressemble à beaucoup de bêtises."
En clair, ici ce ne sont que des spéculations, sur les nombreuses possibilités.
Mais si deux témoins, affirme déjà qu'ils les avaient aperçus après la guerre, ici cela prouve bien, que pendant un certain temps du moins, cette oeuvre elle avaient survécus à la guerre, et si un ancien "gardien de l'art ou pour la sauvegarde du patrimoine de l'art", aurait mal identifier une oeuvre, ce n'est même pas la peine d'y pensé, en raison, que si ont appartient à la famille des professionnel identifiant l'Art , ça fait tout de suite tilt dans la mémoire, c'est identique comme si un banquier suisse, ne savait pas tenir sa langue sur les comptes de ses clients dans sa banque.
La piste qui n'a pas été suivit, ou mentionné, c'est que donc que l'oeuvre qui était accroché à Zellendorf, que peut être un jour, le propriétaire, a eu une visite, et que cette personne, lui étant un collectionneur, à lui cela aurait fait tilt, et que si le propriétaire ne détenait pas de connaissance autre qu'il avait accroché cette peinture chez lui, pour la beauté des couleurs. Cette personne, aurait très bien pu arnaquer l'ancien propriétaire, en lui reprenant la toile , pour une modique somme, bien inférieur à la réel valeurs.
Mais avec des si et de nouvelle supposition, ont n'arrive pas loin..........
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 21 Aoû - 9:49

et hop, comme je vient tout juste de vérifier le lien sur la collection, qu'il ne fonctionnait plus.
voilà le nouveau, qui celui ci référence bien tout soit 213 pages web à contrôler.
https://www.dhm.de/datenbank/goering/dhm_goering.php?seite=6&fld_14=*&suchen=Suchen

DHM = Musée d'histoire de l'Allemagne, ainsi c'est un site du gouvernement Allemand.

les noms des oeuvres disposant de photo, ont déjà été rendu ou ont été retrouvé, les autres sans photo, ben ils appartiennent aux œuvres disparu, ou ont n'a plus d'information sur elle.

Puisque ici, ce catalogue c'était Goering lui même qui l'avait fait.

Mais maintenant, comme ma prochaine source parle du marché noir. Et que quelques peintures était adresser à Goering. Ici pour le catalogue, que Goering lui même avait créer, ici ont ne sait pas, si il a intégré dans sa liste déjà les œuvres, qu'il c'était fait expédier, ainsi si c'est le cas, il est normal que quelques œuvres se sont volatilisé dans la nature, même avant d'arriver chez Goering. et ses œuvres doivent se trouvé caché dans une famille ou leurs aïeule était un collectionneur peut scrupuleux sur la provenance de l'objet d'art.


Dernière édition par leclerc1944 le Mer 21 Aoû - 11:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 21 Aoû - 10:10

Et encore sur l'ogre de 127kg.
Citation :
Psst! vous êtes Intéressé par un vrai van Gogh? Ou un Gauguin, Picasso, Manet? Alors prenez le téléphone et téléphoner dès que possible! au 00301 ... à Athènes. L'histoire véridique de deux caisses pleines de peintures. Le butin de guerre 1943! Beaucoup indique Hermann Goering.

Ainsi cette histoire, aidera aussi à élucidé,les récits sur l'Or volé en Tunisie, ou encore de l'histoire de l'avion qui c'est crachée près de la Corse, contenant Or etc... Puisque pour le moment, pour tout ce qui provenait de l'ancien Afrika korps, du moins uniquement la région ou ils ont combattu. Comme vous le comprendrez, l'afrika korps de Rommel, nada ce n'était pas eux qui s'en sont mis plein les poches, et qui ont fait les razzias....
Et une nouvelle fois c'était l'ERR.
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 21 Aoû - 13:45

En fait non, pas de suite, j'en ai marre de traduire sur les peintures....
alors que ici, c'est de l'ORRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR! qui est beaucoup plus motivant à lire...


