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 Bataille en Prusse Orientale - Janvier - Avril 1945

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gilles64
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MessageSujet: Bataille en Prusse Orientale - Janvier - Avril 1945   Sam 3 Mar - 11:13

La situation stratégique
En ce début d'année 1945, la situation du III° Reich, qui semblait désespérée à l'automne, semblait s'être stabilisée. Le débarquement allié sur les côtes normandes et l'offensive russe dans le secteur centre avaient porté un coup terrible aux forces allemandes. L'évolution de la situation n'avait cependant pas été la même sur les deux fronts.
Après deux mois de combat acharnés en Normandie, la percée américaine conjuguée au débarquement de Provence avait débouché sur la perte de presque toute la France et de toute la Belgique.
A l'Est , l'opération Bagration fut un désastre encore plus grand que celui de Stalingrad pour l'armée allemande qui avait de nouveau reçu l'ordre de tenir sur place. Après quelques jours de combats, une trentaine de division allemandes furent détruites et plus rien ne s'opposa à la ruée des forces russes. Les maigres réserves acheminées à grand peine des autres secteurs du front et l'épuisement des assaillants permirent néanmoins de rétablir un semblant de front sur la Vistule. Les unités du Heeresgruppe Nord réussirent par contre à retraiter en bon ordre en Courlande ou elles tiendront jusqu'à la fin de la guerre. Entre le 6 et le 10 octobre, une nouvelle offensive russe dans la région de Memel otait tout espoir de rétablir les liaisons avec la Courlande. Le 16 octobre, l'Armée Rouge attaqua en Prusse orientale, mais la résistance allemande de la 4.Armee n'autorisa que des percées locales. De violentes contre attaques refoulèrent les assaillants sur leurs lignes de départ avec de lourdes pertes.
Au sud, l'effondrement de la Roumanie ouvrit la porte des balkans et des plaines hongroises aux russes. Encerclée à la Noël, Budapest semblait pouvoir être dégagée. Une contre attaque allemande, menée dans les premiers jours de 1945, puis renouvelée mi-janvier échoua de peu.

Illusion nazie
Côté allemand, malgré les défaites, la population et la troupe continuaient à soutenir largement un régime nazi qui maniait si parfaitement la propagande que ses membres finissaient par croire aux mensonges officiels. La succession de revers est présenté comme une retraite stratégique visant à saigner l'armée rouge à blanc. La stabilisation de la situation dans les derniers mois de 1944 et l'entrée en service des "armes secrètes" allemandes redonnaient espoir et entretenaient une fausse impression de sécurité. Mais si les armes nouvelles étaient puissantes, l'industrie allemande n'était plus en état de les produire en grandes quantités.

