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 Hiroshima

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naga
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mar 17 Juil - 3:01


Hiroshima avant et apres la bombe












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naga
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mar 17 Juil - 3:07


Regard sur Hiroshima, un mois après la bombe
14-08-2003 Article, Le Temps, de Richard Werly, Le Temps

Lorsque la tragédie d'Hiroshima survient le 6 août 1945, le docteur Marcel Junod, chef de la délégation du CICR, consacre son énergie à obtenir l'accès aux prisonniers de guerre alliés. Un mois plus tard, il est le premier médecin étranger à découvrir l'horreur nucléaire.




Il est un plus de midi heure locale, ce 6 août 1945. Quelques heures plus tôt, la forteresse volante «Enola Gay» a largué sur Hiroshima la première bombe atomique de l'histoire, provoquant instantanément la mort de près de 100 000 personnes. Mais à ce moment précis, le tout nouveau chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge au Japon est affairé à dénouer dans les confins de la Mandchourie un tout autre drame: celui des prisonniers de guerre alliés auxquels les militaires nippons l'autorisent enfin à accéder. Le nom du chirurgien neuchâtelois Marcel Junod, vétéran de la guerre italo-ethiopienne durant laquelle il dénonça l'horreur des gaz employés par Mussolini, reste associé pour toujours à l'explosion de «Little Boy», la première bombe A. Le témoignage de celui qui fut le premier médecin étranger à visiter le site d'Hiroshima demeure un morceau d'anthologie dans les archives du siège genevois de la Croix-Rouge.

Mais ce 6 août 1945, Marcel Junod et sa collaboratrice Marguerite Straehler - une Suissesse élevée au Japon dont elle parle la langue - sont encore loin, très loin, de l'épicentre de la déflagration nucléaire. Tous deux sont à Seihan, en Mandchourie occupée par les Japonais. Junod, têtu, a fini par obtenir des Nippons l'accord de rendre visite aux officiers supérieurs alliés internés dans l'isolement total depuis plus de trois ans. Il vient même d'obtenir, concession inédite et d'extrême importance pour le Comité, l'autorisation de parler au général américain Wainwright, le héros de la résistance de Corregidor, aux Philippines. Trois phrases: « pour dire qu'un message a bien été transmis par radio; pour demander des nouvelles de sa santé; pour s'enquérir d'une éventuelle requête ». L'homme qui sera l'un des premiers à raconter l'horreur d'Hiroshima savoure, à l'heure du martyre de la ville, la victoire arrachée aux intraitables geôliers nippons.

Les archives du CICR attestent de ce fascinant décalage. En date de ce funeste 6 août et des jours suivants, aucun document, aucun télégramme, aucun télex n'alerte Genève sur la tragédie survenue à Hiroshima, puis sur celle de Nagasaki, le 9 août. Le monde entier, il faut le rappeler, est alors tenu dans la même ignorance. Le président américain Truman a certes déclaré, après la conférence de Potsdam le 21 juillet, qu'il exigeait désormais du Japon «une reddition sans condition». Mais nul ne sait qu'en secret, le 25 juillet, l'hôte de la Maison-Blanche a autorisé le largage sur l'archipel des bombes à l'uranium et au plutonium concoctées dans les laboratoires du projet Manhattan, au Nouveau-Mexique. Les scénarios de son état-major sur un débarquement classique de 700 000 hommes, assuré d'être l'une des opérations les plus meurtrières de l'histoire, ne lui ont pas paru acceptab les. Les plus basses estimations prévoyaient 500 000 soldats tués des deux côtés, et l'acharnement des Japonais promettait des batailles apocalyptiques le long des côtes nipponnes.

Autre fait tout aussi important: Truman sait depuis la mi-juillet que l'arme nucléaire «fonctionne». Ses commandants veulent la tester après les essais concluants effectués dans le désert américain. L'explosion de l'engin de mort le plus effroyable jamais conçu prend donc, le 6 à Hiroshima, la planète entière par surprise et au premier rang le CICR. Le fait que le docteur Junod soit alors en Mandchourie, obsédé par le sort des prisonniers, est logique dans le contexte de l'époque. Plusieurs raids aériens américains très meurtriers ont dévasté les villes nipponnes. Le calvaire d'Hiroshima paraît être du même ordre. La Croix-Rouge internationale mettra trois semaines à saisir l'ampleur de l'horreur atomique. Comme la presse internationale. Le premier journaliste occidental à arriver sur place en violation de la censure, l'Australien Wilfred Burchett, ne foulera le sol de la ville que le 3 septembre.