Citation :

L'or de la Reichsbank

L’histoire de la Reichsbankgold a déjà fait son chemin jusqu'au Singapour lointain. Une équipe de caméra a accompagnés, un historien et un "samouraï" à la recherche du trésor jusqu'aux lieux d'origine. Dans le cadre du documentaire "Secrets of the WW2", il convient de retracer l'historique des trésors.

Le mythe de l'or de la Reichsbank


Quel est son historique et pourquoi suspectons-nous des opportunités de trouvaille?


À la fin du mois d'avril 1945, ils ont fui Berlin détruite par les bombes. Quinze hommes, trois camions avec remorques et une voiture. Dans les véhicules complètement surchargés, un trésor de la Reichsbank. 730 lingots d'or de 12,5 kg, de devises étrangères, de blocs d'impression, de des documents, ainsi que des tableau référencent le poids et les objets personnels.

Après un dangereux voyage sous le bombardement des Alliés, via Karlovy Vary, Marienbad, Cham et Munich, le transport a atteint la mine de charbon de Peissenberg en Haute-Bavière. À Cham et à Munich, le trésor ses enrichis de 99 autres sacs de monnaie étrangère et de six caisses d'un contenu inconnu. En outre, les journaux parlent de 24 caisses de bijoux supplémentaires.

ou la, la, je stoppe un instant. pour:
Proche de la ville de Munich se trouve Schwangau, et dans ce récit, il était parlé de 12 hommes SS en véhicules blindés, vous vous en rappelé, sinon relisez l'article traduit sur le château.

Et là, il se peut très bien, que ici ses hommes, était au courant de la cache au château, ainsi il se peut très bien, qu'ils ont juste vérifier, que dans le château, n'était pas entreposé de l'Or. Et après n'avoir rien trouvé, ils sont repartit sur leurs routes...... peut être, que ici d'enterrer L'or faisait aussi partit de l'ordre "Nero" d'Hitler "les alliées ne doivent pas...."..

continuons.


Citation :
Le plan initial consistait à stocker les valeurs sous terre, à l'instar de ce qui c'est produit à la plupart des réserves d'or de la Reichsbank peu de temps auparavant minée dans les mines Merkers. Dans un tunnel de la mine de charbon de Peissenberg. Les eaux de la mine ont toutefois contrecarré le projet. En cas de défaillance des pompes, les valeurs en papier (en particulier les coupure de devise) iraient littéralement se noyer. Ainsi, la mission continua toujours en direction du sud, vers la légendaire forteresse alpine. À Mittenwald, juste avant la frontière autrichienne, le trésor a été remis au colonel Pfeiffer, responsable de l’école des chasseurs alpins, et une cachette convenable a été recherchée. Les officiers de la Gebirgsjägerschule, mandatés par Pfeiffer, ont proposé le terrain d'entraînement des Gebirgsjäger au Walchensee. Cela offrait plusieurs avantages:


- C’était une zone d’entraînement militaire connue des chasseurs de montagne et soumise à une interdiction d’entrée.

- Des cachettes existaient déjà. A l'origine, ces cachettes servaient de dépôts pour l'équipement des chasseurs de montagne, Pour des exercices, par exemple. On pensait aussi stocker du matériel et des armes pour une campagne espérée avec les Américains contre l'Union soviétique après la capitulation de l'Allemagne.

- La zone était facilement contrôlée.


Les valeurs ont donc été temporairement transférées au pavillon de chasse à Einsiedel. À partir de ce moment, les témoignages des témoins et des personnes impliquées dans le présent procès-verbal et les notes de discussion deviennent flous et contradictoires. Dans l'ensemble, les événements suivants se sont déroulés comme suit: Dans la nuit et par temps de brouillard, le trésor a été apporté par les officiers impliqués sur le Steinriegel. Les huit mules de travail et leurs guides infatigables ont maîtrisé la tâche en deux nuits seulement. Pour camoufler les transports ont été déclenchés à Walchensee une alerte de raid aérien environnante et ainsi organisé un couvre-feu et un ordre d'extinction des lumières.