La situation opérationnelle
L'inquiétude provoquée par l'offensive surprise dans les Ardennes avait incité les alliés à solliciter une offensive russe anticipée à l'est. Usée par ses précédentes offensives et par des opérations en cours dans le secteur sud, l'Armée Rouge préparait méticuleusement ce qui devait être la dernière offensive de la guerre, avec la capitale du Reich en point de mire. Néanmoins, il n'était pas possible de négliger la Prusse Orientale d'où une contre attaque pourrait venir frapper le flanc de l'offensive principale en Pologne.
L'objectif de la Stavka était donc d'isoler les forces allemandes, d'empêcher leur évacuation par mer mais aussi de les disperser pour éviter toute action concertée. Le 3° front de Biélorussie de Chernyakhovsky reçut l'ordre de pousser directement sur Köningsberg, la capitale de la Prusse Orientale. Le 2° front de Biélorussie de Rokossovky avait pout objectif de séparer le Heeresgruppe Mitte du Heeresgruppe A qui tenait le front de la Vistule, de l'envellopper par le sud et l'ouest pour l'acculer à la Baltiqure. Il devait ensuite se joindre au 1° front de Biélorussie de Zhukov pour avancer en Poméranie puis sur Berlin. Prévue pour durer 45 jours, l'opération devait débuter le 20 janvier et fut donc avancer au 15.
Les deux fronts disposaient d'une force imposante avec 1.220.000 hommes, 3.800 chars et canons d'assaut, 25.000 pièces d'artillerie et 3.000 avions. Mais si les usines russes tournaient à plein régime et si l'aide américaine était bien présente, trois ans et demi de dures campagnes avaient durement entamé un potentiel démographique considérable mais en rien illimité. Rokossovsky avait ainsi reçu 123.000 hommes avant le début des opérations. 20.000 provenant des unités de service et de l'arrière, 40.000 étaient des malades et des blessés déclarés bons pour le service, 10.000 étaient des prisonniers de guerre à peine libérés et 53.000 étaient des conscrits de fraiches date ukrainiens, baltes ou polonais. Seules les unités en provenance de la réserve stratégique de la Stavka (5° armée blindée de la Garde, 2° armée de choc et 49° armée) étaient pratiquement à effectifs complets.
Le chef d'état major allemand, Heinz Guderian, ne se faisait guère d'illusions sur la capacité des troupes allemandes à tenir sur la Vistule, où les russes disposaient déjà de plusieurs têtes de pont qu'il n'avait pas été possible de réduire. Il comptait se servir de la Prusse Orientale comme zone de départ pour frapper la pointe de l'avance russe une fois qu'elle aurait perdue de son impétuosité. Pour ce faire, il s'agissait de réunir deux conditions : tenir la ligne de front et disposer des moyens nécessaires pour lancer une contre-attaque d'envergure. Les combats des mois précédents avaient permis de démontrer la solidité des positions allemandes en Prusse orientale avec plusieurs lignes de défense composées de nombreux bunkers en béton construit dans les années 20 pour protéger la région d'une offensive polonaise. Même si toutes les pièces d'artillerie mobile avaient été enlevées pour garnir le mur de l'atlantique, l'ensemble était plus puissant que la ligne Siegfried. Il avait été renforcé fin 1944 par de nombreuses tranchées, fossés antichars, ouvrages défensifs, obstacles et positions d'artillerie. Enfin, les anciennes forteresses de Lötzen, Thorn, Graudenz, Kulm, Elbing et surtout Köninsgberg avaient été modernisées. La topographie duterrain n'avantageait pas non plus les assaillants avec de nombreux cours d'eau, des marécages et des forêts. Le Heeresgruppe Mitte avait cependant été amputé dans les dernières semaines de forces importantes, transférées à l'ouest ou sur un autre secteur du front comme le redoutable IV. SS-Panzer Korps (3° et 5° SS-Pz-Div) et ses 250 blindés, envoyés en Hongrie pour dégager Budapest. il comptait cependant 780.000 hommes, 700 à 800 chars et canons d'assaut, 8.200 pièces d'artillerie et 775 avions pour tenir 570 kilomètres de front. La plupart des divisions étaient gravement en sous-effectif et 200.000 hommes appartenaient à la Volkssturm. Les moyens blindés étaient cependant encore important avec quelques unités d'élite comme la Hermann Göring, la Grossdeutschland, les 5° et 7° Pz-div, 3 brigades de StuG ainsi que les 502., 505. et 507. s.Pz-Abt et leurs Tigres.
Ces moyens blindés restaient cependant insuffisant pour la manoeuvre voulue par Gudérian. Il réclama en vain le transfert d'unités stationnées en Norvège. Il n'obtint pas non plus l'évacuation de la poche de Courlande.
La gigantesque concentration de troupes soviétiques au nord des Carpates, décelée par les services de renseignement et les reconnaissances aériennes, n'impressionnaient en rien Hitler qui déclara qu'il s'agissait "du plus grand bluff depuis Gengis khan". Pour Himmler, les Russes organisaient une '"fraude gignatesque". En fait, le führer ne s'interessait plus qu'aux autre secteurs du front ou il pouvait de nouveau prendre l'initiative, comme dans les Ardennes ou en Hongrie.

Début des opérations..................a suivre
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Carius
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MessageSujet: Re: Bataille en Prusse Orientale - Janvier - Avril 1945   Sam 3 Mar - 11:28

Alors là je dis Chapeau , belle entrée en scène des combats en Prusse Orientale, j'ai hate d'avoir la suite pour probablement te poser quelques questions Wink @+
Otto

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MessageSujet: Re: Bataille en Prusse Orientale - Janvier - Avril 1945   Sam 3 Mar - 12:39

juste pour plus d'information des pertes allemande dans la mission bagration :L'Armée allemande aura perdu 17 divisions et 3 brigades complètement anéanties et la moitié de 50 autres divisions étoile

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MessageSujet: Re: Bataille en Prusse Orientale - Janvier - Avril 1945   Sam 3 Mar - 15:15

TU vas donc préparer un post sur Bagration Wink @+
Otto
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gilles64
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MessageSujet: Re: Bataille en Prusse Orientale - Janvier - Avril 1945   Sam 3 Mar - 16:44