Marcel Junod est parti de Suisse pour Tokyo le 11 juin 1945, via Paris, Le Caire, Moscou, puis le Transsibérien. Son but: parvenir enfin à accéder aux militaires alliés emprisonnés et quasiment privés d'assistance humanitaire par le Japon depuis le début des hostilités. Celui-ci a bien signé les deux Conventions de Genève du 27 juillet 1929 sur l'amélioration du sort des blessés et des malades dans les armées et les prisonniers de guerre. Mais il n'a ratifié que le premier. Pire: pour la majorité des officiers et soldats nippons pétris de la culture du sacrifice et habitués à subir des sanctions disciplinaires incompréhensibles pour un esprit occidental, être capturé vivant avec son uniforme demeure une honte. Seuls les vainqueurs ont, pour eux, le droit de revenir vivants.

La mission de Junod est a priori presque impossible. Le délégué du CICR à Tokyo depuis le début des hostilités, le docteur Paravicini - un médecin suisse établi dans l'archipel -, est mort en janvier 1944 après s'être usé à demander l'autorisation de visiter les camps de prisonniers de l'archipel, de loin les moins peuplés. De rares permissions lui ont été accordées, racontent les mémos internes du CICR, « après des délais extrêmement longs et dans des conditions défiant le droit humanitaire ».

A chaque démarche du CICR, le Ministère des affaires étrangères japonais opposait un refus catégorique et répondait que « le moment n'était pas encore venu », peut-on lire. Atroce ironie, l'horreur d'Hiroshima survient donc tandis que Junod est, en Mandchourie, satisfait d'avoir enfin brisé la glace. L'objectif du Neuchâtelois est de pouvoir, un jour, accéder aux camps de prisonniers alliés d'Asie du Sud-Est. Des dizaines de milliers de détenus anglais, américains, australiens et hollandais y sont entassés sans aucune humanité: « Les camps des territoires du sud (ceux de Malaisie, des Indes néerlandaises - l'Indonésie d'aujourd'hui -, de Bornéo, des Philippines) étaient les pires, écrira plus tard Junod. Aucun de nos délégués dans la région ne fut jamais reconnu. Le taux de mortalité des prisonniers de guerre y a peut-être atteint les 50%. A Bornéo, dans un des groupes, seuls 6 détenus survécurent parmi les 1800 de départ .» Coïncidence: le chef de la délégation du CICR au Japon arrive à Tokyo le 9 août, le jour de l'explosion de Nagasaki. Aucune information concrète, hors les communiqués respectifs des états-majors, ne lui est parvenue sur Hiroshima en ruine. Junod ne sait pas que 62 000 des 90 000 bâtiments de la ville sont détruits. Il ignore que plus de 100 000 personnes sont mortes presque instantanément. Il ne sait pas, surtout, que la guerre du Pacifiqu e va s'achever dans moins d'une semaine et que l'empereur Hirohito s'est résolu à capituler. Il ne se doute pas que, dans moins de vingt jours, les généraux alliés prisonniers en Mandchourie, Wainwright et Percival, l'étreindront à bras le corps dans la capitale nipponne où Douglas MacArthur, le commandant en chef américain, s'apprête à régner en maître incontesté.

Rien ne prépare Bilfinger à l'indescriptible, qui survient le lendemain. A 7 heures du matin, l'émissaire du CICR part pour Hiroshima. Il est frappé de stupeur, visite deux hôpitaux, exprime son incompréhension aux médecins japonais eux-mêmes désemparés. Vingt jours se sont écoulés depuis l'explosion fatale. La ville détruite n'est que mort, brûlures, épouvante, souffrance. A Tokyo, Junod reçoit le 30 la gifle de sa vie en lisant le premier télégramme envoyé par son adjoint. « Avons visité Hiroshima, télexe Bilfinger. Conditions effarantes. Stop. Ville balayée. 80% des hôpitaux détruits ou sérieusement endommagés. Stop. Les conditions dans les services d'urgence dépassent toute description. Stop. Les effets de cette bombe sont mystérieux. Besoin de dépêcher sur place une commission médicale d'enquête. » [ Télégramme de Bilfinger(original, en anglais) format pdf (67 kb)]

Le chef de la délégation du CICR est sous le choc. Il comprend que la question des prisonniers n'est plus la seule priorité. « J'avais maintenant les évidences documentaires, racontera-t-il plus tard. Je réussis enfin, le 3 septembre, à contacter le commandement suprême allié pour requérir, au nom du CICR, une aide immédiate en nourriture et en matériel médical. J'offrais aussitôt de me rendre moi-même sur place. » Junod est le seul médecin du Comité international de la Croix-Rouge au Japon. Il sera le premier médecin étranger de l'histoire à visiter Hiroshima où il atterrit, vers midi, le 8 septembre 1945, plus d'un mois après la funeste explosion, avec une poignée de spécialistes américains chargés d'enquêter sur l'impact de la bombe: « Nous quittons Tokyo par l'aéroport d'Atsugi, peut-on lire dans son rapport de mission. Nous survolons bientôt le Mont Fuji, puis les grandes métropoles d'Osaka et de Kobe. Déjà là, la dévastation est incroyable. Sur plus de 12 miles, il n'y a plus rien que désolation. Les bombardements aériens ont tout dévoré [...]. »