Dernière édition par leclerc1944 le Jeu 22 Aoû - 18:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 21 Aoû - 14:17

Non mais la je rêve, deux nuits soit 16 heures de travail, avec 8 mules. Et ici rien que pour transborder les sacs contenant les devises étrangères????
Je me demande bien, quel distance ils ont dû parcourir?

Ici la différence avec des récits inventé ou provenant des rumeurs infondés, j'ai les documents des procès verbaux
Donc je me rappel que j'avait écrit sur l'or et les devises de Kaltenbrunner au Toplitzsee, ou a un moment données, il fut aussi mentionné de chasseur alpin, qui aurait caché l'or.... mais en fait de compte, l'histoire avait démontrer; que ce n'était que un sachet de pure invention.

Et ici ont parle d'une somme de 500 Milliards.
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MessageSujet: Re: les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg.   les caches secrêtres de hitler-himmler-rosenberg. Icon_minitimeMer 21 Aoû - 16:57

Oui juste un instant pour la suite du récit, en raison, que je vient de trouver un site..

Citation :
Des Milliards de Dollars provenant de la spoliation est un trésor bien caché de la seconde guerre mondiale.

En 1945, alors que l'Allemagne tombait aux mains des Alliés, les dirigeants nazis étaient pré-occupés à cacher le trésor qu'ils avaient confisqué au cours des six années précédentes. L'art et l'argent (certains volés aux Juifs qu'ils ont envoyés dans les chambres à gaz), des artefacts de musées et des tonnes métriques d'or, le tout caché dans des mines ou coulé dans des lacs.

Certains de ces trésors ont été récupérés par les Alliés, mais il manque encore 37 milliards de dollars de trésors.

(et vous vous rappelez sûrement de l'info)
Les citoyens de Walbrzych, en Pologne, ont affirmé avoir trouvé la preuve l'année dernière que les généraux du Troisième Reich avaient dissimulé un train probablement chargé d'or et de bijoux. En 2012, des œuvres d'art d'une valeur de 1,8 milliard de dollars ont été découvertes dans un appartement munichois. Un trésor a été découvert dans divers lacs. Des milliards d'or auraient été jetés dans les lacs par les nazis.

Vous trouverez ci-dessous une liste des trésors manquants:

Wewelsburg, 93 millions de dollars en argent d’Himmler

Les chercheurs de trésors fouillent dans les collines entourant le château de Wewelsburg pour retrouver les 93 millions de dollars en bijoux. Himmler a acheté le château avant le début de la guerre. Alors que les choses commençaient à se dégrader pour les nazis, il aurait caché dans une caverne quelque 9 200 bagues en argent qu'il aurait remises à des membres des SS. Konrad Kienast, 44 ans, employé d'une entreprise de gaz, a déclaré: «Je le cherche depuis cinq ans. Je suppose que les chances ne peuvent pas être plus grandes que de gagner au loto. De plus, vous avez beaucoup d’air frais et il n’ya vraiment aucun danger. Un jour, je pourrais avoir de la chance.

Et la attention:
la vallée de Jonas, Ohrdruf, les OVNIS de Hitler et la chambre Ambre du tsar

Dans la vallée de Jonas (Entre Crawinkel et Arnstadt), où se trouvait le QG S-III du Führer, les chasseurs de trésors croient que la bombe atomique d’Hitler, la chambre ambre du star, de nombreux chefs-d’oeuvre d'art perdus et des tonnes métriques d'or de la Reichsbank y sont cachés dans un système de tunnels creusé dans les montagnes environnantes.

Les Américains ont libéré Ohrdruf et ont classé tous les documents qui s'y rapportent. De nombreux obus non explosés sont encore dispersés sur la propriété, qui est fermée au public. Chaque week-end, les autorités tentent d'attraper les chasseurs de trésors qui entrent illégalement.