Le 12 janvier, les Russes conduisent quelques opérations limitées dans la région de la forêt de Rominter pour attirer les réserves allemandes et masquer leurs principaux axes d'attaque. La capture de quelques prisonniers confirme cependant aux allemands que l'offensive générale est prévue pour le lendemain. Les mesures prises pour attenuer les effets des bombardements ennemis entrent alors rapidement en vigueur : évacuation des premières lignes, changement d'emplacement pour les positions d'artillerie et les quartiers généraux. Le 1° front de Biélorussie enfonce les positions allemandes sur la Vistule, créant rapidment de nombreuses brêches et submergent les réserves blindées allemandes.
L'attaque du 3° front de Biélorussie commence par une forte préparation d'artillerie : 3.500.000 obus sont tirés. Comme d'habitude, les troupes allemandes ont évacués les premières lignes et les réoccupent dès la fin des tirs tandis que les artilleurs russes varient leur durée et leur intensité pour compliquer cette manoeuvre. L'aviation russe reste clouée au sol par le mauvais temps. Les défenseurs tiennent bon sauf dans le secteur de Kattenau ou ils doivent retraiter devant les assauts de la 28° armée. Le lendemain, la 5. Pz-div réoccupe néanmoins les positions allemandes. Les combats sont particulièrement acharnés autout de Schlossberg où la 39° armée engage le 5° corps de fusiliers de la garde et le 94° corps de fusiliers contre la 1. ID. Les trois premiers jours de l'offensive sont donc assez décevant pour les soviétiques qui ont subi de lourdes pertes sans réussir à entamer sérieusement les défenses allemandes.
Hitler refuse cependant que le 9. Korps décroche pour éviter de rester dans une situation exposée. Pire encore, il ordonne le transfert du Grossdeutschland Korps au Heeresgruppe A. Les protestations de Guderian ne changent rien. La meilleure réserve du Heeresgruppe Mitte va débarquer à Lordz en pleine déroute, échappant de peu à la destruction, sans pouvoir modifier le cours des évènements.
Le 2° front de Biélorussie peine également dans le secteur de la 2. Armee. Le mauvais temps joue en faveur des allemands qui ne lachent que quleques kilomètres de terrain grâce notamment aux contre attaques de la 7. Pz-Div, de la 190. StuG-Br et du 507. s.Pz-Abt. Les StuG du Major Kroehne vont détruire 104 chars en un mois de combat. Les tigres : 136 en 3 jours. La 2. Armee est repoussée sur sa deuxième ligne de défense. La contre attaque de la Grossdeutschland ralentie à peine la 3° armée soviétique mais permet de garder un front cohérent. Rokossovski décide alors d'engager les 1° et 8° corps blindés de la Garde qu'il gardait en réserve pour exploiter les brèches dans les lignes ennemies.
Le 16 janvier, le retour du beau temps permet aux forces aériennes russe d'apporter un soutien aérien massif. Malgré le manque de carburant, la Lutwaffe fait de son mieux pour intervenir sur les points les plus menacés. Au nord, dans le secteur de la 3. Pz-Armee, Schlossberg tombe et le 2° corps blindé de la Garde s'avance sur Kussen où la 5. Pz-Div le stoppe momentanément. Mais le HG Korps doit céder du terrain. Le 9. Korps reçoit enfin l'autorisation de reculer et des éléments de la 4. Armee sont retirés et envoyés au nord. Hitler refuse cependant la nouvelle demande de Reinhardt de replier entièrement la 4. Armee qui n'a pas encore été attaquée et occupe un saillant de plus en plus exposé. Car au sud également, la 2. Armee peine à tenir ses positions malgré les violentes contre attaques de la Grossdeutschlnad et de la 7. Pz-Div. Les restes désorganisés du 46. Pz-Korps rejoignent son secteur pour échapper à la poussée du 1° front de Biélorussie vers l'ouest.