L'insupportable est à venir: « Vers douze heures, nous survolons Hiroshima. Moi et mes collègues regardons avec anxiété par les hublots et découvrons une vision que personne n'a jamais vue auparavant. Le centre-ville a été aplati comme le creux de la main. Plus rien. C'est une vision d'effroi. » Le silence est brisé. Marcel Junod, et à travers lui le CICR, porte à ce moment précis le premier regard du monde extérieur sur la tragédie. Il visite l'hôpital de la Croix-Rouge, grand bâtiment de pierre situé à 1600 mètres du point zéro: « Les patients qui en ont encore la force se blottissent dans des coins. Les autres, allongés par terre, meurent. Il y a quatre-vingt-quatre patients dans cet hôpital, avec dix infirmières et une vingtaine d'écolières. Il n'y a ni eau, ni sanitaire, ni cuisine. Des milliers de mouches volent au-dessus des blessures et des brûlures. Tout est incroyablement sale. Les patients ont besoin de transfusions. Ils souffrent de multiples hémorragies provoquées par la radioactivité. Mais il n'y a pas de donneurs, pas de traitement. » Un semblant de vie normale reprend pourtant le soir même. Les Japo nais, très dignes, logent Junod et ses compagnons de vol sur l'île de Miyajima, dans une petite auberge. Le chef de la délégation du CICR, qui vient d'envoyer un télégramme pour requérir « dix tonnes de médicaments et de bandages », racontera plus tard comment il dut, à quelques kilomètres d'un des outrages les plus terribles qu'ait connus l'humanité, se déchausser « avant de pénétrer dans les pièces de l'auberge recouvertes de tatamis ». Mais sa conscience de médecin est atteinte. Celui qui deviendra vice-président du Comité international de la Croix-Rouge est anéanti: « Après ce que je viens de voir comme témoin de cette nouvelle arme, je n'ai aucun doute: le monde, aujourd'hui, est confronté avec le choix de continuer à exister ou d'être annihilé si cette bombe est à nouveau utilisée. »


Ce que l'on peut voir et lire à propos de l'événement


A voir:

"Pluie noire" , film de Shoei Imamura (1989)

A lire:

"Le troisième combattant", Dr Marcel Junod, CICR. 371 pages
"Hiroshima maintenant", Wilfred Curchett, éditions Messidor

"L'enfant d'Hiroshima", Hatano Isako, éditions Hachette, 1987

"L'insensé", Morgan Sportes, éditions Grasset, 2002

"Le peuple japonais et la guerre", éditions Juillard, 1947

"J'ai vu brûler Tokyo", Robert Guillain, éditions Arléa, 1980



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vania
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mar 17 Juil - 14:00

...!
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mar 17 Juil - 20:14

Shocked
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naga
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Ven 20 Juil - 3:49





A l'intérieur du Parc un monument spécial est dédié aux enfants victimes de la bombe.





Il représente une jeune fille et une grue ( l'oiseau ) ; c'est un hommage à la jeune Sadako Sasaki qui pensait pouvoir guérir en réalisant 1000 oiseaux de papier

Sadako Sasaki est née le 7 janvier 1943.
Sadako avait deux ans et demi le 6 août 1945 et se trouvait ce jour-là à deux kilomètres du lieu de l'explosion. La plupart de ses voisins furent tués mais Sadako ne fut pas blessée ou ne sembla pas l'être. Jusqu'en 1955 elle semblait être une jeune fille normale et joyeuse. Bonne élève, elle passa une enfance sans problème majeur, grandit normalement et se lanca dans la course à pied de compétition. Cependant, en 1955, après un relais où elle avait aidé son équipe à gagner, elle se sentit extrêmement fatiguée et sa tête tournait. Les vertiges passant, Sadako pensa qu'ils n'étaient causés que par la fatigue, mais ce n'était pas le cas.
Plus tard les vertiges furent tels qu'elle tomba et ne put se relever. Ses camarades de classe appelèrent la maîtresse qui contacta ses parents. Ces derniers l'emmenèrent à l'hôpital de la Croix Rouge où on diagnostiqua une leucémie, cancer des cellules sanguines, le « mal de la bombe atomique » auquel peu survivaient à cette époque.
La meilleure amie de Sadako, Chizuko, lui raconta l'ancienne légende japonaise des 1000 grues et lui apporta un origami, pliage bien connu des enfants du Japon, représentant une grue (Ori-Tsuru), symbole de la longévité.