(nous y arrivons)

Lac Walchen, 100 millions de dollars en or

Une énorme quantité d'or aurait été déversée dans le lac Walchen. Situé dans la campagne près de Munich, il est considéré comme l'un des plus grands et des plus profonds des lacs alpins. Les habitants ont remarqué des troupes sur le rivage en avril 1945, un mois avant la fin du Troisième Reich.

Les archives contiennent des archives montrant que Himmler a autorisé trois camions, avec escorte de troupes, à voyager dans la nuit de Berlin jusqu'en Bavière au moment même où les résidents avaient vu le convoi. Le lac a de nombreux ravins où les chasseurs concentrent leurs recherches.

Le lac Lüner, 84 millions de dollars en or, bijoux et timbres.

Un autre lac alpin, le lac Lüner, serait la cachette de 84 millions de dollars en or et en bijoux pris à des prisonniers du camp de concentration de Dachau.

Près de 1 200 criminels de guerre nazis présumés ont été logés près du lac. L'un d'entre eux a mentionné au médecin chargé de les soigner, Wilhelm Gross, qu'il y avait une fortune «des lingots d'or, des bijoux et des timbres rares» enfouis au bord du lac sous un refuge alpin. Edward Greger, un officier du renseignement de l’armée américaine, avait prévu au début des années 50 de rechercher le trésor, mais un nouveau barrage construit en 1956 a submergé la zone entourant le lac.

Lac Chiemsee, le Chaudron d'Or

Un chaudron en or à thème nazi, d'une valeur de plus de 560 000 $, a été retrouvé dans un lac bavarois en 2001. Il pèse plus de 9 kilogrammes et est orné de figures mythiques celtiques et indo-germaniques. Cela aurait été fait sur les ordres de Himmler.

Depuis la découverte, rien d’autre n’a été récupéré sur le site.

Lac de Toplitz, Reichsbank: une valeur de plusieurs milliards en or

En Autriche, le lac Toplitz a connu sa part de décès au fil des ans. Certains, cherchant les 5,6 milliards de dollars d'or de la Reichsbank, se sont noyés. En 1959, des affaires contenant 134 millions de dollars de livres sterling britanniques contrefaites ont été trouvées. Hitler avait l'intention d'utiliser l'argent pour détruire l'économie britannique.

L'or, cependant, échappe toujours aux chasseurs.

Montagnes Erzgebirge, la collection inestimable Hatvany

Certains pensent qu'une ancienne mine d'argent située près de l'ancienne frontière germano-tchèque est la cachette des chefs-d'œuvre de Monet, Manet et Cézanne. Il y aurait des sculptures, des tapis et des tapisseries y sont également cachés. Les peintures étaient pour la plupart de la collection Hatvany, propriété du baron Ferenc Hatvany. Il était un important industriel et juif hongrois et mécène. Adolf Eichmann a commandé entre 250 et 500 pièces et qui ont été emporter en Allemagne.

Burjkhart List, un historien viennois, a découvert des documents d'archives nazis montrant qu'une grande quantité de la collection Hatvany avait été envoyée dans les Erzgebirge. Il a trouvé des chambres secrètes dans la montagne à environ 55 mètres de profondeur.

Jusqu'à présent, seuls une mitrailleuse Schmeisser, un masque à gaz, des détonateurs explosifs et une clé de dépôt sécurisé ont été trouvés.

Le maire Hans-Peter Haustein a déclaré: «La question n'est pas ce que nous trouverons ici mais quand nous allons le trouver. Ce truc est ici.

Carinhall, l’art pillé de Goering.

La résidence d'été du Führer adjoint Hermann Goering contenait de nombreuses œuvres d'art provenant d'autres pays. En 1945, à l’approche des Russes, Goering ordonne le transfert de la collection à Carinhall. Puis il a fait sauter toute la propriété, y compris la bibliothèque. Depuis la réunification de l’Allemagne en 1990, l’attraction de cette collection est un passe-temps prisé des chasseurs de trésors.
Les ruines du domaine sont maintenant envahies par la végétation. On trouve encore couramment des fragments de vaisselle en porcelaine parmi les mauvaises herbes et les ruines. Trois statues ont été récupérées du lac.