Percées russes
Rokossovski décide alors d'engager la 5° armée blindée de la Garde pour percer enfin vers la côte baltique. Le 3° corps de cavalerie de la Garde doit quant à lui s'avancer vers Allenstein pour couvrir son flanc. Conscient que la menace la plus grave est au sud, Reinhardt n'obtient néanmoins toujours pas l'autorisation d'Hitler de retirer la 4. Armee que les russes se contentent pourtant de fixer avec des forces limitées. Les conséquences ne se font guère attendre. Le 18, les russes percent les lignes de la 5. Jager Div et de la 229. ID dans la région de Mlawa. Malgré les efforts de la Grossdeutschland, de la 18. Pz-Gr-Div et de la 7. Pz-Div, la 2. armee est bientôt coupée en deux : les 23. et 27. Korps retraitent vers l'ouest tandis que le 20. Korps fait de même au nord. Le lendemain, la frontière prussienne est atteinte par les russes. Deux ID de la 4. armee sont engagées. Les premiers éléments de la 24. Pz-Div interviennent également. Débarqués à Rastenburg après un difficile transfert depuis la Hongrie, ils doivent se passer de leur Panzer nouvellemnt livrés, récupérés par une 5. Pz-Div déjà bien éprouvée.
Au même moment, Chernyakovsky décide sans attendre l'autorisation de la Stavka d'engager ses réserves en soutien de la 39° armée. Le 16, Singer et ses hommes abandonnent Schlossberg en bon ordre. Le maréchal soviétique fait alors porter son effort un peu plus au nord. Le XXIV. Korps fait face à quatre armées russes. Le 18, la 39° armée russe perce au nord de Breitenstein et le 1° corps blindé exploite immédiatement la situation. Le 20 les russes engagent la 11° armée de la Garde, conservée jusqu'à présent en réserve. La 3. Pz-Armee de Raus est bientôt attaquée sur trois côtés et doit retraiter pour éviter l'encerclement. Celui ci compte tenir plusieurs lignes de défense succéssives pour désorganiser l'avance russe et rétablir un front cohérent mais son adversaire pousse sans relâche son avantage, établissant des têtes de pont le plus rapidement possible. La 28° armée s'empare de Gumbinnen le 20 janvier. Insterberg tombe le lendemain et Wehlau le surlendemain. Il ne reste alors plus de cours d'eau sur lequel appuyer une défense avant Königsberg dont les 350.000 habitants voient arriver avec horreur des flots de réfugiés. Plus au nord, la 43° armée traverse la rivière Niemen gelée et met en déroute les 548. et 551. Volks-Div. Plus de 11.000 blesés engorgent les hôpitaux et le son du canon se rapproche. Le Gauleiter Koch s'enfuit de la cité dans la nuit du 21 au 22 pour se réfugier à Pillau d'où il maintient cependant d'une main de fer le contrôle du régime nazi sur la population et l'armée.
Une carte d'état major tombée aux mains des allemands montre clairement que l'objectif de l'Armée Rouge est une grande manoeuvre d'encerclement avec des poussées combinées sur Köenigsberg et Elbing. Les deux pinces sont maintenant distantes d'à peine 130 kilomètres mais Hitler refuse pourtant toujours le retrait de la 4. armee, toujours sur ses positions, 170 kilomètres à l'est. Il promet le transfert de la 4. Pz-Div de Courlande et de 20 bataillons d'infanterie navale du Danemark. Le 23, les liaisons terrestres sont coupées avec le Reich. Le lendemain, la 2. armee est rattachée au Heeresgruppe Vistula nouvellement créée. Le Heeresgruppe Mitte devient le Heeresgruppe Nord.
Malgré les atrocités commises par les troupes russes lors de la première occupation de terres prussiennes quelques mois auparavant, le régime nazi refuse toute évacuation générale de la population. Rassurés par la stabilisation du front, certains de ceux qui se sont enfuie à l'automne sont même revenus à la noël. La panique est désormais générale et les routes sont rapidement encombrées de refugiés qui gênent les mouvements des troupes allemandes déjà handicapés par la supériorité aérienne russe. Pour la première fois sur le front de l'est depuis le début du conflit, les mouvements de nuits doivent être privilégiés.
Toujours épargnée par les assauts soviétiques, la 4. Armee se retrouve néanmoins dans une situation de plus en plus périlleuse sans obtenir le droit de se replier. Hossbach décide alors d'agir de sa propre initiative pour tenter de renouer les liaisons avec la 2. armee afin de former une large poche susceptible de permettre l'évacuation d'un maximum de civils par la mer ou vers la prusse Occidentale et la Poméranie. Le 24, il rassemble ses chefs de corps et convient avec Reinhardt de ne pas avertir Hitler avant que ses troupes ne soient en mouvement. Les russes sont surpris et cèdent du terrain. La 4. Armee encercle les 17° et 96° divisions de fusiliers mais n'a pas les moyens de les détruire. Il faut néanmoins l'engagement de la 5° armée blindée de la garde pour empêcher les deux armées allemandes de faire leur jonction.
Informé de la situation par Reinhardt mais aussi par le Gauleiter Koch qui plastronne que la 4. armee est en fuite vers le Reich alors que lui reste à défendre la Prusse avec la Volkssturm. La sanction est immédiate. Reinhardt est remplacé par Rendulic. Ce sera au tour de Hossbach quelques jours plus tard. Rien ne peut plus cependant améliorer la situation.

Combats sur la côte baltique........... à suivre
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MessageSujet: Re: Bataille en Prusse Orientale - Janvier - Avril 1945   Dim 4 Mar - 19:56

Encore merci car j'en apprend encore plus sur ce front dont ont parle peu et qui a le plus résisté, et qui s'est accroché tout le long de la guerre @+
Otto

PS/ la suite avec impatience
Landser

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MessageSujet: Re: Bataille en Prusse Orientale - Janvier - Avril 1945   Jeu 6 Mar - 1:56

Ensuite il y a eu une la campagne de Courlande. Il y a eu pricipalement 6 Bataille défensive par les Allemands face à l'Armée Rouge:

-15 Octobre au 22 Octobre 1944
-27 Octobre au 25 Novembre 1944
-23 Decembre au 31 Decembre 1944
-23 Janvier au 3 Février 1945
-12 Février au 19 Février 1945
-17 Mars au 4 Avril 1945

Salutations
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Bataille en Prusse Orientale - Janvier - Avril 1945

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