Selon la légende, quiconque confectionne mille grues en origami voit un vœu exaucé. Sadako s'attela dès lors à la tâche, espérant que les dieux, une fois les mille grues pliées, lui permettraient de guérir et de recommencer la course à pied.
La famille de Sadako s'inquiétait à son propos. Ils venaient souvent lui rendre visite à l'hôpital pour lui parler et l'aider à faire les origamis. Après qu'elle eut plié 500 grues, elle se sentit mieux et les médecins dirent qu'elle pouvait rentrer chez elle pour quelque temps, mais après moins d'une semaine elle se sentit de nouveau mal et dut retourner à l'hôpital.
Elle passa presque trois ans et demi à l'hôpital et confectionna au total 644 grues de papier. Elle mourut le 25 octobre 1955 à l'âge de douze ans.
L'histoire de Sadako eut un profond impact sur ses amis et sa classe. Ils finirent de plier les 1000 grues et continuèrent pour récupérer de l'argent des écoles japonaises afin de construire une statue en l'honneur de Sadako et de tous les enfants affectés par la bombe.




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MessageSujet: Re: Hiroshima   Ven 20 Juil - 11:15

Coutume et philosophie bien japonaises.
une petite victime parmi des millions d'autres...
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Ven 20 Juil - 19:29

pauvre petite fille . Mais du moment où elle a eu 500 grues en papier et qu elle se sentit mieux , tout ça c'est psychologique .
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Sam 21 Juil - 10:15

Etre irradié n'a rien de psychologique ... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Sam 21 Juil - 23:36

mais non mais dire que aprés 500grues elle dit se sentir mieux . C est dans sa tete car elle se dit " bientot fini " . C est comme ce dire qu on a pas froid plein de fois , dire que l on est a pied nu dans la neige . Tu comprends ?
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Ven 11 Nov - 2:27

Quelques photos inedites (pour moi!) sur Hiroshima

La gare centrale ferroviere a bien resiste a l explosion




Les survivants (pas mal de militaires) sont sous le choc




Les secours s organisent

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MessageSujet: Re: Hiroshima   Ven 11 Nov - 2:35







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MessageSujet: Re: Hiroshima   Ven 11 Nov - 15:15

Le désastre absolu ... Shocked
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Gus Kruk
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Ven 11 Nov - 23:13


Crying or Very sad Ouaip...Y a pas grand chose à ajouter ... No
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Dim 13 Nov - 2:34




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MessageSujet: Re: Hiroshima   Lun 14 Nov - 10:59

Dire qu'il y a des bombes actuelles qui ont plusieurs dizaines de fois la puissance de celle d'Hiroshima ... Shocked
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mar 22 Nov - 11:43

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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mar 22 Nov - 11:45

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MessageSujet: Re: Hiroshima   Ven 25 Nov - 2:09

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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mer 30 Nov - 2:07

Poste de secours pres du fleuve Ottagawa


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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mer 30 Nov - 12:48

Question qui vient à l'esprit:
Les amerloques savaient-ils réellement que leur bombe allait causer tant de dégâts, matériels certes mais surtout humains ?
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Dim 19 Fév - 2:39

Est ce qu Hiroshima est sain aujourd hui?

3 prises de mesure de radiation sur le site du dome non loin du point zero:





1ere fois. 0.06 μSv/h

2eme fois. 0.14 μSv/h

3eme fois. 0.07 μSv/h

Moyenne:(0.06+0.14+0.07)/3=0.09  μSv/h soit l equivalent a 0.75 mSv/an  (millisieverts par an).

Moyenne pour le japon :  1.5 mSv/an

Moyenne mondiale:   2.4 mSv/an


On peut donc considere que la ville d Hiroshima est plus que saine compare a la Bretagne par exemble(d un point de vue radiation)!

Mesure au Point zero




source
hiroshima-japan.net
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Dim 19 Fév - 11:16

Oui, le granit de la Bretagne, en tout cas pour le Sud dont ma mère est originaire, est cause de cancers... Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mar 21 Fév - 1:39

6 aout 1945
Le champigon atomique vu de la ville de Kure situee a 40kms d Hiroshima




Photo du 7 aout 1945
La population n a pas eu le temps d entrer dans les abris anti-aeriens

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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mar 21 Fév - 11:08

Une rivière passe à Hiroshima.
Sait-on à quel degré de température l'eau est montée lors du bombardement ? scratch
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MessageSujet: Re: Hiroshima   Mer 22 Fév - 1:24

Tu as de ces questions Vania. Rolling Eyes Rolling Eyes
Le gars qui a prit la To de l eau a du etre volatilise en 1/4 de seconde...


Hiroshima en 1946




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MessageSujet: Re: Hiroshima   

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