Lac Stolpsee, 1,8 milliard de dollars en or et en platine

Une cache d’or d’une valeur de plus d’un milliard de dollars se trouverait au lac Stolpsee, près de Berlin. Selon la légende, 18 caisses d'or auraient été déversées dans moins de 15 mètres de profondeur d'eau.

En 1986, la police secrète de la Stasi a effectué une série de plongées dans l'espoir de trouver l'or à vendre pour acheter des devises. Ils n'ont pas réussi à le trouver.

En 2013, le gouvernement allemand a parrainé un chercheur israélien pour qu'il utilise un sonar pour trouver l'or. Cette tentative a également échoué.

Des témoins oculaires ont déclaré que des esclaves polonais avaient aidé à jeter l'or puis ont été exécutés. Un prêtre local qui était pasteur dans une ville voisine a attisé la curiosité avec ses récents commentaires: Erich Koehler, 79 ans, a déclaré: "L’or est là - et les corps des pauvres âmes y ont été jeté au même endroit."

Bien ici j'ai mis en couleur rouge ce qui m'a de suite sauté à l'oeil dans l'histoire.

Pour le lac Walchen, oui ici il n'existe plus aucun doute qu'il s'agissait de SS. qui ont transporter les chargements.

Et pour ce qui est de ce train en pologne??? en raison, que un appartement à Munich contenant des œuvres, n'indique nullement que la personne était en plus possesseur d'or.

Et à un endroit ou je n'irais jamais mettre les pieds, c'est bien Ohrdruf, beaucoup trop de fantômes plane sur cette ville, avec les camps de concentrations qui était proche.
Et ici j'ai l'impression, que ce ne sont que des rumeurs.

Bon bien sûr la chambre ambre du Tsar existe bien, d'après un autre site. (oui, oui, ce premier site c'était juste pour répertorier les emplacements).
Ainsi pour son historique, cette chambre, avait été démonté près de Leningrad en 1942 construite par frederique 1er de prusse et la donné en cadeau au tsar Pierre le grand. Puis après l'approches des Russes de la ville de Koenigsberg et de ses bombardement par l'aviation Russes, une nouvelle fois les Allemands pendant des semaines durant l'ont re-déplacer (Boris yeltsin apparemment comme il l'avait énumérer, il pense savoir connaître son emplacement).

Mais le hic, c'est là que l'histoire se corse, le lieu ne serait pas Ohrdruf.
Pour certains, il aurait été coulé dans la mer Baltique avec le navire qui avait sa cargaison à bord, d'autre disent encore que la chambre n'avait jamais quitté Koenigsberg. Et pour les derniers eux avec Boris, affirme que la chambre est enfouis dans les décombres du Bunker d'Hitler sous l'ancienne reichkanzlei. Ou ses entrées ont été fait sauté par les officier SS en 1945.

Donc je ne sais pas comment les rumeurs sont arrivé jusqu'à Ohrdruf, sûrement un petit génie adepte des Ovnis, ou bien qui avait fumer un joint
Et oui oui, Ohrdruf les documents sont classifier secret pour une durée de 100 ans.
What 100 Ans? Ici c'est bien la commission atomique qui as classé secret les document de ce bunker.
Ainsi je ne m'y aventurerais pas le moins du monde. Je ne suis tout de même pas fou, de vouloir ressembler à un homme vert, en ressortant du site... (version comique).
Et actuellement elle porte le surnom que les chercheurs d'or lui ont donné le nom "Area51", et oui identiquement comme la zone 51 au USA, dans cette zone ont été effectuer des test atomique.

Pour ce qui est de l'histoire des chevalières "Tête de mort" en argent à Wewelsburg, c'est véridique, contenant environs 11500 chevalières. et qui ont été enterrer quelques part dans les collines voisine du château. Sur ordre de Himmler.
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